Montpellier Business School
22 septembre 2016

Idriss Reggad, diplômé 2012 et Serial Entrepreneur", innove cette fois-ci pour sa première start-up Chrono Cartouche

Idriss Reggad, diplômé 2012 et Serial Entrepreneur", innove cette fois-ci pour sa première start-up Chrono Cartouche

“Serial Entrepreneur” connu et reconnu, Idriss Reggad, diplômé 2012 de Montpellier Business School, possède déjà 4 entreprises dans différents secteurs. Après 5 ans, sa toute 1ère start-up, Chrono Cartouche, spécialisée dans la vente de cartouches d’encre en ligne, a atteint sa phase de maturité sur un marché de plus en plus contracté. Pour lui donner un nouvel élan, Idriss a fait le choix d’innover au travers d’une stratégie de croissance externe et du lancement d’un concept boutique appelé à franchiser.

 

« L’activité de Chrono Cartouche est encore en fort développement cette année. Après une phase d’évolution régulière du chiffre d’affaires jusqu’à 1 million d’euros, nous avons décidé d’innover et d’entrer dans une nouvelle politique de croissance centrée sur deux axes : l’acquisition de concurrents, et le développement du multicanal en terme de distribution. Nous n’avons jamais eu peur de nous lancer dans l’innovation ! C’est le quotidien de la vie d’un entrepreneur », commente Idriss, conscient de l’adaptabilité nécessaire à la mutation qui s’exerce aujourd’hui dans le domaine des consommables pour imprimantes.

 

« Avec le rachat de notre principal rival CduToner (700 000 euros de CA), son intégration à Chrono Cartouche et la nouvelle stratégie de réseau de distribution multicanal mise en place, nous espérons rivaliser avec les autres gros acteurs de ce marché, et notamment faire face aux géants du web par l’acquisition de nouvelles parts de marché. Tout en gardant notre ADN de pure-player du web, nous avons aussi décidé de nous associer à des commerçants capables de devenir des points de commande relais et à des gérants de centres commerciaux capables d’implanter des bornes de commandes autonomes dans leurs galeries, tout en ouvrant des boutiques en propre (la 1ère ayant vu le jour en mai dernier à Grenoble) que nous allons développer progressivement sur tout le territoire national associées à des services d’impression. »

 

Nul doute que ce diplômé spécialiste de l’innovation et de l’entrepreneuriat aura de quoi raconter aux étudiants entrepreneurs de Montpellier BS qu’il va coacher dans le courant de l’année 2016-2017. « Entreprendre ce n’est pas simple ! C’est même un peu le parcours du combattant. Il est donc très  important d’être accompagné lorsqu’on débute. Lorsque j’ai lancé Chrono Cartouche, j’ai dû tout apprendre par moi-même. Puis j’ai intégré Montpellier Business School et cela a été un véritable accélérateur. Je prends très à cœur ma mission de Coach Entrepreneur pour MBS et son parcours Start Up. Je leur explique toutes les difficultés auxquelles j’ai dû faire face, toutes les fois où j’ai fait des erreurs et où j’ai pris de bonnes décisions. Etudier et entreprendre en parallèle c’est possible ! Il faut juste un peu d’organisation et beaucoup d’humilité, toujours chercher à s’améliorer et ne jamais s’asseoir sur sa réussite car rien n’est jamais gagné à l’avance. »

 

Montpellier Business School suit toujours avec beaucoup d’intérêt les sagas entrepreneuriales de ses créateurs et notamment celle d’Idriss, que l’on attend impatiemment pour une prochaine séance de coaching avec les porteurs de projets de MBS voire les étudiants de dernière année en parcours « Start up ».

 

Pour en savoir plus sur le cybermarchand Chrono Cartouche, cliquez ici.

