Le Dr Laurie Balbo, le Dr Marie-Christine Lichtlé et leur doctorante Steffie Gallin reçoivent le prix de la meilleure communication scientifique de la Journée 2016 du Marketing Agroalimentaire à Montpellier !
Le 23 septembre dernier était organisée la 11ème Journée du Marketing Agroalimentaire à l’IAE de Montpellier, regroupant chercheurs et praticiens autour des problématiques de marketing et des comportements de consommation dans le champ alimentaire. A cette occasion, le Dr Laurie Balbo, Professeur en Marketing à Montpellier BS, ainsi que le Dr Marie-Christine Lichtlé, Professeur de Management à l’Université de Montpellier et leur doctorante Steffie Gallin ont présenté une communication intitulée « Les effets positifs et négatifs des communautés en ligne de soutien à la perte de poids : les avis d’experts en nutrition et d’utilisateurs de communautés en ligne », pour lequel elles ont reçu récemment le « Best Paper Award » de cette journée !
Le domaine de la santé, le Dr Balbo le connaît bien : en 2011 elle publiait déjà une thèse s’intitulant « Les communications de santé : l’effet du cadrage du message et de l’objectif annoncé (prévention versus dépistage) et la médiation par la valence de l’imagerie mentale », un travail de recherche s’interrogeant sur le type de focalisation – les pertes ou bien les gains d’un comportement – à utiliser dans une communication de santé afin d’augmenter son efficacité. Une thèse qui lui a notamment valu de remporter le Grand Prix BVA de la Recherche en Marketing et le Prix de thèse de l’Association Française du Marketing !
Depuis maintenant deux ans, Le Dr Laurie Balbo est co-encadrante de la thèse de Steffie Gallin (qui a été assistante de recherche à Montpellier BS durant 2 ans). Cette thèse vise à comprendre quels sont les effets (tant positifs que négatifs) des communautés de soutien en ligne pour la perte de poids (par exemple, Weight Watchers). Un sujet très actuel, d’autant plus avec la démocratisation d’Internet et des réseaux sociaux. « L’obésité et le surpoids touchent un grand nombre d’individus » explique Dr Balbo. « Mais parallèlement, les normes sociales poussent les individus à devenir plus minces, et les conduisent à développer une représentation du « soi » qu’ils pensent devoir être : un « soi dû » ou « ought self » pour reprendre l’expression de Higgins (1997). Pour trouver de la motivation et des encouragements dans cette envie de perdre du poids, de plus en plus de personnes échangent donc en petites communautés, qu’elles soient réelles ou en ligne. La thèse de Steffie Gallin cherche ainsi à répondre à la question suivante : ces groupes de soutien apportent-ils vraiment une aide à la perte de poids ? »
Cette étude a été abordée sous la forme d’une comparaison. « D’abord, nous avons mis en parallèle les communautés en « face-à-face » et les communautés en ligne afin de mettre en évidence leurs similitudes et différences. Puis dans un second temps nous avons approfondi l’impact de ces deux types de communauté en confrontant d’un côté l’avis d’experts de la nutrition et de l’autre, l’avis d’utilisateurs de ces communautés » précisent les trois auteurs.
« Nous sommes toutes les trois très fières d’avoir reçu cette distinction, c’est une belle reconnaissance du travail fait par Steffie depuis 2 ans mais j’imagine qu’il n’a pas été simple pour le jury de choisir car toutes les communications de cette journée étaient particulièrement intéressantes ! »
Montpellier BS félicite le Dr Laurie Balbo, le Dr Marie-Christine Lichtlé et surtout, leur doctorante Steffie Gallin pour cette jolie récompense !

Le Big Data, tout le monde en parle… mais qu’est-ce que cela recouvre et quelle utilisation les entreprises peuvent-elles en faire en matière de performance marketing et commerciale ? C’est cette problématique que deux diplômés du programme Grande Ecole de Montpellier BS sont venus partager ce 3 janvier avec les étudiants en dernière année !
Avec plus de 6 milliards de dollars de chiffre d’affaires et une renommée internationale, Nielsen est notamment un grand acteur de la mesure média et du conseil aux marques, qui s’est bien évidemment adapté au développement d’internet et du e-commerce. Aujourd’hui, le groupe réalise le suivi et l’analyse de comportements de plus de 60 millions de « shoppers » dans plus de 100 pays et sur 50 millions de produits par an ! Une mine d’or à très grande échelle pour des marques et des secteurs qui, par une meilleure connaissance de leurs cibles, tentent de rentabiliser leurs investissements publicitaires tout en maximisant les comportements d’achats.
