« Mon 1er manager a coaché ma progression de carrière ! » Le parcours de Maxime Commarmond, ex sportif de haut niveau, recruté chez Plastic Omnium
Maxime Commarmond a intégré Montpellier Business School en 2012 par l’intermédiaire du concours Sportif de Haut Niveau ! D’une discrétion à toute épreuve et d’une grande humilité, n’allez pas pourtant vous aviser à trop lui marcher sur les pieds… ses derniers titres sportifs sont Vice-Champion de France et membre de l’équipe de France technique en boxe française, un sport qu’il a démarré à l’âge de 10 ans ! Après un parcours sans aucune fausse note, et diplômé 2016, il vient de décrocher un V.I.E. au Mexique pour le géant Plastic Omnium !
« Même si le cursus sportif de haut niveau me permettait d’aménager mes horaires et mon temps de travail, j’ai vite su décider quelles allaient être mes priorités et quand j’ai décidé quelque chose, je change rarement d’avis ! Impossible donc de me priver des opportunités de l’année académique à l’étranger que j’ai fait à Mexico, de l’année en entreprise et de l’alternance en dernière année ! Néanmoins, j’ai continué à m’entrainer et à entrainer les autres. J’ai d’ailleurs initié certains de mes camarades au travers de la section boxe que j’ai créée avec le Bureau Des Sports Olymp’Sup », rappelle Maxime.
Le rapport de force, Maxime en a besoin et il aime gagner avec talent. Coïncidence ou pas, il s’oriente dans les achats dans le secteur de l’industrie. « J’avais l’impression que cela me correspondait bien. J’ai eu la chance de postuler et de démarrer un premier stage aux côtés d’un véritable tuteur coach, une autre forme d’entraineur pour moi… professionnel cette fois en la personne de Monsieur Roland Collomb responsable achats site chez Plastic Omnium. C’est lui qui m’a recruté, formé, coaché, et bien entendu poussé pour aller de l’avant ! Merci Monsieur ! »
Sous cette impulsion et celle de nombreux autres qu’il souhaite remercier, Maxime a ainsi réalisé tout son parcours chez cet équipementier automobile international. « Dans le cadre de mon année en entreprise, j’ai été acheteur usine junior durant 6 mois en France puis Supply project Manager au Royaume-Uni les 6 autres mois sous l’impulsion de Madame Amandine Chaffois, Directrice des achats Europe de Plastic Omnium. Il est vrai que mon anglais laissait à désirer après une année au Mexique et dans ces fonctions, c’est la langue à parler absolument couramment. J’ai ensuite enchainé en alternance au poste de « Commodity Buyer » sous la responsabilité de Monsieur Nicolas Chevallier, Manager Achat In-BOM Europe de l’Ouest. Son appui ainsi que celui de Monsieur Patrick Haudry, Manager Achat Europe de l’Ouest, m’ont permis de signer un V.I.E. pour partir dès janvier au Mexique à l’usine de Silao en tant que Supply Project Manager ». L’objectif de Maxime est donc atteint. Mais jusqu’où ira-t-il ?
« Je suis vraiment très heureux de faire partie de ce grand groupe familial de plus de 7 milliards de chiffre d’affaires qui a des valeurs et qui sait donner les moyens à ses collaborateurs de développer leurs talents ! Je sais que j’ai eu de la chance, même si j’ai travaillé dur pour tout cela. La chance unique d’être épaulé par mes parents, la chance d’avoir fait des études… Et la chance d’avoir été soutenu par un manager, toute une équipe et une école qui a su rester proche ! »
Montpellier BS remercie Maxime pour son témoignage et au travers de celui-ci tous les managers qui par volonté de transmission savent aussi leur permettre de donner le meilleur d’eux-mêmes.
Le 15 octobre dernier, Montpellier Business School avait le plaisir d’accueillir Monsieur Ludovic Agogué, Directeur des Ressources Humaines d’HAVAS Voyages dans le cadre de la signature d’un grand partenariat, suivie d’une conférence plénière sur la question de la digitalisation indispensable d’une ETI française dans le secteur du tourisme.
Récemment élu meilleur réseau de distribution de voyages 2017 par le magazine Capital, Havas Voyages a su prendre le virage du numérique à temps. Avec 12000 collaborateurs et 350 agences en France, dans un contexte en 2015 de séparation avec Carlson Wagonlits Travel pour rejoindre le groupe Marietton, la tâche n’est cependant pas si simple et l’entreprise reste en permanente ébullition.
