35ème Grand Partenaire, Newrest France à la rencontre des étudiants de Montpellier BS sur le thème de l’humanisme et de la performance
C’est ce 11 octobre que toute l’équipe de Montpellier Business School, ses étudiants, ses professeurs ont accueilli Messieurs Olivier Mauricette, VP Newrest, et Guillaume Jarlan, DRH groupe, pour la signature d’un nouveau grand partenariat associé à une conférence plénière sur le thème “Les valeurs humaines dans la performance, mythe ou réalité ?”. L’occasion unique de mieux connaître l’histoire de ce groupe, créé de toutes pièces en 1996 par Monsieur Olivier Sadran, désormais présent dans 50 pays dans le monde avec près de 30 000 salariés et un chiffre d’affaires de plus d’1,2 milliards d’euros.
Devant un public étudiant très international pour lequel la conférence avait été traduite simultanément en anglais, Guillaume Jarlan, démarre son intervention en rappelant l’histoire et les chiffres clés de cette magnifique aventure entrepreneuriale. Une entreprise internationale, avec un ADN fort, et 90% de son actionnariat détenu par ses cadres. « Nous avons une politique stratégique de participation au capital de nos cadres, mais que seuls les managers qui adhèrent à l’ADN et à l’esprit de l’entreprise peuvent intégrer », rajoute Olivier Mauricette. « Pour nous l’intelligence est universelle ! Nous recrutons partout dans le monde et avons de gros besoins en Afrique mais aussi en Amérique latine ! Nous croyons à la performance dans la diversité. Nous cherchons des managers entrepreneurs que nous formons à notre culture et aux particularismes de nos métiers ! »
La conférence se veut interactive correspondant à l’agilité d’un groupe en mutation constante, qui donne à chaque manager le droit mais surtout le devoir de se dépasser, mais aussi de faire parfois des erreurs avec la possibilité de les comprendre et de les assumer collectivement. « Les valeurs n’ont d’intérêt que si elles sont au service de la performance des hommes et des organisations. Tous les outils techniques ou technologiques, aussi sophistiqués soient-ils, ne sont que des outils. C’est votre intelligence qui doit s’en servir dans la lignée de vos objectifs et bien sûr de la stratégie de l’entreprise ».
Olivier Mauricette citera Jack Welch et Pierre Bellon, éminents dirigeants du monde moderne, rappelant que la principale qualité d’une entreprise c’est sa vitesse. Aller vite pour toujours être devant sans jamais oublier d’améliorer continuellement les fonctionnements, de respecter les hommes et leurs territoires, de garder l’esprit entrepreneur pour bousculer les modèles notamment. « J’ai eu la chance de visiter beaucoup de pays, en Afrique notamment, nous n’avons pas pu tous les ouvrir à nos activités parce qu’il nous manquait des hommes ou des femmes de talents. On ne confie pas à n’importe qui les clefs du camion. Newrest est fier de son maillot et des valeurs qu’il représente pour nos clients et nos collaborateurs ! Chez nous, personne ne joue en freelance… L’unité et la solidarité font partie de notre esprit très proche des valeurs du sport par ailleurs ! »
A toutes fins utiles, Olivier Mauricette rappellera à l’auditoire les qualités essentielles d’un manager : savoir écouter, emmener ses équipes, faire progresser ses collaborateurs et décider. Une entreprise, à l’instar d’un sportif de haut niveau progresse par palier, en acceptant ses échecs pour mieux grandir avec humilité et abnégation.
Montpellier BS est très heureuse de compter dans son advisory board ce nouveau Grand Partenaire avec qui le partage des valeurs n’est pas un vain mot ! Avis aux diplomables ou diplômés qui ont envie d’intégrer cette tribu.
Plus d’infos sur : www.newrest.eu
Olivier Raviart, spécialiste de la transformation digitale des organisations, intervenant à Montpellier Business School.
Quels sont les principaux avantages d’une transformation digitale ?
Il est difficile de parler d’avantages car la transformation digitale s’impose beaucoup plus qu’elle ne se choisit. Soulignons, en revanche, les bénéfices qu’elle induit. La remise en cause profonde des modes collaboratifs débouche sur de nouvelles formes de responsabilisation des collaborateurs et le développement du travail en réseau. Les affinités avec les nouvelles technologies et la diffusion des usages liés aux nouveaux outils stimulent à la fois la créativité en interne et la capacité de détection des innovations en externe.
