Le Bureau des Sports de MBS lance sa 1ère Nuit des Sports !
Le jeudi 2 février prochain, la 1ère Nuit des Sports de MBS aura pour cadre la halle des sports de l’UFR STAPS. Organisé par l’association étudiante Bureau des Sports de Montpellier Business School, cet événement inédit a l’ambition de rassembler les étudiant(e)s de MBS qu’ils soient sportifs ou non dans des équipes mixtes. Ou comment créer un événement qui a pour but de perdurer dans le temps !
Du handball, du volleyball, du basketball, un stand photo, un concours de paniers de basket, une tombola, de la musique, des pom-pom girls, une boutique… Le programme de la 1ère Nuit de Sports mêlera l’ambiance festive et la compétition sportive pour que chacun passe un moment inoubliable. « La soirée est ouverte à tous les étudiants de Montpellier Business School », explique Robin, responsable communication du BDS. « C’est gratuit pour le public et les équipes inscrites aux différents tournois doivent simplement s’acquitter d’un droit d’entrée fixé à 5 euros ».
« Cette 1ère Nuit des Sports sera articulée autour de 3 sports : Le volley, le handball et le basket », poursuit Robin, actuellement étudiant en Master M1 en continu après avoir intégré MBS via le concours Passerelle 2. « Nous avons choisi ces 3 sports pour deux raisons. Tout d’abord car ils correspondent parfaitement aux installations de l’UFR STAPS et ce sont aussi les sports qui comptent le plus de joueurs et joueuses à l’école. Et nous avons aussi choisi de lancer des tournois avec des équipes mixtes ! Enfin, pour rajouter un aspect amusant et festif, on invite les équipes à venir déguisées et/ou maquillées ».
Durant cette Nuit des Sports, le BDS espère qu’entre 200 et 300 personnes répondront présentes. L’association étudiante Iris Live sera également de la partie pour immortaliser la soirée en photos. « Le but est de réunir un maximum d’étudiant(e)s de MBS toutes promos, sportifs ou moins sportifs pour lier le sport et la convivialité. La compétition passera au second plan car nous voulons réunir les valeurs du sport mais aussi celles des étudiants. Dans cette optique, les internationaux et visitants sont bien évidemment conviés. Nous avons déjà plusieurs étudiants internationaux dans nos équipes et nous voulons nous ouvrir au maximum aux autres ! »
« Pourquoi ne pas avoir ouvert l’événement aux étudiants d’autres écoles ou universités ? Tout simplement car c’est un événement « test » pour nous. Mais si ça se passe comme on le souhaite, on ira plus loin ! L’idée du BDS, cette année, c’est de ne pas partir vers des choses insurmontables mais de faire des essais pour ensuite les améliorer et voir plus grand. Notre volonté, c’est que la Nuit des Sports devienne pérenne et que nous la laissions en héritage pour les promos futures. Laisser quelque chose pour que les autres puissent continuer à construire ensuite, c’est vraiment la ligne directrice du BDS cette année », termine le responsable communication du Bureau des Sports.
Nuit des Sports de MBS – jeudi 2 février, de 22h30 à 2h, à l’UFR STAPS (arrêt de tramway Occitanie).

Diplômé du Programme Grande Ecole de MBS en 2012, Florian a obtenu un premier poste de contrôleur de gestion à la suite de sa dernière année en alternance au sein du Crédit Coopératif. Ce jeune-homme spécialisé en management financier, avait pour projet d’évoluer dans les métiers de la banque et de la finance… Pourtant, au bout de trois ans, il change de cap ! Associé à Olivier Magne, élu meilleur ouvrier de France en 2015, il vient d’ouvrir une boulangerie-pâtisserie « Farine & O » à Paris !
