Recrutement de nouveaux enseignants chercheurs internationaux : bienvenue au Dr Petros Sekeris, enseignant chercheur à Montpellier Business School
Le Dr Petros Sekeris se définit lui-même comme un enseignant gréco belge. Titulaire initialement d’un master d’économie à l’université catholique de Louvain l (Belgique) il entre en thèse en Belgique à l’université de Namur en 2009, en économie où il s’engage dans un sujet traitant des rapports de pouvoir associés au droit de propriété. Parlant 4 langues, le professeur Sekeris assure désormais les cours de macro-économie en 1ère année de Master, et le tutorat d’international economics en Bachelor dernière année dans le cadre du double diplôme avec La Trobe University.
A la lecture de ses articles de recherche on pourrait penser que le Dr Sekeris est un géopoliticien captivé par les rapports de forces mondiaux. Au final c’est un peu vrai. Spécialiste de l’économie du développement, et des institutions régissant nos sociétés, il connait en profondeur les contextes institutionnels de certains pays, les conditions propices pour y investir ou pas en termes de développement, de régime politique, et les risques associés. Par ailleurs, ses recherches portent également sur l’économie industrielle qui analyse les relations stratégiques entre entreprises.
Pourtant, il est entré en doctorat et dans l’économie un peu par hasard. S’il en est devenu un fervent passionné, il n’en oublie pas que tout jeune, il souhaitait faire de la communication et des relations publiques.
Le Dr Petros Sekeris est aussi un spécialiste de la théorie des jeux dont les fondements ont été rendus célèbres par le prix Nobel d’Economie John Nash, qui lui-même travailla au service de la RAND corporation, un think-tank conseillant le gouvernement américain en matière de défense et de sécurité. Mais qu’est-ce que la théorie des jeux. Elle permet d’analyser voire de prédire mais surtout de modéliser les nombreuses relations économiques et sociales afin de comprendre des situations observées sur fond de pensée stratégique. Cette théorie est souvent utilisée en économie mais aussi en gestion, en sciences politiques, ou encore en biologie.
« J’ai intégré Montpellier Business School mi-septembre après avoir été professeur associé à l’Université de Portsmouth (UK). Cela change ma vie ! Je vais y associer la passion de mon métier d’enseignant chercheur combinant transmission et productions de savoirs en lien avec d’autres chercheurs français et internationaux. C’est une liberté incroyable très riche. J’ai maintenant un peu hâte de commencer mes cours… sous le soleil… le 13 octobre prochain ».
Reprenant la théorie des jeux, le Dr Sekeris vient par ailleurs d’être publié dans la revue « New Scientist » (plus de 4 millions de lecteurs par semaine) sur le timing idéal de sortie de l’Angleterre de l’Europe faisant suite à la dernière annonce du premier ministre britannique, Theresa May.
Montpellier Business School souhaite la bienvenue à son nouveau professeur. Nul doute qu’il étayera la théorie des jeux au sein de ses cours. Masters et Bachelor L3 vous voilà prévenus…
Pour en savoir plus : son site professionnel
La revue : Maths says delaying Article 50 could bring better
Brexit deal (New Scientist)
Après un Master à Cambridge, un doctorat et trois années de recherche en République Tchèque, un poste de maître de conférences en Suisse, puis en Autriche… le Dr Pavlo Blavatskyy, d’origine Ukrainienne, a quitté l’Europe pour l’Australie. Finalement, il y est revenu trois ans plus tard, mais cette fois en France à Montpellier ! Ce semestre, il donne le cours « Decision Theory », exclusivement en anglais, à 70 étudiants de Master 2.