« Nous vivons comme beaucoup d’entreprises une vraie révolution dans la tentative de rapprochement d’un réseau de distribution physique et ce qu’il se passe en direct sur le net ! Pour rapprocher les deux, nous avons d’abord voulu réagir sur la défense de notre marque, pour éviter de sortir du jeu comme certains autres grands acteurs de notre secteur. Nous nous sommes ensuite lancés très vite dans une stratégie omnicanal pour répondre à l’évolution des modes d’achat tout en faisant évoluer notre métier de conseil et de service client en agence. Car si nos clients sont désormais ultra connectés, ils ont donc plus de choix, d’exigences… Tout en faisant de moins en moins la différence ! » commente Monsieur Agogué.
Havas Voyages relève donc l’enjeu de l’omnicanal que ce soit dans la distribution ou la communication. « Nous avons fait le choix d’une présence sur différents canaux d’une part pour éviter une dépendance à un moteur de recherche (google dépendance), mais aussi pour valoriser la valeur ajoutée du métier de « travel planner » qui est d’accompagner et de conseiller nos clients tout au long de leur parcours d’achat, qu’ils commencent en numérique et terminent en agence ou inversement. Cette stratégie est basée sur des valeurs fortes que sont la passion, l’expertise, l’engagement, mais aussi et surtout la proximité, c’est pourquoi nous tenons à conserver notre réseau d’agences physiques et miser sur une coexistence des deux méthodes sans qu’elles ne se cannibalisent.»
Là où Havas Voyages est innovant, à l’instar des grands groupes français et internationaux, c’est dans sa démarche pour créer une plateforme de conception de voyages adossée à son réseau de distribution. « Pour créer cette plateforme baptisée « Itinérêves », nous avions besoin d’idées neuves et d’agilité… Nous avons donc collaboré avec des start-ups qui nous ont apporté un œil extérieur, une technicité, une expertise et de l’innovation ! » rajoute M. Agogué. « Intinérêves nous permet de vendre autrement, en mettant en relation H24 de futurs voyageurs avec nos « travel planners » centrés sur une réponse à un besoin précis. Nous sommes bien au-delà des formules classiques transport/hôtel, mais dans la préparation clé en mains d’un séjour très personnalisé. Grâce à cette plateforme, nous pouvons atteindre sur le marché du loisir un public plus jeune qu’auparavant, fortement consommateur de voyages, et renforcer notre base clientèle. 36,5 millions de voyageurs n’utilisent pas d’intermédiaire pour leurs voyages à ce jour et se retrouvent souvent perdus dans la masse de choix qui s’offre à eux sur le web, nous avons donc une place à prendre ! »
Montpellier BS suivra bien entendu de très près l’évolution de l’actualité de son 37ème grand partenaire pour vous en faire part ! Et pour ceux qui ont des envies de départ…
A 25 ans, Tarik a toujours été là où sa curiosité et son envie d’apprendre l’ont mené. Après un DUT en Gestion des Entreprises et des Administrations à Toulon, l’opportunité s’est présentée à lui d’entrer dans la Marine Nationale. Il s’est alors lancé dans l’aventure sans filets, comme assistant administratif. Un poste peu commun à bord d’un bateau, qu’il a décidé d’arrêter pour revenir sur la terre ferme engranger de l’expérience en entreprise et suivre une formation d’assistant RH à Nîmes. Cette année, c’est Montpellier BS qu’il a choisi d’intégrer en dernière année de Bachelor, pour profiter de la spécialisation Ressources Humaines et bénéficier d’une alternance qui lui ouvrira davantage de portes.