Alors, peut-on, encore aujourd’hui, refuser de s’y lancer ?
Peu d’entreprises peuvent se permettre d’ignorer les mutations profondes que nous vivons. Certaines ne feront rien par ignorance. D’autres, et c’est plus intéressant, cultiveront une image traditionnelle et un positionnement résolument conservateur. Mais pour la vaste majorité des entreprises, la transformation digitale s’impose. Deux facteurs objectifs freinent le lancement des programmes de transformation digitale : la complexité et l’incertitude. Il n’y a pas un programme ou un processus standard. Cet effort de réflexion et de personnalisation exige rapidement compétences, temps et ressources financières. Pourtant à ce stade initial, les objectifs sont souvent encore très flous.
Y a-t-il un risque pour une entreprise d’engager sa transformation digitale, seule, sans se faire accompagner ?
Se lancer avec ses seules forces internes revient à ne pas comprendre la nature profonde de la transformation en cours. L’accompagnement et la formation sont des leviers puissants pour gagner du temps et de la pertinence. Plus généralement, l’entreprise recherchera des partenaires en situation de diminuer à la fois la complexité et l’incertitude, par leur capacité à faire émerger les quelques initiatives qui auront un impact quantifiable et structurant sur l’organisation. Mais aussi du fait de leur maîtrise de la boîte à outils qui est à la disposition des dirigeants : mise en réseau, partenariats, open innovation, reverse mentoring…
Franck Bertomeu est directeur du commerce digital de Rexel France, dont le groupe est un acteur mondial de la distribution de matériel électrique.
Quels sont les enjeux de Rexel en matière de digital ?
Notre groupe poursuit son virage numérique et mon enjeu depuis trois ans est d’amener la facilité de l’e-commerce grand public dans le monde professionnel.
Rexel est distributeur de produits et services pour le monde de l’énergie. Nous avons mis en ligne il y a deux ans notre nouveau site internet. Ainsi, l’enjeu est double : d’une part, amener les clients peu habitués à recourir aux usages numériques à l’utiliser et, notamment, acheter sur notre site ; d’autre part, montrer à nos équipes en contact avec les clients que ce site n’est pas une concurrence, mais bien un outil complémentaire.
Quelle approche avez-vous mis au point avec Montpellier Business School ?
Il fallait en conséquence organiser une approche pour que nos collaborateurs en front vente puissent intégrer cette dimension amenée par ce nouveau canal d’accès aux clients, afin que tous l’adoptent. Nous avions déjà pris une décision importante : l’intégralité des canaux de vente est prise en compte dans le calcul des objectifs fixés à chacun. Mais il y a encore quelques poches de résistance. Nous avons besoin d’accompagner, d’expliquer, de rassurer. C’est le sujet sur lequel nous travaillons avec Montpellier Business School.
Quels outils avez-vous mis en place ?
Nous avons mis en place un programme de formation pour faire adhérer l’ensemble des collaborateurs aux nouvelles techniques de vente digitales. Déjà, 100 % de nos commerciaux sont équipés de tablettes, etc. À ambition numérique, formation numérique. Il faut démystifier le digital, faire comprendre son intérêt puis faire en sorte que tous les collaborateurs s’en emparent et, qu’au travers d’une montée en compétences, ils soient en mesure de venir en support de leurs clients sur les usages numériques, par exemple en cas de perte de leur mot de passe d’accès à leur compte.
Comment avez-vous travaillé avec Montpellier Business School ?
Son approche est dynamique, innovante et flexible et l’école nous a fait une proposition qui correspond à ce que j’attendais. Montpellier Business School a même trouvé les prestataires qui ont mis au point une application utilisable sur tous les supports : ordinateurs, smartphones, tablettes… Nous construisons, en parallèle, un outil de partage collaboratif et d’entraide pour nos collaborateurs salariés et nos clients, afin que les uns et les autres puissent se nourrir de leurs compétences respectives, de leurs retours d’expérience. C’est enrichissant.
Le digital est-il devenu à ce point un outil indispensable pour les entreprises ?