Découvrez également la dernière interview d’Idriss donnée au site Digital Business News :

16 septembre 2016

Diplômée 2015, Manon Favier a présenté une communication tirée de son mémoire au congrès annuel de l’Association Française du Marketing

Diplômée 2015, Manon Favier a présenté une communication tirée de son mémoire au congrès annuel de l’Association Française du Marketing

Originaire de Bourgogne, Manon a toujours souhaité faire carrière dans le domaine du vin. A 26 ans, cette diplômée 2015 du programme Grande Ecole de Montpellier BS est devenue une vraie spécialiste du packaging du vin. Evoluant en tant que chef de secteur chez O-I, leader mondial de l’emballage en verre, elle est passionnée par son domaine et a connu un joli succès en présentant une communication tirée de son mémoire au congrès annuel de l’Association Française de Marketing (AFM).

 

« Le thème de mon mémoire était « Champagne : Quel est l’impact du degré de complexité du design de l’étiquette sur la perception de l’image de marque ? », annonce Manon. Lors du congrès de l’AFM, c’est donc une communication tirée de ce mémoire qu’elle a dû présenter. En résumé, il s’agissait d’expliquer quel design d’étiquette est le plus susceptible de communiquer telle ou telle sorte d’image de marque au consommateur. Comment communiquer une impression de haut de gamme, de finesse, de qualité etc. « Par exemple, l’expérimentation menée pour les besoins de mon mémoire montre qu’une étiquette au design complexe donne une image festive et féminine tandis qu’une étiquette très épurée est perçue comme un vecteur de succès ».

 

La présentation s’est déroulée en plusieurs étapes. Tout d’abord la revue de littérature, c’est-à-dire des différents écrits en lien avec son sujet (le packaging) afin de mettre en évidence l’intérêt de sa recherche, puis la méthodologie utilisée à savoir la création de 3 étiquettes de vins ensuite administrées auprès de 300 répondants via un questionnaire en ligne, et enfin les résultats ainsi que les limites de sa recherche. « Le fait de présenter son travail de Master 2 devant un public de doctorants et d’enseignants chercheurs est très gratifiant, et cela confirme mon souhait d’approfondir ce sujet. D’autant plus que venant du « terrain », j’ai bien conscience que ce type de travail peut apporter des éléments de réponses aux acteurs de la filière du vin. Ma participation à l’AFM m’a donc convaincu de préparer une thèse, c’est l’une de mes prochaines étapes ».

 

Aujourd’hui chef de secteur marché vin en Bourgogne pour le groupe OI, Manon tient à adresser ses remerciements à son tuteur de mémoire, M. Franck Celhay, professeur associé à Montpellier BS : « La méthodologie de recherche est une méthode à part entière, sans son exigence académique, mon mémoire n’aurait pas été aussi pertinent, je le remercie également pour sa patience et ses précieuses explications. » De même, pour Mme Gaëlle Pantin Sohier, professeur à l’université d’Angers qui, avec Franck Celhay a participé à l’amélioration de son mémoire et à la rédaction de la communication en vue de sa participation à AFM : « Je la remercie pour sa disponibilité, ses encouragements et son soutien à venir ».

 

Enfin, Manon remercie particulièrement Montpellier BS qui, elle tient à le rappeler, est à l’initiative de ce mémoire de recherche. « Dans mon cas, ce travail a participé à mon ouverture d’esprit notamment via le recours à la littérature qui peut se révéler un réel support dans mon travail quotidien ».

 

Bonne chance à Manon pour la suite de sa carrière et pour ce projet de thèse ! Nous ne manquerons pas de la suivre.

15 septembre 2016

Montpellier Business School équilibre le niveau global des connaissances de tous ses étudiants à l’entrée de chaque année de Master

Montpellier Business School équilibre le niveau global des connaissances de tous ses étudiants à l’entrée de chaque année de Master

Le programme Master de Montpellier Business School intègre chaque année des étudiants de cursus académiques très différents. Pour cette nouvelle année académique, il met en place à l’entrée de chaque année, de la première année de L3 au M2, des « SAS » pédagogiques. Ces cours sont destinés à faciliter l’intégration académique des étudiants dans chacune des années d’études afin de donner à tous un niveau homogène de connaissances à faire progresser sur le même rythme.

