La Revue de l’Entrepreneuriat met à l’honneur nos professeurs Walid Nakara et Maryline Bourdil avec les résultats d’une étude originale sur la création d’entreprise par les anciens détenus
Les Dr Walid Nakara et Maryline Bourdil sont des enseignants-chercheurs de Montpellier Business School spécialistes de l’entrepreneuriat social et des ressources humaines. Ils viennent de voir publiée dans la Revue de l’Entrepreneuriat l’étude exploratoire qu’ils ont menée à partir de 2012 chargée, face à une rareté de travaux sur ce sujet, de faciliter la compréhension de l’entrepreneuriat chez les anciens détenus.
Cette étude qualitative a été réalisée sur la base de 22 entretiens semi directifs. Pour les deux professeurs, il n’a pas toujours été facile d’aller interviewer d’anciens détenus devenus entrepreneurs ; le terrain d’étude des prisons est généralement difficile d’accès. « Il n’y a rien de tangible ni de vraiment organisé pour ces populations qui ont une vraie problématique d’insertion professionnelle à la sortie de leur peine surtout dans un contexte économique difficile. Notre idée c’était de repérer les caractéristiques des sortants de prison qui ont su s’insérer en créant leur propre emploi », précise le Dr Nakara. « Les rapports annuels du Ministère de la justice rappellent que 61% des détenus en France sont de nouveau réincarcérés dans les cinq ans suivant leur libération, ce qui est énorme par rapport à certains pays européens. Pourtant, certains d’entre eux qui ont le capital confiance suffisant, rebondissent en devenant indépendant au travers de la création d’une entreprise ou une association souvent à vocation sociale. Ils ont dû néanmoins passer par un processus de résilience très fort. C’est une façon pour eux de retrouver une estime de soi et de changer le cours de leur destin sans oublier leurs anciens camarades de prison dont ils sont très solidaires et dont ils portent un rôle de modèle dans l’après prison ! »
Il est un fait qu’il n’existe pas, aujourd’hui en France, pléthore d’organismes qui proposent aux détenus une formation à l’entrepreneuriat… Cela reste des initiatives personnelles, parfois d’anciens entrepreneurs à la retraite qui se rendent bénévolement en prison pour rencontrer des détenus. Pourtant à la question « Est-ce que l’entrepreneuriat pourrait être une solution pour la réinsertion des anciens détenus ? » La réponse de nos chercheurs est oui. « Face aux difficultés des anciens détenus à trouver un emploi salarié, mais aussi face au besoin fondamental de liberté renforcé par la période d’incarcération, l’entrepreneuriat semble pouvoir constituer une solution privilégiée pour certains d’entre eux. Le projet entrepreneurial serait, par conséquent, mis en place pour répondre au besoin de liberté des sortants de prison devenus entrepreneurs », poursuit le Dr Maryline Bourdil.
« La presse écrite de ces derniers jours nous apprend que Pôle Emploi souhaiterait, d’ici la fin de l’année, pousser près de 70 000 chômeurs vers l’entrepreneuriat ! Alors pourquoi pas les détenus ? Notre idée va dans ce sens. N’oublions pas que le chômage impacte positivement le taux d’incarcération et donc le risque de récidive… Au vu du contexte spécifique du milieu carcéral, les pouvoirs publics devraient pouvoir jouer un rôle majeur et soutenir ce type d’initiative », rajoutent les Dr Walid Nakara et Maryline Bourdil déjà sollicités par des associations pour y réfléchir.
Lien de la revue
Pour tout contact : w.nakara@montpellier-bs.com ou m.bourdil@montpellier-bs.com
Montpellier Business School a reçu le 27 octobre dernier une représentation diplomatique de la République Dominicaine, composée de M. José Manuel COLON SOLER, Consul General et de M. Ramon Roberto RAMOS PERALTA, Vice-Consul de la République Dominicaine en France à Marseille. Par cette visite, les autorités diplomatiques dominicaines venaient prendre acte de la présence de 57 étudiants de leur pays sur le campus de Montpellier, la plus forte densité d’étudiants dominicains dans une même institution en France. Parmi ces 57 étudiants, 3 d’entre eux sont en échange dans le programme Bachelor dans le cadre des contrats de partenariat avec deux Universités, à savoir la Pontificale PUCCM et l’UNIBE, 2 ont intégré les Masters of Science et 52 sont élèves réguliers du programme Grande Ecole.