« En tant que contrôleur de gestion dans le secteur bancaire, je n’avais presque jamais de contact direct avec les clients, et ces relations humaines me manquaient au quotidien. Je suis donc rapidement passé à un poste d’analyste crédit » nous explique Florian. « Mon rôle était alors d’analyser les demandes de crédit d’entreprises souvent en reprise ou en création. C’est ainsi que j’ai eu l’occasion de voir naître de nombreux projets passionnants et que je me suis dit : pourquoi pas moi ? »
C’est ainsi qu’à 28 ans, Florian se lance dans l’aventure de l’entrepreneuriat et choisi les métiers de bouche, un univers qui lui tient d’autant plus à cœur que c’est un amateur de gourmandises ! « Parmi les différentes possibilités qui s’offraient à moi, j’ai fait le choix de la boulangerie car c’est un secteur en pleine innovation et qui correspond à mon rythme de vie… mieux vaut être matinal ! Et puis oui je suis un gourmand ! »
En novembre 2015, Florian décide alors de suivre une formation intensive sur 2 semaines à l’Institut National de la Boulangerie-Pâtisserie (INBP) à Rouen, et rencontre son professeur, M. Olivier Magne, Meilleur Ouvrier de France 2015. « Je voulais monter ma propre affaire, sauf qu’évidemment je n’avais pas du tout les compétences suffisantes dans l’art de boulanger. Mais j’avais des valeurs, celles notamment du travail bien fait, du respect et de la passion de l’artisanat et du goût. Avec Olivier on a vite trouvé un terrain de complémentarité ! Et en 9 mois, « Farine & O » était prête à ouvrir ! »
Aujourd’hui, Florian est épanoui. « Sans mauvais jeu de mot, c’est sûr qu’il y a du pain sur la planche ! Mais je n’ai que du plaisir ! » avoue Florian. « Nous avons eu l’excellente surprise que nos produits soient très bien reçus dès le début. Notre particularité est de privilégier la qualité avec un roulement de créations originales et uniques qui sont aujourd’hui devenues des « produits signature ». Ouvrir un tel concept à Paris dans le 11ème était un vrai défi. Nous le relevons tous les jours pour le plaisir des papilles et les yeux de tous nos clients par la magie d’Olivier et des 9 personnes qui travaillent avec nous, toutes âgées de moins de 30 ans ! Dans un tel contexte, le contact client est une véritable récompense et c’est mon bonheur ! »
Si vous passez rue du faubourg Saint Antoine (Paris 11ème) n’oubliez pas de vous arrêter chez Farine & O ! Florian vous fera savourer une « Toupie » ou une « Cuillère » et bien d’autres douceurs !
La page Facebook : https://www.facebook.com/FarineetO/
Leur dernier article :
http://painrisien.com/farineo-paris-12e-deux-elements-faits-pour-se-rencontrer/
Il y a un peu plus d’un an, Hossem El Bedoui rejoignait le programme Grande Ecole de Montpellier Business School grâce au concours Passerelle 1 après avoir fait un DUT Techniques de Commercialisation à l’IUT de Sarcelles (95). Après une première année en continu, il a choisi de poursuivre son cursus par la voie de l’alternance. Recruté par notre grand partenaire Newrest, spécialiste du catering multi-secteurs, Hossem officie depuis 3 mois en tant que contrôleur qualité pour la filiale Facilit’Air à Roissy Charles-de-Gaulle. Témoignage.
« L’alternance est l’un des points d’excellence de Montpellier Business School. J’ai choisi le cursus de deux ans en alternance après ma 1ère année plutôt que l’année académique en université partenaire étrangère car il était important pour moi d’avoir 24 mois d’expériences professionnelles complètes sur mon CV au moment du diplôme. J’ai mis du temps à peaufiner mon projet mais j’ai trouvé l’entreprise idéale qui me permet aujourd’hui de travailler autant sur mes points forts, le commercial, que sur ceux à améliorer, les chiffres ! », partage Hossem.
Depuis le 2 novembre dernier, Hossem travaille comme contrôleur qualité pour Newrest Facilit’Air, filiale du groupe dédiée au catering aérien. « Je suis basé à Roissy Charles-de-Gaulle. Mon intégration a été facile et rapide dans les équipes grâce à M. Sven Iedema, le directeur du site. J’ai été affecté au contrôle qualité de la zone de l’un de nos clients, la compagnie Easyjet. Je suis en charge du respect du cahier des charges de la compagnie aérienne. J’organise des contrôles préparés au départ comme au retour des avions. S’il y a un décalage entre ce qu’on a produit et l’attendu, je mets en œuvre les moyens pour corriger. Il y a une démarche managériale dans mon métier au-delà de la partie liée aux process qualités beaucoup plus normés et qui ont des coûts. Contrôleur qualité, cela réclame beaucoup d’organisation, beaucoup de rigueur et il faut avoir les yeux partout, tout savoir sur tout et être réactif comme pédagogue. C’est en plus une super expérience dans un environnement qui fait rêver ».
