« Le bonheur au travail, c’est chez Extia ! » Camille Angelier, contrôleuse de gestion en alternance, témoigne

Les personnes qui connaissent Camille diront d’elle qu’elle est une jeune femme de caractère, curieuse de tout et qui sait ce qu’elle veut. Issue de classes préparatoires, elle intègre Montpellier BS en 2013, pour le combo gagnant (dit-elle…) de l’international et de l’alternance. « Listeuse » BDE puis responsable évènementiel dans l’association étudiante Sup d’Eole, expatriée à Santiago du Chili, elle réalise son année professionnalisante chez Extia avec qui elle poursuivra pour une année d’alternance. Portrait de cette ambassadrice d’une SSII innovante reconnue pour son extrême agilité collaborative au cœur de la transformation digitale.
« Je suis contrôleuse de gestion chez Extia depuis un an et demi et je vis dans un monde en perpétuelle évolution du fait de la croissance exponentielle de cette jeune société et de son positionnement. Extia est jeune, agile, responsabilisante, elle recrute des talents et leur trouve leur place. Dans ma fonction, je vis des changements de process et d’outils en permanence et j’ai vraiment la sensation de participer à une création sans fin ! Nous sommes en mode start up agile ».
Extia compte désormais quelques 800 collaborateurs et recrute régulièrement des stagiaires comme des jeunes diplômés. « En ce moment, ça bouge beaucoup et le pôle recrutement est en ébullition », précise Camille. « J’ai d’abord postulé chez Extia en stage. Ce qui m’a plu c’est leur façon de communiquer… « D’abord qui, ensuite quoi ». Ils recrutent des personnalités, des jeunes ouverts, dont la motivation est d’avoir envie de travailler et de partager avec les autres. Ensuite, c’est le secteur qui est au cœur de la transformation digitale qui nous pousse inexorablement vers l’innovation ».
Camille est en Master 2 dans la majeure management financier et contrôle de gestion. Elle n’a pas encore choisi sa spécialisation mais voudrait y associer une dimension complémentaire. « J’ai l’habitude de profiter de toutes les opportunités, je suis curieuse de tout, en particulier de ce que je ne comprends pas… et j’aime l’idée d’avoir une corde supplémentaire à mon arc ! Les reconversions à l’intérieur même d’Extia sont régulières et je veux pouvoir bouger si l’envie du contact client me prend (rires) ».
Camille ne se renie pas tout en prenant le recul de ses trois ans à Montpellier BS. Ce sont ses parents qui lui ont donné le goût de la découverte du monde et des autres. « Chez Extia, ce qui me passionne, c’est la diversité des profils et des conversations parfois techniques que l’on peut avoir avec les consultants. Je pense que c’est la clef pour grandir et mon année à Santiago du Chili a conforté cette idée ! D’ailleurs quand je vois chez mes amis l’impact de l’année internationale et de l’expérience professionnelle, je mesure le chemin parcouru par tout le monde et c’est génial ».
Montpellier BS remercie Camille pour ce joli moment de partage et Extia pour son soutien auprès de nos alternants et diplômés.
Pour en savoir plus sur EXTIA : http://www.extia.fr/

Enseignante à Montpellier BS depuis 5 ans, le Dr Magalie Marais est membre de l’équipe des 7 enseignants chercheurs de MBS qui ont travaillé sur le lien entre diversité et performance. Totalement en adéquation avec son terrain de recherche qui est la Responsabilité Sociétale et Environnementale des entreprises, elle a créé et enseigne depuis 3 ans un cours de 15h « RSE, diversité et ouverture » destinés aux étudiants en première année de Bachelor afin de les familiariser avec les valeurs de MBS, un cours théorique et pratique qui est actionnable dans n’importe quelle environnement personnel ou professionnel.