 

La diversité des profils que l’on retrouve au sein de chaque promotion, avec des d’étudiants de classes préparatoires, d’admissions parallèles post bac+2 ou +3 de tout type de formation, d’étudiants internationaux de plus de 150 universités dans le monde, de sportifs de haut niveau ou étudiants en formation continue, impose une différentiation pédagogique que les enseignants de Montpellier BS ont su mettre en œuvre pour amener leurs étudiants à réussir. Néanmoins, afin d’augmenter encore le niveau académique global de tous les étudiants, la Direction académique, de concert avec la Direction du Programme Master, a décidé de la mise en place à l’entrée de chaque année d’études, de « SAS » pédagogiques permettant d’harmoniser les niveaux de connaissance des étudiants.

 

« Le but est de permettre à chaque étudiant d’où qu’il vienne et quel que soit son niveau de suivre les enseignements de l’année dans de bonnes conditions », précise Mme Christine Bousquet, la nouvelle Directrice du PMGE Montpellier BS. « Ces « SAS » d’entrée sont bien évidemment différents selon les années. En première année, ils concernent la culture générale, les statistiques, les mathématiques, la comptabilité et le marketing. Un test de positionnement initial permet de déterminer pour chaque étudiant quels cours doivent être suivis. L’acquisition des connaissances est évaluée en fin de cours par un second test. En deuxième année, ils reprennent les fondamentaux en comptabilité et finances, Marketing et Management sur lesquels s’appuieront une partie des enseignements de l’année. En troisième et dernière année, ils portent sur la Finance, la Comptabilité, le Contrôle de gestion, le Marketing, le Management RH et RSE, et bien sûr les Systèmes d’information.  Ils ont pour objectif de garantir aux étudiants la maîtrise de connaissances académiques nécessaires à l’exercice d’une fonction managériale ».

 

De l’avis du Dr Audrey Missonier, enseignante chercheure en management et en stratégie, cette mise en place innovante sur toutes les années des programmes va permettre aux étudiants d’être plus sereins au niveau de certains domaines de la gestion sur laquelle ils sont très inégaux par nature et de permettre aux enseignants de pouvoir asseoir plus largement leur discipline pour aller plus loin dans l’acquisition des savoirs.

15 septembre 2016

Montpellier Business School lance auprès de ses étudiants de nouvelles actions liées au bien-être

Montpellier Business School lance auprès de ses étudiants de nouvelles actions liées au bien-être

Montpellier Business School et plus particulièrement sa Direction des Ressources Humaines et de la RSE propose depuis plusieurs années, dans le cadre de sa politique de responsabilité globale, à tous les étudiants de Montpellier BS comme à l’ensemble de ses personnels des conférences et des animations autour de la santé. Cette année, elle franchit un nouveau cap, en adossant à son dispositif santé existant (point d’écoute psychologique, point médiation et plateforme Allo Discrim) sur une semaine un cycle de conférence sur la thématique du bien-être étudiant.

 

« Nous avons décidé de prioriser certaines thématiques dès le début de l’année académique et de les traiter sous formes de conférences interactives », explique Mme Sophie Gosselin, Chargée de mission Santé, Handicap et Développement Durable au sein de la DRH DRSE de Montpellier Business School.