Épanoui grâce aux nouvelles responsabilités qui lui sont confiées sur un secteur qu’il ne connaissait pas, Hossem l’est également grâce à l’ambiance trouvée chez Newrest. « C’est vraiment un esprit particulier ! On sent bien la dimension du challenge tous les jours ! Tout le monde a bien compris au départ que je n’y connaissais rien et que j’allais devoir tout apprendre. Et tout le monde m’aide ! Je peux poser une question à n’importe qui dans l’entreprise et à chaque fois, on prend le temps de bien m’expliquer les choses. Et ça, c’est vraiment motivant ! Je voudrais en profiter pour remercier Mme Patricia Hochet, contrôleuse qualité, à ma collègue Louisa ainsi qu’à toutes les équipes de Newrest Facilit’Air pour leur accueil et leur chaleur humaine au quotidien car je ne m’attendais vraiment pas à cela. Chez Newrest, la réussite de tous passe vraiment par la réussite de chacun ! ».
Hossem ne cache pas sa joie d’avoir été recruté post 1ère année dans un tel poste… pour apprendre ! « Je crois que je me rends compte maintenant de l’impact que cela va avoir sur ma vie et sur mes compétences. Franchement, j’ai trouvé le goût d’apprendre pour progresser et de travailler pour être utile dans une organisation qui grandit avec ses collaborateurs ! Le trio alternance, Newrest et MBS c’est au fond un peu la grande école de la vie ! », conclut-il.
Montpellier Business School remercie son grand partenaire Newrest et suivra Hossen tout au long de ces 2 ans !
Plus d’infos : www.newrest.eu
Montpellier Business School a accueilli en septembre dernier les premiers étudiants de ses quatre Masters of Science, dispensés totalement en anglais, accrédités par la Conférence des Grandes Ecoles et spécialisés en Marketing, Finance, International Business ou Global Business. Sous la responsabilité de M. Pascal Krupka, Directeur du développement des MS et MSc de Montpellier Business School, ces 80 nouveaux étudiants de 23 nationalités différentes et titulaires d’un Bachelor étranger ou d’un Master 1 français découvrent la richesse d’un programme expert et de la multiculturalité dans les approches business.
« L’objectif de ce type de programme bénéficiant d’une forte reconnaissance dans le monde est bien sûr de proposer un tremplin pour une carrière internationale, avec une formation combinant et séquençant expertise académique et professionnalisation. » commente M. Krupka. « C’est un programme de 16 mois en moyenne, très complet, le 1er semestre est conceptuel pour garantir la mise à niveau de tous les fondamentaux et créer les conditions indispensables au partage et à l’échange des codes culturels et business; au 2e semestre les professionnels venant de secteurs divers ouvrent les étudiants sur des prises de décisions opérationnelles au travers de projets et cas réels, avant que ces derniers démarrent le stage de 4 à 6 mois obligatoires ».
Et c’est bien cela le point fort des programmes MSc d’envergure internationale. « Grâce aux échanges entre les étudiants venant de nationalités différentes et avec les enseignants chercheurs de MBS, très ouverts sur les pratiques managériales internationales, l’environnement d’apprentissage dans ces programmes présente une richesse essentielle dans le développement de la vision globale et de l’ouverture d’esprit d’un futur manager qui sera amené à travailler dans des contextes culturels variés. De ce fait, les étudiants développent sans s’en rendre compte des compétences qui seront fondamentales dans leur vie professionnelle : l’ouverture, la capacité d’adaptation et la remise en question permanente des pratiques. » explique M. Krupka. « Cela commence déjà dans la vie de tous les jours pour ces internationaux qui doivent dès leur arrivée, apprendre à évoluer et à être autonome dans un pays qui n’est pas le leur dont ils ne connaissent pas forcément les codes. Nous les accompagnons dans cette découverte au travers d’une orientation session».
