Envie d’une vie riche et de projets à longs termes ? Découvrez le métier de consultant fonctionnel chez GFI avec Florian Ferry, diplômé 2014 de Montpellier BS

Nombreux sont les diplômés de toutes promotions qui profitent de la proximité de la remise des diplômes pour parler de leur métier et des recrutements en cours dans leurs entreprises. C’est le cas de Florian, diplômé 2014 de Montpellier BS consultant fonctionnel chez GFI à Paris qui recrute. Qu’on se le dise !
« Malgré le très bon taux de recrutement des promotions de Montpellier BS au moment du diplôme, on se pose beaucoup de questions quant à son premier métier et on oublie souvent que la vie professionnelle est longue et que l’important est de se lancer dans ce qu’on sait faire ! C’est ainsi que j’ai démarré comme consultant en nouvelles technologies dans la droite lignée de la spécialisation Ingénieur commercial en environnement numérique réalisée à Montpellier BS avec à l’époque, Monsieur Christophe Michel », commence Florian.
Florian a intégré Montpellier BS en 2011 après une classe préparatoire au lycée Henri Poincaré à Nancy. Investi dans l’association étudiante musicale Larsen, il a envie, à l’époque, de travailler dans les ressources humaines. Mais, après une année académique au Tec de Monterrey à Guadalajara où il rencontre sa future épouse (eh oui !) et une année en entreprise dans un cabinet de chasseur de tête international à Paris, il change de voie pour les métiers de l’ingénierie d’affaires dans les nouvelles technologies. « Aujourd’hui, je travaille au sein de GFI, une ESN française de 12000 personnes en forte croissance en France et à l’international. En sus de son savoir-faire technique, GFI développe fortement ses activités de conseil autour des solutions d’entreprises dans des projets de transformation à forte valeur ajoutée. Pour devenir consultant fonctionnel, il faut être capable de s’adapter rapidement à de nouveaux contextes, disposer de qualités relationnelles, maitriser la posture de consultant, s’intéresser aux problématiques métiers et IT de nos clients et disposer de compétences dans le management de projet… »
Florian en tant que consultant confirmé encadre les nouveaux entrants. « Mais je ne suis pas véritablement manager en soi ! L’esprit consultant c’est l’agilité collaborative, pas la structure en silo, on s’aide et on apprend de soi et des autres en permanence et c’est très riche. La moyenne d’âge de la société c’est 30 ans ! J’y ai retrouvé des diplômés de Montpellier BS et notamment mon manager Christophe Dajon (gradué Executive MBA), mon directeur Tanguy Commault est donc cerné par des anciens de Montpellier BS ! »
Florian a développé une compétence liée au CRM. Il rencontre donc chez ses clients, certes des Directions des Systèmes d’Informations (DSI) mais aussi tous les contributeurs métiers sur le sujet (marketing, communication, développement commercial…). Ses journées sont remplies entre rendez-vous clients (grands comptes du CAC 40) et réalisation de projets. « Nous recherchons actuellement de jeunes consultants pour intégrer ma business unit axée autour des problématiques de la transformation digitale des entreprises, sujet très en vogue dans les organisations. Quand j’ai rejoint la structure nous étions 6, nous sommes aujourd’hui une vingtaine car l’activité se développe fortement, le tout dans un esprit très startup. Au-delà de l’intégration et de la formation, les jeunes consultants sont encadrés dans les travaux de tous les jours, ce qui leur permet de monter rapidement en compétences sur des sujets innovants. Avis donc aux amateurs de la promotion 2016 ! Si vous vous sentez attirés par le métier de consultant dans la transformation digitale, contactez-moi et postulez ! »
Florian reviendra sur ses souvenirs montpelliérains, quatre années qui sont passées trop vite, ses amis de promotion Hector, Kamal et Martin témoins de son mariage, le professeur Philippe Villemus et ses cours qui passaient aussi vite que ses rattrapages de comptabilité générale. En conseil aux diplômés il rappelle que la vie est longue et qu’il vaut mieux aimer ce que l’on fait !