 

« L’entrée en Grande Ecole de management est souvent le synonyme d’éloignement géographique de sa famille ou de ses amis, et la première expérimentation de l’autonomie (voire d’une vraie liberté  pas souvent très bien gérée) dans un nouvel environnement. Si la nutrition, la diététique, le sport, l’impact de la nutrition sur son état mental et physique ou sur son niveau de créativité sont des sujets à l’ordre du jour de ces conférences, nous avons aussi tenu à évoquer des sujets plus délicats comme la protection des données personnelles, les précautions à prendre sur les réseaux sociaux, jusqu’à la cybercriminalité mais aussi les conduites à risque en matière de drogues, d’alcool, de comportements déviants (violence etc..). Cela s’inscrit dans notre démarche de responsabilité globale. Nos étudiants français et internationaux doivent savoir à titre personnel comme professionnel que cela existe et quels sont les bons réflexes à avoir. Tous les intervenants de ces conférences ont été choisis parce qu’ils sont capables de trouver les mots justes et vrais pour parler de sujets parfois délicats. Ce sont tous des professionnels de l’information et de la prévention qui savent s’adapter à des jeunes ! Et nous sommes très heureux qu’ils aient accepté de participer à ces nouvelles actions ».

 

Les équipes de Montpellier Business School remercient bien évidemment les formateurs, cabinets de conseils, et organismes pour leur implication dans ce cycle de conférence qui aura lieu du 3 au 7 octobre prochain sur le campus de Montpellier BS et notamment Madame Catherine CHEDHOMME, diététicienne, nutritionniste et coach, la société SP2 Consulting, Agence spécialisée dans les actions de formation liées à la qualité de vie et à la santé, Monsieur Marc Elie de la Société Elicode et enfin, Madame Coralie Dubost de Face Hérault en association avec le CIDFF (Centre National d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles).

 

Pour plus d’informations sur les dispositifs liés au bien-être étudiant, vous pouvez contacter Sophie Gosselin ou Murielle Lasch : s.gosselin@montpellier-bs.com ; m.lasch@montpellier-bs.com

15 septembre 2016

La majeure « Achats et Supply Chain » de Montpellier BS devient la majeure Excellence Opérationnelle

La majeure « Achats et Supply Chain » de Montpellier BS devient la majeure Excellence Opérationnelle

L’amélioration continue fait partie des gènes de Montpellier Business School notamment sur la dernière année du programme Grande Ecole, tremplin vers le premier emploi. Organisée par champs disciplinaires et débouchés professionnels, avec la mise en place de 10 Majeures associées à 17 parcours de spécialisation complémentaires, elle revisite cette année la majeure « achats et supply chain » qui devient la majeure « excellence opérationnelle » dirigée par le professeur Dr Cyril Foropon. Interview.

 

Professeur, comment définissez-vous l’excellence opérationnelle ?

En tant qu’enseignant chercheur, je ne peux tout d’abord que vous en donner une définition académique ! L’excellence opérationnelle représente la capacité d’une entreprise à mettre en œuvre un système de management destiné à l’amélioration permanente de sa compétitivité, en créant toujours plus de valeur pour ses clients, ses employés, ses partenaires et ses actionnaires (Source : L’Observatoire de l’Excellence Opérationnelle, Renault Consulting). De façon plus pragmatique, en écho avec les problématiques de globalisation actuelles auxquelles font face les entreprises, elle repose sur une démarche systématique et méthodique afin de maximiser les performances en matière de productivité, de qualité des produits, de réduction des coûts, bref plus globalement de performance. Reliant achats, supply-chain, finance, digital, culture client, elle se conçoit donc globalement car elle est un levier puissant de compétitivité pour les entreprises et donc pourvoyeuse d’emploi pour des jeunes managers généralistes rompus aux concepts fondamentaux.


Quel est l’objectif du recentrage de cette majeure ?

L’objectif de la Majeure ‘Excellence opérationnelle’ est d’amener les étudiants à enrichir leur maîtrise et leur compréhension des processus organisationnels et des démarches d’amélioration continue sur tous les domaines de l’entreprise en leur permettant d’approfondir leurs connaissances des processus de gestion transversaux de l’activité mais aussi de développer leurs aptitudes au raisonnement et à la prise de décision en lien avec les démarches, outils et méthodes d’optimisation des fonctionnements internes et externes de l’entreprise. Elle a pour objectif aussi de mettre en perspective leurs connaissances et leurs aptitudes au regard des contextes internationaux et de l’éthique. Structurée en 7 cours dispensés en anglais par des enseignants chercheurs et des professionnels de très haut niveau, elle répond parfaitement aux démarches d’excellence opérationnelle dans lesquelles s’engagent de plus en plus d’organisations tant dans l’industrie que dans les services.