Les participants de ces MSc sont désormais prêts pour entamer leur 2ème semestre qui comprend notamment un projet entrepreneurial de groupe. « Une des spécificités de nos programmes MSc consiste notamment dans le « Projet Entreprendre » géré par le professeur Paul Martin, qui, en accord avec le positionnement ‘Innovation et Entrepreneuriat’ de l’école, fera mener aux étudiants un projet en équipe de création d’entreprise innovante, mixant les étudiants des 3 MSc (International Business, Marketing et Finance). Cette approche pédagogique originale, mettant en situation des participants de profils divers œuvrant ensemble sur des projets de création d’entreprise, dans lesquels chacun apporte sa compétence, est une excellente façon de générer le «savoir travailler ensemble », la créativité et l’innovation, essentiels à la réussite de tout projet de transformation digitale, et à la pérennité des organisations tant publiques que privées. »
Ce vendredi 27 janvier, Mme Fatima El Mrabti sera officiellement titulaire du MBA de Montpellier Business School au même titre qu’une centaine d’autres titulaires des promos 2015 et 2016. Portée par l’économie solidaire depuis 12 ans, elle vient de passer responsable du pôle social et éducation de l’association DeFI – Dévoloppement Formation Insertion – à Montpellier. Engagée et souhaitant même créer une fondation dans l’économie sociale, elle revient sur cette expérience et ce partage de valeurs avec MBS.
« Pour moi, la bienveillance symbolique est importante car il est impératif de neutraliser la violence symbolique afin de sortir de l’état d’exclusion. La diversité et l’égalité des chances étant très importantes dans mon quotidien, je me sentais parfaitement en accord avec les valeurs de MBS », commence Mme Fatima El Mrabti. « J’ai 22 années d’expérience terrain dans différents domaines qui sont le commerce, la vente, l’immobilier, l’éducation nationale… Et cela fait 12 ans que j’ai intégré l’association DeFI. Mais à titre personnel, je me sentais frustrée car je n’avais pas de diplôme de l’enseignement supérieur alors que je sentais en moi des habiletés personnelles et professionnelles et la capacité à en obtenir un. Alors je me suis dit que j’allais essayer d’intégrer la meilleure école qui est pour moi Montpellier Business School ».
Presque 2 ans plus tard, Mme Fatima El Mrabti dresse un premier bilan de cette expérience forte. « J’ai été comme une « éponge » durant ces 18 mois de programme Executive MBA. J’ai mis à jour mes connaissances et maintenant, je peux anticiper, développer une vision, théoriser des concepts, mettre en place des stratégies… Les échanges avec les autres participants m’ont aussi apporté une richesse forte et j’ai découvert des milieux comme l’agroalimentaire ou encore la santé. Dans chaque travail de groupe, au contact des autres, on acquiert des connaissances dans plusieurs domaines d’activité. En plus, nos professeurs nous ont apporté beaucoup de soutien et j’ai beaucoup apprécié les qualités de l’équipe pédagogique ».
En novembre dernier, Mme Fatima El Mrabti a conclu sa formation par la soutenance de sa thèse devant un jury. Une soutenance parfaitement réussie comme elle nous l’explique. « Je n’arrive pas à croire que j’ai obtenu la mention Excellent ! Cette thèse, c’était un travail acharné de 500 heures qui m’a demandé beaucoup d’introspection et j’ai douté jusqu’au dernier moment. Je savais que j’avais pris la bonne direction mais je voulais tellement rendre un travail de qualité sur un sujet qui me tient à cœur : « La perception de l’entrepreneuriat chez les jeunes en difficulté : une approche par la violence symbolique » sous la direction du Dr Walid. A Nakara que je tiens à remercier pour ses conseils et son excellent accompagnement ».
Se projetant dans l’avenir, Fatima El Mrabti compte mettre aussi ses compétences à profit pour monter une fondation start-up. « Je travaille sur le modèle économique mais j’ai déjà une quarantaine de personnes qui veulent démarrer le projet avec moi. Ma thèse m’a aussi donné l’idée de constituer un comité de recherche pour travailler sur des programmes d’éducation en s’appuyant sur des supports existants. Ce comité fera partie de ma fondation start-up mais je dois trouver le modèle économique avant tout ».