Sans aucun doute. D’abord, un commercial mieux formé est plus à l’aise dans son métier, plus sûr de lui, plus compétent et performant. Je rappelle d’ailleurs souvent qu’un client dit mono-canal, qui ne commande qu’auprès d’un point de vente ou par téléphone, est souvent en décroissance d’année en année ; qu’en revanche, un client multi-canal est, lui, en croissance en terme de chiffres d’affaires fait avec nous. Aujourd’hui, donc, les nouveaux outils digitaux sont aussi indispensables que l’est devenu le téléphone portable. Et, j’insiste, la présence d’une entreprise sur le web est absolument complémentaire de sa présence sur le terrain ; l’une ne remplace pas l’autre.
Note : En France, Rexel possède 460 points de vente, emploie 4 000 salariés, dont 3 200 sont en contact direct avec les clients. Et, parmi ces 3200 collaborateurs, 600 sont commerciaux itinérants.
Montpellier Business School propose une vie associative riche aux étudiants de tous les programmes. Elle compte donc 13 associations étudiantes – dont quelques-unes en pépinière – sous la responsabilité de Murielle Lasch, coordonnées par le Bureau Des Elèves et le pole Ouverture Sociale et Initiatives étudiantes rattaché à la DRH/DRSE dirigé par Benjamin Ferran. Une nouvelle organisation qui doit permettre de professionnaliser les dispositifs tant envers des valeurs de MBS que des axes stratégiques d’innovation et d’entrepreneuriat.
« Cette décision a été prise afin de renforcer les différents projets associatifs et leur donner une autre ampleur, un autre rayonnement. Nous avions constaté que certaines associations se cantonnaient à développer des actions sur le campus uniquement, mais nous souhaitons qu’elles agissent davantage vers l’extérieur pour impacter plus de monde. » nous expliquent Benjamin Ferran et Murielle Lasch. « In fine, ce qu’on recherche c’est d’améliorer l’expérience étudiante, et les associations étudiantes en font vraiment partie. »
Les associations sont le premier laboratoire d’expérimentation du montage de projet et de gestion d’une quasi TPE. Elles sont ouvertes à toutes et tous selon le principe de la motivation et du volontariat. « Faire partie d’une association développe d’abord un fort esprit entrepreneurial chez les étudiants, en les formant à monter des projets concrets ou manager une petite équipe. Elle prépare aussi aux difficultés qu’ils sont susceptibles de rencontrer dans leur vie professionnelle : toute action menée à bien est valorisante, et chaque action avortée (pour diverses raisons) reste une expérience et un apprentissage, non un échec. » commente Pierre-Alain Rogel, directeur du Centre Montpellier Business School Entreprendre intégré dans le dispositif. « C’est aussi l’occasion de s’ouvrir à autrui, d’apprendre sur soi-même et sur les autres, en s’engageant dans une même volonté et des mêmes valeurs. »
Sur une période courte (1 à 2 ans), avant l’année académique à l’étranger ou l’année de césure professionnalisante, les étudiants ont la capacité de s’investir, s’accomplir personnellement comme professionnellement, et d’appliquer leurs enseignements dans la droite lignée du positionnement et des valeurs de leur école. La Direction communication est aussi partie prenante du dispositif pour leur apprendre les rudiments de la créativité et de la communication virale.
Être membre du bureau d’une association ou membre actif, c’est s’engager avec responsabilité pour la collectivité, porter des projets performants et acquérir une expérience humaine valorisable sur un CV. Chaque année plus d’une centaine de projets sont lancés par les associations et il y en a pour tous les gouts. Montpellier BS remercie tous les étudiants qui chaque année s’engagent avec beaucoup de bonheur dans ces associations !
* Les associations : Bureau des Elèves, Bureau des Sports, Adrénaline, Sup d’Eole, Bureau des Arts, Larsen, Iris Live, Oenophorie, Sup de Cœur, Gaïa, World Connexion, Job’Serv
Chaque année à Montpellier Business School, les étudiants de première année de programme Master continu et de deuxième année de Bachelor travaillent avec des associations solidaires ou des organisations* au travers de projets pédagogiques – Prométhée et Alpha – qui leur permettent de mettre en œuvre les valeurs de l’école au sein d’actions concrètes de novembre à mai. Ces projets font partie de leur programme, ils sont évalués et les étudiants sont encadrés par un tuteur-coach de l’école. Ce 11 octobre, une rencontre avec les associations porteuses de projet était organisée.
