Loin des clichés ! Pour mieux faire connaître et comprendre le métier de contrôleur de gestion, les étudiants de Master 1 de MBS ont réalisé des clips innovants et créatifs
Pour la 3e année consécutive, les étudiants de Master 1 de Montpellier Business School ont réalisé en groupe des clips pour expliquer ce qu’est réellement le métier de contrôleur de gestion. A l’initiative de ce projet pédagogique, le professeur Guylaine Loubet, professeur associé et responsable du parcours de spécialisation contrôle de gestion.
« L’objectif est de mieux connaître le métier de contrôleur de gestion car il est souvent confondu avec celui de comptable, directeur financier, auditeur… En outre, le terme de contrôleur lui donne un sens très « policier » or je souhaite que les étudiants comprennent exactement de quoi il s’agit », commence le professeur Guylaine Loubet. « Durant mon cours, je leur explique les méthodes et les outils qu’il utilise mais je me suis rendue compte que les étudiants eux-mêmes avaient du mal à définir en quoi consiste ce métier. En leur conseillant d’interroger des contrôleurs de gestion, en mettant à leur disposition des vidéos de contrôleurs de gestion en exercice, je leur demande de réaliser une synthèse présentant son rôle. Pour rajouter un aspect ludique, je me suis dit que des vidéos pouvaient être un bon moyen d’approfondir le sujet tout en leur donnant le loisir d’être créatifs à l’occasion d’un travail de groupe ».
Dans cette vidéo de 2 minutes maximum, ils doivent expliquer ce qu’est ce métier mais aussi ce qu’il n’est pas. Des jurys composés de professeurs et de cadres administratifs ont visionné quasiment une centaine de vidéos : « On juge le message mais pas uniquement. Il faut aussi que la vidéo soit attractive et que les étudiants aient été originaux ». Tous les étudiants de Master 1, près de 700 élèves, ont participé à l’un des trois classements (francophone, anglophone et alternants) car ils n’ont pas les mêmes rythmes ou la même langue. « Au final, je trouve que le résultat a été atteint pour la plupart des étudiants car ils comprennent mieux le métier et ce travail de groupe va aussi leur laisser de beaux souvenirs de cohésion. De mon côté, je tiens à les remercier pour leur travail et leur créativité », dit-elle en souriant. « Bien sûr je souhaiterais également dire merci aux membres des jurys, à Melinda Chehimi qui enseigne avec moi le contrôle de gestion et au service audiovisuel de MBS qui réalise le montage et organise la « cérémonie » de remise des prix : les meilleurs groupes, en effet, gagnent des places de cinéma ».
Les élèves ont également rendu une synthèse écrite pour présenter le métier. Mais d’ailleurs, comment Guylaine Loubet le présenterait elle ? « La Direction Générale détermine la stratégie et le contrôleur de gestion la décline en objectifs pour chacun des responsables opérationnels. Ces objectifs vont aussi permettre de faire des prévisions dans tous les domaines. Le contrôleur de gestion va ensuite comparer la réalité aux prévisions et calculer des écarts qu’il va chercher à expliquer, qu’il va diffuser aux personnes concernées (Directeurs opérationnels, Direction générale, etc) dans le tableau de bord. Cela va éclairer leurs décisions et ils pourront mener des actions correctives. C’est un copilote qui fournit les informations aux pilotes. Comme dans une voiture de rallye ! Il fait aussi du conseil. Par exemple quand on veut lancer un nouveau produit, il peut faire des calculs ponctuels ». Mais quelle est la différence avec un comptable ? « Un comptable enregistre les opérations de l’entreprise selon des règles très strictes (le plan comptable). Le contrôleur de gestion doit être à l’aise en comptabilité mais doit également être créatif et avoir un excellent sens du relationnel, faire preuve d’écoute et d’empathie, comprendre le métier des autres mais également faire preuve de charisme ».
Bref, voilà un métier qui mérite d’être connu ! Ce que ne manqueront pas de faire les Master 2 qui suivront dans quelques semaines la spécialisation Contrôle de gestion dirigée par Guylaine Loubet.
Découvrez les 3 vidéos gagnantes en cliquant ici.