Toute l’équipe du MBA de Montpellier Business School félicite et souhaite le meilleur à Mme Fatima El Mrabti ainsi qu’à toutes les promos 2015 et 2016 nouvellement titulaires du MBA !
Montpellier BS et son partenaire l’AFPA sont heureux de partager les excellents résultats d’insertion professionnelle de la première promotion du programme Responsable d’Etablissement Touristique par apprentissage ! Car le constat est indéniable : 100% des certifiés sont en poste ! Une promotion accompagnée pendant deux ans par Madame Sarah Alcesilas, responsable du programme.
« C’était il y a 2 ans que, pour répondre au besoin de former des collaborateurs qualifiés et opérationnels dans ce secteur, Montpellier BS créait en partenariat avec l’AFPA ce parcours post bac en deux ans et par apprentissage (titre RNCP certifié niveau 3) avec pour objectif pour les titulaires d’un baccalauréat professionnel ou général de devenir des gestionnaires d’établissements touristiques compétents dans les domaines de la gestion, du marketing et des Ressources Humaines » précise Madame Alcesilas. « Je suis très fière personnellement de cette première promotion ! Elle a mis la barre très haute en validant leurs modules avec brio et en étant force de propositions constantes dans leurs entreprises. Ils forment déjà un réseau solide, passionné et solidaire pour les nouveaux étudiants que j’accompagne. Nombre d’entre eux ont pu accéder rapidement à des postes à forte responsabilité au sein de leur entreprise d’accueil, prouvant ainsi le besoin de ce secteur de pouvoir confier les manettes à des jeunes bien formés et investis. »
Parmi les certifiés, on repensera notamment à Lucie Habas (cf photo), déjà interviewée l’année dernière après avoir décroché son contrat en alternance dans le groupe Mona Lisa, et qui a seulement 21 ans était devenue en quelques mois responsable d’une résidence de 21 appartements 4 étoiles. Aujourd’hui, toujours au sein du groupe, elle a été recrutée au poste d’Adjointe de Direction d’une résidence 3 étoiles comptant 180 appartements ! Une belle évolution qu’elle attribue notamment au programme RET dispensé par des professionnels du tourisme qui connaissent parfaitement les clés spécifiques de ce secteur et s’appuient de façon concrète sur leur expérience en entreprise. « Le groupe Mona Lisa a fait confiance au programme et à deux de mes formés car au-delà de Lisa, Hugo Dussol a été recruté en CDI comme Directeur d’une résidence étoilée de 110 appartements ! Quand on sert les intérêts des étudiants et de leurs entreprises, que demander de plus ? » rajoute Madame Alcesilas. « Je ne peux pas citer tout le monde bien sûr mais je peux féliciter Nataliia Atanamenko et Julie Lallemant qui travaillent toutes deux au sein de résidences hôtelières 4 étoiles, respectivement aux postes de Responsable Evènementiels/Séminaires et de Directrice Adjointe. Alicie Messana, quant à elle, a décidé par deux fois de ne pas accepter un poste d’Adjointe de Direction afin de concrétiser son projet d’acquisition et parfait actuellement ses connaissances sur l’Hôtellerie de Plein-Air au sein d’un Domaine 5 étoiles en tant que Chef de Réception. »
Montpellier BS et l’AFPA félicitent la 1ère promotion du RET 2016 et remercie toutes les entreprises qui ont participé à la formation de ses étudiants- alternants.
Comme tous les ans en cette période, les entreprises doivent affecter leur taxe d’apprentissage aux organismes de formation de leur choix. A cette occasion, Montpellier Business School tient à remercier les 2200 entreprises et ses 37 grands partenaires qui, par leur versement en 2016, ont continué à soutenir la politique de diversité et d’égalité des chances dont l’apprentissage est le premier levier.
Car pour Montpellier Business School, ce début d’année n’est tout à fait comme les autres… En effet, 2017 marque le 20e anniversaire de l’alternance dans notre institution ! Un cap symbolique qui fait écho au fait que Montpellier BS enregistre, en 2016-2017, plus de 1100 alternants, soit l’effectif le plus important en France parmi les Grandes Ecoles de Management.