« J’ai pu préciser mon projet professionnel en découvrant le secteur des ressources humaines pendant mon DUT. Puis mon expérience inattendue dans la Marine a été révélatrice ! J’ai découvert plus concrètement le métier et j’ai adoré car il correspond à ma personnalité empathique et rigoureuse. Mon rôle était notamment de rédiger des notes de service, d’intégrer les nouveaux marins, valider leurs dossiers, gérer les paies… C’était très instructif et épanouissant. J’ai appris l’esprit d’équipe, la cohésion et la solidarité. Voguer de port en port était aussi assez exceptionnel ! ». Cependant, l’aventure qui devait durer 4 ans, s’est terminée après quelques mois. « Le temps passe plus vite sur un bateau, car nous vivons 24h/24h ensemble. Au bout de 6 mois, j’avais donc acquis déjà beaucoup de connaissances et de compétences, et j’avais envie de voir autre chose. »
Tarik a donc quitté le navire pour rejoindre le groupe Lidl en tant qu’adjoint magasin. « Sur le papier, le poste pouvait paraître assez similaire à ma dernière expérience, mais en pratique tout était bien différent ! Par exemple, le recrutement dans la Marine est un processus particulier dans lequel je ne pouvais pas intervenir. Sur le bateau, je n’ai jamais vu passer de contrats, et les paies étaient toutes similaires car il s’agissait d’un « forfait ». A Lidl, j’étais en charge des entretiens de recrutement et des validations de paies, en plus de la formation des nouveaux salariés et de la gestion de plannings. »
« J’ai ensuite commencé une formation complète de 7 mois à l’Afpa pour valider mes acquis et profiter d’un stage, que j’ai effectué dans un milieu encore bien différent : une agence intérim ! Encore une fois, j’ai découvert d’autres aspects du métier et me suis frotté à quelques difficultés car il n’est pas facile de connaître tous les métiers pour chaque secteur d’activité… Il m’est donc arrivé d’avoir du mal à évaluer les compétences d’un candidat qui cherchait un poste particulier dans le bâtiment ! Mais j’ai pu développer ma polyvalence et apprendre à gérer tous types de contrats, du recrutement à la signature. »
Aujourd’hui, Tarik poursuit la concrétisation de son projet professionnel au travers du programme Bachelor de Montpellier BS. « Etre responsable des ressources humaines est une grande responsabilité… Et j’ai intégré le Bachelor pour aller plus loin et mieux comprendre le rôle des Rh dans l’entreprise. Je crois que j’ai de bonnes bases, il ne me manque plus qu’une opportunité. »
Si vous avez des postes en alternance à proposer, n’hésitez pas à le contacter ! t.bekhtaoui@montpellier-bs.com ou via son profil LinkedIn
Romain est un ex préparationnaire du Lycée Stanislas à Cannes qui a choisi Montpellier BS notamment pour son cursus international. Futur diplômé 2016, il vient de terminer son contrat d’apprentissage et de suspendre son tout nouveau CDI chez Général Electric Capital pour un V.I.E. en Chine chez la FIM, groupe patronal dépendant du MEDEF, au service d’industriels français. Un choix construit, assumé et partagé avec ses ex employeurs comme ses nouveaux.
« J’ai eu un parcours quasi similaire sur la forme à bon nombre de mes camarades mais sur le fond il est important de dire que l’on a tous eu l’opportunité de le personnaliser ! C’est une page mémorable de 4 ans qui se tourne et nous aurons tous un gros pincement au cœur le 3 décembre prochain ! Pour ma part, en première année, j’ai décidé de lister pour le BDE et de m’investir dans la vie de l’école, en deuxième année j’ai choisi de m’expatrier en Chine même si j’appréhendais ce choix au départ. Pour le choc culturel croyez-moi j’ai été servi ! J’ai volontairement choisi de vivre le choc culturel en choisissant l’université de Chendgu et son double diplôme. Ce que j’y ai vécu ne s’explique pas, cela se vit. En année de césure, j’ai été chargé d’import-export pour une joint-venture franco-coréenne à Séoul qui commercialise des polymères pour le traitement des eaux, l’extraction de pétrole et de minerai. Là encore une expérience unique loin des clichés… Et c’est ce que j’aimerais transmettre à tous les étudiants : restez absolument ouverts et ne vous interdisez rien en terme de choix, les opportunités sont partout, tout passe tellement vite ! »
Dans ce contexte international, c’est pourtant l’industrie française qui a façonné et orienté la carrière de Romain. « L’international était un fil rouge, l’industrie une colonne vertébrale à mon parcours. J’ai été recruté chez GE Capital à distance après un entretien téléphonique et un autre sur Skype. J’ai eu beaucoup de chance et de réussite. GE Capital Manufacturing propose des solutions de financement sur mesure pour des projets d’investissements industriels. C’est un métier de chasse directe et indirecte, travaillant étroitement avec les Directeurs Financiers de grands groupes industriels français qui veulent diversifier leurs sources de financement ou bien qui sont en difficulté temporaire et n’ont pas la confiance totale des banques. C’est une excellente expérience et je remercie Marina Domacq et Jérôme Prigent qui m’ont recruté, formé, et qui ont voulu m’embaucher dès le mois de juin ».