« Internet et ses différents outils de diffusion (desktop, mobiles, tablettes) sont devenus de véritables médias parce qu’ils sont une précieuse source de renseignement sur les consommateurs eux-mêmes ! Le nombre d’empreintes digitales que chacun d’entre nous laisse tous les jours en dit long sur notre situation personnelle et professionnelle. Chez Nielsen, nous savons exploiter ces données et les mettre à disposition des marques pour les aider à mettre en œuvre et à optimiser leurs stratégies média. Le digital a définitivement pris la place de certains médias loin devant la presse, la radio… Seule la télévision tient à peu près le choc et si le couplage de ces deux derniers a été une première solution efficace pour assurer le développement, elle n’a pas forcément été à la portée de tous ! Pour beaucoup, il a fallu passer l’épreuve du ROI (Return On Investment) dans un contexte économique difficile, et une sur-sollicitation du consommateur devenu moins attentif. Alors depuis quelques années, ciblage, personnalisation, optimisation dans leur version digitale sont donc devenus les maîtres mots des services marketing ! Et, le filon est porteur quand on sait utiliser et modéliser des données. Ces tendances devraient aller en s’accélérant. Actuellement, lors d’une campagne online, 43% des publicités ne touchent pas leur véritable cible ! Proposer le bon produit (voire un produit complémentaire) avec le bon message au bon moment mais surtout à la bonne personne est ce que nous recherchons. Et pour y parvenir, nous collectons, compilons, modélisons toutes les données que laissent les consommateurs via des sources offline comme online (cartes de fidélité, fichiers clients, sites e-marchands, services connectés…) pour faire du profiling et faire de la prospective en terme de ventes. L’ensemble des données, compte tenu de leur nombre, portent désormais le nom de « datas ». Les données sont exploitables légalement à condition que l’on respecte les directives de la CNIL ! »
Le reste en termes de marketing n’a pas beaucoup changé comme l’expliquent nos diplômés. L’enjeu est toujours dans la personnalisation de plus en plus poussée. « Certaines marques ont pu tester grâce à nos données pas moins de 280 messages différents sur une même campagne pour un même produit rien que pour s’adapter à leurs consommateurs potentiels ! La ménagère de moins de 50 ans n’existe plus mais le cadre moyen, célibataire, sans enfant entre 25 et 30 ans a droit, lui, à un message particulier. Grâce au profiling, on diminue le coût par clic, le coût d’acquisition du client et on augmente la conversion. Tout le monde est satisfait y compris le consommateur qui subit moins de pression publicitaire et voit des contenus qui l’intéressent ! »
Le Big Data est un sujet qui concerne toutes les entreprises et demain toutes ses fonctions. Montpellier BS remercie ses deux diplômés qui ne manqueront pas d’intervenir à nouveau, notamment dans les parcours de spécialisation dès le mois de février prochain.
Pour plus d’informations : http://www.nielsen.com/fr/fr.html

De retour en France pour quelques semaines de vacances, Maeva Andriambololo-Nivo a pris le temps de nous contacter pour nous raconter son aventure brésilienne ! Coordinatrice marketing de l’hôtel Caesar Park de Rio de Janeiro Ipanema managed by Sofitel, elle se remémore pour l’occasion son évolution au sein d’AccorHotels, le groupe qu’elle a rejoint en 2008 grâce à la dernière année de Master en alternance.
Maeva n’imaginait peut-être pas démarrer une telle aventure en rejoignant AccorHotels durant sa dernière année de Master en 2008… Car 8 ans plus tard, elle fait toujours partie de cette grande entreprise ! « Le secteur hôtelier m’a toujours attiré depuis mes stages lors de mes études à l’IUT GEA de Sceaux. Mais ma rencontre décisive auprès de mes futurs employeurs a eu lieu à Paris, à l’occasion d’un salon spécialisé dans le secteur hôtelier. J’ai ainsi pu intégrer une formation innovante d’AccorHotels, qui consistait à former des futurs directeurs adjoints Ibis. Cette formation avait la particularité de n’être ouverte qu’aux étudiants d’écoles de commerce inscrites à la conférence des grandes écoles, en contrat d’apprentissage et nous étions moins de 10 sélectionnés pour cette 1ère année ».
« Dans le cadre de ce cursus, j’ai intégré l’hôtel Ibis Paris Orly Aéroport, puis l’hôtel Ibis Paris Orly Rungis. La formation s’est faite en 3 temps : tout d’abord la découverte de tous les métiers opérationnels (en passant de la plonge à la réception), ensuite des métiers de leader (assistante responsable restauration puis hébergement), et enfin le poste managérial d’adjoint de direction, en binôme avec l’adjoint officiel. J’ai pouvais mettre immédiatement en pratique ce que j’apprenais la semaine précédente à l’école ».