« J’ai beaucoup voyagé pendant mes études puis dans le cadre de mes recherches, c’est un aspect du métier d’enseignant-chercheur que j’apprécie beaucoup ! » plaisante-t-il. « J’ai même effectué un semestre de recherche à Paris en 2011, et j’ai adoré la France. La nourriture, la qualité de vie… A cette époque, j’ai voulu rester mais c’était difficile d’obtenir un poste permanent dans le secteur public. J’ai quand même gardé l’idée de revenir, et finalement, je suis heureux de l’avoir fait mais à Montpellier cette fois, pour profiter du cadre de vie privilégié du sud de la France ! »
Ce semestre, le Dr. Pavlo Blavatskyy enseigne la théorie des décisions aux étudiants en deuxième année de programme Master, un public qu’il apprécie particulièrement. « J’aime beaucoup enseigner aux « grands » étudiants ! C’est un public plus mature et très réceptif ! Mon cours « Decision Theory » présente aux étudiants des modèles pour bien évaluer les projets à risques. Nous questionnons le comportement des individus dans le choix d’une assurance, d’un prêt immobilier, d’un investissement boursier… Tout ce qui concerne la prise de décision devant l’incertitude. C’est donc un enseignement qui doit être très concret et interactif ! J’essaie toujours d’aborder mes cours de façon à faire réagir les étudiants, les impliquer et les engager. L’objectif est qu’ils acquièrent des savoirs directement applicables en entreprise ou même dans leur vie personnelle, et c’est pour cela que j’actualise sans cesse mon cours depuis que je l’ai inauguré à Zurich en 2005. »
Le comportement des individus dans les situations de risques est par ailleurs le sujet de recherche du Dr. Blavatskyy, une belle opportunité pour les étudiants qui peuvent profiter directement des connaissances pointues de leur enseignant dans ce domaine. « Le sujet de ma recherche étant également le sujet de mes cours, l’enseignement que je donne est profitable aux deux parties ! Je peux transmettre mes connaissances professionnelles et partager les derniers résultats de mes recherches, avec des exemples parlants à des étudiants attentifs et intéressés. Et les étudiants peuvent donc profiter d’une personne qui contribue activement au domaine qu’elle enseigne, ce qui je pense est une situation idéale ! »
Au second semestre, le Dr Pavlo Blavatskyy donnera cette fois un cours plus général, de microéconomie, aux étudiants en troisième année de Bachelor et en français pour la première fois !
Montpellier Business School lui souhaite la bienvenue.
Contact : p.blavatskyy@montpellier-bs.com
Aux côtés de son associée Adeline Cubères, Samuel Goupil, fraichement diplômé du Master de Montpellier Business School avec une spécialisation en marketing digital, vient de lancer un service dédié à la création d’œuvres d’art sur commande, qui porte le nom de « Artwork in Promess ». Une start-up créative lançant le 1er service de créations artistiques contemporaines sur mesure !
« Nous croyons beaucoup à l’engouement artistique et à la création. L’art contemporain est aujourd’hui chez les particuliers, dans les entreprises, pour les professionnels… Ce qu’il manque, ce sont des œuvres personnelles, de l’art pour soi, une création qui ressemble à son acquéreur. Nous avons eu envie de de personnaliser leurs univers en collaboration avec eux, de refléter une identité qui leur est propre. En individualisant l’intention artistique, nous contribuons également au soutien de la jeune création contemporaine sous toutes ses formes (peinture, sculpture, photographie…) » nous explique le duo.
« Nous travaillons autant pour des clients du B to B que tu B to C, l’important est d’être clairement investi et en accord avec les souhaits des commanditaires. A partir d’un brief, comme pour toute création, le process peut démarrer, et peut prendre de quelques semaines à plusieurs mois. » précise Samuel.
« Artwork in Promess » est un intermédiaire de conseil qui accompagne les clients pendant tout le processus d’élaboration de l’œuvre. A partir du besoin et du budget défini (aucune œuvre ne pouvant être réalisée en-dessous de 1000€), l’équipe recherche et sélectionne l’artiste qui pourra au mieux répondre à la demande. Ensuite, avec des éléments visuels choisis, elle communique le nom de l’artiste et sa proposition au client. En cas d’acceptation, une première rencontre réunit artiste, client et équipe afin de lancer le projet. « Chaque client qu’il soit particulier ou entreprise, n’interagit au départ qu’avec l’équipe d’Artwork in Promess. Il doit en effet être prêt à laisser l’artiste s’exprimer car si son rôle est de susciter l’inspiration, il ne peut pas diriger la création. » ajoute Adeline.
Après plusieurs rencontres de collaboration artistique et un suivi de la part du duo, l’œuvre est enfin livrée, unique et réalisée pour le lieu qui l’accueille. Et c’est bien là ce qui fait la valeur ajoutée du service. Samuel et Adeline font partie des premiers à se positionner sur ce marché d’art original à la demande. Visant d’abord une cible parisienne et urbaine, ils espèrent atteindre des particuliers, des entreprises et des professionnels de toute la France grâce à leur site web et l’ensemble de leur promotion. Ils espèrent rapidement pouvoir se développer en établissant des partenariats avec des architectes d’intérieur et décorateurs.