Coordonnées : florian.ferry@gfi.fr
Emplois stages et alternance chez GFI : http://www.gfi.world/carriere
Claire Tyrlik a intégré Montpellier BS en 2003 par la voie parallèle, expatriée en Suède à Jönköping pour son année académique à l’étranger où elle capitalise fortement sur son niveau d’anglais, elle se spécialisera en dernière année dans le cadre du double diplôme « management de la production » en partenariat avec l’université de Montpellier et intègrera Mars France, en stage de fin d’études, en tant que responsable approvisionnement matière première et emballages. Depuis plus de 10 ans, elle évolue d’opportunités internes en opportunités internes dans un groupe multifacettes qui reste avant tout une entreprise familiale.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Claire n’a pas vu le temps passer. « 10 ans déjà que j’évolue au sein de ce grand groupe en tant qu’associée car c’est ainsi que Mars appelle ses collaborateurs. Après mon stage de fins d’études, j’ai pris en charge une partie de la planification de la production des lignes MMS et Barres nougat, puis je suis devenue activity manager pour le site, puis « site industrial engineer » (garante de l’optimisation des process, systèmes et de l’organisation locale en lien avec la stratégie Européenne). Il y a deux ans enfin, j’ai pris la responsabilité logistique d’une des usines de production dans le Petcare toujours en Alsace. Aujourd’hui, je repars sur une mission Chocolat au sein de l’équipe Européenne S&OP (Supply and Operation), une équipe qui aligne et synchronise les volumes de nos usines Chocolats et la demande de nos marchés pour s’assurer que le client reste au cœur de la Supply Chain Mars. Je n’ai pas le temps de m’ennuyer et je me régale car ce groupe propose de nombreuses opportunités pour se développer et s’épanouir ».
Claire n’a aucun problème avec son ancienneté dans le groupe. « Je suis comme la majorité de mes camarades de promo, j’ai changé de poste tous les 2 à 3 ans ! Mars est une multinationale très dynamique avec une culture très forte basée sur 5 principes fondateurs : la qualité, la responsabilité, la liberté, la mutualité et l’efficacité. Stagiaires, alternants, associés sont très bien entourés avec des principes de management forts dans lesquels se mêlent, formation, management rapproché, autonomie et prise de responsabilité de façon très équilibrée. Celles et ceux qui restent ont démontré leur capacité à être autonomes, à prendre des initiatives, à se projeter dans l’entreprise, un mix de savoir-faire opérationnel et de savoir-être pour coller au plus près de l’ADN de l’entreprise ».
Cette année, le Groupe Mars est encore dans tous les classements : 2ème place aux « best place to Work » et désormais 1ère dans le classement Happy Trainees 2016. Nul doute que cela ne soit qu’un hasard.
« Chez Mars, on se sent très bien, et on nous donne les outils nécessaires pour progresser, nous développer. La présence nationale, européenne même mondiale de l’entreprise nous offre de très belles opportunités d’évolution en interne surtout si on aime les challenges et que l’on est mobile. Pour ma part, je souhaite aller le plus loin possible dans cette aventure ! »
Montpellier BS félicite le groupe Mars avec qui elle entretient des relations depuis plus de 30 ans pour ses valeurs et son accompagnement managérial et remercie bien évidemment Claire pour son témoignage. Nul doute que les étudiants la retrouveront en intervention à Montpellier !
Après l’ouverture de 4 programmes Master of Science (Marketing, Finance, International Business et Global Business) en 2016, Montpellier BS lancera en janvier 2017 sa première promo de pré-Master of Science en Chine, au sein de l’Université des Langues et Cultures de Pékin (BLCU). Signé par Monsieur Didier Jourdan, Directeur général de Montpellier BS, et le Professeur Cui Xi Liang, Président de BLCU, cet accord s’inscrit dans une volonté de développement international et de bonne préparation des étudiants chinois désireux de poursuivre leurs études à Montpellier Business School.
« Avec la création des programmes Master of Science à Montpellier BS, nous accueillons des étudiants internationaux qui ont déjà des connaissances en matière de management », explique Pascal Krupka, Directeur du développement des nouveaux programmes. « Mais grâce à cette stratégie et ce pré-master à Pékin, nous allons pouvoir élargir notre recrutement à d’autres filières qui ne sont pas forcément celles du management. C’est une démarche de mise à niveau afin d’ouvrir les portes des MSc de Montpellier BS à des étudiants qui ont déjà acquis la connaissance de l’anglais ou du français mais qui viennent de cursus variés ».