Une fois diplômée, Maeva a intégré son 1er poste permanent comme adjointe de direction à l’Ibis Strasbourg Centre Halles. « En 4 ans à ce poste, j’ai mis en pratique tous les éléments de la gestion opérationnelle, tels que le management des hommes, RH, audit, gestion, relation client. Ainsi que de la gestion de projets tels que la rénovation complète de l’hôtel et du restaurant ».
De Strasbourg à Rio de Janeiro
« Dès le début je souhaitais vivre à l’étranger », avoue ensuite Maeva. « Il fallait que ma première expérience comme adjointe de direction soit en France. C’est pourquoi j’avais choisi Strasbourg : il s’agit de la capitale symbolique européenne, qui accueille de nombreuses institutions européennes et internationales Puis courant 2013, j’ai eu l’opportunité de rencontrer le directeur général Ibis Amérique Latine. C’est ainsi que j’ai eu la possibilité de travailler au Brésil. Le pays était en plein essor économique, prêt à accueillir la Coupe du monde de la FIFA 2014, puis les Jeux Olympiques 2016 ».
« Je suis arrivée au Brésil, avec pour mission principale l’ouverture de l’hôtel Ibis Rio de Janeiro Parque Olimpico, comme adjointe de direction. Il s’agit d’un hôtel stratégique pour AccorHotels, du fait d’être le premier acquis par Host, entreprise d’investisseurs américains, et avec un emplacement unique ».
D’Ibis à Sofitel
Forte de son expérience en gestion opérationnelle, Maeva a ensuite ressenti le besoin de se repositionner sur de la gestion de projet ou de support analytique. « Ma rencontre avec la directrice générale de l’hôtel Caesar Park Rio de Janeiro Ipanema managed by Sofitel a été décisive dans ce tournant. Mes qualités relationnelles et ma connaissance des métiers opérationnels et d’AccorHotels m’ont permis de rejoindre le poste de coordinatrice marketing en juin dernier. Nous sommes dans un marketing commercial et de marque. Ma mission est extrêmement stimulante : nous repositionnons l’hôtel comme un hôtel lifestyle, lieu de vie pour les happy fews cariocas de la Zona Sul ».
« Mon métier consiste à coordonner les différentes agences de communication pour nous assurer du message véhiculé auprès de notre cible (médias, réseaux sociaux, graphisme), les relations publiques, la mise en place du Brand Sofitel par le siège AccorHotels, le support communication interne auprès des différents chefs de départements. Depuis mon arrivée nous avons une moyenne de 5 beaux évènements marketing par mois », conclut notre diplômée 2009.
Si vous vous rendez à Rio de Janeiro dans les mois à venir, vous savez maintenant où vous rendre pour passer un bon moment et retrouver une diplômée de Montpellier BS !
Elève brillante, Boutaina a intégré le programme Grande Ecole de Montpellier Business School à seulement 19 ans. Pour cela, elle n’a pas hésité à traverser la Méditerranée et quitter son Maroc natal. Après une classe préparatoire ECT au lycée Moulay Ismail à Meknes, Boutaina a réussi le concours BCE et a choisi d’intégrer Montpellier BS en septembre dernier. Bénéficiant de la politique d’égalité des chances de l’école, elle a décroché il y a quelques jours une bourse d’excellence qui lui permet d’appréhender l’avenir avec sérénité et encore plus d’envie.
« Etre à Montpellier BS et avoir cette bourse d’excellence, c’est un rêve qui se concrétise car j’ai peu de moyens financiers », commence Boutaina avec ce sourire sincère qui la quitte rarement. « Mes parents ne pouvaient pas me payer les frais de scolarité mais une amie, Rimfarah, m’avait parlé de Montpellier BS car elle avait elle-même bénéficié d’une bourse d’excellence. Donc j’étais hyper motivé à l’idée de venir ici et j’ai beaucoup travaillé pour ça. J’ai réussi le concours et je suis arrivée en septembre. Mais j’avais peur de ne pas obtenir la bourse et de devoir reporter ma scolarité… »
« Puis, quand j’ai su que j’avais finalement obtenu la bourse d’excellence, j’ai d’abord appelé ma mère au Maroc car elle s’est beaucoup sacrifiée pour moi. Elle était aussi soulagée que moi car cela enlève un gros poids sur les épaules. Elle voulait tellement que je puisse faire l’école dont je rêvais depuis toujours. Pendant une demi-heure nous sommes restées au téléphone à crier de joie ! », ajoute Boutaina.
Etudiante méritante, Boutaina a déjà obtenu la mention très bien au baccalauréat et ne compte pas s’arrêter là. « J’ai l’envie d’exceller dans le domaine de la finance car c’est mon projet d’y travailler plus tard », confie-t-elle. « Grâce à la politique d’égalité des chances de Montpellier BS et ses partenaires, je sais que j’aurai des opportunités dans la finance que ce soit en stage ou en alternance ».