Cette année encore, ce sont 92 groupes de 6 étudiants qui travailleront sur les projets de 52 associations et partenaires. Chaque groupe a le choix du projet qui le touche le plus : protection de l’environnement, aide aux personnes âgées, développement agricole, soutien aux personnes défavorisées, accompagnement de jeunes en zone prioritaire, développement artistique… Les associations montpelliéraines majoritairement couvrent de nombreux domaines et différents publics permettant à chaque groupe de trouver le projet qui lui tient le plus à coeur.
« Ces projets s’inscrivent dans le partage des valeurs de MBS et leur appropriation par les étudiants, associés à l’application notamment de leur cours de management de projet et bien sûr, ils sont obligatoires pour valider leur année. » explique Kathrin Jacob, coordinatrice du projet aux côtés de Benjamin Ferran, Murielle Lasch et Sophie Fournials de la DRH DRSE. « Ils travaillent sur les valeurs d’ouverture, de diversité, de responsabilité et de performance globales, portées par notre mission. Participer à un projet concret au service d’une association va automatiquement développer chez eux des qualités essentielles d’écoute, d’organisation, de développement personnel indispensables à tout manager. Ils vont concrètement prendre en charge l’organisation d’un évènement, d’une collecte, d’un plan de communication, de promotion dans un cadre d’identité, de budget prédéfini… et ce, au service d’un collectif et se confronter aux nombreuses difficultés du travail en équipe. C’est un projet très complet dans lequel le coach, l’équipe et l’association ont chacun leur rôle ! »
Il y a deux ans, un groupe d’étudiants du programme Bachelor travaillant sur un projet avec l’association LACIM a pu aider à la mise en place d’un programme qui apprend aux femmes à cultiver afin de développer l’agriculture durable au sein d’un village au Mali. « Lorsque nos étudiants s’investissent à 100% et ont à cœur d’aider l’association avec qui ils travaillent, les projets réussissent toujours. Pour financer le projet de LACIM, les étudiants ont organisé un évènement pour récolter des dons. Ils ont rassemblé la somme nécessaire et aujourd’hui, nous travaillons toujours avec cette association afin de développer l’agriculture durable dans d’autres villages du Mali ! » commente Kathrin Jacob. « Pour un projet avec le Collège Joffre l’an dernier, un groupe d’étudiants Master avait pour mission d’organiser des activités et des sorties avec des enfants réfugiés. Ils ont pu financer tout cela en participant à l’opération papier cadeau d’Odysseum. Tout est réalisable avec de la motivation et de l’engagement ! »
Un grand merci à toutes les associations et institutions partenaires des projets Prométhée et Alpha de participer à l’éveil solidaire de nos étudiants !
* Les associations et institutions partenaires pour 2016-2017 :
ACCP (Action collective contre la pauvreté), Amarok, Amsassa (Education Maroc), Artothèque, A-prendre en Main (Cameroun), Association humanitaire de Montpellier, Odette Louise, Oncodefi, Rêves, La banque alimentaire, Bouchon d’amour, Cap océan, Cocoon, Equal for all, Espace Renaissance, Face Hérault, Génération Taekwondo, Handiact, JARDES, LACIM (Association de Solidarité Internationale), L’arche, Le refuge, Les 2 rives de l’Espoir, Les Petits débrouillards, Les Restos du Cœur, Meex (La maison des enfants extraordinaires), MobilEco, PABE Togo, SINGA, SOS SDF Les amoureux de la vie, Sup de cœur, Tama Jam, Trail de Grabels, Une école pour Xich Tho, EHPAD Malbosc, Ecole St Jean Baptiste de la Salle, Ecole St Joseph, et ECTI
Et dans le cadre des opérations « Les cordées de la Réussite » et « L’Odyssée de la Diversité » : Collège Arthur Rimbaud, Collège Fontcarrade, Collège Las Cazes, Collège Les Escholiers de la Mosson, Collège Les Garrigues, Lycée Champollion, Lycée Jules Guesde, Internat d’excellence, et CGPME (Confédération Générale du Patronat des PME)

Avant d’être enseignante-chercheur, le Dr Jinia MUKERJEE NATH est d’abord psychologue clinicienne. Après avoir ouvert son cabinet privé sur la « french riviera » en 2009, c’est en 2010 qu’elle décide d’approfondir le sujet que ses patients abordent le plus pendant leur séance : le travail. Elle commence alors à concevoir un cours sur le bien-être en entreprise, qu’elle enseignera pendant 4 ans. Docteure en science de gestion depuis 2016, ses travaux de recherche portent sur les bienfaits du jeu au travail.