Sur ce dernier sujet, Romain insiste sur la notion de transparence. « Quand GE m’a proposé un CDI au mois de juin, j’ai bien précisé que si je trouvais quelque chose en Chine de motivant, je déclinerai la proposition. Je voulais être transparent, l’envie de repartir en Chine me taraudait. Je crois que mes managers ont apprécié ! Je suis parti en très bons termes et je sais qu’il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent plus ». Romain décollera donc en février pour la Chine après deux mois de formation auprès de la Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et des entreprises pour le compte desquelles il part en mission, au grand dam de sa maman qui continue du coup à apprendre le chinois. « Mes parents sont heureux que je vive mon projet. Je suis l’aventurier de ma famille ! Je les remercie pour leur soutien comme je remercie mes managers et bien sûr tous ceux qui m’ont donné envie, mes professeurs, maitres de stage, Pierre-Alain Rogel de la spécialisation start up et Alexandre Hidalgo ».
Merci Romain pour ce témoignage et rendez-vous le 3 décembre… en forme !
Témoignage de Stéphane Cerdan, PDG du groupe Cerdan, spécialisé dans le secteur d’activité de l’automobile et diversifié dans le domaine de la restauration. Basé à Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, le groupe réalise un chiffre d’affaires proche de 45M€ avec plus de 50 personnes.
Vous avez suivi le programme de formation Badge (*) Management Stratégique Volkswagen avec Montpellier Business School, alors que vous avez, vous aussi, comme Roger Chartier, quinze ans d’expérience à la tête de votre groupe ? Pourquoi, avec une telle expérience, avoir enclenché cette formation ?
J’étais confronté à la mutation des comportements d’achat et il fallait que je me remette en question. A cela s’ajoutait la solitude du dirigeant. Pour moi, la formation a été la solution pour à la fois rattraper les tendances, comprendre les nouvelles attentes des consommateurs et apprendre à transmettre l’ADN de la satisfaction client à l’ensemble de mes collaborateurs. Devant les exigences de la clientèle, ils sont de plus en plus souvent malmenés. Ils se sentaient démunis.
Que vous a apporté cette formation ?
Elle a duré 18 mois et elle m’a tout apporté. Sur le plan personnel & professionnel, j’ai pris davantage d’assurance dans les nouvelles décisions ; j’ai mieux intégré l’importance du digital dans le commerce et, surtout, j’ai acquis une approche du management. Nous avons ensuite bâti avec mes équipes un plan de formations en fonction des besoins de chacun de mes collaborateurs et remis l’humain au cœur des décisions et de l’action. Ça a été le support à l’adhésion de mes équipes au projet de l’entreprise, à leur motivation.
Est-ce que ça a dopé la compétitivité de votre groupe ?
Bien sûr. Car la cohésion des équipes autour du projet de l’entreprise est aujourd’hui plus forte que jamais, tout comme l’envie de bien faire. Nous avons gagné en efficacité. Nos prises de décision sont plus chirurgicales. On ne s’éparpille plus.
Ce programme BADGE (*) Management Stratégique que vous avez suivi vous incite-t-il à continuer à miser sur la formation dans la durée ?
Oui, afin de maintenir cette cohésion qui est gage de satisfaction client. Quand on a de l’expérience, comme moi, on croit avoir acquis des compétences (au lieu de savoir) dans tout, mais finalement on a encore beaucoup à apprendre. À Montpellier Business School, je m’en suis rendu compte. J’ai trouvé chez les professeurs & intervenants de véritables professionnels ancrés dans la réalité économique qui sont aussi bons spécialistes des mutations.
Vous, à titre personnel, êtes-vous prêts à vous former de nouveau ?
Sans aucun problème, si le temps me le permet… Mais je le trouverai. C’est beaucoup trop enrichissant !