« C’est un cours que j’ai complètement créé pour Montpellier BS et qui est transposable en entreprise » explique Mme Marais. « Nous revenons d’abord sur la notion même de valeur qui est souvent mal assimilée, puis nous abordons des thèmes qui touchent particulièrement les étudiants comme la discrimination. L’objectif du cours est de les faire travailler par petits groupes sur des cas de non-respect de valeurs prônées par une entreprise. Nous utilisons pour cela à titre d’exemple, le cas de MBS et ses valeurs que sont l’éthique, la diversité, la responsabilité et la performance globales. Dans le cadre de ce cours, au-delà de l’aspect théorique, les étudiants doivent élaborer une présentation dont ils choisissent totalement la forme (vidéo, affiche, bande dessinée…). La seule chose que je leur demande est de présenter un travail impactant, qui marque et fasse réfléchir les autres étudiants en 10 ou 15 minutes sur une thématique de non-respect d’une valeur. Bien sûr, la réflexion menée doit aussi apporter des pistes d’ouvertures, voire des solutions en termes de communication ou de management. C’est un vrai travail leur demandant ouverture, esprit critique et créativité. En général, chaque groupe est très investi car je leur donne une grande liberté dans le choix du cas qu’ils vont exposer. »
Astou Gueye SEYDI est une des étudiantes du cours du Dr Magalie Marais. « C’est un cours passionnant qui nous apprend concrètement à saisir l’enjeu de valeurs fortes et être capable de les défendre dans les situations diverses auxquelles nous pouvons être confrontés en société. Les valeurs sont des éléments fondamentaux dans la vie d’une personne mais aussi d’une entreprise, et nous avons compris le besoin de les partager pour être en harmonie avec le système ou l’organisation à laquelle nous prenons part. Notre professeure les représente parfaitement et nous guide avec bienveillance sur nos projets. Nous sommes une équipe de 5 étudiants qui avons décidé de mettre en évidence l’importance de la responsabilité et de la performance globale dans une entreprise. Dans un contexte où celles-ci ont tendance à rechercher le profit à n’importe quel prix, nous considérons que l’essentiel reste l’Homme, et avons donc travaillé sur l’importance du choix des collaborateurs ainsi que leur formation. Nous ne sommes pas encore fixés sur la forme que prendra notre présentation mais nous voulons proposer quelque chose d’original. Et l’exercice n’est pas si facile ! Il est générateur de débat avant de trouver le support idéal à ce que nous devons démontrer ».
Les présentations de chaque groupe auront lieu fin novembre et se verront attribuées une note qui comptera pour les résultats du premier semestre des étudiants. Montpellier BS remercie le Dr Magalie Marais pour sa capacité à transmettre un des piliers du management.
Ce 23 novembre avait lieu la 11ème cérémonie de remise des bourses et des aides financières de Montpellier Business School. Une formalisation émouvante de l’engagement de la Grande Ecole de Management Montpelliéraine en faveur d’une politique de diversité et d’égalité des chances aux résultats concrets. Confortée par tous les grands partenaires de l’école présents pour cet évènement, cette politique permet aujourd’hui à près de 37% des étudiants de recevoir une aide financière et à MBS d’avoir 26,5% de ses étudiants issus des CSP les plus défavorisées.
Pour cette 2ème année consécutive, Mme Caroline Cazi, Directrice des ressources humaines, de la diversité et de la RSE, et M. Benjamin Ferran, Responsable Pôle Ouverture Sociale et Initiatives Etudiantes, étaient maitres de cérémonie devant un public de grands partenaires, de lauréats accompagnés de leurs familles et camarades de promotion. « Cette cérémonie est l’occasion de rappeler à tous les différents dispositifs mis en place avant et pendant le cursus de nos étudiants et de remercier les grands partenaires qui via l’alternance soutiennent notre politique et les personnels qui facilitent l’accueil et le suivi de ces étudiants » précise Benjamin.
