« L’évènementiel est un métier de passionnés » une conférence de M. Gérald Duport, directeur commercial de Montpellier Events
Dans un secteur de l’évènementiel est en pleine mutation avec l’apparition de nouveaux grands acteurs comme les organisateurs de « e-salons », la concurrence est dure et les enjeux stratégiques notamment pour les territoires. « Etant l’une des villes françaises les plus sollicitées dans la réception d’évènements, Montpellier organise au moins 500 manifestations dans l’année sur 4 sites : l’Arena, le Parc des Expositions, le Zenith et le Corum / Palais des Congrés. Et cette réussite dépend essentiellement de 5 conditions : la facilité d’accessibilité, la capacité hôtelière, l’attractivité touristique… sans oublier la qualité et la taille de son équipement, comme le professionnalisme des équipes.»
Et si certains sites peuvent paraître plus « faciles » à gérer que d’autres, il n’en est rien ! « Le Parc des Expositions, c’est 70% d’activités récurrentes alors que pour le Palais des Congrès, c’est seulement 20%. Mais il faut savoir que quel que soit l’évènement, on travaille à partir d’une page blanche ! Donc je peux vous assurer qu’aucune journée ne se ressemble dans ce métier. Et c’est pour ça qu’il me passionne toujours autant ! »
Quels sont les enjeux des équipes commerciales ? « Le développeur doit donner envie aux clients de louer ses espaces, mais aussi d’organiser la vente de services ou de food & beverage sur place. On ne fait pas que vendre des mètres carrés on vend aussi du service ! Et comme dans tout métier de service il y a forcément un moment où les tarifs peuvent devenir dégressifs ou pas. En fonction de la demande, l’offre change et le travail des commerciaux aussi ! Si l’on planifie tout correctement pour optimiser la rentabilité, alors on atteint nos 30 millions d’euros annuels. Mes commerciaux doivent avoir une vision, être force de proposition, créatifs et pratiquer la remise en question permanente. Ils participent à ce que sera demain l’évènementiel montpelliérain avec une vision marketing, commerciale et logistique car tout n’est pas réalisable. On travaille déjà sur les manifestations qui auront lieu en 2021 car tout se prépare très en amont. »
Gérald Duport clôturera son intervention avec un mot dédié à ses équipes ! « La clé de la réussite, c’est vraiment l’équipe. Ils sont le cœur de notre entreprise. A Montpellier Event, je travaille avec 40 personnes de 25 à 67 ans. Ce qui compte pour moi, c’est la volonté et la personnalité. Nous sommes toujours en recherche de talents, de personnes curieuses qui n’ont pas peur de la pression positive. Certains de vos anciens sont passés par chez nous et d’autres sont en stage actuellement. Alors n’hésitez pas à venir vers nous si vous avez envie de vivre l’expérience Montpellier Event avec nous ! »
Pour en savoir plus : http://www.montpellier-events.com/
Parmi les associations étudiantes à MBS, Sup d’Eole est celle des amoureux de la mer ! Portée cette année par son président Mathieu Corruble, passionné de voile et sportif de haut niveau classé en division internationale sur le point de passer professionnel, l’association propose de nombreux évènements pour profiter pleinement de la méditerranée et prépare actuellement la Spi Dauphine !
« En tant qu’étudiants à Montpellier, nous avons certains privilèges comme le beau temps, la mer et la plage à proximité, et le dynamisme sportif de la ville ! Notre objectif est donc de faire profiter au maximum à tous les étudiants et au personnel de MBS des possibilités qu’offre cette situation géographique » nous explique Alice, Vice-Présidence de Sup d’Eole. « Bien sûr, cette année encore nous proposons la traditionnelle offre sur le permis bateau côtier en partenariat avec l’université Richter, une tradition vieille de 10 ans. (D’ailleurs si vous êtes intéressés, vous pouvez encore vous inscrire jusqu’à début mars !) Mais nous voulons aussi apporter un peu de fraîcheur avec de nouvelles activités comme le baptême de plongée, qui sera proposé dès le mois prochain pour la première fois grâce à un nouveau partenariat avec EcoSystem à Palavas ! »
Et l’association ne compte pas s’arrêter sur sa lancée car surf, kitesurf, planche à voile ou encore parachute ascensionnel sont dans les priorités du développement d’activités de l’association, tout comme la création d’un « Sémisurf » en fin d’année académique, un évènement homologue du Sémineige dédié cette fois aux fans de sports nautiques ! Une diversification qui se veut être la ligne de conduite de l’association pour l’année 2016-2017.