« Nous sommes très heureux de ce partenariat », précise le Dr Yvon Desportes, Directeur des relations internationales de Montpellier BS. « Le nombre total d’élèves dominicains n’a cessé de croître depuis 2011, date de la signature du premier Contrat Cadre de collaboration entre le MESCYT (Ministerio de educacion superior, ciencia y tecnologia de la republica dominicana), la CCDF (camara de comercio dominico francesa) et Montpellier BS signé par Madame la Ministre Dra. Ligia Amada Melo de Cardona, à qui succède Madame le Dr Alejandrina Germán, depuis les élections présidentielles du 15 mai 2016. Par les contrats que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et des Technologies de Saint Domingue a signés avec notre institution, la République Dominicaine fait de Montpellier BS le partenaire français privilégié de sa politique en matière de développement de formation au haut management. Il faut rajouter par ailleurs que ces contrats prévoient naturellement la mise en œuvre par Montpellier Business School de sa politique d’égalité des chances au bénéfice des étudiants boursiers du MESCYT. Ces politiques conjuguées ont permis notamment d’admettre à Montpellier BS par la voie du concours internationale un nombre d’élèves qui de 1 en 2006 est passé au niveau actuel de 22 (dont 15 jeunes filles) intégrées en MSc et dans le Programme Grande Ecole ».
La Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Dominicaine est l’un des principaux centres de recrutements d’étudiants internationaux, elle assure la promotion des programmes de Montpellier BS auprès des institutions du pays, et travaille dorénavant à la création indispensable de liens puissants entre les entreprises dominicaines et Montpellier Business School. Lors de cette visite, tous les représentants de la République Dominicaine et de Montpellier BS ont fait part de leur intention d’appuyer l’œuvre entamée et de contribuer à son développement durable par tous les moyens dont ils disposent, inscrivant la coopération entre leurs pays pour la formation au Management de leurs étudiants comme l’une des actions dignes du plus grand soutien. La récente adhésion du Banco Popular de la République dominicaine au Club des Grands Partenaires indique à tous notamment le chemin à suivre.
Montpellier BS propose à ses étudiants français et internationaux différentes façons d’obtenir un double diplôme international de niveau licence ou Master grâce à ses accords de coopération avec les universités partenaires montpelliéraines comme étrangères. C’est le parcours qu’a choisi de suivre Przemysław après son master 1 en business international à l’Université d’Economie de Cracovie en Pologne partenaire de Montpellier BS !
Przemysław n’en est pas à sa première expérience française. Dès le lycée, il visite la Franche-Comté dans le cadre d’un échange avec un lycéen français. En dernière année de licence, il réalise un semestre Erasmus en France et valide un stage au bureau des députés polonais du Parlement européen, une expérience qui lui donne envie de revenir et de poursuivre dans le domaine de la négociation internationale, une vocation idéale pour un quadrilingue.