« Sans l’alternance, nombreux seraient les étudiants qui ne pourraient pas accéder aux études supérieures ! », rappelle Didier Jourdan, Directeur général de Montpellier Business School. « L’apprentissage est à la fois un outil de socialisation et de professionnalisation très exigeant mais il est devenu surtout pour nous le premier levier de notre politique d’égalité des chances et de diversité. Il permet de faire fonctionner l’escalier social puisque 26,7% de nos étudiants sont issus des CSP modestes. »
« C’est en 1997 que nous avons ouvert un concours pour les Bac+2 issus de l’apprentissage », poursuit-il. « Vingt ans plus tard, ce dispositif étendu à toutes les voies d’entrées par concours et à tous les profils permet à plus de 1100 étudiants des programmes Master et Bachelor de conjuguer l’octroi d’un diplôme reconnu par les plus hautes instances de qualité, une professionnalisation constante dans tout type de secteur d’activité comme d’entreprise et à un coût des études réduit. »
« Je suis très fier que les entreprises continuent à plébisciter ce modèle de formation. Compte tenu de leur impérieuse nécessité d’être de plus en plus agile en répondant aux fluctuations des marchés, des impératifs des process de recrutement de plus en plus diversifiés et exigeants, nombreuses sont celles qui, aujourd’hui développent l’alternance pour avoir accès à de jeunes talents en cours de formation, curieux, mobiles et adaptables. Elles participent ainsi avec nous à la professionnalisation de ces jeunes et se créent un vivier de talents important auxquelles elles n’auraient pas eu accès autrement. »
Montpellier Business School reste en 2017 la 1ère Grande École de management française en nombre d’apprentis. Sa réussite s’explique en outre par l’investissement dans une équipe dédiée de 15 professionnels des RH qui conseillent et accompagnent étudiants et entreprises dans la rencontre de leurs attentes.
Témoignage de Dominique Seau, le président du directoire d’Éminence, un groupe qui, depuis ses débuts en 1944, a toujours pris soin de sa stratégie marketing, d’abord en choisissant un nom qui sonne aussi bien en français qu’en anglais, ensuite en recourant très vite à la publicité.
Qu’amène le marketing digital aux entreprises ?
Aujourd’hui, c’est un fait : les internautes discutent entre eux et donnent leur avis sur des produits, sur la qualité d’un service après-vente. Ils s’informent auprès d’autres consommateurs qu’ils jugent ainsi dignes de confiance, et la publicité traditionnelle n’a plus autant de prise sur eux qu’avant. Dans ce contexte, une entreprise a tout intérêt à entrer en dialogue avec eux, en mettant en place une stratégie de marketing digital. Si elle ne le fait pas, elle renonce à exercer toute influence sur ce qu’on dit d’elle. Or, une entreprise ne peut plus se complaire dans le culte du secret. Pour vivre heureux, on ne peut plus vivre caché !
Comment s’appréhende une stratégie digitale ?
La règle est simple : une marque doit devenir un média et, en éditant du contenu, elle fédèrera une tribu, une communauté. Tout fabricant doit, à l’heure actuelle, donner du sens à ses produits. La stratégie de marketing digital doit être en cohérence avec les valeurs de l’entreprise, son image, sa communication et sa présence en magasins. Et ce qu’il annonce doit être crédible et pouvoir être vérifié et validé par les salariés eux-mêmes. Son site de vente en ligne doit, enfin, présenter l’entreprise, pourquoi elle fabrique ces produits, comment ça s’illustre et combien ça coûte. La démarche s’inscrit dans une stratégie globale. Si les réseaux sociaux ont finalement toujours existé au travers de tribus – les cousins, les amis, les passionnés… -, ils ont pris une nouvelle dimension avec l’émergence des réseaux sociaux numériques, dont une entreprise doit tenir compte.
Comment procède Éminence en la matière ?
Certains externalisent ces fonctions. Nous avons estimé que la stratégie digitale relève de la stratégie globale. Nous l’avons donc conservé en interne. Éminence, Athena et Liabel, nos trois marques, ont leur site. Des boutiques en ligne sont, notamment, ouvertes sur Amazon. Nous sommes également présents sur les réseaux sociaux. Athena a plus de 100 000 fans sur Facebook, autant d’ambassadeurs, d’émetteurs de messages positifs sur la marque. Éminence est, elle, sur Linkedin, dans une logique RH, réseaux professionnels et CSP plus. Nous ne sommes pas encore sur Twitter et notre prochaine étape sera Instagram.