Mais pour l’heure, c’est sur sa 3ème participation au challenge Spi Dauphine que Sup d’Eole se concentre ! « Le Spi Dauphine, c’est l’un des évènements que nous voulions absolument renouveler. Il s’agit d’une course en régate opposant plusieurs écoles pour au total environ 500 étudiants, et cette année cela se passe du 08 au 15 avril sur les ports de Cannes Pierre Canto et des Marines de Cogolin. L’an dernier, MBS avait décroché la place de 1ère école de management de la compétition, et 4ème au classement général ! Nous voulons faire encore mieux cette année ! 5 entraînements sont déjà prévus jusqu’à l’évènement. Nous aurons 2 bateaux et donc deux équipes de 8 sur l’eau pour deux équipes de 6 sur la terre, qui eux devront relever des défis multisports avec des épreuves de beachvolley, raid, paddle, biathlon, beach soccer… »
La participation à un tel évènement demandant donc un certain budget, l’association étudiante organise depuis le début de l’année de plus petites actions pour réunir la somme nécessaire, comme la vente de crêpes ou de marinières « Sup d’Eole » et à l’occasion de la Saint Valentin, de mini sablés « cœurs » au beurre et nappés de rouge ! Le petit plus, c’est qu’ils sont personnalisables pour l’élu(e) de son cœur ! « Pour le moment, nous n’avons pas de bateau propre à MBS, donc nous en louons pour les entraînements et pour la compétition, ce qui a un certain coût. Mais bien sûr l’idéal serait de pouvoir obtenir un bateau spécialement pour l’association… C’est dans nos projets à long terme et c’est aussi pour cela que l’on veut développer nos partenariats et sponsorings. »
Le 1er mars prochain, Yaye Awa Ndiongue terminera ses six mois de stage à la direction commerciale de Montpellier Events qui accueille plus de 500 évènements par an dont 10% à caractère international. Intégrée au programme Bachelor de MBS en 2014 via le concours international, cette étudiante désormais en 3ème année dresse un bilan très positif de sa mission commerciale chez Montpellier Events où elle a principalement travaillé sur le développement du secteur des congrès médicaux et scientifiques.
Etudiante sénégalaise et boursière d’excellence, Yaye Awa a découvert le monde de l’événementiel chez Montpellier Events, spécialiste de l’accueil d’événements sur 4 grands sites montpelliérains : le Corum, l’Arena, le Parc des Expositions et le Zénith Sud. « J’avais trouvé ce stage via une annonce sur le Career Center de l’école », se souvient l’étudiante de 21 ans. « J’ai postulé et j’ai finalement commencé mon stage le 1er septembre dernier. Depuis, j’apprends énormément de choses au niveau professionnel mais aussi sur le plan personnel ! Le développement commercial permet cela. Par exemple, je pensais être quelqu’un de très à l’écoute mais finalement, je me rends compte qu’être à l’écoute c’est aussi savoir comprendre voire anticiper les attentes de l’interlocuteur et savoir se mettre à sa place. Bref, j’en ai tiré de vraies leçons de vie ! ».
« Ici, je mets en pratique ce que j’ai appris à l’école », poursuit Yaye Awa. « En tant que chargée d’affaires stagiaire dédiée au secteur des congrès médicaux et scientifiques, je fais de la prospection active en identifiant les médecins, les scientifiques, les instituts de recherche et tous les relais locaux décideurs pour leur présenter notre démarche d’accompagnement. Notre direction nous encourage à prendre des initiatives et à avoir pas mal d’autonomie, c’est vraiment quelque chose qui me plait dans ce stage. Au-delà de l’autonomie, je fais du reporting toutes les semaines sur mes actions de prospection, mes rendez-vous etc. C’est passionnant ! Les congrès scientifiques boostent la renommée de la ville, le tourisme et permettent aussi à la recherche locale de rayonner à l’international ».
