En alternance, de l’import de minéraux aux bonbons chez Haribo, le parcours d’Anthony issu du concours Formation Initiale Alternée 2ème année !
Après un DUT techniques de commercialisation et un an d’alternance dans une entreprise d’import de minéraux BtoB dans le cadre d’un Bachelor sur Avignon, Anthony a passé le concours Formation Initiale Alternée 2 pour intégrer le programme Master de MBS en 2ème année par la voie de l’apprentissage. Depuis fin septembre 2016, il est gestionnaire achats chez notre grand partenaire HARIBO et nous raconte son quotidien « de l’autre côté des bonbons » !
« J’ai voulu rejoindre MBS pour son expérience dans l’alternance. D’anciens étudiants m’ont d’ailleurs conseillé l’école pour cet aspect alors je n’ai pas hésité ! J’ai pu passer le concours spécifique à cette voie (FIA2) et suite à mon admission, j’ai été tout de suite guidé par une conseillère alternance, Mme Valérie Garcia, qui m’a aidé à refaire mon CV pour l’adapter au poste que je cherchais, m’a préparé aux entretiens et m’a envoyé de nombreuses offres d’entreprises. » explique Anthony. « C’est aussi grâce à la plateforme d’accès aux offres alternance mise en place par l’école que j’ai trouvé mon contrat chez Haribo ! Je remercie donc vraiment l’équipe alternance pour leur super travail d’accompagnement car je me suis vraiment senti soutenu dans ma recherche.»
Aujourd’hui, Anthony est en contrat de deux ans comme gestionnaire achats chez le roi du bonbon, qu’il a connu et tellement apprécié étant enfant – et adulte ! A son poste, il est en charge du périmètre « cartons » qui inclut autant les rangements pour le transport de marchandises que les présentoirs ou comptoirs de la marque en boutique. « Mon rôle est de m’occuper des demandes d’achats venant du service approvisionnement pour tout Haribo France. Je gère les quantités, les délais, et j’interviens dans la faisabilité technique notamment sur les prototypes et développement de produits. Je suis l’intermédiaire entre le fournisseur et le chef de produits. C’est une chance de pouvoir observer le fonctionnement d’une aussi grande entreprise et avoir son rôle à jouer !»
Des journées certes chargées en travail mais aussi en bonbons ! « Le rythme est assez soutenu, on n’a jamais le temps de s’ennuyer ! Au début, c’était même un peu dur de suivre le rythme mais j’ai dû m’adapter très vite ! Et les process des achats étant différents d’une entreprise à une autre, j’ai donc dû m’adapter aux spécificités de Haribo. Heureusement, l’ambiance est excellente et mon tuteur, M. Sebastien Gondon, est toujours très disponible pour moi ! J’apprends aussi énormément au quotidien dans des domaines qui m’étaient inconnus comme la logistique, les normes de transport, le sourcing, le juridique… car finalement, les achats c’est un secteur lié à beaucoup d’autres. En fait, ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais mais c’est une bonne surprise ! Et puis, l’autre petite surprise c’est d’avoir droit à 2 kilos de bonbons par mois (rires) mais pour tout vous dire, je les donne à mes amis car ils en mangent plus que moi ! »
Merci à Anthony pour ce témoignage et une chose est sûre, on reviendra vite prendre des nouvelles (et quelques bonbons) !
Marie, Gaël et Thomas sont étudiants en programme Master de MBS et alternants dans différents magasins Decathlon. Cette année, ils ont décidé de tenter leur chance au business game « Les Coéquipiers » lancé par notre Grand Partenaire ! Leur but ? Aider une association sportive, mais aussi promouvoir leur école, leurs magasins et leurs sports de prédilection (tous différents) en proposant un produit qui révolutionne le quotidien des sportifs : l’EASY WASH 100 ! Sur plus de 330 équipes participantes, ils font déjà partie des 20 équipes sélectionnées en interne. Dès aujourd’hui et jusqu’au 28 février, les votes sont ouverts pour soutenir leur projet, alors ils comptent sur vous !
« Nous formons une équipe de 4 avec Gauthier, alternant chez Décathlon lui aussi et étudiant dans une autre école. Donc notre force, c’est aussi notre diversité ! » commence Marie. « Déjà, nous travaillons tous dans des magasins Decathlon différents ! Et nous exerçons des sports différents : le basket pour Gaël, le football pour Thomas, les sports de glisse pour Gauthier et moi, c’est le crossfit ! Pour trouver une bonne idée d’innovation dans le sport, nous avons donc essayé de trouver un besoin que nous rencontrons tous dans nos activités respectives ».