(*) Les programmes BADGE, acronyme de Bilan d’Aptitude Délivré par la conférence des Grandes Ecoles, proposent aux cadres d’entreprises des formations de 12 à 24 mois, adaptées à leurs besoins et à leurs situations professionnelles. La formation se déroule sur 2 ou 3 jours par mois, ce qui est compatible avec l’activité professionnelle. Ces programmes sont conçus afin de répondre aux enjeux stratégiques de l’entreprise ou de la population formée.
Cogérant de Corum Immobilier, une société familiale basée à Montpellier, employant 20 collaborateurs sur l’Hérault, le Gard et le Vaucluse, Roger-Yannick Chartier a suivi le parcours Top Manager PME / Business Unit de Montpellier Business School. Il témoigne.
Qu’est-ce qui vous a décidé à suivre le parcours Top Manager PME / Business Unit de Montpellier Business School, alors que vous codirigez votre entreprise familiale depuis 15 ans ?
Je n’avais pas tous les outils dont doit disposer, aujourd’hui, un manager pour piloter des équipes. J’avais tout appris sur le terrain. Ma formation initiale est celle d’un juriste en droit de l’immobilier. Presque aussitôt sorti de l’université, j’ai rejoint ma mère à la tête de la société. Ainsi, il m’a semblé important d’étoffer mes connaissances. J’ai donc décidé il y a deux ans de me former une bonne fois pour toute. Montpellier Business School propose une formation au Top Management. J’ai donc décidé de suivre ce cursus sur 12 mois.
Que recherchiez-vous précisément en vous y inscrivant ?
Je voulais incarner mon rôle d’entrepreneur, tant en matière de gestion humaine que d’analyse financière, de structuration de mes process… Les dirigeants de petite entreprise se retrouvent souvent à la tête d’équipes sans y avoir été préparés. Or, nous avons besoin d’une grande assurance dans ce rôle de manager et cela passe par l’acquisition des compétences nécessaires. La formation a répondu à mes attentes et m’a permis de gérer ma société et de m’investir en plus dans plusieurs associations, dont le réseau Initiative Montpellier – Pic-Saint-Loup que je préside.
Qu’est-ce que votre société y a gagné ?
Comme les process sont à présent bien définis et plus fluides, elle a gagné en qualité de travail. Mes collaborateurs comprennent mieux la politique de l’entreprise ; ils s’impliquent davantage, jusqu’à prendre la défense de la société et même la promouvoir à l’extérieur. Nous avons évidemment gagné en compétitivité. Mais, à mes yeux, il y a mieux : la société a, grâce à ce changement, pu opérer des diversifications auxquelles nous n’avions jamais pensé avant comme par exemple nos gestions innovantes de structures : crèches, galeries commerciales, maisons de retraite, centres médicaux… Nous avons, de plus, développé une approche coopérative de notre travail : chaque contrat est ainsi fait sur mesure en fonction des attentes de nos clients et de nos partenaires.
Ces nouvelles activités ont compensé la perte du chiffre d’affaires liée aux suites de la crise de 2008 sur le marché de l’immobilier. De ce fait, j’ai réussi à maintenir tous les emplois dans la société. Nos collaborateurs le savent et ça renforce la cohésion, ce qui est important dans une situation économique tendue. Enfin, et j’insiste, un chef d’entreprise n’est rien sans ses collaborateurs.

A 19 ans, Romain Buttarazzi vient d’intégrer le Bachelor de Montpellier Business School en dernière année après un DUT Gestion des Entreprises et des Administrations. Son talent ? Le golf, un sport qu’il pratique à haut niveau en amateur depuis maintenant 5 ans et dans lequel il s’est démarqué cette année aux Championnats de France ! Ambitieux, il a même décidé de se lancer un défi supplémentaire cette année en choisissant l’alternance dans le domaine exigeant de l’assurance chez Allianz. Portrait d’un talent presque hyperactif qui veut tout mener de front !
Alors qu’il s’est essayé au basket pendant 7 ans et au tennis pendant 6 ans, c’est dans le golf que Romain s’épanouit pleinement depuis 15 ans. « Le golf fait partie de mon quotidien depuis des années et j’y consacre tout mon temps libre, c’est-à-dire au moins 15h par semaine ! Allier études supérieures et compétition est donc un choix qui n’est pas simple… Mais j’aime les défis ! » commence-t-il.