Fort de son parcours universitaire comprenant plusieurs stages liés à la France chez Heineken ou à l’hôtel de luxe La Fontaine à Cracovie, Przemysław a candidaté en décembre 2015 dans son université pour réaliser sa dernière année d’études en Master 2 anglophone à Montpellier Business School. « J’aime la diversité, que ce soit dans les cultures que je rencontre ou dans mes expériences professionnelles. J’ai toujours recherché le défi et la découverte. Venir en France pour un échange diplômant est un autre challenge que je me lance. Les difficultés et la quantité de travail ne me font pas peur !» nous explique-t-il. « J’ai conscience qu’aujourd’hui, les candidats pour un même poste sont très nombreux et qu’il faut maximiser ses chances d’être retenu. Avec un double-diplôme j’espère faire une différence, me démarquer des autres sur le marché de l’emploi… Je pense que « le talent d’être différent » se provoque. »
A peine intégré à Montpellier BS, Przemysław nous livre ses impressions : « Pour le moment je suis ravi de la qualité de l’enseignement à l’école. Les matières abordées sont variées et couvrent tout le spectre du business management. Les professeurs et intervenants sont très professionnels et je trouve le cours de global marketing management assuré par le Dr Paul Chiambaretto particulièrement passionnant. »
En février prochain, Przemysław devra réaliser un stage de 6 mois dont il a commencé les recherches en Pologne comme en France. « Mon rêve serait de pouvoir faire ce stage à l’ambassade de France en Pologne, mais c’est très difficile d’être accepté. Mon deuxième choix serait de rejoindre un établissement hôtelier et participer aux missions développement international de l’entreprise. Mais je suis ouvert à d’autres possibilités dans le domaine du tourisme car je pense fixer mon projet professionnel cette année en fonction des opportunités qui s’offriront à moi. »
Montpellier BS est heureuse d’accueillir Przemysław pour son Master 2 et souhaite à tous les étudiants venus en échange diplômant une très bonne année parmi nous !
Cette année, Montpellier BS a le plaisir de recevoir dans ses locaux la 2ème promotion de Up To, l’école du numérique créée conjointement par Face Hérault et notre grand partenaire Dell. Cette formation unique et innovante à destination de personnes éloignées du marché de l’emploi en est déjà à sa 2ème promotion.
Présente pour accueillir et échanger avec les 21 apprenants de cette 2ème promotion Up To, Mme Caroline Cazi, Directrice des ressources humaines, de la diversité et de la RSE à Montpellier BS, revient sur l’origine de cette collaboration forte en partage de valeurs communes. « Depuis la rentrée 2015, Dell et FACE Hérault, deux partenaires de Montpellier BS, se sont associés pour créer une école du numérique visant à proposer des formations gratuites aux personnes qui souhaitent se reconvertir ou retourner à l’emploi, sur les bases de la méthode Simplon. Nous sommes ravis de pouvoir nous associer à cette initiative porteuse de sens, de valeurs et de performance en accueillant la promotion #2 au sein de notre campus 3 semaines par mois ».
Bien sûr, l’étape suivante dans la relation Montpellier BS et Up To est déjà sur toutes les lèvres. « Selon la méthode Simplon, nous allons mettre en place un tuilage de ces développeurs Up To vers nos étudiants qui souhaiteraient apprendre à coder ou simplement en savoir plus sur les langages du développement web… », ajoute Caroline Cazi.
Coordinatrice Up To pour Face Hérault, Mme Elisabeth Greppo poursuit : « Le but est d’apprendre à coder pour décoder le monde de l’entreprise ! Car il y a une situation paradoxale sur notre territoire avec un taux de chômage assez élevé alors que nous avons une French Tech très active et des offres d’emploi qui ne trouvent pas preneur. L’égalité des chances étant au centre de cette préoccupation commune à Face Hérault et Dell, il est logique que Montpellier BS nous rejoigne aujourd’hui dans ce projet ».
« En 2015, nous avons fait un baromètre pour voir quelles sont les compétences demandées par les recruteurs », ajoute Elisabeth Greppo. « Il en est ressorti les métiers du numérique et en particulier celui de développeur web. C’est un vivier d’emploi important alors nous avons organisé un comité de pilotage avec des acteurs économiques locaux pour réfléchir à la réponse à apporter. Au final, nous avons lancé Up To, un projet multi partenarial de création d’une formation développeur web intensive, gratuite et accessible à tous sans condition d’âge ou de diplôme. C’est le numérique pour tous ! Parallèlement, le gouvernement a lancé le label Grande Ecole du Numérique pour favoriser le lancement de ce type de formation. On a obtenu ce label et cela a accéléré le processus puisqu’en décembre 2015, la 1ère promotion a vu le jour. Nous nous sommes alors associés à Simplon.co pour la partie formation au niveau technique ».