Après 3 mois à Montpellier BS, Boutaina se montre ravie. « J’ai été bien intégrée, bien accueillie et tout le monde est à l’écoute. Donc je recommanderai Montpellier BS à tous ceux qui voudraient intégrer une grande école avec des valeurs qui font preuve d’humanisme. Aujourd’hui, mon ambition est aussi de bien représenter l’école et d’être une bonne ambassadrice. L’école m’aide donc je veux aussi donner le meilleur de moi-même pour bien la représenter puis j’espère pouvoir aider d’autres personnes par la suite ».
« Merci à Montpellier BS, à son directeur général M. Didier Jourdan, aux grands partenaires, aux diplômés et à toutes les personnes qui participent à cette politique d’égalité des chances ! Cela prouve qu’il y a encore de l’humanité, de l’entraide et de la tolérance ! ».
En 2016/2017, 135 étudiants de Montpellier BS bénéficient d’une aide financière et 1081 étudiants sont en apprentissage. Au total, près de 1,9 million d’euros sont consacrés aux diverses aides qui participent grandement à la politique d’égalité des chances.

Après un Bachelor en développement commercial à Orléans, Simon est entré à Montpellier BS via le concours Passerelle 2. Cette année, il est en Master 2 en alternance au siège de Lidl à Strasbourg en tant qu’apprenti chef de projet. Mais en plus, il est entrepreneur ! Ami des animaux, Simon a participé à la YESS Académie, accélérateur de projet organisé par le pôle REALIS de la Région Occitanie, pour présenter « Anicali », son idée de plats préparés pour chiens et chats ! Et même s’il n’est pas allé jusqu’à la finale, il a été sélectionné comme l’un des 30 meilleurs projets parmi 80 candidatures ! Un beau présage pour la suite.
« Il y a 1 an, j’ai eu l’idée d’Anicali en observant en détail la composition des croquettes de mon chien et en me renseignant auprès de vétérinaires », commence Simon. « Saviez-vous que la majorité des croquettes en vente dans les commerces contiennent 40% de céréales au moins, au lieu des 5% recommandés ? Un chien a surtout besoin de viande, et en quantité ! Au moins 75%… Et ce n’est pas du tout ce que proposent les marques sur le marché, même si l’on trouve des compositions acceptables si l’on va chercher dans le haut de gamme. Et encore faut-il savoir faire le tri entre tous les produits disponibles en rayon… Avec Anicali, je veux offrir une alternative simple, saine, préparée avec des produits 100% naturels et parfaitement adaptés aux besoins de l’animal. Je travaille en ce moment sur les recettes avec mon associé Arthur et l’aide de vétérinaires ».
Pour faire connaître son idée et échanger avec d’autres porteurs de projets, Simon a alors tenté la YESS Académie sur les conseils de son professeur en entrepreneuriat à Montpellier BS, le Dr Walid Nakara. Parmi 80 candidatures en tout, il a été choisi pour faire partie des 30 compétiteurs à pouvoir pitcher devant une équipe d’experts à Paris ! Une belle opportunité. « Quand on a l’honneur et la chance d’être retenu pour défendre son idée, il faut tout donner ! Pendant deux jours, nous étions en totale immersion entrepreneuriale et complètement focalisés sur nos différents projets. Avec l’équipe qui m’a accompagnée pendant tout le concours et le suivi des coachs, j’ai pu travailler le business model de l’entreprise et le lendemain, nous avons performé le pitch qualitatif pour jouer notre place en finale : 2 minutes pour convaincre et prouver l’engagement du projet pour l’Economie Social et Solidaire », commente Simon. « Malheureusement, Anicali ne portait pas assez sur l’innovation sociale, donc nous n’avons pas été retenus pour continuer. Mais j’ai reçu de nombreux avis positifs et j’ai pu recueillir de précieux conseils ! Je ressors donc forcément gagnant de cette expérience ».
Aujourd’hui, Simon nous confie même qu’il avait besoin de passer par la YESS pour aller plus loin dans son implication en tant qu’acteur de l’économie locale. « J’ai rencontré des adversaires qui sont devenus de potentiels partenaires ! Certains m’ont même guidé dans le développement de mon projet, et je sais maintenant comment faire évoluer Anicali. Je compte notamment utiliser des produits frais provenant de producteurs locaux, et pourquoi pas des « légumes moches » ! L’élaboration des plats pourra passer par un établissement et service d’aide par le travail (ESAT). Je souhaite aussi renforcer le lien social en proposant d’abord la vente des produits via des réunions ».