Comment gérez-vous votre présence sur les réseaux sociaux ?
Une PME ou une ETI ne peut pas toujours avoir des équipes uniquement dédiées à ces sujets. Il faut donc se créer un écosystème avec les collaborateurs qui s’y intéressent. Car il faut avoir une veille. C’est un défi, dans la mesure où une entreprise n’est jamais ouverte 24 heures sur 24. Or, il faut être réactif. Notamment si un consommateur écrit sur votre site ou l’une de vos pages que son enfant a développé une allergie fulgurante en portant un de vos sous-vêtements. J’ajoute qu’il est nécessaire de laisser les avis négatifs, à charge d’y répondre en apportant une solution satisfaisante pour le client. Cela étant dit, nous avons tout de même mis en place une petite cellule dédiée au e-commerce et au e-marketing, chargée d’une démarche exploratoire, empirique car, en la matière, il n’y a pas de chemin tout tracé.
Vous avez également publié des vidéos un peu loufoques sur Youtube. Elles ont eu un impact intéressant ?
En 2012, nous avions réalisé un clip à usage interne pour les 50 ans d’Athena : Renaud Lavillenie, devenu l’année suivante champion olympique, sautait à la perche, tout nu, avec pour objectif de passer les jambes dans un caleçon de la marque, accroché à la barre. La tentative était filmée et l’équipe de tournage finissait à son tour dénudée, enfin pas tout à fait : chacun portait un strings couleur chair, qui était flouté à l’image. Nous avons finalement décidé de mettre ce clip sur Youtube et il a fait un tabac, dopé par les résultats de Renaud aux Jeux Olympiques de Londres. À ce jour, la vidéo a fait plus de 7,9 millions de vues ! Nous en préparons un nouveau aujourd’hui, avec caméras embarquées et drones qui filmeront d’autres athlètes, dont Sylvain Court, le champion du monde de trail. Nous avons un partenariat avec la Fédération Française d’Athlétisme et actuellement nous développons une gamme dédiée aux sports. La logique, derrière ces films, c’est certes de s’adresser à tout le monde : les jeunes, les moins jeunes, des gens de la campagne, ceux des banlieues… Mais aussi de montrer de belles images de leur sport aux sportifs.
Que vous apporte cette stratégie digitale ?
Nous mettons en avant ce que nous sommes : une entreprise textile qui a fait le choix de continuer à fabriquer en France, tout en innovant et en proposant des produits de qualité. 500 de nos 900 salariés travaillent dans l’Hexagone. Nous montrons aussi notre attachement à satisfaire nos clients et à dialoguer directement avec eux, de les écouter. Notre stratégie marketing nous permet donc de fédérer des communautés. Et, grâce à elles, nous percevons mieux les attentes du marché, ce qui, à nos yeux, est extrêmement important. Enfin, le premier retour de notre présence sur les réseaux sociaux vient des jeunes diplômés et des jeunes cadres que notre entreprise attire.
| Témoignage de Grégoire Alias, intervenant à Montpellier Business School et consultant indépendant, en marketing, spécialisé notamment dans le positionnement de marque, l’innovation et la communication digitale.
Quel intérêt les entreprises peuvent-elles trouver sur les réseaux sociaux ? Elles ont tout intérêt à aller sur les réseaux sociaux. Car, si les consommateurs continuent de s’informer dans les magasins, ils se renseignent aussi beaucoup, et en parallèle, sur internet. Ils y recueillent l’avis d’autres internautes, discutent avec eux, avant de faire leur choix… Les réseaux sociaux constituent donc, pour les entreprises, une formidable opportunité d’aller à la rencontre des consommateurs, de pouvoir renforcer le lien avec eux, de bâtir une relation et de les informer de façon beaucoup interactive et qualitative qu’autrefois. En clair, les réseaux sociaux permettent de fédérer une communauté et de la fidéliser.