« L’Université des Langues et Cultures de Pékin est réputée pour son excellent niveau et sa formation aux langues étrangères et c’est pourquoi nous avons choisi de nous associer avec elle », poursuit Pascal Krupka. « Elle est directement rattachée au ministère de l’éducation, partenaire officielle du test d’anglais IELTS du British Council et partenaire exclusif de l’Alliance Française à Pékin. Cet accord s’inscrit également dans le cadre de la nouvelle politique sur l’enseignement supérieur franco-chinoise qui soutient les coopérations d’excellence et facilite les démarches administratives des étudiants chinois venant étudier en France. Je voudrais en profiter pour remercier M. David Qi, professeur de BLCU, qui coordonne le projet depuis la Chine. Nous sommes en contact avec lui au quotidien et il fait partie des piliers du projet ».
La première promotion de pré-master of science fera sa rentrée en janvier prochain et les 400 heures de cours d’enseignement prévues dans les locaux de la BLCU s’étaleront jusqu’en juin. Les cours fondamentaux couvriront les grands domaines de compétence de l’entreprise en gestion et management : statistique, comptabilité, économie, finance, droit des affaires ou encore marketing. L’université proposera aussi aux étudiants une mise à niveau linguistique avec des cours d’anglais et de FLE (Français Langue Etrangère) et un accompagnement en chinois pour renforcer leur base académique en gestion et management. De plus, les étudiants pourront aussi bénéficier de nombreux avantages : procédure de demande de visa allégée et pré-admission aux programmes MSc de Montpellier BS.
« Nous avons déjà 70 étudiants chinois intéressés mais l’objectif est de sélectionner de 20 à 25 étudiants dans ce programme. La présélection se fera par Montpellier BS selon nos critères. Puis, après les 6 mois de cours, une sélection se fera aussi pour voir s’ils sont prêts à venir à Montpellier BS pour suivre le Master of Science », ajoute Pascal Krupka. « Nous sommes très enthousiastes à l’idée de mettre en place ce programme de pré-master et d’accueillir des étudiants aux profils variés. Chacun apportera son vécu et son expérience dans d’autres domaines que le management et nous sommes friands de ces expériences à Montpellier BS. D’ailleurs, dans les années à venir, la mise en place d’autres programmes du même type sera envisagée dans d’autres pays que ce soit en Asie ou ailleurs dans le monde ».
A seulement 20 ans, Terry Robert a eu la chance d’effectuer son stage de fin de première année de Master au sein de l’antenne Vinci Facilities à Montpellier. Actuellement en année d’échange universitaire à l’ISCAE de Casablanca au Maroc, il nous raconte comment se sont déroulés ces 3 mois de stage chez notre nouveau Grand Partenaire spécialiste de l’expertise technique au service du facility management.
Faire un stage de 3 mois dans une structure regroupant 80 entreprises en France et comptant 4000 collaborateurs aurait de quoi dérouter bon nombre de jeunes stagiaires. Ce ne fut pas le cas de Terry Robert qui s’est senti comme un poisson dans l’eau chez Vinci Facilities. « J’avais trouvé ce stage durant le Stage Dating organisé par Montpellier BS en mars dernier. Ce fut une expérience très enrichissante pour moi ! En tant qu’acheteur junior, j’avais comme mission l’analyse et la mise en place d’outils de reporting sur la perfomance des achats. Cela s’est très bien passé et Vinci m’a même donné l’occasion de présenter 2 outils que je souhaitais proposer lors d’une réunion du réseau achats de Vinci à Lyon. L’un des deux a été retenu pour entrer en phase de test afin de l’utiliser ensuite dans le réseau ».
« J’ai aussi eu une mission très intéressante qui concernait l’organisation de la « Safety Week », c’est-à-dire les journées sécurité du groupe. J’ai donc travaillé sur l’organisation, la recherche d’intervenants etc. Ils m’ont laissé beaucoup d’autonomie et c’était très intéressant pour moi. Pour cette mission sur la perception du risque, les mots clés étaient Regarder, Alerter et Prévenir », rajoute cet ancien préparationnaire du lycée Gerville Réache de Basse-Terre en Guadeloupe.
Terry a également été marqué par l’excellent accueil qu’il a reçu au sein de cette grande structure. « J’ai d’abord visité les locaux et rencontré tout le monde », se souvient-il. « Tout au long de ce stage, il y avait une ambiance vraiment chaleureuse et même si je ne restais que 3 mois, j’ai été vite et bien intégré. Au final, j’ai été très agréablement surpris par Vinci. C’est un très grand groupe et je pensais que ce serait plus difficile que ça d’avoir des échanges avec les collaborateurs. En plus, nous sommes bien encadrés et nous avons la liberté de proposer des idées ».