La YESS Académie n’était donc que le début de l’aventure pour Simon ! Aujourd’hui, c’est plus motivé que jamais qu’il continue de perfectionner son projet. « L’objectif est de finaliser une première recette d’ici juin prochain. Ensuite, nous pourrons commencer à élaborer le site et son outil intégré qui permettra aux propriétaires de chiens et chats de savoir quel produit correspond le mieux à leur animal, en fonction de son poids, sa taille, de son activité physique et de son âge ».
En attendant, vous pouvez déjà découvrir le site Anicali et la page Facebook !
Cet apprenti analyste stratégique chez HP n’avait au départ pas d’affinité particulière avec le secteur des ressources humaines, et pourtant… Durant sa dernière année de programme Master, Julien découvre les problématiques du recrutement en entreprise via les conférences organisées à MBS et commence à mûrir l’idée d’innover dans le domaine. Deux ans après sa diplomation en 2014, il a créé une alternative bien réelle aux sites classiques de recrutement : l’application Liha, qui rend sa place première aux relations humaines.
« Ce sont notamment les interventions du grand partenaire de MBS Adecco, ou encore de l’Amiral Lajous qui m’ont ouvert les yeux sur ce problème : les personnes en recherche d’emploi ont trop de choix, trop d’offres qui ne correspondent pas à leur profil mais auxquelles ils postulent pour tenter leur chance. Parallèlement, les recruteurs doivent effectuer un énorme tri pour trouver la perle rare. Et parfois, et bien ils ne la trouvent tout simplement pas ! » explique Julien. « Il fallait donc imaginer le moyen de faire correspondre l’offre et la demande en simplifiant le processus de recherche des deux côtés. Aujourd’hui nous avons élaboré un outil gratuit capable de mesurer seul l’alchimie entre le poste en entreprise et le candidat, à la manière d’un site de rencontre.»
Pour arriver à ce résultat, Julien a cumulé les prises d’informations auprès de professionnels des RH pendant un an, avec l’appui et le soutien de l’entreprise où il effectuait son alternance, HP. Ce temps lui a permis d’affiner son projet, d’effectuer une étude de marché et d’étudier les remarques de potentiels utilisateurs, ainsi que de rassembler une équipe qui compte aujourd’hui 6 personnes dont deux experts en psychologie du travail. Adieu CV et lettres de motivation, grâce à un algorithme bien pensé et des tests psycho uniques, l’application indique en quelques minutes à l’utilisateur s’il a une offre ou un profil à lui recommander.
« Il suffit de remplir rapidement un petit questionnaire, puis de passer aux tests psychos qui ne sont pas obligatoires, mais qui constituent la valeur ajoutée majeure de notre solution, le but étant bien sûr de proposer un ciblage le plus précis possible. Deux types de tests sont disponibles, l’un évaluant le potentiel du candidat ou de l’entreprise, le second déterminant ses valeurs, des critères à prendre en compte absolument pour une relation durable entre l’employeur et son employé. » commente Julien. « L’application a pour ambition de reconstruire le lien de confiance et rétablir la composante humaine qui semble disparaître peu à peu avec le processus de recrutement 2.0. En réintégrant les aspects de savoir-être et de compétences, et en les mettant au même niveau que la formation ou les expériences professionnelles, nous voulons également contribuer à une avancée dans l’égalité des chances. Je tiens d’ailleurs à remercier sincèrement mes anciens coéquipiers de chez HP, M. Nathanael Barbier et M. Olivier Milongo d’avoir cru en ce projet et de m’avoir soutenu du mieux possible, ainsi que mon coach MBS Idriss Reggad, un entrepreneur accompli !»
De l’humanité et de l’affinité, voilà ce qui différencie Liha de ses concurrents ! Comme le disait Saint-Exupéry… « Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre mais regarder ensemble dans la même direction », et il est aujourd’hui de notoriété publique qu’aimer son entreprise et son travail est indispensable afin de s’épanouir pleinement en tant qu’individu. C’est ce que propose Julien !
Découvrez Liha dès maintenant :
Site web : https://lihajob.com
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Issu d’une classe préparatoire ECT au lycée Jules Lesven de Brest, James a intégré Montpellier BS en septembre dernier. Depuis les premières semaines de la rentrée, il est non seulement actif dans plusieurs associations étudiantes et notamment dans l’association de découverte de l’œnologie de Montpellier BS, mais il travaille aussi comme moniteur au sein de la Direction de la communication et des partenariats. Le 23 novembre dernier, il faisait également partie des bénéficiaires de la politique sociale de Montpellier BS au travers d’une bourse d’encouragement académique et prononçait une allocution non sans une quelconque émotion !