Le tour d’horizon est rapide mais a de quoi surprendre : programmes de tutorat, partenariat PHARE, implication de FACE Hérault et Passeport Avenir, alternance internationale, tout est mis en œuvre de façon transparente pour faire progresser l’accessibilité aux études supérieures pour les jeunes qui n’ont pas les moyens de financer leurs études en dépit de leur talent. Les dispositifs sont nombreux et comprennent les bourses d’excellence, les bourses du mérite, les bourses internationales, les bourses du Rotary Club de Montpellier, les prêts d’honneur etc… L’alternance, premier levier de cette politique d’égalité des chances, est aussi mise à l’honneur au travers de son impact sur l’origine sociale des étudiants. Avec plus de 1000 étudiants en alternance, Caroline Cazi souligne que le taux d’étudiants dont les parents sont de catégorie socioprofessionnelle modeste est de 26,5% quand la moyenne des écoles de vente et de gestion en France est à 12,1%. « Les grandes écoles de management peuvent faire marcher l’escalier social quand elles inscrivent au frontispice de leur engagement, une ambition et une politique innovante. »
Les lauréats de chacun des dispositifs se succèdent sur scène avec les parrains entreprises grands partenaires qui témoignent de leur fierté et de leur engagement. Aux serments prononcés solennellement s’ajoutent les témoignages émus dans une atmosphère de bienveillance et de solidarité. Au total, 37% des étudiants de Montpellier Business School se voient dotés d’une aide financière partielle ou totale pour leur scolarité et leurs frais de vie. On notera notamment, l’intervention de Pyone, étudiante birmane lauréate d’une bourse d’excellence internationale pour la 2ème fois, qui aura toute l’attention de l’assemblée : « Avoir la chance d’intégrer une école supérieure de commerce est une opportunité que j’avais toujours rêvé d’avoir, une expérience incroyable, qui m’a fait grandir… Aujourd’hui je me vois différemment et j’ai évolué autant académiquement que personnellement. Je remercie la fondation de Montpellier Business School et les partenaires pour tout ce que cette bourse m’a apporté et continue de m’apporter. »
Montpellier Business School consacre 1700 000 euros à sa politique d’égalité des chances et une bourse spéciale « Pierre Farouz » en hommage à ce DRH EMEA d’Oracle, Grand Partenaire de MBS et président du Conseil social depuis 3 ans, véritable porte drapeau de l’engagement des 37 grands partenaires de MBS !
Retour sur cette 11ème Cérémonie de remise des Bourses en vidéo :
Ce 22 novembre, l’amiral Olivier Lajous nous faisait l’amitié de revenir donner une conférence à Montpellier Business School après avoir captivé nos étudiants en abordant « l’art de diriger » puis « l’art du temps » les trois années précédentes ! Cette fois-ci, c’est sur « l’art de l’équilibre », que l’amiral s’est exprimé devant un amphithéâtre ébahi et captivé, qui l’applaudira comme il se doit plus d’une fois après 1h30 d’intervention !
La conférence, traduite simultanément en anglais, démarre en vidéo, laissant le public avec un début de mal de mer… Une chose est sûre, l’amiral maîtrise son rituel ! Ce bateau qui tangue fait plus de 6000 tonnes et dans une mer houleuse, se comporte comme un fétu de paille ! « Nous ne sommes qu’un point dans l’océan, et pourtant, nous devons garder l’équilibre en surfant sur la vague tout en gardant le cap du sens de nos actions. » commente M. Lajous. Se référant une nouvelle fois à Schopenhauer et sa théorie des porcs épics, ce qui fait sourire la salle, il rappelle la nécessité de trouver la bonne distance par rapport à l’autre afin de bien maîtriser les relations humaines, qui se voient bousculées par les innovations de la société. « Le numérique en moins de 15 ans a bouleversé nos habitudes. La révolution industrielle a duré 100 ans ! Nous vivons dans l’ultra connecté, l’ultra rapidité et sommes devenus des consom’acteurs encore plus exigeants ! Face aux robots qui trouvent leur place dans notre société, l’homme fait face à un ajustement nécessaire. Tout se réinvente… y compris la juste place de l’homme au milieu de tout cela !» Les mots sonnent justes et font écho dans le public.
« Pour évoluer dans ce nouveau contexte, nous devons arriver à surmonter nos angoisses, à réinventer nos repères, à préserver notre audace d’agir en osant sortir de sa zone de confort… car le bonheur est dans l’action, le courage et dans la volonté d’être et de rester soi ». L’amiral ne résistera pas au plaisir d’évoquer les socio types des comportements humains baptisés avec humour « les boules de l’amiral » qui ont fait encore leur effet. Il passe en revue les flatteurs, les animateurs, les négociateurs, les rêveurs… qui génèrent tous une énergie positive et font face aux rétifs et aux corrosifs, plus durs à dompter, et restent les passifs et passifs congénitaux qui composent 80% de la population. « Votre talent de manager sera de convaincre les passifs en sachant identifier les comportements, engager le dialogue ! Dans chaque équipe il faut un leader, qui puisse canaliser, synchroniser les énergies et les orienter, sans frustrer. Il faut préserver la liberté, en sachant laisser vivre ses émotions au lieu de se cacher derrière des faux-semblants, des miroirs ou des masques. N’oubliez jamais que l’homme est « émotions » et non équation ! Ce sont vos fêlures qui feront ce que vous êtes, ce que je suis devenu, et qui vous enrichiront et vous feront grandir. Moi l’une de mes fêlures c’est mon petit Edouard à qui j’ai dédié mon dernier livre et j’ai décidé de rester debout !» rajoute l’amiral à cœur ouvert.