Yaye Awa est également ravie de l’accueil reçu au sein des équipes Montpellier Events. « Il y a une ambiance très agréable et une équipe dynamique. En plus, deux autres stagiaires viennent aussi de MBS, Marion et Anna qui sont étudiantes Master. Le management est « participatif » ce qui fait qu’on échange toutes les semaines, on fait des réunions commerciales régulières et même des déjeuners de groupe à l’extérieur pour consolider les liens entre les équipes. Je trouve ça vraiment positif, efficace et je voudrais en profiter pour remercier Mme Janette Reigne, la responsable commerciale qui est aussi ma tutrice de stage ».
Merci à Yaye Awa pour ce témoignage et nul doute qu’elle aura encore de belles expériences professionnelles à vivre puisqu’elle compte effectuer sa dernière année du programme Bachelor en alternance.
Pour en savoir plus sur Montpellier Events : http://www.montpellier-events.com
Durant 5 semaines, M. Paul Martin, professeur associé à Montpellier Business School accompagné de Messieurs Charles Pourreau et Julien Côte ont dirigé la spécialisation International Business Model Developer auprès de 35 étudiants Master 2 continu et 28 étudiants MSc in International Business. Retour sur ce parcours de spécialisation uniquement dispensé en anglais auprès d’étudiants représentants une vingtaine de nationalités.
En dernière partie de Master, la spécialisation International Business Model Developer vise à donner aux étudiants les compétences et l’agilité permettant d’identifier et de s’adapter aux opportunités de création de valeur en centre de profit notamment à l’international. De ce fait, ce parcours est majoritairement trusté par des étudiants internationaux et des étudiants continus en recherche d’un premier poste à l’étranger ! Mais plus seulement puisque la grande nouveauté de cette année est sa duplication afin d’être également accessible aux alternants.
« La duplication du parcours de spécialisation IBMD a été décidée pour répondre aux attentes des étudiants en continu et de ceux en alternance », explique M. Paul Martin. « Les continus viennent juste de terminer leur parcours. Puis, courant mars, la spécialisation IBMD démarrera pour les alternants avec une semaine par mois jusqu’en juillet. Ils auront les mêmes modules mais d’autres intervenants. On s’attend à avoir une soixantaine d’étudiants ».
Durant ce parcours de spécialisation, les étudiants sont notamment amenés à travailler sur leur secteur d’activité de prédilection et la zone géographique qu’ils visent, pour étudier le business model des principaux acteurs, leur champ d’action, leurs cibles potentielles et devenir des experts du secteur, de ses composantes et de son évolution internationale. En parallèle, une centaine d’heures de cours stratégiques sont dispensées par des dirigeants d’entreprises et des spécialistes internationaux.
« En termes d’intervenants, nous avons aussi la chance de recevoir de plus en plus de diplômés qui ont suivi la spécialisation IBMD les années précédentes », poursuit M. Paul Martin. « Certains sont dans de grandes entreprises internationales qui recrutent donc ils viennent témoigner, échanger et en même temps présenter ce qu’ils cherchent en termes de personnels. On a eu des intervenants de tous les continents que ce soit en physique ou par visioconférence. Les venues de M. Thierry Logeais, Business Development Director chez Nexans, et de Mme Agathe Boidin, présidente d’Orchestra-Prémaman USA et vice-présidente du groupe Orchestra, ont rencontré un grand succès auprès des étudiants. Il y a également eu une Start-up Week spécifique en compagnie d’un dirigeant, M. Charles Lebœuf, pour les faire travailler sur le business model et le business plan ».
Et de poursuivre sur l’un des autres temps forts de ces 5 semaines placées sous le signe de l’international. « Le business game traditionnel de début de spécialisation a permis de créer un bon état d’esprit. Le principe était le même que l’an dernier, c’est-à-dire une mise en situation de développement mondial au travers d’un jeu d’entreprise dédié. D’ailleurs bravo à l’équipe Panthera qui a remporté ce jeu ! ».
Le professeur Paul Martin remercie l’ensemble des étudiants de sa spécialisation pour leur engagement dans le programme et donne rendez-vous aux alternants qui attaqueront pour la 1ère fois ce parcours dès le mois prochain.