« Je voudrais en profiter pour remercier mon tuteur de stage, M. Patrick Roucaute. Merci aussi à M. Michel Parache avec qui je travaillais aux achats. Il est chargé de support aux opérations et s’occupe des achats logistique et sécurité alors que j’étais plutôt dans les domaines de la climatisation, de la ventilation et des nouvelles normes. C’était très intéressant de découvrir ces domaines que je ne connaissais pas. J’ai beaucoup appris à leur contact et ils ont pris le temps de bien m’expliquer les process. Plus généralement, je voudrais remercier toutes les personnes que j’ai côtoyées pendant ce stage et qui m’ont bien facilité la tâche. Vinci Facilites est une entreprise dans laquelle je me verrais bien retourner un jour. Pourquoi pas en alternance ? »
Retourner chez Vinci Facilities pour poursuivre l’aventure, c’est bien tout ce qu’on peut vous souhaiter, Terry !
Federica Ongetta, 22 ans, est l’une des 17 étudiant(e)s du nouveau Master of Science in Finance proposé par Montpellier Business School. Tout droit venue de Trevis en Italie où elle a validé un Bachelor en business international sur quatre ans à l’université Ca Foscari Venezia, elle a fait le choix de poursuivre avec un MSc en France afin d’obtenir des connaissances pointues dans une spécialité et profiter d’un environnement multiculturel.
« J’aime l’inconnu et les découvertes. L’an dernier, j’ai passé une saison en Australie en tant que monitrice de ski et j’ai adoré côtoyer une autre culture et m’ouvrir aux autres, c’était très enrichissant. » nous explique-t-elle. « Après mon Bachelor, c’était donc l’occasion de terminer mon parcours académique à l’international. Je souhaitais à la fois pouvoir sortir de l’école en étant experte dans un domaine complexe comme la gestion financière, mais aussi en étant plus mature et avec une grande ouverture d’esprit. J’ai donc voulu suivre un Msc dans un pays étranger qui m’attirait beaucoup : la France ! »
Et c’est son professeur de finance en Italie qui l’a guidée concernant le choix de son école : « Lorsque j’ai parlé de mon projet à mon professeur de finance Guido Massimiliano Mantovani, c’est lui qui m’a recommandé Montpellier Business School pour la qualité de ses enseignements et ses professeurs réputés. Et je l’en remercie car je ne regrette rien !» commente Federica. « Les cours à Montpellier Business School sont très différents de ceux que j’ai pu suivre en Italie ! Ici, il y a beaucoup de travail en groupe, un esprit de cohésion se met donc en place très vite entre les étudiants. La méthode d’enseignement est très communicative et actionnelle. »
Toujours à la recherche de diversité et d’occasions de développer ses compétences linguistiques, Federica n’est pas déçue : « En venant en France suivre une formation spécialisée dispensée entièrement en anglais, c’est une double immersion ! Sans compter l’environnement multiculturel de Montpellier Business School. La classe est internationale, chacun vient d’un pays différent… Que ce soit la Chine, le Mexique, le Maroc, la Tunisie, la République Dominicaine… Plus qu’un partage scolaire, c’est un vrai partage des cultures. Nous avons aussi l’occasion d’échanger avec des étudiants du Programme Grande Ecole puisque nous avons des cours en commun, donc nous ne sommes pas du tout mis à part, ce dont j’avais un peu peur au début.»
Bientôt, Federica devra trouver un stage qui sera déterminant pour sa future carrière. Et elle est impatiente de pouvoir compléter son CV. « Je n’ai pas vraiment d’expérience professionnelle liée à la finance en particulier. J’ai donc hâte d’entrer dans le vif du sujet avec un stage long qui me permettra de prouver mes capacités de future Gestionnaire de risques financiers. D’ailleurs, si vous cherchez une stagiaire dans ce domaine, pensez à moi ! »
Montpellier Business School souhaite la bienvenue à Federica à tous les étudiants de nos nouveaux Masters of Science !