Contact : g.loubet@montpellier-bs.com
Originaire des Antilles, Mélanie avait commencé un Bachelor dans une école de management du nord de la France mais elle a finalement voulu intégrer le programme Bachelor de MBS pour effectuer la dernière année en alternance. Une fois le concours d’entrée réussi, elle a même décroché un contrat d’alternance chez SFR dans le domaine d’activité qu’elle souhaitait : les achats. Témoignage.
La tête bien ancrée sur les épaules malgré ses 21 ans, Mélanie a la particularité d’avoir passé le concours Bachelor de MBS depuis… Hawaii ! « Non seulement j’ai passé le concours à distance car j’étais en année d’échange universitaire à la Chaminade University d’Honolulu mais j’ai également réalisé mes recherches d’alternance depuis là-bas. Heureusement qu’il y avait Skype pour les différents entretiens », se souvient-elle. « Je voulais faire de l’alternance pour être indépendante financièrement et surtout pour gagner de l’expérience professionnelle. Et maintenant que je suis alternante chez SFR, je me rends compte que c’est un bon moyen de se différencier pour la suite car j’ai déjà pas mal de responsabilités. C’est donc très valorisant pour moi et pour mon CV et je pense que ça pourra m’offrir davantage d’opportunités ».
Acheteuse reverse logistique au siège de SFR à Saint-Denis (93) depuis septembre dernier, Mélanie s’occupe principalement des achats de téléphones mobiles reconditionnés. « C’est un service très complet et je travaille beaucoup avec nos fournisseurs. Nous les achetons pour les remettre ensuite sur le marché via des offres en ligne spécifiques. Aux achats, nous voyons aussi avec quel prestataire seront traitées les reprises de téléphones en magasin. C’est très enrichissant comme poste car je travaille aussi avec notre service marketing qui s’occupe de la création des offres. On décide ensemble à quel prix on rachète les téléphones, comment ils vont être vendus ensuite, quelle quantité et quel modèle il faut etc. Il y a aussi un aspect juridique car nous faisons les contrats avec les fournisseurs et une partie technique qui concerne les pièces détachées des téléphones. Enfin, il y a aussi de la négociation avec les fournisseurs donc je dirais que c’est un poste très complet qui me permet de découvrir de nombreuses tâches ».
Étudiante en dernière année du programme Bachelor à Montpellier Business School, Mélanie combine travail et études, ce qui lui permet de rapidement mettre en application ce qu’elle apprend en cours. « J’apprends beaucoup aussi bien en entreprise qu’à l’école où j’ai des cours assez globaux en français comme en anglais. Donc c’est bien pour mes connaissances surtout quand j’ai des échanges avec d’autres services internes comme le marketing ».
Plongée toute la journée dans la téléphonie, Mélanie a forcément tendance à sourire quand on lui demande ce qu’elle a fait ce lundi 6 février, journée mondiale sans téléphone mobile. « C’est assez rigolo pour moi alors que j’occupe un poste comme celui-là ! Que ce soit pour moi ou pour n’importe qui, ça me parait impossible de passer une journée sans mobile… En tout cas, moi, lundi, j’avais les mains dans les téléphones ! »
Avec 20 ans d’expériences professionnelles dans les domaines de la vente et de la finance, Carine, 41 ans, a intégré la 2ème année du programme Grande Ecole par le concours dédié Formation Professionnelle Continue 2ème année. Actuellement Responsable administrative chez Datahertz à Nîmes, société spécialiste dans la conception et l’installation de réseaux radio professionnels, elle attend de cette nouvelle expérience académique de deux ans l’octroi du diplôme Bac+5 visé permettant la concrétisation de sa perspective d’évolution dans la société.