Des paroles pleines de sens et d’émotions qui marquent les esprits… et qui interrogent chacun sur sa responsabilité et son comportement, qu’il soit étudiant, professeur ou professionnel. « N’oubliez pas de prendre du recul sur les choses de la vie, mais surtout de ne pas en perdre une seconde et lui préservant le sens personnel et collectif que vous voulez lui donner… Travaillez sur vous, donnez, recevez, transmettez et soyez heureux dans votre vie en général sans violence mais en surfant sur la vague ! »
Le mot de la fin sera donné notamment par le Professeur Guylaine Loubet « Cher Amiral, je comprends maintenant pourquoi plus de 60% de mes étudiants vous ont cité dans leur bilan d’activité de fin d’études !! » Merci Amiral !
Anna a passé 6 années à Montpellier BS, 4 ans dans le programme Bachelor en cursus continu et 2 ans dans le programme Grande Ecole qu’elle a intégré via le concours international pour y choisir l’alternance. Diplômée successivement du Bachelor l’année dernière, et du double diplôme de La Trobe University, elle va faire revivre à sa famille la cérémonie du Programme Grande Ecole. Si elle aura un léger pincement au cœur, cette cérémonie marquera le début d’une nouvelle aventure puisqu’Anna a été recrutée en CDI dans les Ressources Humaines, chez EDF EN Services, filiale d’EDF Energies Nouvelles et acteur majeur en exploitation-maintenance des centrales éoliennes et photovoltaïques en France et en Europe.
« C’est une page formidable qui se tourne et je ne la regrette pas ! Montpellier BS représente le chemin vers ma vie d’adulte ! J’y ai connu des amies fidèles, j’y ai passé des moments mémorables… C’est une école que j’aime énormément pour tout ce qu’elle m’a permis de faire. J’ai réalisé mes deux cursus sous deux façons différentes et j’aurais bien du mal à vous conseiller l’un plutôt que l’autre. J’ai aimé le cursus continu qui m’a permis d’être impliquée dans la vie de l’école et dans les associations, mais j’ai tout autant aimé le cursus par apprentissage pour la professionnalisation que ces deux ans de contrat m’ont apportée et les opportunités qu’ils m’ont données ! »
Anna reconnait s’être orientée vers les Ressources Humaines assez tardivement après plusieurs expériences dans les domaines de la gestion, du marketing, du développement. Il y a deux ans, elle entre en tant qu’Assistante Formation chez EDF EN Services et elle y découvre la partie opérationnelle qui lui apporte des bases techniques et indispensables à ce métier. A la suite de son alternance, elle signe alors son premier CDI en tant que Chargée de Projets RH sur un périmètre européen.
« EDF EN services est une Entreprise que j’ai choisie, tant pour ses valeurs et son engagement au service de l’environnement que pour sa formation et son accompagnement. Je tiens d’ailleurs à remercier le management d’EDF EN Services et toutes les équipes avec lesquelles j’ai appris et avec lesquelles je continue à apprendre. Je suis vraiment chanceuse ».
Anna voudrait rassurer tous les étudiants qui entrent dans les programmes des grandes écoles de management et plus précisément les bacheliers ! « J’ai envie de leur dire qu’ils ont le droit de se tromper ! Le but n’est pas d’arriver en sortie d’études avec l’âge minimum, mais de découvrir les choses ! Je suis sortie du Bac avec un projet dans le droit et je n’ai pas aimé. J’ai intégré le Bachelor en première année, avec un an de décalage. Cela m’a permis de remettre mes projets en question, d’avancer à tâtons pour découvrir progressivement ce que j’aimais et ce que je voulais vraiment faire. Montpellier BS m’a donné le temps de me tromper et on devrait pouvoir faire cela avant ! »
Montpellier BS félicite Anna pour son parcours, sa réussite et la remercie pour son attachement à l’école dont elle reste une éternelle ambassadrice.