En août dernier, Romain a remporté la 1ère étape des Championnats de France, l’un des plus prestigieux tournois nationaux dans ce sport ! « J’étais sur un nuage. C’est l’accomplissement de mes efforts quotidiens et forcément, je suis très fier de ça. Certes je n’ai pas remporté la seconde étape, mais à mon âge, c’est une très belle victoire, de plus qu’elle a été immédiatement suivie d’un autre succès la semaine suivante. Voir tous les noms auxquels je succède sur la coupe des Championnats de France et se rendre compte que la très grande majorité passe aujourd’hui à la télé, c’est extrêmement gratifiant. Maintenant, je me concentre sur la suite. Grâce à ces résultats, je me suis positionné 17ème meilleur joueur de France. Mon objectif est de monter et me maintenir dans les 10 premiers français ainsi que me placer dans le top mondial. »
Mais le challenge ne s’arrête pas là pour le golfeur en herbe, qui a décidé d’ajouter l’alternance à son planning déjà très chargé. « Je donne aussi la priorité aux études et à la réalisation de mon projet professionnel. Je veux donc cumuler le plus d’expériences possible même si cela risque de demander un ajustement supplémentaire de mon planning ! J’ai choisi le milieu de l’assurance chez Allianz pour mon alternance car finalement, c’est aussi très proche du sport : il faut savoir se vendre, s’approprier une technique, analyser une situation, et ça je connais bien ! Je reste dans le Gard, proche de mes attaches et de mes lieux d’entrainements afin de tout mener à bien. Heureusement que Montpellier BS offre une flexibilité aux sportifs de haut niveau dans l’aménagement de leurs études et que le métier d’assureur en formation laisse une certaine autonomie dans les horaires. Je vais tout faire pour gérer cet équilibre mais, si les qualités de combativité, de persévérance, et d’adaptation constante aux imprévus propres au sport risquent de m’aider, elles ne remplaceront pas le temps passé à travailler. »
Inutile donc d’essayer de compléter le programme de Romain, il est rempli jusqu’à l’an prochain ! Il est maintenant à la recherche de sponsors afin de financer sa saison internationale, qu’on lui souhaite évidemment de réussir, tout comme ses études et son alternance !
Contact : r.buttarazzi@montpellier-bs.com
Crédit photo : Alexis Orloff / ffgolf
Son arrivée à la tête du programme a entrainé l’enthousiasme des étudiants ! Nouvelle directrice du Bachelor of International Business Administration (BIBA), Mme Beverly Leligois nous dresse un bilan de sa première rentrée et nous livre, avec quelques semaines de recul, sa propre définition et son analyse du programme post-bac de Montpellier BS.
Entre 2015-2016 et 2016-2017, force est de constater que les effectifs au sein du programme Bachelor sont en nette hausse. Par exemple, les étudiants en 1re année sont 197 contre 173 l’an passé. Quant aux alternants en dernière année, ils sont passés de 57 à 116 (dont 70 avec un contrat déjà signé)! « C’est un programme vraiment dynamique à tous les niveaux », commente Beverly Leligois. «Nous profitons des infrastructures de Montpellier Business School qui existe depuis plus d’un siècle. C’est un avantage qui nous permet d’offrir un accueil individualisé. Nous pouvons réellement accompagner chaque étudiant et nous faisons en outre un suivi continu pour parvenir à un taux de réussite pour le diplôme BIBA à 96,5%. De plus, nous répondons aux standards de l’accréditation AACSB. Seuls 5% des écoles de management dans le monde ont cette accréditation, dont 22 en France. Cela prouve la qualité académique, le rayonnement international du diplôme, et la reconnaissance internationale par le monde de l’entreprise pour notre programme « BIBA ».
« L’un de nos principaux atouts, c’est l’internationalisation de nos professeurs puisque à peu près la moitié de nos enseignants sont de nationalité étrangère. Ceci est assez remarquable, car nous comptons même 23 nationalités différentes » poursuit notre directrice du programme BIBA qui est elle-même Américaine. « Chaque professeur amène son expérience, ses connaissances et sa culture. Enfin, je voudrais ajouter que 70% de nos étudiants sont embauchés avant même d’être diplômés, ceci avec un salaire médian de 31.800 euros annuels bruts hors prime pour ceux qui restent travailler en France, et 40.000 euros pour ceux qui vont plutôt travailler à l’étranger. Ils représentent quand même 40% de nos diplômés ! Enfin, 7% de nos diplômés créent leur entreprise ou leur start-up immédiatement après le diplôme ».