La recherche en sciences de gestion pour le Dr Jinia MUKERJEE NATH c’est une affaire d’innovation. « J’ai conçu mon cours sur le bien-être au travail en 2010. A l’époque, les managers n’étaient pas assez sensibilisés à ce problème, pourtant bien réel ! Aujourd’hui, c’est un vrai sujet pour les organisations. La recherche m’a aidé à développer ce sujet de manière très scientifique. Je suis très fière que les écoles de management s’en soient emparés dans leurs cours ou conférences, comme Montpellier Business School par exemple dans ses valeurs ou avec la semaine du bien-être, et il faut continuer dans ce sens.» nous explique-t-elle.
« Mes travaux de recherche actuels portent sur le jeu comme outil de créativité et de partage au travail. Au-delà des salles dédiées au jeu mises en place par certaines grandes entreprises, mon hypothèse va plus loin : pourquoi ne pas incorporer directement le jeu pendant le travail ? Sous certaines conditions, mes résultats de recherche ont démontré que le jeu pouvait être un moteur de performance et un déclencheur de créativité, donc particulièrement intéressant pour l’innovation perpétuelle. »
Parallèlement à sa fonction d’enseignant-chercheur, le Dr Jinia MUKERJEE NATH est aussi écrivaine, et a publié en 2015 un recueil de « short stories » Violet is the color of my heart sur le thème de l’expatriation. « J’ai beaucoup de passions. Dans mon livre, je me suis inspirée de mon expérience d’expatriée afin de raconter des histoires qui traitent d’adaptation et de changement d’environnement, ou comment vivre dans un pays qui n’est pas le nôtre, que ce soit une décision volontaire ou non. Je pense que beaucoup d’étudiants internationaux de Montpellier Business School ont déjà expérimenté cela et c’est aussi un lien que je retrouve avec eux, comme avec mes collaborateurs venus de différents endroits de la planète. La diversité est bien présente à Montpellier Business School, et c’est une valeur forte que partagent donc les étudiants avec leurs enseignants. »
Le Dr Jinia MUKERJEE NATH tutorera ce semestre les étudiants de dernière année du Bachelor sur les modules « Organisational behaviour and international HRM » et « International human nature management » de La Trobe University en Australie, un pays qu’elle connaît bien puisqu’elle y a fait une partie de ces études !
Montpellier Business School souhaite une très belle intégration à son nouveau professeur. Bienvenue !
Contact : j.mukerjee-nath@montpellier-bs.com
Ne cherchez pas, Maïlys Donnarumma 24 ans n’a rien à voir avec le célèbre gardien de but italien du même nom, d’abord parce qu’elle est ardéchoise mais surtout parce qu’elle est une future diplômée de Montpellier BS, spécialisation digital marketing, actuellement en field marketing chez Oracle, un combiné de marketing opérationnel et d’évènementiel au service du développement des ventes de ce géant de l’IT au service des entreprises.
Issue de classes préparatoires au lycée Camille Vernet à Valence, Maïlys, comme beaucoup de diplômables actuellement, revient sur ses 4 ans. Deux années de classes préparatoires qui lui ont donné des qualités de méthode et une grande capacité de travail, un concours stressant mais un premier choix : Montpellier BS en 2012 pour l’année académique à l’étranger notamment. Son projet professionnel à l’époque ? Faire de l’évènementiel pour un festival… Investie dans l’association Larsen, association musicale, elle fait le choix du choc culturel et part pour Kunming en Chine pour son année académique à l’étranger. « A l’époque, même si je ne sais pas encore dans quel groupe je veux répondre à ma créativité, je ne cherche pas une société en particulier mais je cible des missions. Je réalise mon année en entreprise en tant qu’assistante e-commerce et web chez Botanic et ça me plait beaucoup » précise-t-elle. « C’est peut-être là que j’ai pris le virus du « Digital », non uniquement réservé à des techniciens».