A 40 ans, Frédéric Sanz est diplômé de la toute première promotion du programme Bachelor de Montpellier BS, en 2001. Après douze années d’expérience professionnelle chez Dell, il a rejoint en 2014 un autre Grand Partenaire de Montpellier BS en acceptant un poste d’Account Manager chez Oracle à Malaga (Espagne). L’occasion pour Frédéric de témoigner sur cette vie espagnole placée sous le signe de l’épanouissement personnel et professionnel.
« J’avais fait mon stage de fin d’études chez Dell, à Montpellier », se souvient Frédéric Sanz 16 ans après l’obtention de son diplôme Bachelor à Montpellier BS. « Après 2 CDD, j’ai été recruté en CDI au poste de commercial pour la vente aux particuliers avant de passer sur la vente aux PME. Cela se passait très bien pour moi mais en 2014, j’ai choisi de tenter une autre aventure en rejoignant Oracle au siège social Europe de l’Ouest basé à Malaga, en Espagne. J’ai été recruté en tant qu’Account Manager pour le marché français ».
« Oracle est une société extrêmement formatrice », ajoute Frédéric. « A mon poste, nous gérons de 4 à 5 affaires par mois car c’est la qualité qui prime sur la quantité. L’entreprise a une forte considération pour ses clients et donc, elle essaye au maximum de comprendre les enjeux et les contraintes de chacun pour mieux cibler ses attentes. Du coup, nous sommes beaucoup plus « en mode » chef de projet que commercial pur. Chez Oracle, il n’y a pas de petite ou de grande affaire. La considération vis-à-vis du client est la même que ce soit pour une affaire à 50.000 euros ou pour une affaire à 300.000 euros ».
« Mais l’entreprise a aussi une forte considération pour ses collaborateurs », poursuit Frédéric. « Les dirigeants et managers font confiance et nous sommes tous très autonomes. Elle fait aussi confiance dans le sens où tous les moyens sont mis à disposition pour faciliter le travail de chacun. Avoir Oracle sur un CV, je peux vous dire que c’est très valorisant. Dès la fin de la période d’essai, on commence à être démarché par d’autres sociétés car Oracle est synonyme d’excellence école de vente. Du coup, c’est un vrai tremplin pour tous les employés ».
Durant ces 2 dernières années, Frédéric s’est occupé en grande partie de la transformation digitale des entreprises publiques françaises (conseils généraux, mairies, université, hôpitaux…) en étant à moitié au siège et à moitié en déplacement. « Pour nous et nos clients, cela concerne notamment la gestion électronique des documents, la dématérialisation des factures, des bons de commandes ou encore des fiches de paie. J’ai vraiment adoré cette expérience mais malheureusement, j’ai dû quitter Malaga et donc Oracle il y a quelques semaines pour des raisons personnelles. Je suis parti avec beaucoup de regrets car j’y apprenais des choses tous les jours ! »
« Du coup, je voudrais remercier mes 2 directeurs qui étaient Pierre-Alain Baetz et Jean-Noël Vilain. Merci pour leur confiance car c’est propre à eux et à la politique de la société de faire confiance et de faire évoluer les gens. C’est dans l’ADN d’Oracle et là-bas, tout le monde vous dira que c’est la marque de fabrique de l’entreprise », conclut Frédéric Sanz.
Aux dernières nouvelles, Frédéric a rejoint la société SMARS, une SSII à Montpellier qui est DELL partner direct. Alors nous ne pouvons que lui dire à bientôt sur le campus de Montpellier BS !
Du conseil à la gestion de patrimoine, on peut dire que Nassim a su profiter pleinement de la palette de possibilités qui s’offre aux étudiants de Montpellier BS en matière d’expérience professionnelle ! Après un échange académique en Master 1 à Hofstra University (New York) et une première expérience comme responsable d’espace de vente chez Decathlon, Nassim a entamé son année professionnalisante avec un stage de consultant expérience client et innovation chez Orange Consulting à Paris. En véritable caméléon, il s’est ensuite orienté vers l’import-export chez Business France en Argentine où il a effectué un autre stage de 6 mois. Finalement, c’est sur Paris qu’il est revenu pour son alternance de M2 à l’Union Financière de France comme conseiller en gestion de patrimoine !