Contact : paul.martin@idea-email.com
Cette semaine, la session de rendu des travaux StratMe’Up a mobilisé 695 étudiants Master 2 alternants répartis en 126 groupes, 45 enseignants-coachs et 81 chefs d’entreprise. Ces derniers sont venus spécialement sur le campus de MBS pour écouter, commenter et échanger sur leurs problématiques et les solutions proposées. Exemple avec Lorène, Morgane, Mustafa et Driss qui ont passé leur soutenance devant les dirigeants de l’entreprise MarNostra.
Programme de Montpellier Business School visant à offrir une aide gratuite aux entreprises de la région, StratMe’Up a vu cette année encore la participation de 121 structures. Messieurs David Cier, gérant de la société MarNostra, et Julian Escriva, responsable commercial et marketing, nous confient leur retour suite à cette première expérience avec des étudiants de Montpellier Business School. « Nous faisons de la production et de la négoce en produits de la mer à Frontignan (34). Notre société est toute jeune et se caractérise par une production en mer et non en étang. L’important pour nous est de réussir à nous démarquer avec une stratégie marketing innovante. La conquête de nouveaux clients dans un marché très traditionnel était donc la problématique soumise au groupe d’étudiants ».
« Quand j’ai appris l’existence de ce programme StratMe’Up, j’ai tout de suite vu qu’il pouvait y avoir un intérêt commun », ajoute M. David Cier. « J’ai trouvé les étudiants très matures, impliqués, intéressés et nos échanges se sont très bien passés depuis novembre. Leur rapport final est très positif et nous avons aussi apporté quelques remarques constructives pour qu’ils continuent de s’améliorer. Au final, leur rapport conforte notre stratégie et nous donne aussi des pistes de travail à approfondir comme l’importance de l’expérience client. Donc merci à Lorène, Morgane, Mustafa et Driss ainsi qu’à toute l’équipe du programme StratMe’Up car nous comptons bien renouveler l’expérience l’an prochain ! »
Soulagés et fiers du travail accompli après leur soutenance, le groupe de M2 alternants nous détaille sa méthode de travail. « Je pense qu’il y a eu une super relation d’équipe avec beaucoup de communication entre nous et des réflexions en commun », commence Morgane. « Bien sûr, nous avons aussi collaboré avec l’entreprise pour être sûr de partir dans la bonne direction. Notre coach, le professeur Cédrine Joly, nous a aussi bien aidés au début pour structurer la problématique et délimiter le sujet. C’était important d’être dans le bon cadre car nous sommes quand même notés ! »
« Au final, nous leur avons apporté plusieurs recommandations comme, par exemple, l’apport d’une stratégie de communication ciblée en fonction des marchés BtoB ou BtoC et en fonction de la segmentation des produits », ajoute Lorène. « Nous avons découvert les fonctions de conseil ainsi qu’un nouveau secteur d’activité et je crois que nous avons tous aimé ce rapport direct avec l’entreprise. C’était hyper concret et l’idée était donc d’apporter une plus-value à une entreprise de la région avec nos connaissances, notre expérience et notre vision. Après la soutenance, j’ai aussi trouvé très intéressant qu’ils partagent avec nous leurs nouvelles idées et qu’ils écoutent notre avis sur ces idées. Et puis nous resterons sûrement en contact puisqu’ils veulent ouvrir un bar à huitres et nous invitent déjà à l’inauguration ! ».
Mohammed a un profil très axé sur l’international, et pourtant c’est en France qu’il a décidé de lancer son application mobile ! Ce jeune entrepreneur a suivi l’intégralité du Programme Master de MBS en anglais, avant de partir faire un Volontariat International en Entreprise de deux ans au sein du groupe BNP en Asie. Une expatriation qui, par de nombreuses rencontres, lui a fait réaliser qu’il aspirait à une autre vie. Le voilà donc aujourd’hui fondateur d’une application mobile innovante qui permet grâce à la géolocalisation, de proposer un repas à proximité, adapté à son profil. Un service qui n’aurait pas vu le jour sans une remise en question suite à un premier projet inabouti !