« Montpellier BS intervient cette année en accueillant la 2e promo. C’est un échange de bonnes pratiques et de compétences entre étudiants de Montpellier BS et nos participants. On veut créer du lien, de l’échange entre les univers de chacun. La première promo comptait 19 participants de 21 à 55 ans. Depuis fin août, nous référençons déjà 6 personnes en CDI, 2 en CDD de plus de 6 mois, 2 en contrat pro et 2 en création d’activité. Le bilan est donc très positif. Pour cette 2e promo, nous comptons 21 apprenants sélectionnés sur 200 candidatures », conclut la coordinatrice Up To.
Montpellier BS souhaite la bienvenue et une belle formation à ces futurs développeurs web courageux et plein d’avenir !
Diplômé de Montpellier Business School en 2004, ce Jurassien d’origine n’a eu aucun mal à développer sa carrière professionnelle. En 10 ans, il a cumulé plusieurs expériences dans de grands groupes comme BNP Paribas, CMA CGM ou Theolia. Depuis septembre 2015, il est responsable de la trésorerie chez le numéro 1 de l’e-commerce Cdiscount à Bordeaux !
« J’ai touché à différents domaines comme l’audit, le commercial ou la banque avant de me fixer sur le cash management. C’est un secteur très spécifique, il faut donc s’y frotter concrètement pour savoir s’il nous correspond. Moi c’est en travaillant pour Via Finance, société de service de mise à disposition de spécialistes des fonctions financières, que j’ai découvert le métier et que j’ai décidé de développer mon projet professionnel dans le cash management.» nous explique-t-il. « La trésorerie est un domaine de niche ! Développer cette expérience supplémentaire amène forcément de la valeur ajoutée différenciatrice sur le marché de l’emploi. Et, en effet, je me fais « chasser » très régulièrement ! Et c’est l’offre de Cdiscount à Bordeaux qui a retenu toute mon attention ».
La fonction d’Aurélien est de gérer le recrutement, la formation et le management d’une équipe de 10 personnes. « Mes journées sont rythmées et les enjeux au quotidien sont élevés, comme par exemple celui de la sécurisation des opérations dans un contexte de fraude de plus en plus complexe… Dans ce genre de métier, on ne peut jamais se reposer sur ses connaissances, il faut sans cesse apprendre, s’adapter et évoluer. » nous confie-t-il. « En plus des problématiques cash, je gère aussi d’autres aspects très variés comme le recrutement (eh oui…) et le besoin en fond de roulement (BFR) du groupe. Ce qui me plaît, c’est d’être au cœur du fonctionnement de l’entreprise et d’y participer activement. »
10 ans sont certes passés mais Aurélien continue à se projeter. « La vie professionnelle est longue et l’on n’a jamais fini d’apprendre ! Je vais continuer ma montée en compétences, l’avenir n’est pas écrit. Mon seul moteur actuellement, c’est toujours cette envie de constamment chercher à me dépasser, et je pense que c’est une philosophie payante ».
Premier e-commerçant de France pesant plus d’1,8 milliards d’euros, Cdiscount (groupe Casino) est aussi une entreprise où il fait bon travailler comme nous le confie Aurélien : « Je peux dire que je suis heureux de me lever le matin. Dès mes débuts j’ai été très bien intégré et j’ai vite pris goût à l’ambiance dynamique et challengeante qu’on y trouve. On pourrait croire que Cdiscount n’est pas une entreprise à taille humaine mais ses valeurs prouvent le contraire. Ici, on cultive les différences et l’anticonformisme, ça ne vous rappelle rien ? » sourit-il. « D’ailleurs le groupe est actuellement en plein développement et recherche ses futurs collaborateurs sur de nombreux postes en CDD ou CDI ! Avis aux diplômés de Montpellier BS qui voudraient me rejoindre… »
Lien : Recrutement CDiscount
Contact : aurelien.tedoldi@cdiscount.com
Entre ses étudiants internationaux en échange et ses recrutements directs, Montpellier BS ne compte pas moins de 57 nationalités dans ses différents programmes en 2016-2017. Pour répondre à la demande mondiale de formations et de diplômes de qualité, Montpellier BS a décidé depuis 2 ans d’accentuer sa présence sur des salons du monde entier en collaboration avec l’agence de promotion de l’enseignement supérieur français (Campus France). Les équipes développement de tous les programmes comme les 8 centres externalisés de recrutement se partagent ainsi le monde entier et vivent eux aussi l’immersion internationale… mais de courte durée !