Et ce qu’il en est ressorti peut paraître… assez étonnant ! « Finalement, nous avons mis le doigt sur un problème que peuvent rencontrer tous les sportifs après l’effort… la douche ! Plus précisément, le manque de gel douche », explique Marie. « Nous nous sommes rendus compte que nous avons tous déjà vécu ce moment de solitude lorsqu’après une séance de sport, on réalise que notre bouteille de gel douche est vide ou que nous l’avons oublié chez nous et que nos amis aussi ».
Leur idée, c’est donc « l’EASY WASH 100 », une poche intérieure au sac de sport qui se place directement sur les modèles « EASY BAG » de Decathlon. « La poche contient un récipient qui peut se charger avec n’importe quel gel douche et elle se détache facilement. Son système de ventouse permet de la fixer devant nous pendant la douche. Et l’astuce pour ne plus jamais oublier son gel douche, c’est que sans produit, la poche du sac ne se referme pas ! »
Le 17 janvier dernier, leur équipe baptisée Les Vitalos a été sélectionnée pour son projet parmi 330 candidatures au total, et elle est donc demi-finaliste ! « C’était une belle surprise d’apprendre ça ! Mais c’est vrai que nous avons beaucoup travaillé sur ce projet. On a commencé par une analyse concurrentielle afin de vérifier qu’un produit similaire n’existait pas déjà, puis nous avons réalisé une étude de marché et enfin un business model ! Nous sommes tous très fiers de cette première réussite. Maintenant, nous comptons sur la solidarité de tous les étudiants de MBS et leur réseau pour nous soutenir en votant pour notre projet dès aujourd’hui ! En plus, remporter ce business game nous permettrait de faire gagner 8000€ à la jeune association sportive française que nous avons décidé de soutenir : les War Eagles, qui veulent faire mieux connaître le football américain en France. On est donc « à fond la forme et l’innovation », non ? »
Alors pour aider Marie, Gaël, Thomas et Gauthier à accéder à la finale, votez pour leur projet en cliquant ici.
Encadrants du projet Mark Up pour la 4e année consécutive, les professeurs Paul Chiambaretto et Cédrine Joly ont présenté une nouvelle problématique à plus de 600 étudiants M1 du Programme Grande Ecole de MBS. Cette année, c’est notre grand partenaire Decathlon qui s’est prêté au « jeu » par l’intermédiaire de son magasin montpelliérain d’Odysseum. Pour l’occasion, M. Yann Philippe, directeur du magasin, et Mme Emilie Piperakis, directrice adjointe, étaient présents pour répondre aux questions des étudiants.
Après Orchestra, Dell et Eminence, c’était donc au tour de Decathlon, grand partenaire de Montpellier Business School, d’expérimenter le projet Mark Up et de recevoir les recommandations des étudiants français et internationaux actuellement en Master 1. Lancé en 2013, ce projet pédagogique de mise en situation a pour but de faire réfléchir dans le périmètre global de la fonction marketing BtoB ou BtoC, à partir d’un axe de réflexion réel.
« Cette année, ils ont eu deux jours et demi pour travailler et proposer un plan de communication efficace et créatif pour l’événement Vitalsport de Decathlon Odysseum à Montpellier », explique le professeur Cédrine Joly. « L’objectif ambitieux est d’atteindre les 35000 visiteurs sur un week-end qui a pour but d’initier à la pratique de nombreux sports. L’événement aura lieu en septembre et la direction du magasin commence justement à réfléchir maintenant au plan de communication ».
« L’objectif était de plancher en groupe sur une problématique réelle d’entreprise et appliquer les enseignements de marketing stratégique et opérationnel », poursuit le professeur Paul Chiambaretto. « L’idée de départ de Mark Up est de travailler avec une entreprise partenaire pour mobiliser les étudiants sur une problématique. Ils se retrouvent confrontés à un triple challenge. Tout d’abord au niveau du temps car ils n’ont que 2 jours et demi pour rendre une présentation d’une trentaine de pages. Ensuite, il y a la créativité car le but est de proposer des solutions innovantes. Enfin, il y a le challenge professionnel car leurs solutions doivent être réalistes et budgétées pour que l’entreprise puisse les mettre en application si elle le souhaite ».
Cette année, 62 groupes étaient donc en concurrence « comme s’ils étaient 62 agences conseil qui gagneraient un marché », ajoute Mme Cédrine Joly. « D’un point de vue pédagogique, Mark Up leur permet de travailler sur des objectifs précis que sont l’identification d’une problématique, les recommandations innovantes, le travail en groupe et la communication de ses solutions à l’oral et à l’écrit. Nous les coachons et nous leur donnons les outils et concepts de marketing au fur et à mesure qu’ils avancent dans leur projet. C’est l’exemple du “learning by doing” ou apprentissage par la pratique. En gros, comme ils sont confrontés à une problématique hyper concrète, ils ont une posture d’écoute attentive et se sentent fortement impliqués en appliquant les outils à un cas réel en temps réel ».