« J’aime découvrir de nombreux secteurs et diversifier mes expériences ! » sourit Nassim. « J’ai toujours été intéressé par le domaine de l’immobilier mais l’occasion de travailler dans ce secteur ne s’était jamais vraiment présentée… Sauf dans le cadre de mon contrat aujourd’hui puisque ce domaine fait partie intégrante de la gestion patrimoniale ! J’apprécie cette fonction pour sa polyvalence et qui me permet de développer encore mon caractère commercial ! Dans ces fonctions, il n’y a pas de place pour l’à peu près, on s’installe vraiment dans une relation de confiance avec les clients, on ne peut pas se permettre une erreur de conseil qui serait fatale… A la technicité s’associe l’empathie pour bien comprendre le besoin et proposer une solution personnalisée ! »
Étant en stage à l’étranger au moment de sa candidature, Nassim a eu quelques craintes de ne pouvoir être sélectionné du fait de son éloignement notamment. « J’étais en Argentine, donc ce n’était pas le plus simple pour un recrutement en France… Je pensais que les personnes se présentant de vive voix et avec plus d’expérience que moi avaient un avantage. Finalement, au bout de 3 entretiens à distance, je crois que ma motivation et mon goût du challenge ont été les qualités décisives à mon embauche. Et c’est la première fois que l’Union Financière de France recrute des étudiants de Montpellier BS en apprentissage ! Comme on le dit souvent en commercial, on n’aura pas deux fois l’occasion de faire une bonne impression !»
A ce jour, Nassim est encore en pleine période de formation puisqu’il occupe son poste depuis 2 mois seulement. Il vient tout juste d’obtenir son habilitation en assurance et doit réussir prochainement la certification de l’Autorité des Marchés Financiers, une référence dans le monde financier, ainsi que l’habilitation en immobilier afin de se voir confier plus de responsabilités. « L’UFF nous apprend le métier de A à Z afin d’être parfaitement opérationnel à l’issue de l’alternance, donc nous avons toute une phase d’observation et de formation. Je commence quand même petit à petit à faire mes premiers pas sous la supervision de mon tuteur M. Daniel Zéline dans des missions de prospection ou de développement du portefeuille clients. J’ai hâte de progresser et de faire mes preuves, car je sais maintenant que c’est un secteur qui me correspond et dans lequel je me vois évoluer.»
Montpellier BS n’a bien évidemment aucun doute sur les capacités de Nassim à s’épanouir pleinement dans la voie qu’il a choisie.
Agé de 25 ans, Florian Badoules a un parcours plutôt atypique qu’il a souhaité partager. A quelques jours de sa diplomation au Zénith de Montpellier, cet adepte de l’alternance depuis 5 ans nous rappelle que rien n’est impossible et que même sans brevet des collèges, on peut parfaitement décrocher un Programme Grande Ecole à condition de faire preuve d’une grande volonté.
Originaire de Créteil (94), Florian n’aurait pas imaginé, il y a quelques années en arrière, pouvoir décrocher un jour un Programme Grande Ecole. C’est pourtant ce qui l’attend puisqu’il montera le 3 décembre prochain sur la scène du Zénith de Montpellier en compagnie de toute la promo 2016 ! « Quand j’étais adolescent, j’ai fait une 3ème générale mais je n’ai pas eu le brevet des collèges… », se souvient Florian. « Du coup, j’ai été automatiquement reconduit vers un BEP vente au Lycée de Charenton… Je me suis battu pour quand même faire un bac pro derrière. Cela a rallongé un peu mes études mais c’était nécessaire pour que je comprenne l’importance de faire des études ! Franchement, quand j’étais au lycée, on me laissait peu d’espoir d’accéder à ce type d’études donc c’est une grande fierté pour moi de décrocher ce Programme Grande Ecole sans avoir eu le brevet ».
Après son bac pro, Florian s’oriente vers un BTS Négociation Relation Client qu’il réalise en alternance chez Canon au poste d’assistant commercial. « Puis j’ai décidé de partir sur Aix-en-Provence pour faire une licence pro en marketing et commerce international. Une année de licence que j’ai faite en alternance en étant chargé de développement commercial pour l’institut G4. Suite à cela, j’ai passé le concours FIA 2 de Montpellier BS spécifique aux alternants. Je voulais vraiment rejoindre Montpellier BS pour la possibilité offerte de poursuivre intégralement en alternance. En plus j’ai vraiment apprécié l’approche familiale de l’école. Merci aux conseillers et conseillères du service alternance qui m’ont aidé à me recentrer sur ce que je veux faire et à chercher des entreprises ».