En ce début d’année académique, les équipes de Montpellier BS, en sus des salons et actions sur le sol français, se sont déplacées sur des salons internationaux à Taïwan, au Liban ou encore en Inde. « Nous collaborons très efficacement avec Campus France, agence de promotion de l’enseignement supérieur français, qui est un prescripteur majeur dans l’orientation et l’accompagnement des étudiants étrangers désireux de poursuivre leurs études supérieures en France. Beaucoup de choses sont prises en charge, à nous néanmoins d’assurer notre présence », commente Madame Seng Bisiou en charge de l’Asie.
« La marque Montpellier BS, de par la richesse de nos échanges académiques, est connue dans le monde entier », poursuit M. Pierre-Emile Ramauger, en charge du développement du Programme Grande Ecole et tout juste revenu de Taipei. « Notre présence dans le prestigieux classement du Financial Times au titre du Programme Grande Ecole et nos accréditations sont le gage d’une qualité académique qui est une vraie référence pour des étudiants étrangers en recherche de formations diplômantes. Notre programme Master et nos récents MSc dispensés totalement en anglais sont un élément d’attractivité qui n’est pas à négliger. La ville de Montpellier et notre région enfin proposent une qualité de vie et une ambiance étudiante qui compte. Et parce que choisir une formation à distance est suffisamment compliqué, il est primordial d’aller à la rencontre de ces étudiants ! »
Pierre-Emile Ramauger, en charge du développement du programme Master, était récemment et durant 3 jours sur le salon European Education Fair de Taipei. « C’est une place très concurrentielle mais la France est un pays particulièrement attractif pour des jeunes désireux de poursuivre des études supérieures en France. C’est la 1ère destination européenne devant l’Allemagne avec 1200 demandes de visa par an. Sur le stand, j’ai pu inviter une de nos étudiantes master 1 actuellement en échange académique à la National Taipei University of Business qui m’a rejoint pour parler de son expérience, témoigner de l’enseignement et répondre d’étudiant à étudiant à toutes leurs questions. Allison ira même dans quelques jours faire une présentation de Montpellier BS dans le lycée français Taipei European School grâce au soutien de M. Franck Lefevre, proviseur adjoint du lycée en charge de l’orientation. Nos étudiants sont nos meilleurs ambassadeurs ! », ajoute Pierre-Emile.
Après la Corée, l’Italie et le Sri Lanka, les développeurs de Montpellier BS poursuivront leur tour du monde des salons avec l’Algérie, la Colombie, l’Inde, le Liban, la Turquie ou encore le Maroc tout en assurant la promotion française sur ses différents marchés français. Bonne chance à eux !
Fortes du succès des deux dernières années, Montpellier Business School, Rennes School of Business et l’EM Strasbourg Business School annoncent la poursuite de leur collaboration en cette rentrée 2016. Les trois axes : le maintien de l’inscription commune à leur concours d’entrée pour les élèves de classes préparatoires, des passerelles pédagogiques pour leurs étudiants en dernière année du Programme Grande Ecole et des collaborations académiques.
Apporter de la valeur aux étudiants en jouant la complémentarité académique et géographique, tel est le leitmotiv de Montpellier Business School, de Rennes School of Business et de l’EM Strasbourg Business School.