C’est tout ? Non. Sûrement pas puisque les réseaux sociaux sont également utiles pour gérer l’urgence et les éventuels mécontentements, … Ce qui oblige, certes, à être très réactif, mais aussi et surtout à disposer d’un service après-vente de grande qualité. Aujourd’hui, plus que jamais, il est indispensable de penser satisfaction client et relation au long cours.
Alors, quels sont les réseaux sociaux les plus intéressants ? On vient de parler à l’instant du principal : Facebook. Avec ses 1,5 milliard d’utilisateurs dans le monde, dont 30 millions en France, il est de très loin le premier réseau communautaire, et donc le plus puissant, quelle que soit la cible. Aujourd’hui, Facebook est incontournable pour enrichir sa marque et le lien avec ses consommateurs. Vient, ensuite, le réseau Instagram où on poste des photos qui mettent en scène la marque et apportent une ambiance, une atmosphère. J’ajoute, enfin, LinkedIn, un réseau professionnel offrant de plus en plus une aide à la prospection en BtoB et aux ressources humaines, en particulier pour recruter des talents. Les chasseurs de tête l’ont d’ailleurs bien compris.
Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ? Sur les réseaux sociaux, Il est impératif d’avoir une stratégie, de trouver un axe de communication bien précis, avec le ton juste, dans la durée. C’est probablement un des exercices les plus difficiles à réaliser quand on espère créer autour de son entreprise une communauté. Il faut, en outre, mettre en place les ressources disponibles pour gérer quotidiennement, heure par heure, la page de son entreprise, de sorte à traiter en temps réel la relation client, les mauvais avis, les retours de consommateur le plus rapidement possible, etc.
Est-il conseillé de se former et se faire accompagner ? |
Lors d’un recrutement, 82 % des recruteurs sont sensibles à l’orthographe des candidats ! Or, nombreux sont les managers et recruteurs à constater une baisse du niveau des postulants dans ce domaine. Un haut niveau en orthographe est donc devenu une compétence différenciatrice à mettre en avant sur un CV, au même titre que le TOEIC pour le niveau d’anglais. C’est sur ce constat que MBS a intégré dans ses programmes pédagogiques il y a 6 ans le passage d’un examen d’orthographe reconnu par les entreprises : la Certification Voltaire.
Chaque année depuis 2011, Montpellier Business School prépare tous ses étudiants en 1ère année de programme Master et en deuxième année de programme Bachelor à passer la Certification sur le campus. Grâce aux séances d’accompagnement animées par des formateurs spécialisés, mais aussi aux séances d’entraînement en autonomie sur le logiciel Projet Voltaire, chaque élève est en mesure de déceler ses lacunes en orthographe et de les corriger. Au total, ce sont 140 difficultés de la langue française occasionnant des fautes fréquentes qui sont revues sur 7 niveaux !
Le test, passé chaque année en janvier pour les étudiants de Master et au deuxième semestre pour les étudiants de Bachelor, se présente sous la forme d’un QCM de 2 heures et se base sur une échelle de 1000 points. Atteindre les 500 points suffit à attester d’une orthographe « professionnelle », recommandée pour des managers, mais il est espéré des étudiants de Master qu’ils se rapprochent des 700 points, ce qui correspond à un niveau « affaires » et prouve l’aptitude à rédiger des textes avec une portée stratégique ou légale. Un résultat qui peut faire la différence aux yeux d’un employeur, qui peut d’ailleurs facilement contrôler en ligne le résultat du test, valable 4 ans, grâce à un code de vérification.
Et à MBS, depuis 2011, la réussite est bien au rendez-vous ! « L’an dernier, chez les Masters L3, 97% avaient obtenu un score de plus de 500 points et parmi eux, 71% avaient même atteint d’excellents résultats avec plus de 700 points ! », rappelle Mme Charlotte Reboud, professeure et responsable du module de préparation à la Certification Voltaire à Montpellier BS. « Les étudiants en Bachelor avaient eux aussi brillamment réussi l’examen car 90% d’entre eux avaient atteint les 500 points. Pourtant, certains partaient avec un niveau très faible. Preuve qu’il est possible de progresser rapidement si l’on s’en donne les moyens ! »
Reste à savoir si les étudiants de cette année augmenteront encore ces très beaux résultats… Mais nous n’en doutons pas !