Contact : f.ongetta@montpellier-bs.com
Introduit il y a quatre ans, le cours Behaviour Focus (ou Stratégie Comportementale pour les PMGE en master 2) est unique en son genre : en s’intéressant aux savoir-être et « savoir-comprendre », il accompagne l’évolution des caractéristiques comportementales des étudiants en master : prise de décision, créativité, cerveau gauche, cerveau droit… Nos étudiants apprennent à développer leurs compétences comportementales en s’auto-analysant et en analysant leur environnement. Initié par Patrick Mahé, le module est développé et coordonné par Emmanuelle Chaize, professeur permanente, qui revoit et ajuste son contenu tous les ans en fonction des besoins perçus chez les étudiants. La semaine dernière, ce sont les Master 2 par alternance et les MSc qui ont profité de ces cours animés par des enseignants professionnels.
« Ce module a été intégré au cursus des étudiants en Master dans le but de leur faire réaliser que dans notre société, le savoir-être est un indispensable en entreprise. C’est notre savoir-être et notre capacité d’adaptation aux différentes situations qui font notre valeur. Il est important d’apprendre aux futurs managers à être conscients de leur environnement professionnel, des pouvoirs en place, des enjeux internes ou externes qui les placent dans une position de stratégie relationnelle permanente. » commente Emmanuelle Chaize.
Alors quelles sont les nouveautés en cette année 2016-2017 ? « En première année du programme Master, les étudiants ont droit à un bilan comportemental. Comme l’an dernier, ils font l’état des lieux de leurs comportements et appétences professionnelles, mais nous avons souhaité étoffer le profil personnel élaboré pour chaque étudiant en le complétant par des exercices sur les modes de mémorisation (aide à l’apprentissage) ainsi qu’une auto-évaluation sur leurs valeurs, dans le but d’aider à l’élaboration du projet professionnel de chacun. » nous explique Emmanuelle Chaize.
« En dernière année de Master les étudiants abordent la stratégie comportementale. Le cours fait d’ailleurs partie des premiers programmés ce semestre. Dans un premier temps, il s’agit de renforcer la compréhension stratégique de l’environnement organisationnel des entreprises et de valider le discernement des étudiants, en rapport avec les individualités dans le monde professionnel. Pour cela, nous proposons toujours aux étudiants l’étude d’un cas réel d’entreprise, ce qui permet à chacun de mieux cerner l’environnement dans lequel il évolue et de s’y positionner plus efficacement. Dans un second temps, l’accent est davantage porté sur la gestion des conflits interpersonnels, à la demande des étudiants. Nous avons choisi également, suite aux observations des intervenants, d’aborder le développement de la pensée latérale dans une logique d’entrainement à l’observation permanente et à l’ouverture d’esprit dans le moment présent, qui demande adaptation, innovation et créativité. »
A la fin de leur cursus, les étudiants auront donc acquis la capacité de bien appréhender et comprendre ceux qui les entourent, tout comme produire un constat humain et organisationnel de l’entreprise où ils évoluent, des compétences essentielles applicables directement dans leur vie professionnelle.
Merci à Emmanuelle Chaize et Patrick Mahé ainsi qu’aux intervenants Ingrid Villamosa, Hugues Courbier, Alexandre Hidalgo, Christine Lacroix, Emmanuel Gleyze et Robin Salvati pour leur implication et participation à ce module, et leurs étudiants !
A 21 ans, Ulrich Donald sait ce qu’il veut et où il va. Après un Master 1 en droit international obtenu à l’université de Douala au Cameroun, il a décidé de passer le concours international de Montpellier Business School pour intégrer le PMGE en deuxième année. Son objectif : entreprendre en Afrique en créant son propre cabinet de conseil. Le concours réussi, il n’a pas hésité à embarquer pour le plus long vol de sa vie afin de rejoindre Montpellier, et il ne regrette rien de son choix.
« J’appréhendais un peu de partir aussi loin, mais je n’avais aucune hésitation concernant Montpellier Business School. » commence-t-il. « C’est l’une des seules écoles de management françaises à avoir participé au SAPEF, le salon pour la promotion des études françaises, en novembre dernier au Cameroun. C’est comme cela que j’ai pu savoir que l’école existait et que j’avais la possibilité d’y poursuivre des études. Je me suis tout de suite reconnu dans les valeurs qu’elle met en avant : la diversité, l’égalité des chances. J’ai été tout de suite convaincu d’y avoir ma place et j’ai donc travaillé pour passer le concours».