Si Adeline a évolué dans le domaine artistique pendant quelques années en travaillant en galerie d’art et en agence de communication pour des artistes, Samuel a toujours eu une affinité avec le secteur du digital. Il développe la start-up « Artwork in promess » parallèlement à son poste de responsable marketing et communication chez Apps2com, entreprise de services du numérique. « Montpellier Business School m’a apporté des connaissances dans tous les domaines liés à l’entreprise, ce qui m’a bien préparé aux missions de responsable marketing. Et c’est aussi grâce à la spécialisation Marketing Digital que j’ai acquis les savoir-faire nécessaires au lancement du site « Artwork in promess » ! Aujourd’hui, je profite encore de l’accompagnement de l’école car nous sommes accompagnés par le programme Entrepreneur J, coaché par la co-fondatrice de l’entreprise Soledge, Maryam Bini, qui nous apprend beaucoup.»
Pour découvrir la jeune entreprise « Artwork in promess » de Samuel et Adeline, visitez le site et suivez les actus sur Instagram et Facebook.
Le groupe Altrad s’est doté d’une charte des valeurs, baptisée Les Chemins du Possible, qui détaille ce qu’il est, son histoire, ses valeurs et ses règles de fonctionnement. N’est-ce pas là un outil pour définir son identité et sa singularité, bref son ADN et en quelque sorte sa marque employeur ?
Depuis sa création en 1985, le groupe s’est développé en grande partie par croissance externe. Cette complexité sous-tend un danger inhérent : celui de laisser s’installer une cohabitation désordonnée des différentes cultures d’entreprise. J’ai donc veillé à bâtir un socle de principes communs à tous. Si l’entreprise doit, par définition, être rentable, elle est, avant tout, faite par et pour des hommes et des femmes. Le souci des personnes a donc, pour moi, toujours été et reste le plus important. Dans ce contexte, des principes de fonctionnement doivent être clairs et partagés. C’est le sens de notre charte des valeurs. Pour l’ensemble des 22 000 collaborateurs du groupe, c’est une source de sérénité, de confiance et d’implication. Un fort sentiment d’appartenance caractérise d’ailleurs notre marque employeur : l’identité atypique et attrayante de l’entreprise permet de nous présenter sur le marché du travail de manière originale et ainsi d’attirer les talents, les compétences et de les conserver.
Comment faites-vous pour gagner la confiance de vos collaborateurs, et obtenir qu’ils restent fidèles ?
Le groupe Altrad a toujours préféré s’appuyer sur les acquis et valoriser tous les potentiels humains, matériels, financiers et culturels, pour construire son avenir. Je rappelle qu’une entreprise pérenne dispose d’une organisation qui fait naître chez son personnel un sentiment élevé d’appartenance. Et ce sentiment permet de se différencier de la concurrence. Il a un impact sur le rendement au travail, la productivité, l’assiduité, la résistance au stress, l’ouverture au changement, etc. Dans un environnement de concurrence exacerbée, une entreprise doit sortir du lot. Et dans le nôtre, ce qui fait la différence, c’est le capital humain, ses compétences et son degré d’attachement. Les employés sont les ambassadeurs du groupe et de ses marques. S’ils sont satisfaits, heureux et fiers de leur entreprise, un cercle vertueux se créé : la satisfaction du client sera plus aisément assurée et l’entreprise demeurera rentable et pourra continuer à progresser.
Quels principes avez-vous mis en place pour y parvenir ?
Si les tâches et différentes responsabilités doivent être claires, définies et bien expliquées, pour que chacun comprenne le rôle qu’il occupe dans la bonne marche du groupe, d’autres règles sont également incontournables : chaque salarié doit se sentir respecté et reconnu ; une confiance a priori lui est accordée ; l’information qui lui est communiquée sur les orientations, la stratégie et les activités du groupe doit être de grande qualité… En outre, les hiérarchies sont allégées. Pour ma part, je n’ai pas de secrétaire et suis joignable directement.
Altrad regroupe 200 filiales issues d’une vingtaine de pays. Comment se passe l’intégration d’une société rachetée ?