Comme plus de 80% de sa promotion, Maïlys opte pour l’alternance en dernière année et s’intéresse aux grands partenaires de Montpellier BS. Elle découvre Oracle qui recrute et notamment sur une mission digital marketing. « J’ai vraiment recherché ce qui me permettait de m’épanouir le plus. Et sans connaître forcément le secteur du B to B, le détail de la mission répondait à mes critères. J’ai rencontré Oracle et j’ai été recrutée. Ils ont l’habitude des alternants et apprécient beaucoup MBS. Nous sommes très bien accueillis, encadrés et formés. Nos initiatives et notre travail sont appréciés ! Ma manager, directrice marketing de la partie hardware, Madame Sandrine Leduc, a été formidable avec moi et franchement oui… je m’éclate. J’ai participé à tout type de campagnes en web, en évènementiel et en communication interne dans le cadre du processus de transformation digitale en cours dans la majorité des grands groupes. J’ai développé des formations aux réseaux sociaux pour les commerciaux. Oracle c’est beaucoup de travail collaboratif, de projets transversaux, ça réagit vite ! »
Maïlys a pourtant choisi pour son mémoire de fin d’études de travailler sur un sujet RH traitant de la méditation pour gérer le stress des managers. « Le sujet m’a toujours attiré… mes terrains exploratoires sont nombreux et ce n’est pas comme si nous n’avions pas été bercés par la RSE tout au long de notre parcours à MBS ! ». Et maintenant ? « J’attends la cérémonie de remise des diplômes… le mot de la fin, le reste est en cours… Avec 4 années de recul, je constate que j’ai beaucoup grandi, enrichie par toutes ces expériences. Je remercie toutes celles et ceux qui m’ont fait confiance, en entreprise, à l’étranger, mes profs et en particulier le Dr Benjamin Boeuf qui est extra-ordinaire et Madame Caroline Elbaz DRH d’Oracle. ».
A quelques mois des inscriptions du concours des classes préparatoires, Maïlys ne résiste pas à son petit conseil aux étudiants « Cherchez les parcours où il y a le plus d’expériences longues possibles… pour connaître ce dont on a vraiment envie, il faut cumuler les expériences ! »
Merci Maïlys et rendez-vous le 3 décembre prochain sur la scène du Zenith de Montpellier !
Angelo Blot et Jérôme Barthès, tous deux diplômés du Programme Grande Ecole de Montpellier Business School en 2011 et 2012, n’en sont pas à leurs débuts d’entrepreneurs. Après une première expérience chacun, ils ont réuni leurs compétences pour fonder une entreprise innovante : un service de configuration de solutions connectées pour tout type de logement ! De l’estimation à l’installation, l’entreprise « MaSmartHome » propose de vous accompagner dans l’évolution intelligente de votre maison.
« Une maison intelligente, c’est une maison qui profite de fonctionnalités domotiques, c’est à dire des services connectés. Détecteur de fumée ou d’inondation, système d’alarme, caméra, thermostat intelligent, gestion de la lumière ou des volets roulants, enceinte multiroom, ambiances lumineuses… Nous proposons les meilleurs équipements possibles afin de connecter votre maison ou appartement et nous garantissons la compatibilité et l’évolutivité du système. Grâce à notre partenaire Domadoo, l’un des leaders dans la vente de matériel domotique, nous pouvons proposer le produit le plus abouti pour chaque fonctionnalité. Ce qui est intéressant, c’est que nous négocions en amont les tarifs proposés, afin d’assurer aux clients les meilleurs prix du marché. De ce fait, le panier moyen d’un particulier, couvrant une dizaine de fonctionnalités, est de 3800€. Ce qui est souvent bien en-deçà de ce qu’on peut imaginer ! » nous informe Jerôme. « Et pour faciliter le réglage et l’utilisation centralisée du matériel installé, nous proposons bien sûr une box compatible avec tous les équipements proposés sur le site ainsi qu’une application centralisée accessible sur ordinateur, smartphone ou tablette. Tout est livré clé en main. »
Après avoir remporté le Start-Up Week-end de Montpellier en mai 2015, MaSmartHome, incubée au BIC de Montpellier, a été lancée en janvier 2016 et son concept original a de suite séduit de nombreux particuliers, première cible de l’entreprise. Leur record sur une seule journée a été de recevoir quelques 300 demandes d’estimations ! « C’était fou. A peine lancé, notre estimateur était presque saturé. Nous avons donc dû nous adapter à cette popularité inattendue. Nous avons par ailleurs décidé de nous lancer directement dans le B to B au travers des prescripteurs que sont les promoteurs immobiliers. » nous explique Jerôme. « Nous avons donc imaginé des mini-sites personnalisés pour chacune de leurs résidences, dans lesquels les clients peuvent directement sélectionner en ligne les fonctionnalités qui les intéressent pour leur futur logement. Ensuite nous procédons à l’installation par des professionnels labellisés MaSmartHome ».