Durant ces deux jours et demi d’analyse et de réflexion, les Master 1 ont également pu compter sur la présence et les informations données par Gaël, étudiant M1 alternant chez Decathlon Odysseum qui a pour mission d’être le relai entreprise sur cet événement. Une fois les 10 meilleurs projets retenus, un showroom a été organisé sur le campus pour que chaque groupe puisse présenter son projet sur son stand. Alors félicitations aux groupes 9, 20 et 61 qui ont terminé sur les 3 premières marches du podium !
Avec plus de 1100 alternants Master et Bachelor, Montpellier Business School est la 1ère grande école de management en matière d’alternance, puissant levier d’égalité des chances et de diversité. Pour préparer au mieux les étudiants candidats à l’alternance à la rentrée prochaine, le service alternance de Montpellier Business School organise, à Paris et à Montpellier, 3 séminaires pour démarrer au mieux ses recherches.
Pour réussir l’intégration et le suivi des alternants, Montpellier Business School et son équipe de conseillers alternance vont notamment accueillir près de 350 étudiants durant 3 séminaires courant mars. « Ces séminaires permettent aux étudiants d’affiner leur projet professionnel, de se projeter sur la réalité du marché et de s’enrichir du parcours des autres et de leurs bonnes pratiques dans le cadre de la recherche d’une alternance », explique Mme Laurence Flinois, Responsable alternance. « Bien sûr, ces séminaires sont un complément aux rendez-vous en face à face avec les conseillers ».
« Cette année, nous attendons 350 participants entre Montpellier et Paris », poursuit Mme Aurélia Grino, conseillère alternance depuis 3 ans à MBS. « Nous allons à la rencontre de nos étudiants, certains sont en stage à Paris, d’autres en stage sur Montpellier ou en cours sur le campus. Ces séminaires marquent réellement le début de l’accompagnement dans le cadre de la recherche d’une alternance, nous comptons sur une grande participation de leur part ».
« Est-ce que mon projet de départ est réaliste ou non par rapport à l’alternance ? Voilà la question que doivent se poser les étudiants car à ce stade, nous ne serons pas encore dans la phase du recrutement mais dans celle de la construction du projet alternance », ajoute Mme Aurélia Grino. « Sur chaque séminaire, nous aurons notamment des échanges avec nos « ambassadeurs » étudiants M2 en alternance et jeunes diplômés répartis selon leur domaine d’activité : RH, finance, commerce, marketing/communication et manager grande distribution / achats logistiques. Le but est d’avoir de l’interaction et des échanges entre candidats et ambassadeurs ».
Outre ces rencontres, ces séminaires permettront aussi aux étudiants de participer à des workshops spécialisés. « Comment appréhender LinkedIn, cibler les opportunités, réussir son entretien de recrutement, valoriser un contrat d’alternance auprès d’une entreprise… Tous ces ateliers seront axés sur de la mise en pratique. Cette première approche permet aux étudiants de lancer officiellement la recherche avec des outils concrets et pour nous, les conseillers alternances, de nouer des premiers contacts et échanges avec eux ».
Sur les 3 séminaires, plusieurs consultants experts de notre grand partenaire Adecco seront présents pour recevoir les étudiants lors d’une simulation d’entretien de 30 minutes. « Attention, les places seront limitées sur inscription ! », termine Aurélia Grino.
Pour toute question ou si vous vous êtes déjà positionnés sur l’alternance pour la rentrée 2017-2018, contactez le service alternance : apprentissage@montpellier-bs.com
Après un bac ES, Nancy a fait le choix de l’international avec le programme Bachelor de MBS. Après deux années sur le campus et à tout juste 20 ans, c’est à l’autre bout du monde, en Australie, qu’elle est partie réaliser son année professionnalisante ! Actuellement Assistante Manager dans un complexe hôtelier réputé du groupe Accor, elle s’apprête pourtant déjà à faire un nouveau voyage, cette fois pour effectuer sa dernière année au sein de l’Université Partenaire ICESI de Cali, en Colombie où elle compte d’ailleurs rester pour son stage de fin d’études dans le secteur de l’hôtellerie et du tourisme.