« Mon premier projet d’entrepreneuriat, en 2014, n’était pas du tout celui-là ! Au départ, je voulais me concentrer sur le secteur de l’huile d’olive et proposer une huile 100% bio recommandée pour les sportifs » avoue Mohammed. « Mais bien sûr, je n’étais pas préparé et j’ai commis toutes les erreurs de l’entrepreneur débutant ! Je ne savais ni où j’allais ni par où commencer, j’ai passé plus de temps dans les salons qu’à développer mon projet, et surtout, je me suis lancé en solitaire ! Ce qu’il ne faut surtout pas faire. »
Mais loin de se décourager, Mohammed a alors revu sa copie et étape par étape, une nouvelle idée est née ! « Je me suis focalisé sur ma cible première : les sportifs. Que recherchent-ils au quotidien ? Ils veulent avoir une alimentation saine. Pourtant, en sortant manger dehors, difficile de savoir où aller pour trouver un repas adéquat ! De fil en aiguille, j’ai donc pensé à un service qui leur permettrait de savoir facilement où se rendre en fonction de ce qu’ils cherchent, puis à l’étendre à tous types de profils alimentaires : vegan, sans gluten, végétarien, sans lactose, etc. D’une certaine manière, je voulais faciliter ce rapport compliqué que nous avons à la nourriture, et éviter du stress inutile en priorité à ceux qui sont sujets à des allergies alimentaires ou qui suivent des régimes spécifiques. »
En 2015, Mohammed rassemble donc toute une équipe autour du projet : 2 développeurs, 1 prospecteur et chargé de partenariats, et 1 responsable database. « Je n’allais pas commettre deux fois la même erreur ! Entreprendre, cela se fait à plusieurs. On ne peut pas gérer tous les aspects d’une entreprise, et même si l’on pouvait, il est impossible d’avoir le temps de tout faire. C’est donc important de bien s’entourer. Et pour Youalacarte, cela s’est déjà avéré payant ! Nous avons remporté un concours de jeunes entrepreneurs sur Paris, ville pilote où nous avons lancé l’application en janvier 2016 avec 850 restaurants référencés ! »
Une première reconnaissance pour Mohammed qui a alors décidé avec son équipe de déployer le service dans plusieurs autres villes, en commençant par Montpellier comme ville pilote en province. « Nous lançons le service à Montpellier le 16 février avec une centaine de restaurants référencés. Pour en profiter, il suffit de s’inscrire en quelques minutes sur l’appli, de renseigner son profil et ses goûts en matière de cuisine (fait maison, sandwichs, salades, italien…), puis la géolocalisation fait le reste ! Le but est vraiment de proposer un plat et non un lieu comme peuvent déjà le faire d’autres services. En cliquant sur le plat qui vous intéresse, vous pouvez alors accéder aux ingrédients, au prix, aux horaires et à un visuel. Notre maître-mot c’est la transparence ! »
Une fois le repas choisi, il suffit alors de suivre l’itinéraire donné, toujours sur l’application. « Pour proposer un service complet, il fallait une équipe complète ! Et ça je l’ai appris de mes propres erreurs. Si je dois donner un conseil aux jeunes étudiants ou diplômés qui souhaitent développer leur start-up, c’est de se faire accompagner et conseiller, pour se lancer avec toutes les cartes en mains ! »
Merci à Mohammed pour son témoignage et rendez-vous le 16 février pour découvrir le service Youalacarte sur Montpellier !
En attendant, visitez le site web et la page Facebook !
Dans le cadre de ses conférences plénières dédiées à ses grands partenaires, Montpellier Business School accueillait ce mardi 7 février M. Thierry Rambaud, Global Individualization Director de Royal Canin, filiale de Mars Incorporated, sur le thème de l’individualisation marketing. Qu’est-ce que l’individualisation ? En quoi est-ce différent de l’hyper-segmentation ? Pourquoi est-ce une stratégie marketing qui fait sens pour une marque d’ampleur mondiale ? Réponse avec un retour sur la conférence.