Aujourd’hui, Jerôme et Angelo gèrent environ 5 projets par mois ! « A ce jour, nous avons déjà équipé plusieurs logements, et nous avons de nombreux projets en cours dans toute la France, dont des chambres d’hôtel au Mercure de Montpellier ou encore des résidences avec des promoteurs immobiliers. Afin de bien gérer notre développement, nous suivons le programme Entrepreneur J de Montpellier Business School avec les coachs Arthur Philbé, diplômé MBS et fondateur de Weblib, et Gregory Cladera, fondateur de RG Systèmes, et nous participons au programme d’accélération Sprint de Montpellier ! Nous sommes conscients que nous devons rester très bien entourés pour maitriser les effets d’un lancement réussi. »
Montpellier Business School est très fier de former chaque année de nombreux entrepreneurs en herbe qui se lancent dans la création de richesses sur la région Occitanie !
Pour visiter leur site web : MaSmartHome
KPMG et EIM partenaires du Prix des 100 jours Paris récompensent depuis 2 ans les dirigeant(e)s ayant réussi la période clé des 100 premiers jours après la prise de leurs nouvelles responsabilités. Le 3 octobre dernier, ils récompensaient notamment Monsieur Patrick Perrin, Directeur Général de Cabasse (Groupe Awox) et membre du Club des partenaires de Montpellier Business School. Un prix remis pour son action depuis janvier 2016, qui est de faire du spécialiste de l’électroacoustique haut de gamme le leader de l’audio Haute définition en streaming.
C’est en 2014 que le groupe Awox, un des leaders français des objets connectés, dirigé par Alain Molinié son co-fondateur, reprend à Canon la célèbre marque brestoise connue des passionnés de son Haute-Fidélité. En 2016, il recrute Patrick Perrin, un pilier du fabricant américain de matériel audio Bose, pour la direction générale de sa filiale Cabasse.
« Je suis très fier pour la marque Cabasse d’avoir reçu ce prix d’autant que la compétition était serrée et le jury* exigeant dans l’analyse des dossiers et des performances. Cabasse est pour moi une très belle aventure, et en l’occurrence un très beau challenge qui m’a été confié. Reprendre une PME de moins de 10 millions d’euros en stagnation après plusieurs rachats et restructurations dans des contextes économiques quelques peu chahutés n’est pas un projet classique, il faut s’y préparer. Depuis 100 jours, avec mes équipes et le groupe, nous nous sommes d’abord attachés à rassurer, en interne comme en externe. En interne d’abord, au travers de tous les personnels afin de leur donner une vision claire et structurée de l’avenir et en externe bien sûr, auprès des réseaux de distribution qu’il a fallu retravailler ou bien encore auprès des marchés financiers. A date, le chiffre d’affaires est en croissance de plus de 20% et la distribution a repris confiance. Il faut désormais pousser l’innovation »
Et c’est bien le 3ème volet que Cabasse est en train de finaliser. L’entreprise vient notamment de commercialiser une nouvelle barre son. « L’innovation est la clé d’une marque forte sur un secteur très concurrentiel. Le tandem Cabasse/Awox est une belle association. Elle va surprendre en 2017 avec une très belle gamme de nouveaux produits qui vont secouer cette marque qui aura bientôt 70 ans… »
Cabasse (groupe Awox) tout comme Bose dont Patrick Perrin était préalablement le manager France, porte le nom de son créateur. Monsieur Georges Cabasse est non seulement un féru de musique mais il a surtout le don particulier d’une mémoire unique des sons. Sans doute doit-il cet héritage à l’un de ses ancêtres artisan luthier créateur du 1er violon Cabasse. Après lui, cinq générations d’artisans vont poursuivre cette tradition et alimenter l’Europe en violons, alto, violoncelles qui sont pour la plupart tous joués dans les orchestres d’aujourd’hui.