« A la sortie du lycée, je ne savais pas exactement vers quelle carrière m’orienter. Mais je savais que je voulais inclure l’international dans mon choix d’études. J’ai donc choisi le programme Bachelor de MBS qui correspondait en tous points à ce que je cherchais : un cursus global, complet, avec différentes possibilités d’expatriation. Et grâce à la politique d’égalité des chances de l’école, j’ai obtenu une bourse d’excellence, ce qui a beaucoup influencé mon parcours ! »
Nancy est actuellement en stage à l’étranger pour son année professionnalisante, un rêve d’enfant qui se réalise… « A MBS, on m’a toujours poussée à donner le meilleur de moi-même, et à ne pas avoir peur de parler anglais même si je partais avec un niveau assez faible. Je remercie donc sincèrement Chris Butler et Pamela Goodman, mes professeurs, qui ont toujours mis en avant mes points forts et mes progrès plutôt que mes faiblesses ! Grâce à eux, je me suis sentie capable de partir à l’autre bout du monde, seule, dans un pays anglophone qui me faisait rêver depuis toujours ! » Actuellement Assistante Manager à Sydney dans un complexe hôtelier, elle gère une équipe de 35 personnes ! « Je participe à l’organisation générale de l’établissement. Je vérifie la bonne gestion de la structure, je m’occupe des feedback clients et des rapports de productivité des employés. Je fais aussi le point au quotidien avec eux sur les arrivées et les départ, et les priorités de la journée. C’est un gros challenge car j’ai réalisé mes précédents stages en France et je manageais 7 personnes au maximum. Là, c’est un grand saut en avant ! En plus le personnel de l’hôtel comprend 21 nationalités, ce qui oblige à s’adapter à tous types d’accents. C’est dur au début, mais finalement la multiculturalité nous donne confiance en nos propres capacités. Aujourd’hui j’ai un niveau quasiment courant en anglais et le vocabulaire spécifique de l’hôtellerie-restauration. »
L’hôtellerie est un métier d’exigence. Pourtant ses journées bien chargées n’ont pas empêché Nancy de réaliser le dossier de candidature indispensable pour être affectée en Université Partenaire Etrangère pour sa dernière année de Bachelor ! « Une fois qu’on a goûté à l’expérience internationale, on ne veut plus revenir ! (rires) J’ai candidaté pour partir en Colombie l’an prochain. Dans le dossier demandé, il fallait envisager son projet professionnel, parler de ses expériences à l’étranger, mais aussi réaliser une mini étude de marché de chaque pays qui nous intéressait et qui faisait partie de nos choix. Le moins que l’on puisse dire, c’est que MBS ne nous laisse pas partir dans le flou ! Dès le début, on prend donc la mesure de l’investissement que cette expérience représente. La demande d’échange universitaire doit être réfléchie et faire sens dans notre parcours. »
A l’issue du jury d’affectation, Nancy a obtenu son premier choix, l’ICESI à Cali (Colombie) ! « Je suis ravie ! Je vais pouvoir constater et analyser par moi-même les possibilités d’évolution du tourisme dans les pays émergents de l’Amérique du Sud et poursuivre dans ce secteur. L’université de Cali, très reconnue et bien classée, et qui permet d’organiser son propre emploi du temps, me laissera une certaine flexibilité dans l’organisation de mon temps, pour certes découvrir le pays mais aussi et surtout pour chercher mon prochain stage sur place, dans des établissements haut de gamme comme des Resorts. »
L’aventure internationale de Nancy n’est donc pas prête de s’arrêter, et c’est tout le mal qu’on peut lui souhaiter !
A 26 ans, Eleonore s’épanouit pleinement chez le célèbre horloger suisse Tissot. Une entreprise qu’elle a découverte à l’occasion d’un stage durant sa 3e année de Bachelor à MBS et qu’elle a intégrée à nouveau sitôt son diplôme obtenu. International Social Media Coordinator, elle nous explique en quoi consiste ce poste où le digital, les réseaux sociaux mais aussi les voyages sont son quotidien.
Depuis 2013, la vie d’Eleonore est réglée comme une montre suisse. Mais pas n’importe laquelle puisqu’elle travaille chez Tissot, leader mondial, en terme de volume, de l’industrie horlogère traditionnelle suisse et célèbre marque du Swatch Group.