Un profil comme celui-là ne pouvait certainement pas passer inaperçu, pas plus dans la promotion que dans les sphères administratives de l’école. Lors de l’affectation des monitorats, de par ses qualités et sa motivation, il se voit affecté par le Service de la Vie Etudiante à la Direction de la communication et des partenariats alors qu’il s’est fait gentiment remarqué à la présentation de rentrée de la Direction concernée… « Quand Marie-Claude Juanico m’a dit que j’étais moniteur auprès de la Direction communication, je me suis dit qu’ils m’avaient peut-être déjà oublié… eh bien pas du tout ! Non je plaisante j’ai été bien accueilli ! »
Aux côtés de toute l’équipe com, James officie entre des traductions anglaises d’articles pour la newsletter, l’organisation des cérémonies Master et Bachelor, et au mois de janvier celle de l’Executive MBA. « J’ai vécu la cérémonie Master et Bachelor comme une bonne expérience avec beaucoup de stress ! Je n’avais jamais travaillé sur un évènement, mais je suis toujours partant pour apprendre de nouvelles choses et sortir de ma zone de confort ! Je pense que nous avons tous apprécié de contribuer à ce moment essentiel pour les diplômés, et nous espérons bien sûr que les prochains moniteurs feront de même pour nous ! »
Mais c’est pourtant toute la sensibilité de ce jeune boute-en-train qui s’exprima lors de la cérémonie des bourses et des aides financières. « Je n’ai pas voulu briller par un beau discours, je voulais juste traduire en quelques mots le soulagement que ces aides allaient me procurer… et ma fierté d’en être bénéficiaire. Pour moi c’était Noël avant l’heure ! N’oubliez pas que je suis un breton… et donc que j’ai dans mes gènes une bonne dose de franc parler ! »
Mais si James travaille à coté de ses études, il s’est aussi investi dans la vie associative et plus précisément dans l’association d’œnologie et de gastronomie de MBS « Oenophorie ». Actuellement, il fait la promotion de la cuvée de Noel de MBS : le Chardonnay Rouquet’s, un vin blanc au goût sucré et moelleux, et l’Arboussède en Biodynamie, un vin rouge faible en sulfite, tous deux de l’année 2015 et du Domaine Costeplane (région du Languedoc).
Et parallèlement, il s’investit aussi dans le pôle mode du Bureau des Arts et le pôle cohésion du Bureau des Elèves ! « Vous l’aurez compris, je n’aime pas m’ennuyer (rires). Et je dois avouer que je ne pensais me plaire autant au pôle mode du BDA… Finalement, c’est vraiment amusant et intéressant ! Je suis un peu le représentant de la gente masculine dans ce secteur assez féminin, et j’aime bien ce rôle… ! C’est aussi ça l’ouverture et la diversité ! Je m’amuse beaucoup dans tous les projets et j’ai bien conscience aussi que je n’ai pas le droit à l’erreur dans mes études. Ma mère ne me le pardonnerait jamais ! »
« Et si je dois donner un conseil aux prépas, je souhaite leur dire sans être exhaustif : soyez curieux, intéressez-vous à ce que vous ne connaissez pas. En d’autres mots développez votre culture générale, je vous encourage également à sortir des sentiers battus de temps en temps. Ce qui ne relève pas des connaissances académiques peut être extrêmement enrichissant. Et ce sont ces connaissances qui vont forger votre ouverture d’esprit, qualité indispensable pour évoluer avec notre environnement. Cette citation d’André Malraux que j’aime beaucoup, illustre bien le propos : « La culture ne s’hérite pas, elle se conquiert »
Merci James !
Le dispositif de VAE hybride que vous avez élaboré avec Montpellier Business School à l’intention des responsables de secteur et des instructeurs d’Air France est totalement novateur. Quels étaient donc les enjeux ?
Air France est en pleine évolution stratégique. L’entreprise est engagée dans un vaste projet de transformation. Dans ce contexte, se pose la question de l’adaptation des compétences à son projet d’entreprise, autrement dit : quelles sont les compétences que ses collaborateurs doivent renforcer ou acquérir pour être pleinement en capacité d’accompagner le projet d’entreprise ?
S’agissant plus particulièrement des responsables de secteurs et des instructeurs, l’interrogation a donc été de dire : « On s’appuie sur eux pour conduire opérationnellement notre évolution stratégique ; les a-t-on suffisamment pourvus en outils et en compétences pour ça ? ». Un diagnostic a été fait. Il a montré, à ce stade, qu’ils sont de très bons managers opérationnels, ils manquent effectivement d’outils et de vision globale. J’ajoute que l’idée du projet, concernant les PNC, c’est de commencer par les managers, pour embarquer toutes les équipes.
Comment a été pensé le dispositif dans lequel ces personnels d’encadrement PNC se sont engagés ?