En phase avec les besoins du monde académique et économique en matière de formation de jeunes cadres en France comme à l’international, elles confirment ce jour leur volonté de poursuivre leur démarche :
• Une inscription commune aux épreuves écrites du concours d’entrée (BCE) pour les élèves de CPGE. Le coût de l’inscription est fixé à 150 euros pour les trois écoles.
• La mise en œuvre effective de passerelles pédagogiques entre les trois écoles permettant ainsi à leurs étudiants de bénéficier d’une plus grande diversité de spécialisations en dernière année de leurs programmes master Grande école. Ces passerelles, déjà en place entre Rennes School of Business (MSc International Luxury and Brand Management, MSc in International Communication and Digital Marketing) et EM Strasbourg Business School (Master International and European Business, Master Wine Management and Tourism et Master Management et gestion publics), s’enrichissent pour 2016 de nouvelles opportunités avec l’accès aux parcours de spécialisations de Montpellier Business School (Conseil et management de projet, Digital marketing et technologies numériques, Négociation Vente, option Commerce international des Vins et Contrôle de gestion).
Nombre de places ouvertes au concours CPGE 2017 :
• Montpellier Business School : 250 places
• Rennes School of Business : 290 places
• EM Strasbourg Business School : 250 places
Après un Bac STG et un DUT Techniques de commercialisation, Andrew a intégré le Programme Grande Ecole de Montpellier BS en 2013 par le concours passerelle. Aujourd’hui 3 ans après, et à 25 ans, il a décroché un contrat d’apprentissage en entreprise de 13 mois au poste d’analyste risque financier chez AIG Europe Limited, l’un des leaders mondiaux de l’assurance et des services financiers. Même s’il n’a pas toujours été le meilleur étudiant du cours de finance, il persiste et signe et en fera son métier ! Témoignage.
L’habit ne fait pas le moine pourrait être la citation qui colle au plus près du personnage d’Andrew. Jeune homme de 25 ans au contact facile, il est un compétiteur dans l’âme. Intéressé depuis toujours par l’économie en général, Andrew a construit au fil de ses études et de ses différentes expériences professionnelles le projet de devenir un acteur du marché financier.
« Je me passionne pour les sciences économiques. Pourtant pendant ma 1ère année, je n’ai pas validé la finance du premier coup. Mais j’ai continué dans ce domaine plus motivé que jamais, je n’ai pas douté, j’ai acquis de l’expérience et aujourd’hui je suis en Master 2 dans une majeure Management Financier et je débute une alternance sur un poste à responsabilités au sein d’un des principaux acteurs mondiaux dans le domaine : AIG Europe Limited, dont le directeur général en France depuis juillet 2016 est Christophe Zaniewski, un diplômé de Montpellier BS. Ce n’est quand même pas une mauvaise note qui allait influencer mon avenir professionnel ! »
Andrew est un optimiste qui croit en ses capacités et au fait que rien n’est impossible. « Ce n’est pas toujours facile, on peut essuyer des échecs mais l’important c’est de se relever, et ne jamais laisser tomber. Je n’ai jamais douté de mon choix pour la finance, et c’est ce qui m’a permis de réussir. »
Il le prouve dès sa recherche de stage après son année en échange académique à l’Université d’Ulsan (Corée du Sud) durant laquelle il a continué de suivre un cours de finance. « Trouver un stage long en finance n’est pas facile et surtout dans l’économie actuelle. J’ai dû envoyer près de 200 CV pour obtenir… 4 entretiens ! J’ai appris à modifier mon CV selon les codes de la finance, plus simple, plus sobre, et sans photo pour refléter une capacité de travail, une rigueur ! Ma lettre de motivation a subi un vrai lifting. J’ai dû faire attention au moindre caractère de travers car je n’étais pas conscient de cette importance. Puis j’ai pris en compte les conseils des recruteurs et finalement, j’ai réussi à décrocher l’alternance que je recherchais, sur un poste idéal pour débuter ma carrière avec des missions passionnantes. Je travaille comme analyste risque financier. J’évalue et analyse le risque potentiel du projet d’une entreprise afin de lui proposer une assurance adéquate. Chaque dossier est unique ! C’est vraiment intéressant. Puis j’ai été très bien accueilli et intégré dans l’entreprise. Elle fonctionne « à l’américaine », de façon très ouverte et verticale. L’ambiance est détendue, on se sent tout de suite à sa place et c’est valorisant.»