« Entre septembre 2011 et août 2012, mon stage de 3e année de Bachelor s’était très bien passé et Tissot m’avait proposé un CDI. J’ai refusé pour terminer mes études à MBS et finalement, j’ai rejoint Tissot dès que j’ai eu mon diplôme quand ils m’ont proposé un poste d’assistante marketing. Je n’ai pas hésité longtemps car l’horlogerie m’intéressait déjà mais c’est devenu un vrai coup de cœur durant ce stage », se souvient Eleonore. « Dès le début j’ai été en charge des réseaux sociaux car à ce moment-là ce media ne faisait pas encore partie de la stratégie marketing basique. De ce fait, il y avait tout à faire. Maintenant, je supervise les 14 pages Facebook locales et je gère quotidiennement les comptes Twitter et Instagram. Au total, sur toutes les plateformes, nous comptons un peu plus de 2.2 millions de followers dans le monde ».
Responsable Social Media à temps plein depuis décembre dernier, Eleonore vit de l’intérieur la digitalisation de son entreprise. « Tout se digitalise et cela se remarque également au niveau des budgets publicitaires. L’avenir est dans la communication digitale. En plus, ce qui est particulièrement intéressant dans ce que je fais c’est que j’apprends à connaitre la communauté de fan Tissot et je sais à l’avance quelle publication va avoir du succès ou non. Nos fans aiment en priorité nos montres mais ils sont également intéressés par nos partenariats sportifs, j’essaye donc de trouver la meilleure manière de communiquer le tout sur nos différentes plateformes Social Media ».
Et c’est essentiellement grâce à ces partenariats qu’Eleonore a le privilège de pouvoir voyager partout dans le monde et de rencontrer des célébrités du monde sportif. « Ça n’arrête pas ! Nous avons plusieurs ambassadeurs sportifs dont joueur de basketball Tony Parker ou le triple Champion du monde de MotoGP Jorge Lorenzo et nous sommes Chronométreurs Officiels dans différents domaines sportifs notamment dans le cyclisme avec le Tour de France, le Basketball avec la NBA, CBA et FIBA, différents tournois de Rugby; RBS6 Nations, Top14, EPCR mais aussi de toutes les courses de MotoGP. C’est très prenant et j’ai le smartphone fixé à la main en permanence car il y a toujours quelque chose à poster, quelqu’un à féliciter, un lancement de produit à gérer ou un nouveau record en chronométrie à annoncer etc. Il faut accepter d’être à 200% dans sa tâche et finalement, c’est un peu comme un sport pour moi aussi », plaisante-t-elle.
« C’est très prenant mais il y a de très bons côtés car je travaille dans un secteur qui me passionne avec un fort aspect international. Pour moi, le but à moyen terme est aussi d’accompagner un peu plus les shootings photo pour nos réseaux sociaux », conclut notre diplômée Bachelor 2013.
Merci à Eleonore pour ce témoignage et pour découvrir le fruit de son travail, rendez-vous sur les réseaux sociaux de la marque Tissot !
Ce sont eux qui en parlent le mieux.
Entretien avec Gérard Peccoux, Président de Callimedia, une agence digitale spécialisée dans les solutions de formation en ligne (applications mobiles, learning games, serious games) qui est experte dans le secteur de la santé. Callimedia a reçu le grand trophée de l’Application Mobile Santé de l’année 2014 décerné par DMD Santé, puis le prix de la Santé Mobile 2015 dans la catégorie SEP et maladies neurologies également remis par DMD Santé. La société emploie 37 salariés et réalise un CA de 3,5 M€.
Sur Twitter, votre compte personnel est suivi par 5 679 followers. Vous figurez, en outre, dans le Top 20 des principaux influenceurs dans le domaine de l’e-santé, place attribuée par la revue mensuelle Pharmaceutiques. Quant aux posts que vous publiez sur LinkedIn, ils sont suivis par 2390 personnes. Alors, question : votre entreprise tire-t-elle un bénéfice de votre e-réputation ?
Sans aucun doute. Car mon nom est attaché à Callimedia. Or, quand un dirigeant est classé parmi les principaux référents du secteur d’activité où sa société opère, cette expertise rejaillit sur l’entreprise, en accréditant son professionnalisme. Cet apport de notoriété est un facilitateur d’affaires. Exemple : en me rencontrant pour discuter business, certains prospects me disent qu’ils sont contents de « me voir en vrai ». Car ils suivent mes tweets ou ont lu quelques-uns de mes posts sur LinkedIn. Cette e-réputation brise la glace. On bénéficie d’un accueil plus chaleureux. Avec le recul, je peux dire que Twitter et LinkedIn apportent effectivement des clients à ma société, en plus d’un rayonnement.
Communiquez-vous de la même manière sur Twitter et sur LinkedIn ou avez-vous établi une stratégie de communication distincte pour chacun de ces deux réseaux sociaux ?