L’idée du dispositif est de proposer une formation sur mesure ciblée sur le besoin en compétences identifié, avec un objectif diplômant. Et cela pour plusieurs raisons : la prise en compte de la responsabilité sociale de l’entreprise, la réforme de la formation professionnelle… Mais le fait qu’une formation soit diplômante présente aussi un réel intérêt, qu’on ne voit pas forcément tout de suite : elle suscite une assiduité et une volonté de réussir plus fortes qu’une formation classique. Les candidats y adhèrent plus facilement car il y a un diplôme au bout : ils ont envie de l’obtenir.
Ça, c’est le premier point. Mais comment est venue l’idée de mixer VAE et formation académique, bref de concevoir une VAE hybride avec une Grande Ecole de management ?
C’est là qu’intervient Montpellier Business School. Six écoles étaient short-listées et c’est elle qui a fait la meilleure offre, une offre très performante. Montpellier Business School a répondu à la demande en proposant une solution hybride mêlant un parcours de formation collectif et une démarche de VAE individuelle. Le programme est constitué de 23 jours de formation ; c’est un accès au diplôme ultra-optimisé, et une VAE à la fin, évaluée à 150 heures de travail personnel, pour laquelle nous accompagnons individuellement les candidats. C’est une solution adaptée à la situation des personnes auxquelles on s’adresse. Si on avait dit aux responsables de secteur et aux instructeurs : « Vous devez faire deux années de master, voire cinq », par définition ça n’aurait pas été réalisable.
L’intérêt du parcours dans lequel ils s’engagent, c’est d’être ancré à un projet de validation d’acquis, optimisé par un programme de formation adossé. On est loin d’une approche scolaire. Le stagiaire ne va pas obtenir son diplôme avec un examen théorique et des notes. Il l’obtient en convainquant le jury VAE que ses capacités et compétences professionnelles valent le diplôme. Cela dit, personne n’est assuré de le décrocher. Chaque candidat doit démontrer que le programme de formation lui a permis de faire évoluer sa vision. Ce n’est donc pas le fait d’avoir eu 10/20 ou un A. C’est très novateur.
Qu’amène en termes de performance ce type de formation ?
À la sortie, les stagiaires sont plus sereins, plus confiants, plus à leur place, plus motivés pour avancer encore plus vite, plus agiles, plus présents. Certains sont arrivés avec un bac et un an plus tard, ils se retrouvent avec un bac + 5 qu’ils ont obtenu grâce à leurs efforts. Ils gagnent en estime, en confiance. Ça crée un moteur et ils avancent plus vite. Ils ont une meilleure capacité aussi pour accompagner le projet d’entreprise et l’entreprise s’y retrouve en termes d’efficacité.
VAE hybride : Air France renforce les compétences de ses salariés et les professionnalise par la certification. Interview de Mme Véronique Flavigny, Responsable de la politique formation chez Air France.
Vingt-huit instructeurs et chefs de secteurs ont enclenché un parcours de VAE hybride. D’où est venue l’idée de ce projet assez atypique ?
Il y a trois ans, nous avons lancé une démarche que nous avons baptisée Parcours Métiers. En raison des évolutions technologiques et des attentes de nos clients, nous souhaitons renforcer les compétences de nos salariés, les professionnaliser en leur donnant de la visibilité par la certification. En interne, nous disposons d’un vrai marché du travail. Nous sommes donc rentrés dans une logique de formation avec parcours certifiants mêlant VAE et formation. Plus qu’un parcours diplômant, nous voulions les engager dans un vrai parcours labellisé.
En quoi consiste ce nouveau dispositif hybride ?
Notre idée est vraiment de renforcer le management. Le parcours de nos chefs de secteur et de nos instructeurs ne leur a pas forcément permis d’acquérir certaines des compétences, dont nous souhaitons aujourd’hui les doter. L’enjeu, c’est qu’ils intègrent toutes les dimensions économiques et stratégiques de l’entreprise, l’aspect marketing, la relation client, l’impact aussi des nouvelles technologies, appréhender les grandes données financières d’une entreprise… Bref, qu’ils puissent être capables de comprendre les décisions de l’entreprise pour pouvoir agir dans leur activité.
Comment avez-vous expliqué ce dispositif hybride auprès des collaborateurs concernés ?
Suite à plusieurs réunions d’information, nous avons sélectionné 28 candidats, au regard de leur parcours, de l’expérience requise, des échanges que nous avons eus avec eux et d’un pré-diagnostic. Nous les avons aussi sélectionnés en fonction de leur motivation, de leurs capacités à s’organiser. Car ils continuent à travailler tout en se formant. Pendant un an et demi, ils seront donc en formation deux à trois jours par mois. S’ajoute, pour chacun d’eux, un volume 150 heures exclusivement dévolues à la VAE avec coaching individualisé confié.
Pourquoi recourir à la VAE hybride ? Qu’apporte-t-elle concrètement ?