Son conseil aux étudiants qui pourraient laisser tomber des matières au profit d’une autre à Montpellier BS est simple : « Que l’on ait ou pas de projet professionnel défini, ce n’est pas l’académique qui oriente foncièrement son projet professionnel. Tout s’apprend. Toutes les fonctions sont intéressantes. Il faut expérimenter. C’est ça l’important. Chacun a son propre talent, chacun est différent et ça l’école nous le montre bien ! Alors il suffit de trouver sa voie, et tout faire pour accomplir son projet. »

Camille, 22 ans, n’a pas forcément le parcours typique d’une étudiante en école de commerce… Mais à Montpellier BS, on aime ces profils. Après un bac ES et une prépa littéraire, elle prépare les concours sans trop y croire. C’est ainsi qu’elle intègre le programme Grand Ecole de Montpellier BS. Aujourd’hui, elle a accumulé de l’expérience professionnelle avec un très bon niveau d’anglais grâce à son année d’échange académique à Eastern Oregon University aux Etats-Unis. Actuellement en stage chez TBWA à Lyon, elle se forme à la gestion de projets dont elle veut désormais faire son métier.
« J’ai compris enfin que j’étais une passionnée des domaines de la communication et de l’évènementiel !» rigole-t-elle. « J’ai eu de la chance, en tant que prépa littéraire, d’intégrer Montpellier Business School et je ne regrette pas mon choix. J’ai largement profité de l’échange universitaire obligatoire en Master 1, que j’ai choisi de faire aux Etats-Unis pour perfectionner mon anglais qui laissait à désirer avant mon départ et pour travailler en tant qu’assistante chargée de communication, pour le département des sports de mon université d’accueil ! Mes aptitudes linguistiques associées à une première expérience ont été autant d’atouts lorsque j’ai postulé chez TBWA Corporate, réseau publicitaire international qui connait bien les diplômés de Montpellier BS. »
TBWA Corporate c’est un réseau de communication, filiale du groupe Omnicom basé à New York, qui a deux agences, l’une à Paris, l’autre à Lyon. « J’ai été recrutée pour ce stage de 6 mois au poste d’assistante chef de projet. Je fais de la communication « corporate », c’est à dire institutionnelle. Cela comprend de la veille stratégique, des rendez-vous et du suivi clients, du montage de plan media, du chiffrage budgétaire de campagnes, de l’achat d’espaces et même du community management… Mes missions sont donc variées ! Il est un fait que dans la communication, on s’ennuie rarement… Sinon il faut changer de métier mais personnellement j’aime bien être à 100 à l’heure entre flexibilité et rigueur ! Chez TBWA l’ambiance est excellente, ce qui est une source de motivation au quotidien. J’apprends beaucoup, sous la responsabilité de Maurane Forrière, ma tutrice de stage, avec qui je travaille en binôme ! Avec elle, je gère une dizaine de clients tels que Tesseire ou EDF ENR. Je la remercie d’ailleurs de prendre le temps de me former et de m’accompagner tout au long de cette expérience ! »
Lorsqu’on lui demande où elle se voit plus tard, Camille est sûre d’elle : « Chez l’annonceur ! J’adore mon stage actuel mais il m’a permis de réaliser qu’au final je préfèrerai certainement m’investir pour une marque en particulier. Je dois être exclusive (rires…). Je crois que plus on connait une marque, plus on sait comment communiquer en son nom comme il faut. C’est important pour moi d’avoir un intérêt personnel pour le domaine d’activité de l’entreprise afin d’être inspirée dans mon travail. J’apprécierai donc particulièrement l’univers du prêt-à-porter, des cosmétiques et de la décoration. A suivre donc ».