Lorsqu’il a été admis, Ulrich a eu du mal à réaliser le changement qui s’opérait dans sa vie académique mais aussi professionnelle. « Je ne me suis rendu compte du bouleversement que ma démarche représentait lorsque j’ai eu les résultats d’acceptation » nous confie-t-il non sans une certaine émotion. « Aujourd’hui, je fais partie de la communauté Montpellier BS et j’en suis fier. La pluralité des langues ici me plait beaucoup, l’école a réellement une identité internationale, ce qui est idéal car je parle moi-même 4 langues ! Je pense beaucoup m’enrichir ici, non seulement grâce aux enseignements mais aussi aux rencontres avec les étudiants et enseignants, et aux expériences professionnelles auxquelles je n’aurais jamais eu accès en restant au Cameroun. Je risque néanmoins d’avoir réellement besoin de l’école pour trouver un stage formateur et épanouissant dans la gestion de projets. »
Mais les expériences, Ulrich Donald aime aussi les provoquer ! Il a déjà à son actif plusieurs projets d’entrepreneuriat déjà concrétisés ou encore en cours. « J’ai sans cesse de nouvelles idées… Jusqu’à maintenant, j’ai surtout porté deux gros projets dans mon pays. Nous sommes trois à travailler sur la mise en place d’une « association des diplômés » pour mon ancienne université afin de créer un réseau professionnel entre les nouveaux étudiants et les anciens, comme cela existe à Montpellier BS. J’ai aussi lancé cette année un service de particuliers à particuliers pour les objets perdus. 20 personnes travaillent dessus aujourd’hui. »
Montpellier Business School est très heureuse d’avoir accueilli Ulrich Donald et lui souhaite que le meilleur. A tous les partenaires, diplômés, entreprises si vous avez un stage dans le domaine du conseil ou du management de projet à partir de mai 2017 contactez-le.
Contact : u.dzogache-tambe@montpellier-bs.com
Depuis plus de 10 ans, Montpellier Business School déploie une politique de diversité transversale à ses activités afin de maximiser l’impact sociétal de sa démarche. A travers de nombreuses actions, l’objectif est de contribuer à ce que tous les talents, quelles que soient leurs origines, puissent apporter leurs compétences et leurs qualités au développement de notre société. Ces actions sont reprises dans un bilan annuel complet prouvant si besoin en était le bien fondé des valeurs et de sa mission.
« Montpellier Business School s’est toujours employée à pouvoir recruter tous types de talents parmi ses étudiants », précise Mme Caroline Cazi, Directrice des Ressources Humaines, de la Diversité et de la RSE de Montpellier BS. « Pour cela, nous avons diversifié les voies d’accès tout en axant la sélection sur les compétences personnelles des étudiants. Le but est aussi de supprimer la barrière du financement des droits de scolarité en développant les dispositifs d’aides ainsi que l’alternance. Enfin, l’objectif final est de faire acquérir des compétences professionnelles, des savoir-faire et des savoir-être tout en donnant les moyens de manager la diversité lorsqu’ils seront en poste. Les résultats sont probants et les actions nombreuses, le rapport 2015/2016 en témoigne, que ce soit pour nos propres étudiants comme au travers des lycéens, collégiens des zones prioritaires, des personnes en situation de handicap, en reconversion professionnelle… Mais tout n’aurait pas été possible sans le renforcement des compétences des enseignants et des collaborateurs de Montpellier BS sur les questions de diversité et donc de la mise en place d’une politique de diversité dans les recrutements, la formation et le développement des carrières au sein de nos effectifs. »
Responsable du Pôle Ouverture Sociale et Initiatives Etudiantes créé en mars dernier, M. Benjamin Ferran nous raconte comment cette volonté se concrétise au quotidien sur notre territoire pour créer cet impact sociétal durable et réel. « Les exemples les plus probants pour moi sont l’Odyssée de la Diversité (manifestation pédagogique annuelle d’une journée sur le campus) et le dispositif des Cordées de la Réussite (tutorat d’excellence avec programme d’accompagnement de la 3e au baccalauréat) qui sont des actions mises en place à destination des jeunes issus des quartiers prioritaires. Depuis 2010, on approche des 2000 élèves rencontrés grâce à ces dispositifs. Certains élèves restent en contact régulier avec nous et j’en connais beaucoup qui ont intégré des classes prépa, l’université, ou même des écoles d’ingénieurs et ça, c’est juste génial ! Ils sont fiers et nous remercient de les avoir accompagnés. Ce n’est pas grand-chose en réalité car ce sont eux qui font l’essentiel du chemin mais on se dit qu’on a certainement semé une graine, celle de croire que pour eux aussi c’est possible… »
Le rapport annuel 2015-2016 reprend les nombreuses actions en faveur de la politique menée par MBS qui accompagne notamment les équipes de 5 collèges (Las Cazes, Fontcarrade, les Garrigues, les Escholiers de la Mosson et Arthur Rimbaud) et 5 lycées (Jean Monnet, Jules Guesde, Mendès France, Champollion, l’internat d’Excellence). « Au-delà de l’écrit, nous avons vécu des moments très forts émotionnellement avec les voyages organisés (Paris, ski, châteaux de la Loire) pour au total une centaine de jeunes issus de quartiers prioritaires. Ce fut parfois des moments d’anthologie ! »
Diplômé de Montpellier BS, Benjamin Ferran s’est désormais vu confier la direction du Pole ouverture sociale et des initiatives étudiantes. Par son engagement, il reste une des chevilles ouvrières principales de la politique de diversité de Montpellier Business School dont vous pourrez trouver le rapport 2015 2016 ci-dessous. Un grand merci Benjamin !