J’ai toujours été attaché au principe d’intégration dynamique et positive qui veille non seulement à préserver la culture de la société absorbée, mais aussi à en tirer parti pour enrichir et développer la culture globale du groupe. Après une acquisition, l’ancienne équipe de direction reste généralement en place. Lors d’un rachat, nous faisons en sorte d’éviter la fuite des talents. On s’enrichit toujours des différences de l’autre. Et qui mieux que nous peut comprendre ce qui fait la force d’un échafaudage : non pas l’homogénéité rigoureusement standardisée de pièces rigidement assemblées, mais au contraire l’entretoisement, flexible et fiable à la fois, d’éléments divers : tubes et colliers, poteaux et vérins, montants, longerons et traverses, chacun apportant ses propres vertus de solidité et de légèreté, de souplesse et de sécurité à un tout dont la première qualité est une conception qui sache tirer le meilleur de chacune de ces composantes.
Comment faites-vous pour que toutes ces sociétés se mettent en harmonie avec les objectifs que s’assigne le groupe ?
Le groupe Altrad accorde une véritable confiance a priori aux chefs d’entreprise que sont les équipes dirigeantes de filiale. Elles disposent de ce fait d’une grande liberté d’agir, dont le prix est de se conformer à notre charte des valeurs. Le groupe n’est pas là pour gérer à la place des filiales, mais a contrario il valide leurs engagements de dépenses. Le chef d’entreprise est donc libre de commander, mais le paiement exige une validation de la holding. Ce que je résume par une zone verte, où les filiales ont toute liberté de faire, et une zone rouge, réservée au groupe, dont la responsabilité est – je le répète – d’assurer l’intérêt collectif. Contrôle et confiance vont de pair pour assurer un management de qualité : accepter et adhérer à la zone rouge, c’est avoir confiance en l’entreprise.
Pourquoi est-il si important de se construire une marque employeur ?
La marque employeur est devenue incontournable. Car elle permet à l’entreprise de devenir un employeur de choix en développant les qualités chères aux salariés : sens de leur mission, équilibre vie privée / vie professionnelle, formation, parcours de carrières, etc. S’ils se sentent bien dans leur entreprise et qu’ils en partagent les valeurs, les employés la recommanderont sans retenue et participeront à son rayonnement. La marque employeur permet ainsi de fidéliser les collaborateurs, mais aussi d’attirer vers l’entreprise les meilleurs talents. Pour le dirigeant, une marque employeur forte n’a donc que des avantages : elle contribue à accroitre la performance globale de l’entreprise. Et il pourra dégager du temps à se consacrer au développement, à son cœur de métier.
Quelles compétences sont nécessaires pour créer et pérenniser une marque employeur ?
En 2011, j’ai défini ce qu’est la marque employeur dans une thèse réalisée pour HEC. En résumé, elle se traduit à travers l’identité, l’image et la réputation d’employeur. L’identité peut être assimilée à l’ADN de l’entreprise (ses métiers, sa mission…) ; l’image est la représentation qu’ont les employés de leur entreprise ; la réputation, enfin, est la perception de l’opinion qu’en a le public. De fait, chacun de ces éléments montre qu’une marque employeur ne s’improvise pas : elle doit être fondée sur une vraie stratégie, être cohérente avec ce qu’est l’entreprise. Il faut veiller à ne partir dans tous les sens. Les compétences nécessaires sont des compétences RH, communication et marketing. La direction générale doit être également associée.
Doit-on se faire accompagner ou conseiller ?
Une entreprise se doit de travailler sa marque employeur dans la durée et éviter le côté « paillettes » court terme. Cette démarche aura un impact avec l’ensemble des parties prenantes : les managers, les équipes RH, les employés, les candidats… Néanmoins pour la construire et la développer, il peut être intéressant de se faire accompagner par des spécialistes. Et ainsi bénéficier de compétences extérieures qui apporteront une connaissance du marché, des exemples de bonnes pratiques mais aussi les écueils à éviter, les fausses bonnes idées… Une expertise externe crée toujours de la valeur.
Est-il nécessaire de promouvoir la marque employeur ?
Si la marque employeur est solide, cohérente et si elle reflète les bonnes pratiques RH de l’entreprise en interne, il ne devrait pas être nécessaire de la promouvoir ! Mais les codes de communication ont évolué, en particulier avec la montée en puissance des réseaux sociaux et la transparence que cela a généré. Il devient alors capital de faire la promotion de sa marque employeur et de parler de son entreprise sinon d’autres risquent de le faire à votre place.