J’aborde l’un et l’autre de manière différente, tout en restant sur la thématique de la santé. Sur les réseaux sociaux, il est indispensable d’être identifié, d’être attaché à un secteur d’activité et, donc, de ne pas partir dans tous les sens. Sur Twitter, je n’interviens du coup que sur l’e-santé, sur LinkedIn je traite l’e-santé et le e-learning. Cette différenciation s’est faite avec le temps, en expérimentant. Pour tout dire, je suis inscrit sur Twitter quasiment depuis le début et, à l’époque, personne ne pouvait savoir ce que deviendrait ce réseau social. Voilà aussi pourquoi le compte que j’y ai créé est à mon nom. Autre raison évidente : Callimedia n’est venue que bien plus tard car elle est née en 2010 de la fusion de deux entreprises, Calliscope et Geckomedia. On ne rebaptise pas le nom d’un compte quand il a acquis une notoriété. C’est trop tard.
Quelle différence faites-vous entre Twitter et LinkedIn ?
Twitter, c’est de l’actualité, LinkedIn c’est de l’expertise. Sur le premier, je m’astreins à ne tweeter que des informations vérifiées, validées. Pour cela, j’ai créé des alertes sur Les Échos et Google. Avec le temps, j’ai fini par repérer les sites, les titres et les blogs les plus sérieux et les plus suivis dans mon secteur. J’ai beaucoup observé et je me suis attaché à travailler comme eux. Je suis également abonné à des e-newsletters, des journaux économiques, des revues papier, dont je ne lis principalement que les versions électroniques. Je m’impose également une autre règle : celle de ne jamais m’approprier des informations tweetées par un bloggeur. Celles-là, par respect du travail de l’autre, je ne fais que les retweeter. Enfin, tout cet investissement alimente en partie les posts que j’écris sur LinkedIn, sauf que sur ce réseau-là, je choisis des angles que j’approfondis. LinkedIn est le lieu de l’analyse et de l’expertise.
Vous ne parlez jamais de Facebook. Pourquoi ?
Il y a dix ans, Facebook était uniquement réservé à la sphère privée. Depuis, il s’est ouvert aux entreprises. Du coup, les deux s’y trouvent mêlés, enchevêtrés. C’est compliqué. Facebook est donc, à mes yeux, une sorte d’entre-deux que j’ai du mal à intégrer dans ma vie professionnelle.
Combien d’heures consacrez-vous chaque jour à poster sur Twitter et LinkedIn ?
Je ne compte pas pour une raison simple. Car le temps que je passe sur Twitter et LinkedIn relève de la veille que tout chef d’entreprise se doit de faire pour rester connecter aux évolutions de son secteur d’activité. Si les réseaux sociaux sont très complémentaires des médias traditionnels, ils amènent toutefois un sacré plus : la veille que nous pouvons y faire peut aussi se transformer en notoriété. Pour l’entreprise, c’est tout bénéfice.
Formatrice à Montpellier Business School, conférencière et consultante spécialisée dans la transformation numérique et dans l’usage professionnel des réseaux.
Ca consiste en quoi d’être sur les médias sociaux ?
C’est à la fois de développer des relations d’empathie avec des publics de consommateurs et de prescripteurs, pour mieux connaître son marché. C’est également de prendre le temps de lire et d’analyser les avis que les consommateurs émettent sur l’entreprise et ses produits, dans une logique d’amélioration de ses services.
Quel intérêt présentent-ils pour une entreprise ?
Leur principal intérêt est de pouvoir y développer un réseau d’affaires. Les consommateurs, ne l’oublions pas, ne veulent plus acheter sans avoir une connaissance approfondie d’un produit. Ils recherchent des avis, des recommandations… Le sujet, du coup, est de savoir comment l’entreprise prend sa place dans cette nouvelle relation avec les clients. Avant, ils se rendaient directement dans le magasin ; maintenant, ils demandent de l’information à d’autres consommateurs. Pour preuve, selon une récente étude, 71 % d’entre eux peuvent être influencés par les avis trouvés sur les réseaux sociaux. Les comportements ont beaucoup évolué. Les gens n’ont plus confiance dans la publicité, mais ils attendent de l’entreprise qu’elle ait une expertise sur son marché. Ils sont friands d’informations au travers de blogs, d’avis d’experts, de chroniques. En parallèle, l’entreprise est obligée de s’intéresser à sa réputation, de voir ce qu’il peut être dit sur elle.
Justement, puisqu’on en parle, les entreprises peuvent-elles maîtriser leur réputation sur les réseaux sociaux ?
Non, elles ne sont pas en mesure de la maîtriser. Mais elles peuvent, à tout le moins, la dynamiser en obtenant que des consommateurs la recommandent. Aujourd’hui, la demande de transparence est forte et une méfiance à priori s’est installée. Dans ce contexte, l’entreprise n’a pas d’autre choix que d’obtenir l’adhésion de consommateurs leaders d’opinion qui porteront les messages avec sincérité.