« C’est mon employeur, Mr TEYCHENE Pascal, PDG, qui m’a suggéré de faire cette formation après 7 années au sein de Datahertz, car pour accéder à un poste à plus forte responsabilités j’ai aujourd’hui besoin d’attester d’un bac +5. Je le remercie car la formation diplômante par la voie de la formation continue est une réelle opportunité de confronter mes expériences pratiques avec les savoirs théoriques et d’en acquérir de nouvelles que je peux immédiatement expérimenter. A terme, je serai normalement prête pour évoluer » confie Carine. « Mais au début, j’étais persuadée de ne pas avoir le niveau suffisant pour être acceptée ! Je me suis néanmoins préparée pour le concours, en me replongeant dans des matières que je n’avais pas pratiquées depuis longtemps car j’ai arrêté les études après un BTS Compta. J’ai donc travaillé en autonomie sur une période de 3 mois environ, et pour l’anglais qui me terrorisait un peu je me suis inscrite à des cours du soir deux à trois fois par semaine afin de me mettre à niveau »
Et Carine a bien fait de tenter sa chance ! « J’ai mis un peu de temps à réaliser que je l’avais fait, et que j’étais admise ! Maintenant il ne me reste plus qu’à valider (rires). Le rythme est intense, mais comme pour tous mes camarades plus jeunes et qui sont alternants ou mes collègues du même âge qui ont intégré MBS par ce concours et avec qui on a développé beaucoup d’entraide et de solidarité. Car pour combiner le travail, les cours de management, gestion, compta, marketing… et sa vie personnelle sans trop rien sacrifier, il faut être vraiment très organisé. Car forcément, on passe beaucoup de temps à étudier et un peu moins en famille. Mais le groupe se soutient et se remotive quand il en a besoin. C’est rassurant et précieux ! »
Carine et globalement tous les étudiants issus de ce concours ne se sentent néanmoins pas déconnectés de leur promotion composée d’autres étudiants intégrés par le concours passerelle et forcément plus jeunes. « Ce serait vraiment bien s’il y avait plus d’étudiants plus âgés issus de la formation continue, même si les échanges avec les plus jeunes sont riches. Ils nous apportent un éclairage différent sur les aspects conceptuels quand nous, nous sommes capables de les guider sur des points pratiques, d’après ce que nous avons vécu ou que nous vivons au quotidien dans nos entreprises. C’est cela la diversité !»
A noter que le concours spécifique FCP2 est ouvert jusqu’au 17 avril 2017. Il est accessible avec au minimum un bac et 5 ans d’expériences professionnelles ou bien avec bac+2 et 3 ans d’expériences professionnelles.
Aujourd’hui, malgré les rencontres écoles, les salons étudiants, les réseaux sociaux et le net, il semble encore plus difficile pour un étudiant ou futur étudiant et ses parents de choisir une orientation, voire de se projeter dans l’avenir : études courtes, études longues ? Quel diplôme ? Dans quel domaine ? Pour faire quoi ? A quel coût ? C’est à ces questions que veut répondre MBS en proposant à chacun de venir échanger directement avec les équipes des différents programmes de bac à bac+5 au travers des journées portes ouvertes réalisées à Montpellier comme à Paris !
Les lycéens qui doivent appréhender leur orientation, comme les étudiants en situation de changement de voie, font face à de nombreux doutes. Comment faire le tri quand on ne sait pas vraiment vers quoi s’orienter, qui plus est dans un monde dans lequel 80% des métiers de demain ne sont pas encore connus. Comment être sûr qu’on choisit la bonne école ou le bon diplôme pour ce qu’on veut faire ? Chacun a ses propres questions et les nouvelles générations exigent une réponse personnalisée à leur situation personnelle. C’est pour répondre à ce contexte que Montpellier Business School a mis en place depuis quelques années l’organisation de journées portes ouvertes notamment pour le programme Bachelor qui recrute post Bac comme pour le programme Master Grande école en sus des présences salons et forums écoles.
Ainsi le 28 janvier dernier, des lycéens et étudiants de 18 à 23 ans ont rejoint le campus de Montpellier Business School pour conforter leurs choix d’orientation et trouver leur réponse. « Nous avons eu le plaisir de rencontrer environ 200 étudiants et parents avec des profils très variés, que ce soit des lycéens passant le bac cette année ou dans un an, comme de nombreux bac+2 et bac+3. Notre équipe d’accueil étudiante était là pour les recevoir et confronter leurs expériences comme répondre à des questions qu’ils n’auraient pas posé à un responsable d’admission.» commente M. Pierre-Emile Ramauger, Directeur Adjoint du Programme Grande Ecole. « Nous avons aussi présenté la diversité des voies d’accès à nos programmes, avec pour le programme Master notamment l’offre des concours spécifiques pour les alternants ou les sportifs de haut niveau… Pour cette édition, des diplômés ont rejoint étudiants et programmes pour évoquer l’insertion professionnelle et des exemples de carrières concrets. Je tiens d’ailleurs à remercier Mme Chrystelle POMPON-BACONNIER (Lieutenant, Expert Relations Entreprises), Mme Assya LAGHZAOUI (Responsable Achat Philips), Mme Sophie PAULMIN (Responsable Marketing Orange) et M.Pierre-Olivier NAVARRO (Directeur CRGE Languedoc-Roussillon) de s’être rendus disponibles pour cette journée ! »
Et le 8 février, MBS a également poursuivi sa démarche d’accompagnement dans l’orientation des lycéens et des étudiants avec une JPO dédiée au Bachelor sur le site du campus, suivie le 11 février d’une JPO Master et Bachelor à Paris avant l’organisation d’un stage gratuit de préparation aux concours spécifiques ! « Parce que notre mission est de recruter des talents partout dans le monde, nous devons être au plus près de nos candidats potentiels. Paris est un fort bassin de recrutement et de nombreux diplômés y sont présents. C’était à mon sens une journée très instructive y compris sur l’évolution des questions que se posent les lycéens et étudiants de cette nouvelle génération » conclut M. Ramauger.