 

Pour plus d’informations, contactez le Dr Cyril Foropon : c.foropon@montpellier-bs.com

15 septembre 2016

Montpellier Business School lance une 1ère Force Etudiante de Développement Economique International centrée sur l’Allemagne et le Mexique

Montpellier Business School lance une 1ère Force Etudiante de Développement Economique International centrée sur l’Allemagne et le Mexique

La FEDEI, Force Etudiante de Développement Economique International, est une action pédagogique de « Business Development »  qui se déroule en 2ème année du Programme Grande Ecole quand les étudiants sont en année académique dans l’une des 150 universités partenaires de l’école. Au-delà des objectifs académiques et de développement personnel, l’objectif de ce dispositif test sur cette première année est  d’approfondir cette expérience au niveau professionnel pour améliorer leur connaissance business du pays d’échange, et de le partager avec les entreprises du territoire.

 

Pour cette année 2016/2017, deux entreprises de la Région LRMP se sont portées volontaires  pour cette action : SOLEDGE et RG System dirigés respectivement par Maryam BINI et Grégory CLADERA, deux start-ups fleurons de la French Tech, qui souhaitent orienter leur développement à l’international. « Notre entreprise dans le secteur de l’audiovisuel est installée en Grande-Bretagne, en Israël et au Danemark. Nous avons pour objectif l’étude des potentiels de développement sur l’Allemagne. Les étudiants Master 1 de MBS, sur place, vont pouvoir mener un vrai projet d’amorce de développement centré sur des disciplines qu’ils maitrisent déjà à savoir le développement et le marketing opérationnel », précise Maryam Bini, qui est en outre diplômée de MBS. Pour RG System sur le marché de l’IT avec une solution logicielle à très forte valeur ajoutée pour la gestion des clouds, smart cities et fermes de production d’énergie renouvelable, l’objectif visé se concentre sur le Mexique via sa filiale américaine.

 

En test pour cette première année, par groupe de cinq volontaires, les étudiants de Montpellier Business School vont se voir confier le développement commercial et marketing de ces deux entreprises dans leur pays cible, pour contribuer au succès de leur implantation à l’étranger. « Chaque entreprise orientera les recherches sur des éléments d’aide à la compréhension du paysage économique du pays », explique Pierre-Alain Rogel, Directeur du Centre MBS Entreprendre.  « Les étudiants devront apprendre à vérifier, recouper et à synthétiser des informations provenant de sources diverses. Au bout de trois mois passés dans le pays, ils seront en mesure de comprendre la réaction culturelle d’une population face à une offre, qu’ils devront ensuite développer via des actions commerciales concrètes.  Si ce test est concluant et en fonction des besoins des entreprises de la Région LRMP, ce programme sera lancé l’année prochaine dans tous les pays où étudient nos élèves. »

 

Par cette action transversale innovante rassemblant étudiants à l’étranger et entreprises, Montpellier BS va permettre aux 47 étudiants actuellement en Allemagne et au Mexique de mettre en œuvre conjointement leurs compétences professionnelles et d’ouverture comme de leur permettre de démarrer un premier réseau de contacts professionnels international.

 

« Ce sont bien entendu les dirigeants des entreprises qui fourniront leur cahier des charges en fonction de leurs besoins et attentes. Un outil de collaboration leur permettra d’être informés et de communiquer avec le groupe d’étudiants et le coach pédagogique (un enseignant de MBS) quotidiennement. Un état d’avancement mensuel permettra de rediriger la mission en fonction des priorités de l’entreprise », confirme Pierre-Alain Rogel, Directeur du Centre MBS Entreprendre.