Pour consulter l’intégralité du dernier rapport d’activité Diversité et Résponsabilité Sociétale et Environnementale de Montpellier BS, cliquez ici.
Comment résister à la motivation de ces deux-là ? Quand ils en parlent, leurs yeux pétillent et évidemment ils sont intarissables puisqu’ils ont fait le siège de notre bureau dans un timing compressé. Issus du concours Passerelle 2ème année, Cécile Nurit et Bastien Garcia ont intégré Montpellier BS l’année dernière en M1 par alternance. En contrat depuis 1 an et demi, respectivement chez IBM et Bouygues Bâtiment, ils ne manquent bien évidemment pas de travail dans leurs fonctions respectives de project manager et d’ingénieur consultation achat. Néanmoins, ils ont posé des congés pour amener leur modeste pierre pour une société plus humaine en participant au prochain 4L Trophy qui partira le 15 février 2017.
Ils sont complémentaires, francs, drôles et ne lâchent rien. Normal me direz-vous, ils vivent à 100 à l’heure entre cours et entreprise mais ils ont surtout beaucoup de valeurs, celle du travail, du collectif, de la beauté du geste. Ils se sont rencontrés en M1 et ont appris à travailler ensemble. Cécile est organisée, méthodique, structurée, Bastien est fonceur, créatif, percutant… Cerveau droit, cerveau gauche comme dirait le professeur Patrick Mahé.
Le porteur initial de l’aventure, c’est Bastien, forcément… Mais il lui fallait un co-pilote capable de pousser une voiture voire de creuser pour dégager une roue. C’est comme cela qu’il a vendu un soir le projet à Cécile qui a décidé de relever le défi sans savoir même ce qu’était une 4L. « Les 4L, ce sont des voitures qui sont plus vieilles que nous, elles datent de 1961, produite jusqu’en 1992, je n’étais même pas née ! J’ai failli en pleurer le jour où j’ai essayé de la conduire ! Elle nous oblige à aller doucement ce dont on n’a pas l’habitude », précise Cécile.
La priorité des 2 camarades a été dès juillet de partir à la recherche du célèbre véhicule. « Nous l’avons trouvée auprès de Vincent Di Scala de l’association montpelliéraine 4L RaidOs. Elle est rose… oui rose ! Nous aimons tous les deux le rose et ça faisait tellement plaisir à Cécile (rires). Nous tenons à remercier Vincent pour son aide, ses conseils, les pièces qu’il a rajouté… Nous avons financé cette 4L sur nos fonds propres », précise Bastien.
« Nous avons aussi créé une association loi 1901. On l’a nommée les Heart Travellers. Le compte bancaire, le budget prévisionnel, la plaquette sponsors et tout ceci a été réalisé en parallèle des derniers cours et de nos fonctions. Nous avons chiffré nos besoins à environ 7100 euros (voiture comprise) et avons l’intention de collecter certes des fournitures scolaires mais aussi des jouets et du paramédical (béquilles, fauteuils roulants, stéthoscopes, compresses, désinfectant, gel hydro alcoolique, sparadraps, bandages, etc ) ».