Rémy Carré a un parcours atypique, et c’est cela que l’on aime à Montpellier Business School ! Après avoir préparé un BEP en électronique et voyagé dans plusieurs pays anglophones, Rémy passe l’équivalent du bac afin de suivre un DUT en alternance dans les techniques de commercialisation. Puis, c’est en 2014 qu’il intègre Montpellier Business School en 1ère année du Programme Master via le concours Formation Initiale Alternée 1ère année. Aujourd’hui, en dernière année du Programme Grande Ecole, toujours en contrat d’apprentissage chez Sodexo, il s’est aussi lancé dans le développement d’un savon biodégradable, respectueux de la nature.
« Tout commence avec l’envie d’entreprendre ! J’avais la motivation, il me manquait l’idée… J’ai donc assisté à un atelier Pitch Elevator dans la ville de Tours, et c’est là que j’ai rencontré Joséphine, experte en cosmétologie, qui m’a parlé de son projet de savon biodégradable. J’ai tout de suite adhéré à cette idée ! » nous apprend Rémy. « Nous avons alors commencé à travailler ensemble. Aujourd’hui, le produit est artisanal, mais existe déjà dans sa forme finale. Nous avons réussi à développer des échantillons faits-maison du produit. Pour un respect total du corps humain et de l’environnement, notre savon est en poudre et sans eau pour respecter le 100% biodégradable. La préparation est proposée dans un flacon hermétique et peut facilement être utilisée pour les mains comme pour le corps grâce à un bouchon doseur. Tout est pensé pour une utilisation simple et pratique. »
Biolao est un projet original et innovant, dont le potentiel a convaincu le jury des concours Lépine et Pépite : « Nous participons bien sûr à des salons et des concours afin de faire connaître notre idée et obtenir des financements. Début septembre, nous avons été distingués au concours Lépine à Strasbourg par une médaille d’argent, mais aussi une médaille d’or de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle, ce qui nous a apporté beaucoup de visibilité », nous raconte Rémy. « Actuellement, nous participons également au concours Pépite, duquel nous sommes arrivés premiers en sélection régionale ! Nous attendons très vite les résultats au niveau national. Nous espérons obtenir les ressources nécessaires pour commercialiser notre produit fin 2017, et pourquoi pas le décliner avec du shampoing, du dentifrice…voire même de la lessive. Notre intention est aussi de nous associer à des ONG pour contribuer au respect de la planète de façon plus importante et significative. »
Pendant tout le développement du projet, Rémy a été accompagné et guidé par Pierre-Alain Rogel, directeur du centre Entreprendre de Montpellier Business School, ainsi que son coach Arthur Philbé diplômé et créateur lui-même de l’entreprise Weblib. « Sans eux, nous n’aurions pas accompli tout cela. Je les remercie pour leur aide précieuse. C’est d’ailleurs eux qui m’ont aidé à mettre en place un financement participatif, que nous avons lancé récemment et qui nous a déjà permis de récolter plus de 1400 euros. »
Montpellier Business School, membre du Global compact, et soucieuse de la responsabilité environnementale de ses futurs managers, ne peut qu’approuver ce projet en lancement et félicite toute l’équipe de Biolao !
Pour en savoir plus : vous pouvez visiter le site vitrine.
Pour soutenir le financement du projet à votre échelle : Ulule !

Le secteur du tourisme, Guillaume le connaît bien. Après un Bac professionnel dans le domaine de la comptabilité, il a travaillé pendant 8 ans dans des campings et villages clubs à la Grande-Motte, mais toujours au poste de second de maintenance. En 2015, il décide de reprendre des études et notamment la formation Bac+2 par apprentissage « Responsable d’Etablissement Touristique » de Montpellier Business School créée en partenariat avec l’AFPA. Depuis avril 2016, 6 mois à peine après avoir commencé son contrat d’apprentissage, il a été promu au poste de Directeur Adjoint d’un établissement trois étoiles !
« Après 8 ans passé dans ce secteur passionnant, je souhaitais monter en compétences, et acquérir de l’expérience sur un autre poste que chargé de maintenance. Je n’avais a priori pas le niveau requis en termes de diplôme, pas plus que l’expérience nécessaire pour prétendre à un poste plus généraliste. J’ai donc décidé de chercher une formation complémentaire que je souhaitais très opérationnelle. La formation Bac+2 « Responsable d’établissement touristique » de Montpellier BS par apprentissage m’a tout de suite séduit, car elle proposait exactement ce que je recherchais en termes de perspectives et d’opérationnalité », explique Guillaume.