15 septembre 2016

Montpellier Business School a le plaisir d’annoncer la signature d’une convention de partenariat institutionnel avec la Marine Nationale

Montpellier Business School a le plaisir d’annoncer la signature d’une convention de partenariat institutionnel avec la Marine Nationale

Depuis deux ans, les étudiants de Master 2 de Montpellier Business School suivant le Parcours de spécialisation « Start’Up : Création, Innovation, Leadership » profitent de l’expertise de la Marine Nationale sur le thème du Leadership lors d’un séminaire de deux jours à Toulon. Ce séminaire, entre exercices pratiques, conférences et visites, leur permet d’appréhender et de travailler sur cette qualité primordiale pour tout entrepreneur.

 

Yrian Condamine, 25 ans, diplômable 2016, en contrat d’alternance au sein du groupe LVMH nous a livré son témoignage sur ce séminaire.  «  Ce furent deux jours bien intenses en dehors de MBS. Nous avons eu une première conférence de Johan Ruisi diplômé de Montpellier BS sur la reprise d’entreprise ou  Comment devenir  leader dans un environnement qu’on n’a pas créé mais que l’on reprend ?  Avec quelles méthodes ? Quelle crédibilité ? Nous avons mis du concret et plus de sens sur les thèmes de l’adaptabilité, de la transparence, mais aussi de la communication. Nous avons aussi rencontré sur le même thème Monsieur Nicolas Stoeckel fondateur d’un cabinet de conseil accompagnant de nombreux dirigeants sur la stratégie. Puis l’amiral Bernard Rogel nous a parlé de sa vision du leadership. Comment prendre une décision ?  Le pour, le contre, la place au compromis… Une voix de bon sens et de sagesse bien loin de toute recette managériale. Puis nous nous sommes rendus sur le porte-avions Charles-de-Gaulle et nous avons eu le droit à un petit stage de préparation physique et militaire certes quelque peu aseptisé mais déjà bien intense. L’idée c’était la notion d’importance du groupe, la cohésion, la motivation, la communication entre tous… Nous avons suivi  un parcours de 7 km avec des épreuves à pied et à la nage cadencée (rires) dans une eau à 14 degrés en plein mois d’avril. Une vraie mise en pratique pour savoir si on a l’âme d’un leader ».

 

« Nous avons, je pense, compris le parallèle fort qui existe entre l’armée et l’entrepreneuriat ! », poursuit Yrian. « A l’armée, on commence en bas de l’échelle, et il faut se nourrir des compétences des autres pour pouvoir éclore par la suite. Il y a un lien fort avec l’entrepreneuriat ne serait-ce que par le fait d’avoir du recul sur ses prises de décision, par la nécessité d’avoir un champ de vision suffisamment large, pour anticiper car chaque décision a une conséquence sur plusieurs domaines et jamais se laisser emporter par ses émotions. Sur l’aspect leadership, nous avons retenu une chose essentielle c’est que l’humain doit s’exprimer et être pris en compte. Savoir mettre en avant les compétences de chaque membre de son équipe permet la dynamique collective. Etre porté par les autres, encouragé dans les moments compliqués c’est important ».

 

A la suite de cette expérience, Montpellier Business School et la Marine Nationale ont décidé de donner un caractère institutionnel privilégié à leurs relations au travers de la signature d’un partenariat. « Ce partenariat permet à MBS de se doter d’un partenaire de grande qualité », réagit M. Didier Jourdan, Directeur Général de Montpellier Business School. « Nous sommes très fiers de pouvoir collaborer avec l’Armée, qui a un fonctionnement pas si éloigné de l’entreprise. Nous aurons à cœur d’échanger sur les pratiques managériales de ces deux mondes que tout semble opposer ».