Les premières entreprises qu’ils ont contactées ont eu des gestes spontanés. Séduits par leur engagement, ils ont décidé de donner un peu. Dirigeants, artisans, clubs de sports, tous ont qu’il était beau de vivre l’aventure par procuration mais surtout d’aider les enfants. « Je crois qu’ils auraient aimé le faire et qu’ils vont un peu le vivre à travers nous. On se sent donc porteur d’une nouvelle responsabilité. C’est de donner en leur nom », rajoute Cécile.
Montpellier BS est très fière de porter ce projet à la connaissance de toutes et tous. Bien sûr, nous allons retrouver Cécile et Bastien très vite pour le lancement de leur financement participatif et leur collecte !
En attendant, vous pouvez déjà les soutenir en vous rendant sur leur page facebook.
Mise à jour – Et voilà, leur campagne de financement participatif a démarré et vous pouvez leur apporter votre soutien ici.
Les 29 et 30 septembre dernier, Montpellier BS a accueilli le 1er séminaire international « Health of Small Business Owners/Entrepreneurs ». Organisé par le Dr Olivier Torrès, professeur associé, et le Dr Roy Thurik, professeur en entrepreneuriat, ce premier workshop international consacré à la santé des chefs d’entreprise a réuni 35 chercheurs de 12 nationalités et de 5 continents différents ! Fondateur de l’Observatoire Amarok, le Dr Olivier Torrès a répondu à nos questions.
Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de mettre en place ce 1er séminaire international « Health of Small Business Owners/Entrepreneurs » ?
La genèse, ce sont les travaux que je conduis depuis 7 ans sur la santé des entrepreneurs. Jusqu’alors, on s’intéressait beaucoup à la santé des salariés mais très peu à celle des patrons. J’ai donc créé l’Observatoire Amarok et nos travaux commencent désormais à trouver un écho dans le monde entier. L’enjeu est de promouvoir ce nouveau mouvement de recherche « Health Entrepreneurship ». Ce 1er séminaire international sur la question a connu des moments forts et des participants prestigieux. Nous avons eu notamment la fierté de recevoir le professeur Katsuyuki Kamei qui est responsable de l’Observatoire Amarok au Japon où il vient de lever 20 millions de yens (185 000 euros) pour financer la recherche. Il est professeur de gestion des risques à l’université du Kensai. C’est une belle reconnaissance pour Amarok et cela montre que Montpellier BS et nos travaux rayonnent dans le monde entier. Ce séminaire a été marqué par plusieurs interventions de chercheurs internationaux américains (notamment le Pr Michael Freeman, responsable du département psychiatrie de l’université de Médecine de San Francisco), mais aussi des Libanais ou des Hollandais alors que ce sujet ne faisait l’objet d’aucune recherche il y a encore 7 ans.
Au final, quels sont les conclusions d’un tel séminaire et de vos travaux en général ?
L’idée c’était de valoriser et bien sûr de partager notre savoir à l’échelle mondiale. Il y avait une zone aveugle sur ce sujet car les entrepreneurs ne parlent jamais de leurs problèmes de santé, jusque-là c’était un tabou. Ils sont sous l’idéologie du leadership. Quand on se voit comme un leader, on ne peut exprimer aucune faiblesse. A l’opposée, les spécialistes de la souffrance au travail ne se sont intéressés jusqu’à présent qu’aux salariés. Du coup, pendant des années nous avons tenté de rapprocher des « souffrologues » sourds et des patrons muets ! Depuis 2009 c’est mon combat et je suis sûr qu’à terme, Amarok deviendra une association d’intérêt général. Entreprendre c’est bon pour la santé mais les hauts sont très hauts et les bas très très bas. Ce workshop, c’était la théorisation de tout cela, la construction de généralisations appuyées sur des faits empiriques pour changer le regard que l’on porte sur les entrepreneurs qui ne sont ni surhommes, ni sous hommes mais avant tout des êtres humains avec leurs forces et leurs faiblesses. A l’issue de ce séminaire j’espère que nous pourrons créer un premier réseau durable de chercheurs permettant de poursuivre les échanges et d’intensifier la recherche sur ce domaine nouveau, méconnu et pourtant si important. Et j’espère bien reproduire ce colloque, toujours à Montpellier BS l’année prochaine, une grande école qui forme, accompagne et s’intéresse aux entrepreneurs !