Montpellier BS accueille chaque année sur deux semestres plus de 300 étudiants internationaux venant des échanges des universités partenaires ou recrutés directement via l’un des sept Centres Externalisés de Recrutement Internationaux implantés dans différents pays du monde. Au-delà de tout le processus de recrutement, des formalités d’arrivée, d’accueil et d’installation gérée par toute l’équipe de la Direction internationale, c’est l’association étudiante World Connexion qui prend le relai après les rentrées pour faciliter l’intégration des internationaux auprès des étudiants français de MBS, mais aussi et surtout leur faire découvrir les joies de leur nouvelle vie d’étudiant Montpelliérain !
Près d’une cinquantaine de nouveaux étudiants internationaux ont rejoint le campus de MBS en janvier dernier. L’occasion pour World Connexion de renouveler le « mois de l’intégration », qui a pour objectif l’accueil made in MBS des étudiants internationaux. « Chaque année, World’Co assure pleinement sa mission d’intégration des étudiants étrangers venant effectuer une année d’échange académique, un semestre ou tout un cursus » explique Karim Boujnane, président de l’association. « A l’image de beaucoup d’universités partenaires à l’étranger, nous avons décidé de mettre en place cette année un système de parrainage dès leur arrivée pour que chacun puisse avoir un contact privilégié avec un étudiant français de l’école, pouvant apporter son soutien et ses conseils autant sur des sujets concernant la vie en France, à Montpellier, sur le campus, que sur des questions d’ordre pratique ou ludique. Chaque étudiant est unique et original de par sa nationalité, son histoire, son niveau de français parfois à perfectionner ! Nombreux sont donc les parrainages qui permettent en outre aux étudiants français de s’ouvrir aux codes culturels internationaux et de peaufiner leur anglais, leur espagnol voire même de débuter le chinois ! C’est une expérience unique entre étudiants !»
Pendant quelques semaines, World’Co ne laisse donc pas les étudiants internationaux tous seuls. « Nous organisons un ou deux évènements par semaine : des rencontres entre nationalités, des sorties « typiques » avec des Montpelliérains, des actions de découverte de la gastronomie française avec par exemple un cours d’œnologie ou le concours « World’Chef ». Nous avons la chance de piloter nos projets en propre et d’exprimer notre créativité en fonction de l’ambiance de la promotion et des attentes des étudiants internationaux. Je remercie d’ailleurs Laura, la présidente de l’année dernière dont les conseils ont été très précieux. »
Pour le Nouvel an chinois par exemple, World Co proposait 3 stands sur la découverte de la culture chinoise : spécialités sucrées et salées cuisinées par des étudiants chinois, horoscope « made in World’Co » expliquant les différents signes astrologiques, et bien sûr… atelier calligraphie ! « Les étudiants chinois, qui représentent 21% des arrivées internationales de cette année, étaient ravis de pouvoir partager leur culture comme ils l’avaient fait notamment lors de l’International Day ! Fin février auront lieu les affectations internationales des étudiants de 1ère année qui partiront demain en année académique à l’étranger. Nul doute que World Co assurera son rôle dans l’accompagnement des dits étudiants au-delà de tout le transfert des informations des actuels expatriés qui seront fournies par les coordinatrices en lien avec eux. L’accueil d’étudiants internationaux c’est une affaire d’équipe ! »
Professeur espagnol de 33 ans, le Dr. Dante Ignacio Leyva de la Hiz enseigne la stratégie de l’innovation environnementale aux étudiants Master de Montpellier Business School dans son cours « Innovation Developpement ». Auteur d’une thèse de doctorat intitulée « Environmental innovations : corporate strategies and institutional influences », il a été récompensé le 13 décembre dernier d’un prix national en Espagne pour ses travaux de recherche lors d’une cérémonie à Malaga.