14 septembre 2016

Jacques Vienne : « Grâce à la VAE, j’ai désormais le diplôme en lien avec mon poste »

Jacques Vienne : « Grâce à la VAE, j’ai désormais le diplôme en lien avec mon poste »

« Il y avait inadéquation entre le poste que j’occupe et ma formation de base. » Voilà ce qui a poussé Jacques Vienne, 53 ans, à recourir aux services de Montpellier Business School. Directeur du développement du groupe Frey, spécialiste de l’urbanisme commercial, il s’y est inscrit pour s’engager dans une démarche de Validation des Acquis de l’Expérience (VAE), qui lui a particulièrement bien réussi : il a, grâce à cette décision, pu décrocher un diplôme en lien avec ses responsabilités actuelles, un master 2 spécialisé dans le management.

 

Belle consécration d’une carrière joliment menée. Jacques Vienne a terminé ses études en obtenant un Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) puis il a aussitôt commencé à travailler. Il enchaîne les postes à responsabilité dans l’urbanisme commercial. Après 13 ans chez Decathlon, puis deux chez Bouygues Immobilier en Espagne, il est recruté en 2003 par le groupe Frey qui lui confie le développement de son activité espagnole avant d’y adjoindre le secteur du Sud de la France. Là, Jacques Vienne fait de nouveau impression en permettant à son groupe de décrocher le volet commercial du vaste projet immobilier d’Ôde à la mer, lancé par la Métropole de Montpellier. C’est à cette occasion qu’il s’est installé dans la ville : « C’était le bon moment pour entreprendre une démarche de VAE. Montpellier Business School, en partenariat avec le cabinet Les Deux Rives, proposait exactement ce que je cherchais.

 

Aujourd’hui, il continue de louer l’accueil et le professionnalisme des équipes de l’école supérieure de management. « Grâce à elles, j’ai pu comprendre précisément ce qu’était la VAE et ses enjeux. J’ai bénéficié d’un suivi coaché, efficace et personnalisé, ce qui est fondamental pour bien rester sur ses objectifs, et d’une excellente écoute de la part de ceux qui m’accompagnaient. » Jacques Vienne tire ainsi un bilan plus que positif de sa décision : « Pour moi, c’était un défi personnel et je suis rassuré qu’aujourd’hui mes diplômes soient bien en lien avec mon poste. Et, même si la question ne se pose pas pour moi, ça valorise mes compétences sur le marché du travail. »

14 septembre 2016

Interview de Christophe ABRIAL, consultant-formateur et coach à Montpellier Business School

Interview de Christophe ABRIAL, consultant-formateur et coach à Montpellier Business School

Que recherchent les dirigeants qui participent à vos sessions de formation à Montpellier Business School ? Quelles sont leurs interrogations quand ils s’y inscrivent ?

En général, ils viennent parce qu’ils ont un problème. Ils se demandent pourquoi, à environnement identique, des entreprises surperforment leur marché, avancent plus vite et font davantage de résultats. Ils sont curieux de savoir pourquoi. La deuxième question qu’ils se posent, c’est de savoir comment obtenir plus de motivation, d’engagement de la part de leurs salariés.


Vous dites souvent que le salaire n’est pas l’élément central de la motivation. Pouvez-vous nous expliquer ?

S’il y a un lien entre la rémunération et la motivation, il n’est pas celui qu’on imagine et il n’est pas proportionnel. Ce n’est pas en payant davantage qu’on motive plus. Mais, à l’inverse, en ne payant pas quelqu’un au salaire qu’il estime valoir sur un marché, il va entrer dans une zone de démotivation et l’entreprise risque de le perdre, donc de perdre une ressource. Deuxième effet : si je ne rémunène pas davantage celui qui apporte un plus, je vais générer de l’iniquité et de la démotivation. Donc le lien entre rémunération et motivation est réel, mais il existe d’autres leviers qui, eux, ne coûtent rien et ne sont pas en lien avec la rémunération.

 

Cela donne des perspectives aux dirigeants dont les marges de manœuvre sont étroites. Mais que leur enseignez-vous dans le cadre des formations courtes de Montpellier Business School ?