Intégré dans la formation en 2015, il décroche un contrat d’apprentissage au sein de l’hôtel Europe, un établissement 3 étoiles à la Grande-Motte (Hérault). « J’étais ravi de faire mes débuts dans l’hôtellerie, un milieu assez différent du camping ! J’appréhendais un peu ce changement, mais tout s’est bien passé. J’ai commencé en tant que réceptionniste, puis rapidement, Monsieur Benoit Rousselot, le directeur, m’a fait confiance en me donnant de nouvelles responsabilités ! Aujourd’hui, j’occupe les fonctions de chef de réception et directeur adjoint. Je suis en charge du planning des réservations, je gère les relations avec les agences de voyage, et bien sûr je suis responsable du bon déroulement du séjour du client dans l’hôtel. Je manage une dizaine de personnes en tout. Une grande évolution pour moi ! Je gagne en confiance tous les jours et c’est vraiment motivant ».
Quand on lui demande ce qui lui a permis d’évoluer si rapidement, Guillaume reste très humble. « C’était d’abord une opportunité. Ensuite, c’est le travail qui a compté. Dans ce secteur, il faut toujours être au top, actif et réactif, s’impliquer et bien sûr, chercher à progresser. Il ne faut pas hésiter à prendre des initiatives et être force de proposition. C’est ce que j’ai fait, simplement ! Les cours à Montpellier BS m’ont très bien préparé à cela. Le fait que nos professeurs soient des professionnels est une vraie plus-value. Leurs enseignements sont directement applicables en entreprise. J’ai pu mettre en pratique des enseignements généralistes et complets en management ou encore en marketing qui restent très accessibles même pour un débutant ».
Guillaume va occuper son poste à l’hôtel Europe jusqu’à la fin de sa formation, en octobre 2017, date à laquelle il sera diplômé. Il espère bien sur pouvoir intégrer l’équipe de façon définitive, mais si tel n’est pas le cas, il reste serein pour la suite car le monde du tourisme dans la région LRMP a un réel besoin de personnes qualifiées. « Je remercie vraiment Monsieur Rousselot ainsi que Madame Alcesilas de Montpellier BS qui m’accompagnent tous les jours dans ma formation et dans ma profession. A tous ceux qui sont dans ce secteur, je recommande la formation RET qui me permet aujourd’hui d’envisager plus sereinement l’avenir ».
Riche d’une expérience ultra éclectique, le Professeur Joe Shami enseigne en dernière année du programme Bachelor de Montpellier BS depuis plus de 5 ans. Dans son cours intitulé « International Project Management », ce Londonien privilégie les exercices pratiques et le partage de son expérience acquise aux quatre coins du monde dans des secteurs aussi divers que le tourisme, la restauration, l’immobilier, l’informatique ou encore l’énergie. Rencontre.
« J’ai commencé ma carrière à la fin des années 80 chez Thomson Tour Operations en tant que Sales Development & Marketing Consultant. Cela m’a permis de travailler en Floride, en Espagne, aux Caraïbes ou encore en Afrique du Nord », énonce le Professeur Joe Shami. « C’était une riche expérience qui a duré 5 ans. Après cela, j’ai ouvert un restaurant au Portugal que j’ai gardé pendant un peu moins de deux ans. Puis je suis rentré en Angleterre en tant que Customer Services Manager chez Thomas Cook ».
Au milieu des années 90, captivé par le monde prometteur du web, il décide de reprendre ses études pour décrocher un MSc in Information Systems à l’université d’East Anglia (Angleterre). Un diplôme qui lui permet de prendre un nouveau virage dans sa carrière. En 2000, en parallèle d’une vie professionnelle dense, il décroche un Master en Marketing au Chartered Institute of Marketing et un MBA à la Kingston Business School. C’est durant cette même période qu’il commence sa carrière de professeur. Et c’est en enseignant le marketing à l’Université de Perpignan, où il possède alors une agence immobilière, que le professeur Joe Shami entend parler de Montpellier Business School qu’il intègre comme enseignant attiré par la méthode pédagogique inversée mise en place par l’école.