M. Thierry Rambaud débute la conférence en rappelant la politique et les valeurs du groupe mondial auquel Royal Canin appartient. « Nous voulons que les hommes, comme les animaux, vivent dans le bien-être ! Et chez Royal Canin, marque n°1 de MARS Inc, nous croyons que les animaux rendent le monde meilleur pour l’homme. Nous voulons donc construire aussi un monde meilleur pour les animaux grâce à notre savoir-faire : la nutrition-santé. Avec plus de 12 millions de chats et de chiens nourris dans le monde, notre ambition est de proposer à chaque animal le produit le mieux adapté à son profil et son état de santé : âge, taille, poids, race, éventuelle maladie ou prédisposition à une pathologie. Nous proposions déjà des références spécifiques pour chaque chien et chat par rapport à sa race et son âge (junior, adulte, senior), ainsi que des aliments adaptés en cas de stérilisation ou maladie par exemple. Aujourd’hui grâce à l’essor de la technologie et la « digital health », nous pouvons aller encore plus loin et proposer de l’individualisation, une solution encore plus précise pour le choix d’une offre nutritionnelle. »
Le monde a changé ! Ce n’est plus le propriétaire de l’animal qui choisit mais un prescripteur qui détermine la nutrition optimale grâce aux données et statistiques collectées via internet et les services connectés. « Les possesseurs de chiens ou de chats sont de plus en plus connectés et avides d’informations à propos de leur animal. Grâce aux puces GPS et trackers d’activités, mais aussi aux tests ADN, on peut en apprendre plus sur ces petits compagnons et se servir de ces données pour mieux les nourrir » poursuit M. Rambaud.
« En fait, grâce à des technologies qui sont les plus répandues et deviennent économiquement accessibles, la médecine vétérinaire permet de révéler ce qui était encore invisible récemment ! Notre volonté est de réduire les risques de maladies, de soigner, d’améliorer le bien-être, et d’être aussi davantage dans la prévention par la nutrition, au fond comme pour l’humain. Nous travaillons en partenariat étroit avec les vétérinaires, les professionnels, les distributeurs spécialisés car la commercialisation de ces aliments demande une expertise et une technicité que seuls des prescripteurs comme les éleveurs, les vétérinaires ou les conseillers en points de vente peuvent apporter. Chez Royal Canin, la précision est le maître-mot et notre mission est de toujours placer l’animal en premier ! »
A la suite de cette conférence, toute l’équipe de Mars France et donc de Royal Canin est allée à la rencontre des étudiants sur un stand installé pour l’occasion. Avec 140 offres potentielles de stages et d’alternance, leur présence a remporté un vif succès. Une très belle opportunité offerte par notre nouveau grand partenaire Groupe Mars en France au travers de toutes ses entités : Mars Petcare, Mars Chocolat, Mars Food, Wrigley, Mars Drinks et Mars Symbioscience.
Merci à M. Thierry Rambaud, Global Individualization Director Royal Canin, M. Pierre Bonelli, DRH Royal Canin et Mme Marjorie Dorin, Employer Branding Officer Mars France.
Rejoindre MARS France : http://www.mars.com/france/fr/careers.aspx
Ce mercredi 8 février, MBS organisait une rencontre avec de potentiels futurs étudiants de l’école au travers d’une Journée Portes Ouvertes dédiée à son Programme Bachelor. L’occasion pour de nombreux lycéens tels que Dorian, 17 ans, et ses parents de venir se renseigner plus précisément sur le déroulement du cursus, mais aussi sur l’environnement d’apprentissage et les débouchés de cette formation dispensée en 4 ans, reconnue par l’Etat (RNCP niveau II) et par les plus prestigieuses instances de qualité académique (accréditation AACSB).
A 14h, les portes de MBS se sont ouvertes et les étudiants comme les équipes du programme étaient prêts à accueillir les participants et à les guider au cours de l’après-midi. Cela a débuté par une présentation du programme Bachelor par M. Thierry Dupuich, Directeur Adjoint du programme en charge du développement, un moment propice aux échanges et aux questions-réponses, suivi d’une visite du campus et afin de compléter la découverte de l’école.