J’ai pour habitude de dire que je n’enseigne pas, mais que j’aide les gens à apprendre en expérimentant par eux-mêmes ce que je leur transmets par des échanges, des études de cas, des travaux de groupe, des mises en situation et une réflexion sur ce qu’ils sont eux-mêmes, ce qu’est leur entreprise et les besoins de leurs collaborateurs. Ils vont notamment découvrir que l’on peut motiver les salariés avec de la reconnaissance, en les impliquant dans les situations de travail auxquelles ils sont confrontés ou en recourant à des systèmes de leadership inspirant.


Vous utilisez souvent le terme de boîte à outils que vous transmettez aux managers. De quoi s’agit-il ?

On ne naît pas managers, on le devient en se mettant en capacité d’acquérir des outils managériaux différents. A l’issue de nos formations, les managers auront une boîte à outils leur permettant d’intervenir en fonction des situations et/ou des collaborateurs. Le manager sera ainsi outillé d’une palette de méthodes et de techniques lui permettant d’être efficace.

13 septembre 2016

Naissance de l’Observatoire du Comportement Montpellier BS ! Une innovation au service des étudiants et des entreprises

Naissance de l’Observatoire du Comportement Montpellier BS ! Une innovation au service des étudiants et des entreprises

Parce que la mission de Montpellier BS est d’être au service de la performance globale et durable des organisations, des sociétés et des hommes ; parce que la mission de Montpellier BS est de former des managers, forts de leur diversité, conscients de leur responsabilité globale, s’adaptant aux changements incessants des environnements, et que les compétences comportementales sont au centre des priorités de MBS, depuis de nombreuses années, il n’est pas surprenant que soit ouvert aujourd’hui, un lieu d’observation et d’analyse des évolutions comportementales des étudiants de l’école.

 

Une veille des caractéristiques, une mesure des transformations, une analyse des conséquences des changements sur le développement des carrières, l’Observatoire du Comportement de Montpellier BS, c’est tout cela à la fois ! Loin d’une traditionnelle, mais toujours indispensable, cellule d’accompagnement psychologique des étudiants, c’est un espace innovant de vision globale des personnalités et d’analyse des systèmes humains, animé par une équipe de professionnels de la relation, professeurs et consultants externes, psychologues, psycho-praticiens et psychosociologues.

 

« Se connaître et connaître les autres a toujours été une préoccupation humaine… La relation, n’est-ce-pas la vie et la construction de chacun d’entre nous ! Avec cet observatoire, nos étudiants peuvent s’ouvrir aux leviers de fonctionnement des personnes qui les entourent aujourd’hui et demain. S’intéresser seulement à son propre profil serait bien insuffisant pour des professionnels à qui il est demandé du leadership et de l’empathie mais aussi de l’engagement et de l’adaptation ! Comment, en plus, être force de proposition et créatif sans vision globale des acteurs », précise le professeur Patrick Mahé, Directeur de l’Observatoire.

 

« Les étudiants sont fortement intéressés par les apports méthodologiques comportementaux : tous ont conscience que c’est le savoir-être, mais surtout le savoir-évoluer qui fera la différence dans leurs vies professionnelles, et même personnelles ! Pour eux, futurs managers, l’Observatoire, qui va publier sur plusieurs années les fonctionnements des jeunes populations d’étudiants, va être un lieu d’enrichissement de leurs représentations des personnes. L’Observatoire travaille pour aujourd’hui et pour demain ! D’autant que nos données sont consolidées par des consultants psychologues, intervenants au quotidien dans les entreprises. C’est unique et précurseur dans une école de management », ajoute le professeur Emmanuelle Chaize, responsable opérationnelle de l’Observatoire.

 

Au-delà des développements technologiques, la singularité est la richesse de l’homme et de la femme : s’y intéresser est la nécessité des organisations entrepreneuriales. L’Observatoire du Comportement Montpellier BS est désormais leur outil !

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