C’est quoi un consommateur leader d’opinion ?
Un consommateur leader d’opinion n’est pas forcément un bloggeur régulier, mais il peut être parfois un simple internaute, dont la parole va trouver à un instant donné un écho sur un sujet, parce que son avis sera jugé pertinent et créera le buzz.
Comment peut-on mesurer les retombées d’une présence sur les réseaux sociaux ?
Si l’on prend l’exemple de Twitter, ce ne sera sûrement pas le nombre de reprises, de retweets, de l’information qu’on aura envoyée ! Plus sérieusement, tout dépend de ce qu’une entreprise attend de sa présence sur les réseaux sociaux, autrement dit de la stratégie qu’elle aura mise en place avant d’y aller. Il est donc difficile de faire une réponse générique : pour certains, il s’agira d’enrayer une campagne de bad buzz, de dénigrement. C’est du court terme. Pour d’autres, il s’agira d’accroître leurs parts de marché, en prenant la parole, en rassemblant une communauté autour de leur marque. Là, c’est du long terme. Mais, à chaque fois, l’entreprise devra mettre en place des indicateurs adaptés à la stratégie qui l’a conduite à recourir aux médias sociaux. Et, dans tous les cas, l’aide de professionnels avisés est bien souvent nécessaire. Enfin, une certitude : le premier qui installe sa réputation sur les médias sociaux gagne en avantages concurrentiels.

« Guichet unique » de l’entrepreneuriat, opérationnel depuis maintenant 2 ans et demi dans une volonté de regrouper, structurer et dynamiser les actions entrepreneuriales, le Centre Montpellier Business School Entreprendre lance la deuxième campagne d’inscriptions à l’incubateur MBS Entrepreneur J, ouvert à tous les étudiants et participants MBA de l’école. Pour cette année 2016-2017, plus de 80 projets y sont déjà incubés.
Ce dispositif permet aux porteurs de projet d’être accompagnés, afin de préparer au mieux un projet de création ou une reprise d’entreprise en proposant un support sur mesure et individuel où l’étudiant est coaché par un entrepreneur, à l’école ou à distance. « Nous accueillons tous les porteurs de projet, tous cursus confondus, et à n’importe quel stade d’avancement », précise M. Pierre-Alain Rogel, Directeur du Centre MBS Entreprendre. « Cela permet d’aiguiller au plus vite et de façon très agile les étudiants mais aussi les participants MBA, en leur offrant un coaching à la carte. Un étudiant qui souhaite entreprendre passera par plusieurs étapes : une rencontre avec l’équipe de MBS Entreprendre permet tout d’abord de déceler et recenser les besoins de l’étudiant, pour ensuite l’orienter au mieux vers le dispositif et le coach les plus adéquats à son projet. Nous essayons de faire « matcher » au maximum un projet à un coach (parmi les 13 coachs de l’incubateur) qui pourra avoir une véritable valeur ajoutée pour l’étudiant ! Du mentoring en somme ».
« Devenir mentor plus que coach est un réel partage d’expériences », souligne Mme Maryam Bini, cofondatrice de Soledge SAS, diplômée MBA 2008 et coach dans l’incubateur. « Je suis très fière et heureuse d’en faire partie. Pouvoir transmettre et conseiller les futurs entrepreneurs est une richesse. En tant que diplômée du MBA et créatrice d’entreprise, j’aurais adoré bénéficier, durant ma scolarité, du coaching de l’incubateur MBS Entrepreneur J afin de partager l’expérience de mes pairs. Un seul mot, profitez-en, profitez du réseau et de l’expérience des coachs, tant l’échange est enrichissant ».
Hormis ce coaching, l’incubateur propose des workshops, des formations et des rencontres ponctuelles entre étudiants-entrepreneurs et professionnels sur des thèmes spécifiques à la création d’entreprise. « Les workshops organisés par le Centre MBS Entreprendre sont l’occasion de découvrir les étudiants autrement, de parler des projets qui les animent, de les amener à grandir et mûrir leur idée et leur projet tant sur le plan personnel que professionnel », complète Mme Marie Gomez Breysse, professeur chercheur affilié et animatrice d’un workshop. « On travaille en petit groupe de façon quasi personnalisée après un temps de réflexion collectif sur « comment passer d’une idée de création à un projet d’entreprise ». Il y a une ambiance porteuse de créativité, de partage et de questionnement qui plaît aux étudiants qui viennent échanger ».