Pour en savoir plus : Le prix des 100 jours
Visiter le site : Cabasse
* Le jury du Prix des 100 jours 2016 : Bertrand Barthélémy – Président Directeur Général Parkeon; Vincent Beaufils – Directeur de la rédaction de Challenges; Robert Daussun – Président LBO France Gestion; Christophe de Maistre – Président Siemens France ; Frédéric Marquette – Directeur Associé EIM et auteur de « 100 Jours pour Réussir » ; Agnès Ogier – CEO de Thalys; Axel Rebaudières – Associé KPMG et membre du Comex de KPMG
Voyageur dans l’âme, Gaspard, 25 ans, est diplômé du Programme Grande Ecole de Montpellier Business School spécialisation International Business Model Developer avec l’envie de s’ouvrir encore plus au monde. Avant de rentrer dans la vie active, il a décidé d’entreprendre un tour du monde musical à partir du 15 novembre 2016. 7 mois pour enregistrer des musiciens de différentes cultures à l’aide d’un instrument spécifique, un « looper ».
« J’aime le monde, j’aime les rencontres, et j’aime la musique. Ce projet réunit tout cela ! » nous confie Gaspard. « Après mon mémoire sur le thème de la pratique de la musique en entreprise, j’avais envie d’étudier plus profondément l’effet de la culture sur la créativité musicale. L’idée murissait en fait de mon premier stage d’année de césure à Londres durant lequel j’ai eu à réaliser des teasers et donc appris les bases du montage vidéo ainsi qu’à manier la caméra. Avec « Loop the world », j’ai simplement eu envie de reprendre cette démarche mais en créant un projet singulier et innovant. »
Gaspard a donc décidé de parcourir les continents, et avec l’aide d’un spécialiste de la musicologie, analyser les musiciens du monde entier. « Je pars avec mon sac à dos, mon looper, mon micro, et ma caméra. De l’Asie à l’Afrique du Sud, en passant par l’Amérique du Sud, je vais aller à la rencontre d’artistes qui ont un talent, une différence qui se retranscrira dans leur utilisation de l’instrument. C’est tout simplement passionnant. Chaque enregistrement sera authentique et unique. » nous confie-t-il avec allégresse. « Ces valeurs d’ouverture et de diversité que prône l’école, c’est justement ce que je cherche à mettre en avant avec Loop the world ».
A deux mois du départ, il nous avoue que l’enthousiasme a pris le pas sur l’anxiété. « Si je ne fais pas cela maintenant, je ne le ferai peut-être jamais. Avant de me décider, j’en ai parlé à M. François Caussignac, intervenant durant le parcours de spécialisation que j’ai suivi, afin d’avoir son avis sur ce projet. Il m’a tout de suite soutenu et encouragé, ce qui a beaucoup compté pour moi. Son soutien m’a rassuré et motivé. Montpellier Business School a aussi été là pour moi lors de ma recherche de sponsors. Je me suis permis de contacter BOSE France pour du très bon matériel. J’ai décroché aussi La Poste et l’Organisation de la Musique en Entreprise – pour financer une partie de mon voyage. Ce qui a pu les convaincre, c’est peut-être ma façon de présenter le projet et aussi le site internet dédié. Tout cela, c’est notamment ma formation à Montpellier BS qui me l’a appris. »
« Bien sûr, ceux qui sont intéressés peuvent me suivre pendant tout mon voyage sur les réseaux sociaux, où je posterais des photos et vidéos quotidiennement. Puis lorsque je rentrerai de mon aventure fin mai, l’objectif est de réaliser un documentaire sur cette expérience. »
Montpellier Business School remercie Gaspard qui démontre que la créativité de ses étudiants est aussi large qu’une portée musicale.
Vous pouvez en apprendre plus sur le projet de Gaspard sur le site Loop the World et le suivre pendant son voyage sur sa page Facebook ou sur Instagram, mais aussi soutenir son projet via sa campagne de financement participatif sur Ulule.