« Dans mon cours International Project Management, en anglais, il y a beaucoup de pratique », poursuit le professeur Joe Shami. « Les étudiants commencent l’année par un Business Case à présenter à l’oral dans lequel ils doivent exposer un projet à une audience. Ce n’est pas descriptif, c’est persuasif. Par exemple, on ne va pas parler de l’histoire de son entreprise devant son PDG, il la connait déjà et c’est une perte de temps. Par contre, comment présenter les chiffres, ça c’est important. Au final, le but est d’avoir le feu vert pour son projet en montrant qu’on a fait un gros travail d’approfondissement. Pour cela, je leur enseigne la méthode « Pecha Kucha » qui doit permettre de présenter le plus important en 400 secondes et 20 diapositives, soit une diapo toutes les 20 secondes. C’est plus dynamique et plus passionnant ».
« Après cela, ils doivent travailler sur le Project Plan à l’écrit », ajoute le professeur londonien. « L’important c’est la qualité et non la quantité de pages. Il faut expliquer comment on va réaliser le projet mais ce n’est pas un plan marketing ou un plan de communication. C’est l’organisation du projet, les taches de chacun etc. Voilà ce que j’enseigne cette année aux promotions Bachelor composées d’étudiants anglophones, alternants et continus qui me passionnent et ne me privent pas de mon côté international. Bref, c’est un mélange de cultures comme je les aime ».
A 30 ans, Marc-André est diplômé du programme Grande Ecole de Montpellier BS et travaille aujourd’hui chez Safran Aircraft Engines (anciennement Snecma) au sein du département prévisions et réalisations rechange pour les moteurs de forte puissance (GE90 pour le Boeing 777, et GP7200 pour l’Airbus A380…). Comme toujours quand il vient à Montpellier, il nous a fait l’amitié d’une sympathique visite dans son ancienne école.
L’occasion de nous faire découvrir le site internet qu’il a créé par passion avec Julien, un ami de Dallas également pilote privé. Pour rappel, Marc-André, passionné d’aéronautique, avait profité de son VIE chez Safran à Dallas (Texas, USA) pour passer sa licence de pilote privé en 2011.
« A mon retour en France en 2015, ma licence n’ayant pas encore été reconnue par les autorités françaises, j’avais besoin de reprendre les commandes. Lors d’une visite de Julien à Paris, nous avons eu l’idée de programmer un « fly trip » au-dessus des plus beaux parcs nationaux des Etats-Unis », se souvient Marc-André. « Du coup, nous avons créé le National Park Flying Project (logo, site internet et même des polos). En 2015, nous avons commencé par parcourir 7000 km avec notre Cessna 182T G1000 immatriculé N2012Y (November Two Zero One Two Yankee en langage aéronautique) depuis l’aéroport de Grand Junction dans le Colorado. Nous avons survolé Yellowstone, Grand Canyon, Zion, Bryce Canyon ou encore Monument Valley en 9 jours. C’était juste magique ! ».
« Puis, en mai dernier, nous sommes retournés dans les airs pour survoler le Maine (Nord-Est des USA) en hydravion. Tous les deux qualifiés hydravion depuis plusieurs années, nous avions vraiment le désir de profiter des nombreux lacs de cette région, de développer nos compétences avec ce type d’appareil et de faire partager une facette de l’aviation plus confidentielle », rajoute Marc-André.
« Nous avons donc créé ce site internet pour partager notre passion de l’aviation dans un pays très ouvert à cette activité. Vous y trouverez nos 2 parcours, toutes les statistiques ainsi que des photos et des vidéos prises en vol par nos 3 caméras GoPro ».
Diplômé 2010, Marc-André nous réserve encore pas mal de surprises dans les mois à venir. Nous ne manquerons pas de suivre la suite de ses aventures.
Pour en savoir plus : http://www.nationalparkflyingproject.com/
Page facebook : www.facebook.com/usnpfp/
Dans un contexte d’innovation constante au service de leurs clients, Air France vient de lancer le 12 septembre 2016 à son siège de Roissy – en présence de Madame Anne Rigail DGA de la Direction Générale Service en Vol et de Monsieur Luc Bargeton DRH de cette Direction – la première promotion d’un parcours de formation spécifique associant VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) et modules de formation ad hoc. Ce programme conçu sur mesure permettra à 28 salariés d’Air France de valider l’un des deux diplômes de management de niveau Licence ou Master de Montpellier Business School.
L’ensemble du projet a été piloté par le Cabinet Les 2 Rives, spécialiste reconnu dans l’accompagnement à la VAE en France, sous la responsabilité de Madame Véronique Flavigny, Responsable de la Formation Air France.
