« Si je m'éclate aujourd'hui en tournée avec mon one-woman-show qui cartonne, c'est aussi grâce à mon diplôme de MBS» le témoignage d’Isabelle Goudé Lavarde diplômée 1991 !

Il y a un temps pour tout, surtout des liens qui perdurent, des engagements et des synchronicités qui ne trompent pas. A 48 ans, Isabelle Goudé Lavarde, maman de 4 enfants, diplômée 1991, ayant fait carrière successivement dans les ressources humaines et les métiers du conseil déploie aujourd’hui toute sa créativité dans sa 4ème vie professionnelle avec un spectacle ludique et pédagogique sur tout ce que sa vie de cadre dirigeant, de maman, de femme lui a apportée, avec humour et bienveillance. Une vision décapante et tellement vraie sur l’art du bien vivre ensemble qui remet quelques pendules à l’heure.
Isabelle Goudé Lavarde n’a vraiment pas changé ! Pétillante, dynamique, avec cette autorité naturelle et cette vocation humaniste chevillée au corps, ce petit bout de femme est bien représentatif de la génération de femmes (certes X) qui, dans les 90 se sont lancées dans les études de commerce. « Déjà à l’époque, nous avions une vraie motivation à changer le monde ! On ne citera pas de noms mais chacune se reconnaîtra… et notamment Laurence Maire ! On a vécu trois années formidables à l’école puis on s’est lancé dans la vie active avec une boite à outils complète dans un contexte où nous étions en employabilité maximum. Pourtant, à nous les filles, on ne nous a jamais dit tout ce qui nous attendait en termes de gestion de carrière, de triple vie, de sacrifices, de joies, de défis à relever en tant que femme, tant dans la vie professionnelle, que dans la vie personnelle ou sociale ! Je n’ai pas toujours trouvé le mode d’emploi pour la bonne raison que la réalité de la vie ne s’enseigne pas plus aujourd’hui qu’hier dans les écoles, malgré tous les débats sur l’égalité professionnelle, la mixité ou encore le bien-être au travail ! Je témoigne de mes prises de conscience successives dans mon histoire et je les mets en scène avec LA règle n°1 !»
« Rendez-moi la vie plus belle », le 1er one-woman-show à vocation pédagogique, lancé en 2015 prend une ampleur à laquelle Isabelle ne s’attendait vraiment pas, avec déjà 4 000 spectateurs, 40 dates en tournée et 23 autres en cours de signature. Des formats allant de 55 minutes à 1h30 pour apprendre en s’amusant avec LA règle n°1, séduisent aussi les entreprises avec des versions sur mesure. Elles sont fans de découvrir qu’Isabelle, inspirée par la Communication Non Violente, compare avec à-propos les bases du management d’équipe avec l’éducation positive des enfants ! Une vraie leçon de positionnement personnel dans une vie globale à destination des femmes et des hommes.
« Ma 4ème vie professionnelle démarre sur les chapeaux de roues ! Mais elle s’inscrit dans le prolongement de tout ce que j’ai fait avant ! Seule la forme diffère. Le déclic a été la rencontre avec une metteur en scène de talent, Emilia Santucci conjuguée avec le souhait de partager à partir d’un format innovant et surtout l’envie de faire pleinement confiance à mon élan de vie puis d’oser vraiment! Dans les débats qui suivent le spectacle, je vois dans les questions qui me sont posées que mes choix professionnels audacieux interpellent mon public. Mais le plus frappant et le plus émouvant pour moi a été l’accueil des professionnels et de toutes celles et ceux qui m’ont tendu la main au moment où j’en avais le plus besoin. Je suis très reconnaissante notamment aux 130 coproducteurs qui se sont mobilisés pour permettre au crowdfunding du spectacle d’atteindre 103% de son objectif. Parce que loin de la lumière des projecteurs, il y a aussi une équipe de 12 personnes à faire tourner, des banquiers frileux et des périodes de doute en phase de lancement. Mille mercis à ceux qui m’ont encouragée et soutenue pour que ce projet voit le jour.»
Alors mesdemoiselles et messieurs, si vous avez envie de passer un bon moment, de revoir les bases de l’art de vivre ensemble et de rire beaucoup, retrouvez Isabelle sur l’une des dates de sa tournée en France et en Suisse ou dans la belle salle Parisienne du théâtre des Feux de la Rampe, le dimanche 14 mai à 14h. A vous les entreprises et les écoles, contactez là ! Pour ce qui nous concerne, elle jouera bientôt à MBS… et qui sait… sur scène, un jour prochain peut-être, un duo de diplômées.