Après avoir rejoint l’école en Master 1, Florian Badoules a donc finalement signé un contrat d’alternance avec le groupe SNEF à Marseille au poste de chargé du développement commercial et marketing. Un contrat qui se termine justement à la fin novembre. « Je fais de la mise en place d’outils d’analyses de tous les indicateurs commerciaux de l’entreprise. Cela passe par des tableaux de bord, des rapports mensuels, des plans de compte structurés, de la cartographie client ou encore de la représentation sur les salons nationaux. Je m’entends très bien avec ma tutrice d’entreprise qui me laisse beaucoup de liberté, qui prend en compte ce que j’ai pu apporter dans le groupe malgré ma jeune expérience. Alors merci Madame Ghislaine Touze, directrice déléguée du groupe SNEF ! »
Avec 5 ans d’expérience professionnelle et un Programme Grande Ecole en poche, Florian Badoules a choisi d’effectuer dans quelques semaines “l’année à l’étranger” qu’il n’a pas réalisée durant son parcours. Il a opté pour l’Australie afin de parfaire son anglais et de pratiquer le « sourcing » pour trouver, pourquoi pas, des idées de création d’entreprises à ramener en France. De quoi alimenter encore un peu plus sa soif d’entreprendre.
En attendant, on donne rendez-vous à Florian le 3 décembre à Montpellier !
Jose Manuel est un étudiant international recruté en 2014 via le Centre Externalisé de recrutement International de Saint Domingue (République dominicaine). Bientôt diplômé en décembre, il termine son stage de fin d’études qu’il réalise au siège de Riu Hotels & Resorts en Espagne en tant que directeur commercial junior pour l’implantation d’établissements étoilés sur le continent asiatique !
« Mes précédentes expériences professionnelles étaient toutes tournées vers l’international, mais je n’avais jamais particulièrement pensé à travailler dans l’industrie hôtelière. C’est en remarquant l’offre de stage de la chaîne hôtelière espagnole Riu sur LinkedIn que j’ai commencé à m’intéresser à ce secteur. 3 entretiens plus tard, j’étais sûr de vouloir les rejoindre car non seulement ce stage est une opportunité de confirmer ma voie pour le commerce international sur un poste à responsabilités, mais c’est aussi une chance d’intégrer une entreprise familiale qui prend à cœur la formation de ses collaborateurs. » confie Jose Manuel, qui depuis fin juin, est dans le programme de formation commercial de Riu (105 hôtels dans 19 pays).
« Après une formation qui m’a permis de connaître tout le département commercial avec ses différentes fonctions et son intégration dans la culture de l’entreprise, j’ai pris mes fonctions auprès du directeur commercial du département asiatique sur le développement de la chaîne sur ce continent, en commençant par le Sri Lanka car le pays est en pleine croissance touristique. Le challenge est d’adapter et standardiser nos services hôteliers dans chaque pays sans pour autant perdre l’essence de la marque Riu. Il faut donc une ouverture d’esprit et une grande capacité d’adaptation, mais aussi être prêt à beaucoup voyager pour suivre l’avancement des différents hôtels. Actuellement je travaille sur la prospection de nouveaux clients et la continuation de notre stratégie commerciale. Au quotidien, je gère les prévisions d’occupation des hôtels et les nouveaux contrats avec des agences de voyage. »
Début août, le tout premier hôtel Riu du continent asiatique a donc ouvert au Sri Lanka à Ahungalla. Un projet que Jose Manuel a pu suivre de près. « Bien sûr je tiens à remercier ma tutrice Laura Malone, Pilar Sánchez et toute l´équipe commerciale qui m’a guidé tout au long de cette expérience et continue d’être présente pour moi quotidiennement. Mener à terme le lancement d’un établissement 5 étoiles dans un pays où la chaîne n’était pas encore implantée est un vrai challenge avec beaucoup de pression. J’ai pu m’en rendre compte en allant 3 semaines sur place afin de suivre les opérations commerciales effectuées et rencontrer nos agences de voyages partenaires. L’objectif du stage étant de me former pour rester dans l’entreprise, dès le mois de janvier, je vais repartir en Asie avec la mission de maintenir une forte occupation dans nos hôtels et m’assurer de la bonne gestion des ventes et recettes.»