« C’était un concours national en Espagne pour toutes les thèses de doctorat sur le thème de la responsabilité sociale en entreprise », explique le Dr. Dante Ignacio Leyva de la Hiz. « Le concours réunissait les thèses produites en Espagne en 2015 et j’ai obtenu le 2e prix national sur une quarantaine de thèses sélectionnées. Ma thèse avait déjà obtenu la note maximale de 100/100 mais ce prix c’est une superbe reconnaissance ! Je suis vraiment heureux et fier de cette récompense car mon directeur de thèse m’avait dit que j’avais le potentiel pour être bien placé mais je ne pensais pas être si haut dans le classement. En effet, il y a beaucoup de compétition dans ce thème de la responsabilité sociale car c’est un sujet très important aujourd’hui, c’est un « hot topic » comme on dit ! Donc je suis à la fois surpris et content d’avoir terminé à cette place ! »
Le professeur de MBS nous explique son travail qui l’a conduit à cette thèse. « J’étais doctorant à l’université de Grenade et j’ai choisi de faire ma thèse en anglais. Pour mes recherches sur la stratégie de l’innovation environnementale, je suis parti en à ETH, l’école polytechnique fédérale de Zurich, en Suisse, et aux USA, à l’université Georges Washington. Mon travail n’était pas seulement centré sur l’Espagne car j’ai pu analyser l’environnement de l’innovation environnemental sur les USA, l’Europe mais aussi le Japon. Du coup, l’impact des résultats est logiquement plus fort ».
« On connaît les problèmes actuels avec la crise environnementale et le réchauffement de la planète », poursuit-il. « La solution passe par les innovations environnementales mais il en existe des milliers. Et pour une entreprise, ce n’est pas évident de choisir. Donc la réponse passe par la mise en place d’une stratégie combinant quelques innovations qui auront un impact positif. Mais quelle technologie sera la meilleure pour l’entreprise ? Il faut alors analyser différents aspects car il n’existe pas de formule magique. Ma thèse dit qu’il est meilleur de se concentrer sur 3 ou 4 innovations pour les développer ensuite. Après comparaisons entre différents pays et l’influence des gouvernements sur le développement des innovations environnementales, on peut dire qu’il ne faut pas copier la stratégie d’un autre car elle ne sera pas forcément adaptée. Chaque entreprise, secteur ou même pays doit avoir sa propre stratégie. Cela est confirmé par une analyse comparative entre les différents blocs (Anglo-Saxon / Allemagne-Japon) pour voir les différences sur 25 ans car la conjoncture sur une année est trop aléatoire ».
S’appuyant notamment sur ses travaux de recherche, le professeur Dante Ignacio Leyva de la Hiz dispense en anglais le cours « Innovation Developpement » auprès des étudiants Master de Montpellier Business School. « J’ai eu l’opportunité de créer mon cours, ce qui était très important pour moi car je peux l’adapter notamment par rapport à l’actualité », termine-t-il. « C’est idéal pour moi et pour mes étudiants car en plus, MBS est une business school très internationale et portée par la recherche en innovation stratégique ».
Contact : d.leyva@montpellier-bs.com / Profil LinkedIn
Le 27 janvier dernier s’est déroulée la cérémonie de remise des MBA de Montpellier Business School, réunissant les promotions 2015 et 2016 du programme enregistré au RNCP de niveau I et reconnu par l’AACSB & l’AMBA. Un moment fort en émotions pour ces 90 gradués des sites de Montpellier, Casablanca et Tunis, leurs familles, leurs enseignants et responsables académiques, venus spécialement rejoindre les équipes de MBS depuis l’autre rive de la Méditerranée.