Cette formule permet le sur-mesure. Pour les salariés, le bénéfice est extraordinaire car la VAE favorise la prise de conscience des compétences qu’ils possèdent. Ces compétences sont alors valorisées par un travail d’analyse, et pour les compléter, ils suivent un vrai parcours académique et obtiennent au final un diplôme qui sanctionne et valide leurs acquis. Cela favorise enfin un esprit de groupe, d’équipe au travers d’échanges de bonnes pratiques et révèle un sentiment de fierté. J’ajoute que pour ceux qui n’ont pas eu la possibilité de faire des études, il y a indéniablement un effet « réparation ». Pour l’entreprise cela lui permet d’optimiser la durée du parcours, tout en développant et professionnalisant ses salariés.
Montpellier Business School et le cabinet VAE Les 2 Rives sont vos partenaires. Dans quels domaines vous accompagnent-ils ?
J’avais besoin qu’un cabinet nous assiste et dispose d’une bonne connaissance des diplômes et des certificateurs. Montpellier Business School a répondu face à d’autres grandes écoles comme l’ESSEC. Nous voulions un label prestigieux. C’était important pour les candidats. Mais nous ne voulions pas que le prestige l’emporte sur ce qui nous semblait être la meilleure offre. J’ajoute que Montpellier Business School travaille avec Paul Chiambaretto, un expert reconnu dans le secteur aérien.
Focus : la VAE hybride chez Air France :
• 1ère promotion de 28 candidats concernés
• Diplômes visés : Bachelor & master Grande Ecole
• Dispositif blended de 161h de formation en présentiel

Nous l’avions rencontré il y a un an et Hubert nous avait alors présenté Vertical, sa toute jeune marque d’accessoires qui ne comptait alors que des bretelles. Douze mois plus tard, les bretelles ont fait des petits et la marque commercialise aussi des ceintures, des gants et même des lacets. Un développement produit mais pas que puisque Vertical est maintenant distribué dans 55 points de vente en plus de la boutique en ligne. Ce diplômé du programme Bachelor de Montpellier Business School nous dévoile la stratégie qu’il a mise en place.
Jeune entrepreneur, Hubert Martin a suivi le programme Bachelor de Montpellier Business School en grande partie pour sa dimension internationale. Une dimension que le diplômé 2011 conserve plus que jamais puisqu’il envisage le développement commercial de sa marque en dehors de nos frontières. « Aujourd’hui, je peux déjà compter sur 55 points de vente. Ils sont à 80% en France tandis que les autres sont en Espagne, au Portugal, en Finlande, au Maroc et en Belgique. En janvier, je prévois d’engager un commercial qui s’occupera du réseau de distribution en France tandis que je quitterai Paris pour développer le réseau en Allemagne, aux Pays-Bas et en Belgique. Au début je n’étais pas forcément convaincu mais en fait, la vente online et celle en boutique se complètent bien et c’est même très important pour accroitre la notoriété de la marque ».
Mais avant janvier, il y a encore Noël à passer et Hubert se montre déjà plus que satisfait du succès rencontré par ses accessoires. « J’ai eu plus de commandes que ce que j’espérais aussi bien au niveau des revendeurs que par notre boutique en ligne. C’est un temps fort de l’année et le best-seller reste les bretelles « Les Parisiennes »… mais nos nouveaux produits trouvent aussi leur public ! ».
Justement, ces nouveaux produits, quels sont-ils ? « Il faut déjà rappeler que Vertical est une marque d’accessoires spécialisés car l’effet de mode et de saison est nettement moins pénalisant qu’avec du prêt-à-porter. Mais on peut avoir des nouveautés bien sûr ! La preuve avec ma gamme qui a accueilli les lacets en février et les gants et ceintures en septembre. A ce stade, Vertical compte 9 références de ceinture, 3 références de gants, 30 références de lacets et 35 références de bretelles car c’est notre produit phare. Toute la production est made in France et c’est très important. Par exemple, nos gants sont produits exclusivement par la célèbre maison Fabre à Millau. Le style de nos accessoires fait aussi que la marque est présente uniquement dans des magasins « trendy » et avant-gardistes dans le style concept store. Ces derniers mois, nous avons même fait un passage au Bon Marché dans le cadre de la thématique Paris ».
Pour conclure, Hubert se projette dans le développement produit à venir. « Au départ, je voulais me lancer dans le e-commerce avec des produits compacts, légers, incassables, sans l’inconvénient de la taille et se vendant aux alentours des 50 euros. Aujourd’hui, un produit qui se vend bien sur internet a toutes ces caractéristiques ! Donc je peux déjà l’annoncer, en 2017, plein de nouveaux produits seront proposés par Vertical ! »
Hubert ne souhaitant trop en révéler, il nous donne rendez-vous dans quelques mois pour… quelques surprises !
Pour en savoir plus : https://vertical-laccessoire.com