Nouvelle à ce poste de directrice de programme, mais toujours enseignante au sein du département Management durable de l’Économie, des Hommes et de la Diversité, Mme Beverly Leligois nous livre son sentiment. « C’était une promotion surprise pour moi et pour tout le monde au sein du programme. En tant que professeur, j’ai toujours été très attachée aux étudiants et notamment aux étudiants étrangers, car j’étais à leur place il y plus de trente ans (rires) ! Maintenant que je suis à la tête du programme, je peux faire les changements que j’estime nécessaires pour faciliter leur intégration, mais aussi pour encourager les résidents à avoir encore plus d’ouverture envers les étudiants internationaux. Mon idée à long terme c’est de promouvoir plus de mixité dans tous les cours de L1 à L3, dès qu’il y a possibilité de diversité culturelle. Actuellement en BL3, nous avons même plus d’étudiants internationaux que de résidents : 119 contre 109. Tous les cours sont en anglais et ça se passe très bien ».
Pour terminer, Mme Beverly Leligois souhaite adresser un petit mot à sa nouvelle équipe et aux étudiants qui l’entourent. « Ils m’ont accueilli à bras ouverts, je ne pouvais rêver mieux. Ils ont des idées et chacun a la réelle envie de continuer à améliorer le programme. Avec les étudiants, j’ai senti beaucoup d’enthousiasme, notamment avec les alternants. J’ai vu leur motivation ! Je réalise pleinement aujourd’hui que mon travail se résume à tout savoir à tout moment. Donc je vois le travail de coordination nécessaire et j’apprécie l’école encore plus qu’avant alors que je suis arrivée en 2011 en tant qu’enseignante».
Contact : b.leligois@montpellier-bs.com
Marion Rabarijaona a intégré Montpellier Business School en 2013 après une classe préparatoire ENS Cachan au lycée Juliette Récamier à Lyon. Passionnée de sport et particulièrement de tennis qu’elle a commencé à pratiquer à l’âge de 6 ans, elle occupe pendant un an la responsabilité de cette activité au sein du Bureau Des Sports de Montpellier BS. Mais c’est son année académique à Linköping en Suède qui va servir de déclencheur à son attrait pour le tourisme qu’elle concrétise pour sa dernière année avec son recrutement par apprentissage en tant que chargée de mission marketing et digital chez Havas Voyages, 37ème et nouveau Grand Partenaire de Montpellier BS.
« On dit que l’année académique à l’étranger est une année d’ouverture », commence Marion. « Pour moi, cela a été vraiment le cas. Je me suis rendue compte que les voyages pour des jeunes à ressources limitées n’étaient pas si inaccessibles que cela ! Et j’en ai largement profité ! Cela m’a donné une autre vision du monde, des cultures, et c’est ainsi que je me suis intéressée au secteur. Mais je n’ai pas pensé tout de suite à y postuler ne sachant pas vers quels opérateurs me tourner. C’est ma conseillère alternance Madame Sonia Bresssey, elle-même actuellement sur un tour du monde, qui m’a fait parvenir l’annonce d’Havas Voyages. Les missions semblaient passionnantes et comprenaient du marketing et du digital, tout ce que j’avais expérimenté dans mes précédents stages chez digiSchool et Kioskemploi. Je n’ai donc pas résisté une seule seconde ! »
Marion recherchait une entreprise agile, loin des process très, voire trop normés des grands groupes. Elle avait pris l’habitude d’assumer des responsabilités et de prendre des initiatives. Les entretiens avec les managers d’Havas Voyages l’ont tout de suite mis à l’aise et convaincue. « J’ai été très surprise de la façon dont s’est déroulé l’entretien. Chacun a été clair, je dirai même transparent, l’entretien était convivial et sincère, j’ai ressenti un très bon feeling dans les espaces de travail. Lors de l’entretien, j’ai pu poser toutes les questions, les deux managers qui m’ont reçue ont pu sonder mes motivations et mes compétences. Aujourd’hui j’occupe un superbe poste composé à 50% de marketing opérationnel sur la partie voyages d’affaires et 50% de digital sur la partie loisirs, avec des temps de réalisation diamétralement opposés, le premier basé sur le moyen terme, le deuxième sur la réactivité immédiate. Je risque la névrose à tout moment (rires) mais au moins dans ce contexte, je ne peux plus procrastiner ! »
Marion découvre après une semaine de formation les évolutions tangibles du monde du tourisme lié aux nouvelles habitudes digitales des consommateurs. « Nous sommes en pleine révolution digitale et en stratégie de cross et omni canal, c’est tout simplement passionnant et je suis très fière de faire partie de cette aventure ! »
Montpellier BS suivra avec attention le parcours de Marion et remercie son 37ème Grand Partenaire pour son engagement à nos côtés.