Une cérémonie marquée par une coopération inédite, fruit d’un lien étroit entre trois grandes écoles méditerranéennes reconnues internationalement. « Car ce n’est pas une mer qui peut empêcher des hommes de se rapprocher s’ils le veulent, surtout s’ils ont accès au pont du savoir ! » lance Didier Jourdan Directeur général de MBS pour saluer la coopération innovante entre Montpellier Business School, les groupes ESPRIT et ISCAE et accueillir respectivement Messieurs Naceur Ammar, Président du conseil d’administration du groupe Esprit à Tunis, et Mohammed El Moueffak, responsable de la collaboration et ancien directeur général du groupe ISCAE à Casablanca, présents pour l’occasion.
Dans une émotion et une fierté palpable, chacune des parties prenantes témoignera de l’excellence du parcours MBA, de son extrême exigence mais aussi et surtout de l’enrichissement procuré par les visions croisées et les échanges possibles entre participants venus de tous horizons (scientifiques, ingénieurs, commerciaux et entrepreneurs) en synergie avec leurs enseignants. Le courage des familles dans la remise en question académique et professionnelle de leurs proches et dans le sacrifice de nombreuses soirées et week-ends fut aussi mis à l’honneur et notamment par Catherine Marlier Directrice du Programme Executive MBA qui s’adressera aussi aux nombreux enfants présents pour l’occasion.
Furent ensuite remis aux fraichement diplômés des 3 sites, les 5 prix d’excellence couronnant celles et ceux ayant eu les meilleurs résultats toutes disciplines confondues et les 6 prix de recherche récompensant les meilleures thèses professionnelles ! « Un travail difficile mais indispensable… un véritable exercice d’introspection, une réflexion profonde sur sa posture professionnelle …» selon les propres mots du Dr Paul Chiambaretto, enseignant chercheur en marketing. Certains reçurent deux fois les honneurs de la salle et en particulier Monsieur Nicolas HERTEL récompensé au titre du prix d’excellence et de recherche. « Je suis très fier de ces deux prix. Je n’aurais jamais pensé me lancer dans la création d’entreprise et encore moins dans le développement d’une application. Pourtant c’est là que m’a mené mon sujet de recherche et mon projet a été élu solution innovante et a même bénéficié d’une bourse French Tech ! »
La cérémonie ne pouvait pas se terminer sans un prix d’encouragement entrepreneuriat et diversité au titre de 2016 ! Mme Fatima El Mrabti le reçut des mains de M. Caroline Cazi, Directrice des RH, de la diversité et de la RSE de MBS, et du Pr Wallid Nakara, pour son projet d’aide aux jeunes en difficulté. « Je ne regrette pas mes 500 h de travail dans le cadre de cet extraordinaire MBA, grâce à vous toutes et tous, j’ai évolué dans mes ambitions professionnelles et je me sens désormais prête à créer cette Fondation qui me tient à cœur. »
Nul doute que MBS Entreprendre sous la direction de Pierre-Alain Rogel et son réseau sera très attentif au devenir de Fatima El Mrabti tout comme à l’évolution des actuels participants du programme Executive MBA 2017 et 2018, présents dans l’assemblée et qui ont visiblement hâte de recevoir leur précieux sésame.
Pour tout renseignement : Executive MBA
Pour voir toutes les photos de la cérémonie, rendez-vous ici.
Pour rappel, le programme STRATME’UP de Montpellier Business School est une offre gratuite d’aide aux entreprises de la région faisant partie du programme des étudiants en dernière année de Programme Grande Ecole. Parmi les 121 structures participantes, l’association montpelliéraine ONCODEFI reçoit le soutien de 11 étudiants (2 groupes) qui doivent répondre à leurs problématiques de financement et de communication. Johanna Grislin-Vogt nous parle de cet engagement fort en faveur de cette association qui prévient et soigne les cancers des personnes déficientes intellectuelles.
« Avec mon groupe, nous travaillons sur la problématique du financement de l’association ONCODEFI », commence Johanna Grislin-Vogt, étudiante Master 2 et alternante au sein de la Banque Palatine à Nîmes au poste d’assistante entreprise. « Le projet a débuté en octobre quand nous avons rencontré le Dr. Daniel Satge, président de l’association. Pour la présenter brièvement, ONCODEFI a été créée en 2015 à Montpellier. Pour l’instant, l’association est axée principalement sur la recherche mais elle a pour but de développer la partie soins envers les personnes déficientes intellectuelles atteintes d’un cancer. Dans cette optique, une infirmière a déjà été recrutée à mi-temps. A terme, l’idée est de rassembler en un lieu unique au monde les soins, la documentation et la recherche ».