Dorian Carmona, élève au lycée d’Alès en terminale scientifique, s’est rendu ce jour à MBS pour la deuxième fois : « En décembre, je suis venu à une JPO avec mon père mais nous n’étions restés qu’une partie de la journée. Nous n’avons donc pas pu profiter de toutes les présentations. Cette fois, j’étais accompagné de mon père et de ma mère qui ont pu se libérer une journée complète exceptionnellement” confie Dorian. « J’ai voulu revenir car l’école m’avait convaincu la première fois et j’avais besoin d’avoir davantage d’informations sur les spécificités du programme, les possibilités d’échange en université étrangère, les enseignements, le triple diplôme, la vie associative… Et cette journée a répondu à mes attentes. »
Déjà sûr de son choix académique, Dorian a tout misé sur MBS. Actuellement en plein dans ses révisions pour le concours Bachelor qu’il passera le 24 février prochain sur le campus sous condition d’être admissible, c’est donc aussi des précisions sur les épreuves et l’entretien de motivation qu’il est venu chercher. « Je suis quotidiennement plongé dans des révisions du TAGE MAGE et de l’anglais. Mais je voulais mieux connaître les critères d’évaluations et les attentes du jury pour l’entretien. J’ai pu non seulement obtenir des réponses claires mais aussi avoir le point de vue et le ressenti d’une étudiante actuelle qui était présente spécialement pour témoigner. J’ai beaucoup apprécié ce qui a été mis en place pour nous et je trouve les équipes de MBS très disponibles et accessibles, c’est très rassurant. »
Et les parents ? Eux aussi ont été rassurés par cette journée ! « Le rôle des parents est d’accompagner son enfant dans sa démarche de poursuite d’études. » commente le père de Dorian. « Bien sûr, c’est Dorian qui a mené toutes les recherches, mais nous, nous devons être là pour s’assurer qu’il fasse le bon choix. Choisir d’intégrer une université ou une école se fait, selon moi, avant tout sur la personnalité et les envies de chacun. Dorian est demandeur d’activités, de dynamisme… Et il se voit déjà au Bureau des Sports de l’école ! En venant sur place directement, cela permet de constater réellement si l’environnement lui conviendra et si l’affinité est là. Je ne peux que conseiller aux autres parents d’accompagner leurs enfants à ce type de journée. »
Alors si vous aussi, comme Dorian et son père, vous souhaitez obtenir des conseils sur votre choix académique et votre projet professionnel, n’hésitez pas à vous inscrire à la prochaine JPO Bachelor le 22 février !
Après avoir obtenu un BTS Négociation et Relation Client, Alice a souhaité intégrer le programme Bachelor de MBS en dernière année pour « les cours en anglais et en français, le large spectre de matières couvertes et la possibilité d’effectuer cette année de L3 en alternance ». Une fois le concours réussi, elle a donc choisi cette voie et a rejoint les équipes de Bouygues Immobilier à Montpellier. Une alternance riche et pleine de succès puisqu’avant même de passer les examens de fin d’année à MBS, elle signait un CDI.
Une vraie révélation ! En réalisant la dernière année du programme Bachelor de MBS en alternance au poste d’assistance commerciale et marketing chez Bouygues Immobilier, Alice s’est rendue compte que ce domaine d’activité était vraiment fait pour elle. « J’ai eu la chance de découvrir différents secteurs, différents postes et on m’a également donné l’occasion de faire mes preuves », explique-t-elle. « Du coup, cette polyvalence et les responsabilités que j’avais m’ont conduite à une proposition d’embauche en juin 2016. Donc avant même de passer les examens, j’avais déjà une offre de CDI ! Honnêtement, je ne m’attendais pas forcément à sortir du programme Bachelor avec une telle offre tout de suite mais comme l’alternance m’a permis de découvrir l’immobilier et que j’ai senti que c’était un monde fait pour moi, j’ai rapidement accepté ! Aujourd’hui, je suis conseillère commerciale chez Bouygues Immobilier et je vends des appartements neufs, sur plan, à Montpellier ».
En plus d’avoir trouvé un emploi qui lui correspond, Alice a également gagné des compétences et une certaine maturité durant cette année de L3. « Avec le recul, je peux dire que l’alternance dans le cadre du programme Bachelor m’a permis de découvrir la « vraie vie » et d’allier la théorie à la pratique », ajoute la jeune femme de 23 ans. « Par exemple, j’ai appris en cours des concepts marketing que j’ai pu mettre en place en entreprise quelques jours après. Donc au final, ce cursus m’a bien sûr apporté un diplôme mais ce n’est pas tout. Loin de là ! Par exemple, les travaux de groupe m’ont notamment permis de me créer un réseau avec mes camarades de promo. Ensuite, j’ai été enchantée par la qualité des cours des enseignants et l’expérience concrète apportée par les intervenants. Bref, je suis sortie de MBS avec beaucoup de contacts, des amis et surtout, un bagage de connaissances et une expérience qui me permettent d’appréhender l’avenir avec sérénité ».