Bientôt diplômé du programme Master, le mot de la fin pour Jose Manuel concernera son intégration à Montpellier BS. « C’est une expérience unique car j’ai rencontré des étudiants venant du monde entier, dans un pays que je n’avais jamais visité avant et dont je ne connaissais ni la langue, ni la culture. Pendant mes 2 ans à Montpellier, je n’ai jamais ressenti le fait d’être expatrié, mais j’avais plutôt le sentiment de faire partie d’une communauté où les gens de toutes nationalités se côtoient et sont intégrés comme citoyens du monde.»
Merci à Jose Manuel pour ce témoignage ! Montpellier BS lui souhaite bien sûr de poursuivre son aventure chez Riu et lui donne rendez-vous ce 3 décembre pour la cérémonie de remise des diplômes !
Du 14 au 18 novembre, Montpellier Business School, par l’intermédiaire de son Centre Montpellier BS Entreprendre, a participé à la « Global Entrepreneurship Week », événement international de mise en avant de l’entrepreneuriat. Pour l’occasion, 9 intervenants (professeurs, créateurs, experts) ont pris la parole devant nos étudiants pour partager avec eux leur expérience sur des thèmes très concrets.
« Pendant une semaine, dans toute la France et dans 160 pays dans le monde, il s’agissait de fêter l’entrepreneur : des centaines d’événements ont montré la diversité des talents et des initiatives des entrepreneurs, dans les secteurs traditionnels comme innovants, dans l’économie sociale, la protection de l’environnement, la revitalisation du territoire », présente Pierre-Alain Rogel, directeur du Centre Montpellier Business School Entreprendre. « Les entrepreneurs et les PME sont le moteur de l’économie, un formidable pourvoyeur d’emploi et de lien social avec un visage de proximité et de passion ».
« A Montpellier BS, c’était la 2e fois que nous nous adossions à cet événement international pour organiser cette semaine dédiée à l’entrepreneuriat. Le but recherché était de mettre en contact des créateurs d’entreprise avec des étudiants sur des thèmes qui couvrent à peu près tout le champ entrepreneurial (Les étapes clés, Concilier études et création d’entreprise, Entreprendre à l’international etc..). Il y avait un fil conducteur logique avec au début de la semaine les interventions de deux enseignants-chercheurs, puis les illustrations concrètes avec les créateurs d’entreprise. Le second but était aussi de faire émerger une cohésion entre les étudiants ayant un intérêt pour l’entrepreneuriat », ajoute Pierre-Alain Rogel.
« Je voudrais en profiter pour remercier Maryam Bini (photo), Grégory Cladera, Idriss Reggad, Anthony Michaud, Laurent Perez Dubois, Sarah Estève et Zachary Stokes pour leurs interventions. Ils m’ont dit qu’ils avaient été agréablement surpris par les échanges de qualité avec les étudiants et les étudiants m’ont dit qu’ils avaient été ravis d’avoir des intervenants aussi disponibles. Merci aussi aux enseignants-chercheurs Carlos Sanchez et Marie Breysse qui ont pris de leur temps précieux pour venir échanger avec nos étudiants. Merci aussi à ces derniers qui ont participé car ils montrent qu’il y a un vrai dynamisme entrepreneurial dans l’école ».
Parallèlement à cette « Global Entrepreneurship Week », le Centre Montpellier BS Entreprendre a procédé au lancement annuel de son incubateur Entrepreneur J. « Plusieurs de nos intervenants sont justement coachs dans l’incubateur », ajoute Pierre-Alain Rogel. « C’était donc l’occasion de les présenter à notre public. Il y a déjà une très bonne dynamique avec une cinquantaine de porteurs de projets déclarés parmi nos étudiants en seulement une semaine. Pour nous, ce sera une année d’expansion après deux années de consolidation de l’incubateur. L’an dernier, plus de 130 projets ont été coachés, c’est donc une grosse machine à gérer. Mais la dynamique est lancée et nous dépasserons sans aucun doute ce chiffre cette année. Et nous aurons de nouvelles actions en plus des workshops avec une pépinière en préparation pour financer les start-up et sans doute l’ouverture d’un espace de coworking ».
Sans oublier la Start Up Week qui aura lieu dans le courant du 2ème semestre !