« Dans le cadre du programme STRATME’UP de MBS, nous avons commencé par une analyse de la situation de l’association puis, nous avons commencé à chercher des solutions pour répondre à la problématique du financement. Développer les campagnes de dons et travailler sur la baisse des charges de fonctionnement sont des pistes de travail mais il y a également la possibilité de lancer des campagnes de financement participatif. Nous avons donc décidé de lancer une 1ère campagne », ajoute Johanna. « L’objectif est de montrer aux dirigeants de l’association que le crowndfunding peut être une solution intéressante pour eux et comment ça fonctionne pour qu’ils lancent les prochaines. Si cette campagne va au bout, les 1000 euros récoltés serviront à couvrir les charges courantes de l’association car les subventions qu’elle reçoit sont affectées à la recherche ».
Touchée en plein cœur par cette association, ses actions et son projet, Johanna conclut : « Au nom de mon groupe, je peux dire que nous sommes ravis de travailler avec une association comme ONCODEFI car c’est très intéressant d’un point de vue professionnel et très enrichissant humainement parlant. C’est fort car le principe de conseiller une telle association prend tout son sens sachant qu’ils n’ont pas les moyens financiers pour faire appel à un cabinet de conseil par exemple. Nous nous sommes beaucoup investis et nous savons que cela va être utile que ce soit dans le soutien aux malades ou dans le soutien aux familles. Le 9 février, nos solutions seront présentées au président à Montpellier Business School mais nous le reverrons ensuite pour bien expliquer toutes nos préconisations et continuer à les aider du mieux possible ».
Nous vous parlions déjà de Bastien il y a un mois en tant que membre de l’équipage du 4L Trophy « The Heart Travellers ». A 24 ans, Bastien est un jeune homme porté par son ambition et ses valeurs. Après un BTS MUC et une licence en commerce international, il a intégré le Programme Grande Ecole de MBS en 2015 via le concours passerelle 2. Aujourd’hui en dernière année en M2, grâce à sa personnalité notamment, il occupe le poste d’acheteur sous-traitance chez Bouygues Construction à Strasbourg et se développe dans un univers qui au final le passionne !
Les recherches d’alternance de Bastien n’étaient pas forcément orientées vers le secteur du bâtiment et de la construction, domaine encore peu connu des étudiants en management. Pourtant, c’est un entretien avec les équipes de Bouygues Construction, leader de la construction durable, qui a provoqué chez Bastien un véritable coup de cœur ! « J’ai répondu à une offre transmise par l’école, j’avais déjà travaillé dans le bâtiment mais je connaissais que très peu le poste d’acheteur. Néanmoins les missions me donnaient clairement envie et je voulais en savoir plus. J’ai tout de suite accroché avec les recruteurs, leur vision de l’entreprise, leur valorisation de la personnalité. Chez Bouygues Construction, le recrutement se fait sur le tempérament et le sens de l’engagement. Ils m’ont donné la chance de prouver ce dont j’étais capable et je l’ai saisie. »
Parce qu’il est sensible à tout apport managérial sur le développement des collaborateurs, dont il a notamment bénéficié, Bastien a choisi pour son mémoire de fin d’études de traiter le sujet de l’excellence opérationnelle et de l’appliquer au secteur de la construction. « L’excellence opérationnelle est d’abord normalement un système qui vise la réduction des gaspillages dans l’entreprise en éliminant les tâches inutiles (cf le lean management). Mais c’est aussi une façon de manager sur le terrain, qui place l’humain au cœur du processus, avec une amélioration continue par le développement des compétences de chaque collaborateur, via la transmission d’expérience notamment. Le manager devient plus proche de ses équipes et les accompagne au quotidien dans leurs évolutions, tel un coach. C’est une démarche que nous lançons au sein du groupe actuellement et que je souhaite analyser. Je veux aussi contribuer à la développer encore ! »
Pour avancer dans ce sens, Bastien s’inscrit lui-même dans la démarche : « Prochainement, nous allons travailler sur l’optimisation de nos process dans nos relations avec les différents partenaires, avec pour objectif de maximiser la valeur ajoutée de chaque activité. Ma mission en tant qu’acheteur sous-traitance est évidemment concernée. En effet, dans chaque projet de construction, je suis partie prenante d’un process liant les clients au conducteur de travaux puis aux sous-traitants, que je sélectionne et coordonne. Dans tout ce processus beaucoup plus complexe qu’il n’y parait, il y a des étapes où l’on peut encore améliorer la performance, dans la rapidité ou la fluidité, afin d’augmenter la satisfaction client et bien entendu la motivation et l’engagement de tous les collaborateurs et sous-traitants. »
Pour l’assister dans la réalisation de son mémoire, Bastien pourra compter sur le spécialiste du Lean à MBS, le professeur Cyril Foropon, mais aussi sur la disponibilité de ses collègues et manager Monsieur Eric Chanoir.