Parmi les importantes évolutions concrétisées cette année en raison de son fort attrait et de son important développement (plus de 130 projets ont été incubés l’an dernier), l’incubateur s’est doté d’un pool d’experts afin que des réponses claires soient apportées aux demandes très spécifiques. « Un étudiant qui souhaite une information sur la propriété intellectuelle pourra contacter via l’incubateur une avocate spécialiste de la question. D’autres experts traitent de la levée de fonds, des baux commerciaux, du pitch, du droit des affaires, de la comptabilité, de l’internationalisation, du droit immobilier ou encore de l’accompagnement à l’échec entrepreneurial via notre partenaire, l’association 60000 rebonds. Ce pool compte actuellement 13 experts », précise Pierre-Alain Rogel.
Pour poursuivre son plan de développement et proposer davantage de services aux porteurs de projet, le Centre MBS Entreprendre prévoit déjà la création d’une pépinière pour participer à l’investissement dans les projets de création, d’un espace collaboratif en ligne et, à plus long terme, l’ouverture d’un espace de travail dédié de type « Fab Lab ».
Giacomo a intégré le programme Master de MBS en septembre dernier après avoir réussi le concours Passerelle 2. Après un BTS Négociation et Relation Client obtenu au CFA de la CCI de Saint-Denis de La Réunion et une licence professionnelle activités et techniques de communication à l’Université de La Réunion, le jeune homme de 26 ans a souhaité poursuivre sur la voie de l’alternance à Montpellier Business School et a décroché un contrat de 2 ans chez CodinGame, une start-up montpelliéraine. De quoi vivre un important changement de vie après 12 années passées à 9500 km de la métropole !
« Pour moi, l’alternance était la clé pour suivre des études supérieures », commence Giacomo. « Non seulement je mets rapidement en pratique ce que j’apprends en cours mais les cours me permettent aussi de consolider ce que je découvre en entreprise. C’est hyper complémentaire et une vraie force ! Je pense aussi que ça me permet de grandir et de mûrir plus vite. Et puis il y a bien sûr l’aspect financier. Sans ce levier d’égalité des chances fort, je n’aurai sûrement pas pu reprendre mes études à MBS ».
Pour Giacomo, l’alternance n’est toutefois pas une nouveauté. « Durant mon BTS à La Réunion, j’ai passé un an en alternance dans une société de promotion immobilière, Oceanis. Puis je suis resté dans l’immobilier en rejoignant une agence Guy Hocquet pour ma 2e année. Enfin, durant mon année de licence, j’ai poursuivi l’alternance en étant chef de projet junior dans l’agence de publicité Young & Rubicam. Cette agence m’a ensuite embauché en CDI et j’y suis resté jusqu’au 31 décembre 2015. J’ai finalement démissionné pour venir en métropole et passer le concours Passerelle car je voulais expressément rejoindre Montpellier Business School. D’ailleurs, j’aurais aussi pu passer le concours Formation Initiale Alternée 2 (FIA2) car mon profil s’y prêtait ».
« Une fois accepté à MBS, ce fût un énorme soulagement ! » poursuit Giacomo. « Puis, pour l’alternance, je voulais idéalement intégrer une start-up. J’ai rencontré les responsables de CodinGame, le courant est bien passé et j’ai signé un contrat de 2 ans ! Cette start-up a pour but de permettre aux développeurs d’améliorer leurs compétences à travers des jeux de programmation. Ces jeux leur permettent aussi d’échanger avec les meilleurs programmeurs du monde et de se faire remarquer pour être embauché uniquement en faisant preuve de compétence. Ma mission est de commercialiser une nouvelle offre et c’est quelque chose de vraiment prenant et passionnant ».
Déjà bien occupé mais toujours plein de projets, Giacomo se verrait bien lancer à terme sa propre start-up. « J’ai un projet en tête depuis mes années de BTS ! », avoue-t-il. « En gros, l’idée serait de proposer un outil en ligne pour guider les jeunes dans leurs démarches administratives grâce à un parcours personnalisé. Voulant être transparent, j’ai parlé de ce projet avec les responsables de CodinGame durant mon entretien d’embauche et ils m’ont dit que c’était un plus pour moi car je suis dans la même démarche qu’eux en voulant créer ma start-up. Toujours dans cette optique, j’ai aussi rejoint l’incubateur Entrepreneur J de Montpellier Business School où j’ai M. Grégory Cladera, fondateur de RG Systemes, comme coach. Je le remercie d’ailleurs pour tous les conseils qu’il me donne ».
Merci Giacomo pour ce témoignage ! Nous ne manquerons pas de suivre la suite de ses aventures.