Aujourd’hui diplômée et en poste en CDI dans un domaine où elle s’épanouit, Alice a un petit conseil à l’attention des futurs étudiants du programme Bachelor. « Je leur dirais de s’accrocher et de toujours garder la motivation car ça en vaut la peine. C’est une expérience enrichissante aussi bien professionnellement qu’humainement et moi, je ne regrette absolument rien ! »
Merci à Alice pour ce témoignage et si vous recherchez un logement neuf à Montpellier, peut-être aurez-vous la chance d’avoir affaire à ses services !
Paul, à 23 ans, a un parcours assez atypique ! Après un Bac S, une 1ère année de licence, deux années de formation en physiothérapie, un DUT en finance et un Bachelor par alternance dans le domaine du management de projet et développement d’activité, il finit par intégrer en 2016 le Programme Grande Ecole de MBS via le concours Formation Initiale Alternée 2ème année. Actuellement en Master 1 par apprentissage sur un contrat de deux ans, il occupe le poste de « finance assistant » au sein de Royal Canin, filiale petcare du groupe Mars située à Aimargues, entreprise qu’il connait bien, dont il partage les valeurs et dans laquelle il se sent particulièrement bien !
Paul reconnait qu’il a mis du temps à se trouver et que son orientation n’a pas été chose facile. Malgré une réelle appétence pour les chiffres, il a eu du mal à se projeter vers un type d’entreprise, de poste correspondant à ses compétences personnelles et professionnelles. « On ne le dit pas assez, ce sont les stages et l’alternance qui peuvent aider un jeune à trouver sa voie dans le cadre de ses études. Pour moi un stage et un contrat d’alternance chez Royal Canin ont été de véritables déclencheurs et si j’y suis encore c’est parce que l’entreprise est très motivante et que tout est fait pour que l’on s’y sente vite très bien grâce à la culture de l’entreprise et à ses valeurs de qualité de vie au travail !»
En tant que Finance Assistant, Paul est loin de se sentir dans sa tour d’ivoire financière. Il est en contact sur site avec 15 collègues au sein de son service, et dans le groupe avec les collaborateurs des filiales de la marque à l’étranger. « Je suis amené à beaucoup parler et écrire en anglais car je suis en charge de la collecte de données financières afin de réaliser des reportings pour le siège du groupe Mars, Inc basé à Washington. Je m’occupe notamment des clôtures périodiques et annuelles et du suivi des différents budgets dans le système d’information. Cela peut paraître assez « rude » mais au contraire, moi je m’éclate ! J’ai la considération et la confiance de ma manager Fréderique MAES, CFO de Royal Canin SAS et de ma tutrice, Mme Véronique Desorme, Financial Operations manager, qui me confie de plus en plus de responsabilités ! Royal Canin a été racheté par Mars Incorporated dans les années 2000 et donc à Aimargues tout fonctionne « à l’américaine » autour de 5 grands principes : Qualité, Responsabilité, Mutualité, Efficacité, Liberté. Si Le groupe est reconnu comme une entreprise où les stagiaires sont heureux, ce n’est pas pour rien, épanouissement et bien-être des collaborateurs sont une priorité. Dans les espaces de travail d’une part, avec de grands open spaces, des salles de détente…. Mais aussi avec les associés au travers des évènements organisés très régulièrement pour renforcer la cohésion entre collaborateurs et nous rapprocher entre services, ce qui va dans le sens de la politique maison : l’équipe avant l’individu. »
Royal Canin, implanté à Aimargues sur un terrain de 24 hectares regroupe plus de 800 collaborateurs français et internationaux certes, mais aussi presque autant de chiens et de chats dans son chenil et sa chatterie (160 chiens et 180 chats). « C’est hors norme de travailler entouré d’animaux ou de pouvoir venir travailler avec notre animal de compagnie. Même au service financier je suis entouré d’animaux au quotidien ! » nous confie Paul. « Je crois que c’est important d’avoir ce rappel constant de la mission qui est la nôtre et qui est améliorer la qualité de vie et le bien-être de l’animal. »
Paul vient d’apprendre la signature du partenariat avec Mars France dont Royal Canin fait partie. « Je suis très heureux que MBS aille encore plus loin dans le groupe Mars. Je vis une très belle aventure dans l’une de ses filiales et je souhaite que d’autres aient la même chance que moi »
Site recrutement : https://jobs.mars.com/?locale=fr_FR