William Cazorla, chargé depuis 16 ans du recrutement du groupe ADECCO, grand partenaire de Montpellier BS, connaît son sujet mieux que personne. Depuis 3 ans, il fait donc partie des 8 intervenants extérieurs professionnels du recrutement qui animent les ateliers emploi-carrière mis en place et organisés par le service Stages de Montpellier BS. Intégrés dans les programmes Bachelor et Master, ces ateliers sont essentiels pour un étudiant qu’il soit en début ou en fin de parcours académique, comme nous l’explique M. Cazorla.
Rédiger un Curriculum Vitae, présenter une lettre de motivation, savoir se vendre… Tous les outils et les techniques de recrutement sont revus et débriefés avec bienveillance. « On reprend tous les outils à disposition du candidat, et on les retravaille afin de les faire correspondre à un maximum de techniques de recrutement. Un exemple simple : si j’évalue certaines de mes compétences avec des étoiles sur mon CV, un ordinateur ne saura peut-être pas les interpréter ! C’est donc un parti pris. Je propose aussi aux étudiants de faire des simulations de pitch et d’entretiens de recrutement, pour développer leur aisance, leur naturel et leur impact face à l’employeur. » commente M. Cazorla. « Bien sûr, on échange aussi sur l’évolution des méthodes et des attentes en matière de recrutement. Aujourd’hui, la présence sur les réseaux sociaux professionnels (ou non) en dit beaucoup sur soi. Le recruteur a accès à cette e-visbilité et peut s’en servir. Les annonces d’emploi sont également presque toutes digitalisées… il existe également un marché caché de l’emploi ! Il faut donc avoir conscience de ces évolutions et les maîtriser en mettant en œuvre une réelle stratégie et méthodologie dans sa recherche de stage ou d’emploi. Mais il faut aussi prendre en compte les changements constants du marché de l’emploi, la conjoncture actuelle et d’autres facteurs. Mon rôle est donc d’aiguiller les étudiants et de leur permettre d’être en phase avec leur projet professionnel et de mettre chacune de leur candidature en voie de réussite. »
« Ces ateliers ont été créés pour permettre aux étudiants de mieux définir leur projet professionnel en partant de leur propre capital humain : atouts professionnels, aptitudes, savoir-faire, zone de confort ou d’effort, valeurs, éléments de motivation… Ensuite, il est question d’aborder les différents champs de l’entreprise et les processus de recrutement afin que les étudiants puissent tous les maîtriser. » explique M. Cazorla. « Les étudiants ont environ 12 heures d’atelier, de novembre à décembre. Les séances durent 3h00 chacune et sont basées sur l’échange, le partage des étudiants et la mise en situation. Chacun peut donner un retour d’expérience, aborder un sujet en particulier… Le contenu de chaque atelier s’adapte aux besoins des étudiants et à leur niveau d’expérience ! »
Elie Bertolino, étudiant en 3ème année de Bachelor, a assisté à l’atelier animé par M. Cazorla en ce début d’année. « Ces ateliers emploi-carrière m’ont apporté de vraies clés de réussite pour ma recherche de stage ! Les intervenants m’ont appris à mieux cerner les attentes des recruteurs, mais aussi à trouver ma valeur-ajoutée et à la mettre en avant. Nous avons tous un talent qui nous différencie, un trait de personnalité ou une qualité qui rend notre profil unique. Cet atelier m’a aidé à percevoir ces points forts et à savoir me montrer sous mon meilleur jour afin de pouvoir convaincre et rassurer un futur employeur. »
Merci à tous les professionnels du recrutement qui s’investissent auprès de nos étudiants lors de ces ateliers ainsi qu’à notre grand partenaire Adecco pour son implication dans les programmes de Montpellier BS !