Cette première promotion va suivre un parcours de formation spécialement conçu selon les référentiels de compétences métiers et diplôme visé. Ce programme est composé d’un tronc commun de 18 jours complété par des enseignements de spécialisation tenant compte de l’exigence du diplôme visé (soit Bac+3 Bachelor soit le Programme Grande Ecole). Il démarre le 21 septembre avec Paul Chiambaretto, enseignant-chercheur à Montpellier Business School, Docteur en Sciences de Gestion et spécialiste internationalement reconnu de l’aérien. Parallèlement chaque cadre sera accompagné individuellement par un consultant VAE du Cabinet Les 2 Rives dans la rédaction du mémoire VAE qui fera l’objet d’une soutenance prévue en novembre 2017, afin de valider le diplôme visé.
« Cet investissement en matière de formation va permettre à nos cadres PNC de s’approprier de nouvelles pratiques managériales et ainsi de s’adapter à un environnement en perpétuelle mutation » souligne Anne Rigail. « C’est un dispositif novateur, valorisant des compétences acquises qui permettront aux personnels ainsi formés, à travers la validation d’un diplôme reconnu internationalement, d’envisager leur parcours avec un prisme élargi », ajoute Véronique Flavigny, Responsable Formation Air France.
« Nous travaillons avec Air France sur plusieurs filières métiers et sommes capables d’affiner les dispositifs au plus près de leurs besoins. Nous avons voulu, au travers de ce projet, faire bénéficier Air France de toute notre expertise de l’accompagnement VAE acquise depuis plus de 10 ans. Nous la complétons par une approche de conseil en solutions diplômantes sur les masters notamment », précise David Rivoire, Président et fondateur du Cabinet Les 2 Rives.
« Nous sommes très heureux d’avoir été choisis par Air France et le cabinet les 2 Rives. Montpellier Business School est reconnue par de grands groupes dans de nombreux secteurs, pour son expertise pédagogique, la qualité de ses enseignants-chercheurs, et dans la création de programmes sur mesure déployés depuis 2007. L’expertise internationale de Paul Chiambaretto dans le domaine aérien a créé le supplément de crédibilité nécessaire à une offre innovante, il est en effet indispensable d’adosser la recherche à l’entreprise. La réforme de la formation professionnelle nous invite par ailleurs à toujours être au plus près des attentes des entreprises. Elles sont nombreuses à vouloir investir dans des parcours de formation diplômants prenant appui sur des référentiels métiers précis et de compétences attendues. Air France a véritablement poussé loin cette réflexion à travers ce parcours de formation, une première en France de cette ampleur », indique François-Xavier Théry, Directeur du Développement et des Entreprises de Montpellier Business School.
Air France emploie 13 500 Personnels Navigants Commerciaux (hôtesses et stewards). Ils ont pour missions, outre leur rôle d’ambassadeur d’Air France et de ses valeurs, d’assurer la plus grande qualité de service à bord et une sécurité maximale des passagers. Les personnels d’encadrement se composent de chefs de cabine ainsi que d’instructeurs en secteur de vol et de responsables de secteur. Afin de faire face à leurs missions, l’investissement continu en formation constitue un levier essentiel de déploiement des plans d’actions et d’accompagnement des salariés.
Contact presse Air France : Véronique Flavigny – veflavigny@airfrance.fr
Entreprise de l’économie sociale et solidaire, spécialiste et leader depuis plus de 10 ans dans l’accompagnement à la VAE et l’architecture de solutions diplômantes, VAE Les 2 Rives a accompagné directement plus de 4500 candidats et plus d’une centaine d’entreprises dans la mise en place de la VAE comme outil de gestion prévisionnelle et de valorisation des compétences.
Contact presse Les 2 Rives : David Rivoire – drivoire@les2rives.fr
Grande Ecole de Management, particulièrement positionnée sur les thématiques de l’entrepreneuriat, l’innovation managériale et la RSE, Montpellier Business School, forte de ses valeurs d’éthique, de diversité, d’égalité des chances, de responsabilité et performance globales, bénéficie de la reconnaissance des plus grandes agences internationales d’accréditation spécialisées en sciences de gestion et management (AACSB, EFMD, AMBA) et des classements nationaux et internationaux qui la positionnement dans le groupe des 15 meilleures Grandes Ecoles de Management françaises et dans les 50 meilleures mondiales.