Camille est déjà en recherche d’un deuxième stage dans la communication, comme tremplin éventuel sur son Master 2 en alternance avec spécialisation en marketing digital. « J’ai trouvé ma voie ! Il ne reste plus qu’à la suivre ». Avis aux marques de ses univers de prédilection !
Contact : c.gouellet@montpellier-bs.com
Ce mardi 18 octobre, Montpellier Business School accueillait Madame Monica Stavire Masetti, EMEA Senior Program Manager Consultant Support & Déploiement chez DELL, grand partenaire de MBS, pour une conférence plénière sur le management interculturel. L’occasion d’illustrer concrètement l’expérience de Dell dans ce domaine et de donner des clés essentielles aux jeunes managers appelés à évoluer dans un monde globalisé.
Comment dans le monde d’aujourd’hui interagir avec des collaborateurs qui ne viennent pas du même pays que nous, qui n’ont pas le même référentiel culturel ou social ? Comment s’adapter à ces différences dans la poursuite d’un objectif commun sans imposer ni se trahir ? Telle est l’entrée en matière pour cette conférence stratégique pour étudiants comme professeurs en management.
Monica Stavire est une experte du sujet : originaire de Roumanie, elle a travaillé pendant 14 ans dans le management d’entreprise au sein de différents acteurs du numérique. Depuis 4 ans, elle a rejoint DELL Technologies en France – entreprise multiculturelle de près de 2200 personnes (avec la récente fusion EMC) dont plus de 900 employés et 37 nationalités différentes représentées à Montpellier, où les alternants et les diplômés de Montpellier BS sont appréciés.
Immédiatement, Monica pose un postulat de base. « Chaque individu a son propre style de communication, et aucun n’est bon ou mauvais ! Il ne s’agit pas de renier ce que l’on est mais de bien connaître son style de communication pour appréhender la même chose chez l’autre ». Dans la multi culturalité, de nombreuses dimensions sont en prendre en compte. On fait beaucoup d’erreur sans l’humilité et l’empathie nécessaires pour gérer les différences dans les échanges. L’exemple est illustré par l’intervention « on stage » de plusieurs étudiants internationaux témoignant de leur propre style de communication et de leurs expériences.
Les exemples de Monica sont nombreux : « Si vous devez manager une équipe en République Dominicaine, il est essentiel de connaître les habitudes pratiquées dans ce pays. Par exemple, les Dominicains aiment beaucoup participer à des activités avec leurs collègues de travail en dehors de l’entreprise, afin de créer des liens. Il existe beaucoup de pratiques comme cela dans tous les pays. Si vous ne respectez pas le protocole pratiqué dans le pays, vous pouvez briser une relation. » Pour conforter le degré d’adaptabilité et de communication personnelle propre à chacun de ses collaborateurs, Dell France a investi dans une plateforme interactive et évolutive (« GlobeSmart ») qui permet de connaitre et d’éclaircir les spécificités culturelles de chaque pays. « Il est essentiel de prendre en compte les ‘local business ou personal protocoles’ » afin de manager efficacement une équipe multiculturelle. Cette plateforme nous aide tous les jours à mieux appréhender les codes ».
Monica Stavire décryptera ensuite les stratégies d’influence qu’on peut mettre en place en fonction des équipes et des objectifs. « Toutes ces stratégies reposent sur un seul postulat : la propre capacité du manager à s’adapter et à ne pas avoir peur de sortir de sa zone de confort. Il ne faut pas confondre guider et contrôler. Il est important de laisser les gens agir à leur façon dans le respect des process globaux car l’important reste le résultat »
Montpellier BS remercie Madame Monica Stavire et son grand partenaire Dell France pour cette conférence sur un sujet dont les étudiants vont régulièrement entendre parler !