« Je vis une aventure formidable depuis plus d’un an déjà dans une équipé passionnée et disponible. Si l’on m’avait dit que je m’éclaterai dans le domaine de la construction et de l’excellence opérationnelle, je ne l’aurai jamais cru. Mon dada à l’époque de mon BTS c’était le commerce international des Vins ! Comme quoi ! »

Montpellier Business School poursuit son développement dynamique impulsé par son plan stratégique « Together further 2020 ». Sur un campus de 7,5 hectares, MBS vient de se doter d’un centre d’innovation pédagogique et de recherche dénommé « International Center Of Research and Education » (ICORE), installé dans un nouveau bâtiment dédié à son corps professoral multiculturel et en forte croissance.
Ce bâtiment est pensé et aménagé en s’inspirant des dernières avancées et tendances en matière d’organisation des espaces, afin de faciliter le développement de nouveaux modes de travail collaboratifs, innovants et agiles. Il va servir de laboratoire pour imaginer, préparer et développer des innovations pédagogiques et des travaux de recherche connectés aux évolutions rapides des environnements managériaux et entrepreneuriaux. Bien évidemment, son fonctionnement sera également un indicateur précieux pour affiner le projet de futur campus de MBS.
Depuis plus de 5 ans, l’obtention et le renouvellement des labels de qualité français et internationaux reconnus ont permis le recrutement d’une trentaine d’enseignants-chercheurs et de pédagogues rompus à l’exercice de la production et de la transmission de savoirs, et provenant de grandes institutions d’enseignement et de recherche du monde entier. Le corps des enseignants-chercheurs atteindra la centaine de membres en 2020, car l’enjeu stratégique pour MBS est d’asseoir durablement son ambitieuse politique de recherche, critère majeur de qualité des business schools en France et dans le monde, dans le prolongement de son excellente année 2016.
« Le succès de notre politique de développement, en termes qualitatif et quantitatif, nous a amenés à repenser l’espace dédié aux enseignants selon les trois grands piliers de notre stratégie que sont l’humanisme, l’innovation et l’internationalisation », précise Didier Jourdan, Directeur général de MBS. « Nous avons donc pris la décision de leur allouer un immeuble de plusieurs milliers de m² à proximité du parc classé de notre site. L’espace a été conçu collégialement et aménagé avec soin dans une recherche de bien-être, de sérénité et de qualité de vie au travail, sans rupture du lien de proximité avec les étudiants ».
Depuis fin janvier, tous les professeurs de Montpellier Business School sont installés dans ce nouveau bâtiment qui permet de combiner l’amélioration de la qualité collaborative du travail comme les synergies entre les membres de la faculté de MBS et ceux des très nombreux partenaires académiques de MBS. Cette implantation vise également à dédier quasi simultanément, dans le bâtiment historique et central du campus, un nouvel espace de co-working digitalisé mis à disposition des étudiants pour le développement de nouvelles approches pédagogiques reposant sur des outils digitaux dans une démarche de cogestion avec les étudiants de MBS.
« La mise à disposition d’espaces dédiés où il fait bon travailler est une donnée stratégique pour chacune de nos parties prenantes », précise M. Didier Jourdan. « Le développement de notre qualité académique, dans le respect de nos valeurs, nous a logiquement et rapidement conduits à innover dans notre environnement afin de développer encore plus le mieux vivre et le mieux travailler ensemble pour aller plus vite et plus loin ».