Toutes les dates et des vidéos sur www.rendezmoilavieplusbelle.com
Après être venu donner une conférence à nos étudiants sur le thème « pouvoir et leadership » au mois de mars, Montpellier Business School a de nouveau accueilli M. Martin Meissonnier – journaliste, auteur, réalisateur, producteur et compositeur français – dans le cadre de la Semaine de La Responsabilité Globale pour la projection de son dernier film, tout juste achevé, qui traite de l’égalité professionnelle femme-homme et de son lien avec la performance des entreprises. Une diffusion réservée aux Master 2 alternants et en avant-première, suivie d’une séance de questions-réponses.
C’est en réalisant son premier documentaire sur le bonheur au travail que Martin Meissonnier s’est rendu compte du lien étroit qui existait entre bonheur et égalité professionnelle et a décidé d’en faire un second film. « Le bonheur est une question d’équilibre, et donc il dépend notamment de l’égalité entre salariés hommes et femmes dans l’entreprise, que ce soit en termes de salaire ou de traitement », explique-t-il.
Au travers de différents portraits de femmes, Martin Meissonnier parvient alors à apporter un éclairage sur les bénéfices de l’égalité femme-homme et sur l’état actuel des choses. « Il y a toujours, dans notre société, cette notion de « sexe faible », en 2017 ! Les a priori ont la vie dure. En 50 ans, malheureusement peu de choses ont changé. Que ce soit l’idée persistante qu’un diplôme de femme vaut moins qu’un diplôme d’homme, ou que la femme sera moins apte à occuper un poste à responsabilités à cause de la maternité… Les clichés perdurent et les médias contribuent au maintien d’images erronées de la femme. Les conséquences seront alors le harcèlement sexuel ou bien le sexisme au travail, mais aussi l’autocensure des femmes ! Pourtant, elles ont beaucoup à apporter. La performance d’une entreprise dépend de la mixité. La preuve en est que les entreprises qui ont des femmes dans leur direction affichent une meilleure croissance ! Il est donc dommage de constater qu’aujourd’hui, encore trop peu d’entre elles ont conscience de cela et se privent alors de talents. La culture d’entreprise doit évoluer et ce film montre pourquoi ».
Un documentaire passionnant qui engendrera de nombreuses réactions de la part des étudiants présents, notamment sur la question de savoir comment contribuer, à son niveau, à cette égalité professionnelle. Ce à quoi M. Meissonnier répondra que chacun, s’il en a la volonté, peut trouver des moyens d’agir, de participer à l’évolution de la représentation de la femme en milieu professionnel. « Et il y est important d’y contribuer car tout le monde est gagnant dans cette prise de conscience : les femmes, les hommes qui développent leur potentiel à leurs côtés, comme l’entreprise elle-même qui accroit sa performance. Mais c’est aussi toute une société qui doit évoluer du même temps », ajoute-t-il.
Un grand merci à M. Martin Meissonnier pour sa présence et pour nous avoir réservé la primeur de ce film qui aborde les valeurs de diversité et de non-discrimination professionnelle que partage Montpellier Business School !
A 22 ans, Abby-Gaël a suivi un DUT puis une licence en économie et gestion avant de choisir le programme Grande Ecole de MBS en passant par le concours spécifique « Formation Initiale Alternée 2ème année ». Actuellement apprentie Business Development & Marketing au sein du groupe SIEMENS France, elle revient sur son parcours.
« J’ai fait le choix après mon bac de m’axer sur des formations très liées à la pratique. Le purement théorique ne m’intéressait pas. Après mon DUT, j’ai donc fait une licence en alternance comme assistance commerciale au sein de l’entreprise L’Oréal, qui est d’ailleurs un grand partenaire de MBS. C’était peut-être un signe ! » commente Abby-Gaël.
« Ensuite, pour accéder aux métiers qui m’intéressaient, dans le commercial et le marketing, le meilleur choix pour moi était de passer par une école de commerce, car c’est souvent le profil recherché par les entreprises. C’est également un moyen de côtoyer différents représentants de grandes entreprises au travers d’évènements organisés sur le campus et d’interventions ponctuelles dans les cours. Pour moi, MBS était l’école qui proposait le meilleur programme et le meilleur rythme d’alternance. Je connais aussi plusieurs anciens étudiants qui aujourd’hui sont sur des postes que je vise à la fin de mes études, donc ça a conforté mon choix ! »
Grâce à des camarades de classe, Abby-Gaël prend connaissance du concours de MBS réservé aux titulaires d’un Bac+3 ou d’un Bac+4 avec une année au moins validée par la voie de l’alternance, et qui lui permet donc de ne pas se retrouver en concurrence avec les candidats du concours Passerelle. « Pouvoir être admise par un concours qui a été créé spécifiquement pour notre profil, c’est vraiment une belle opportunité ! Les problématiques que rencontrent les alternants, comme le manque de temps, sont pris en compte et donc les épreuves sont adaptées. Aujourd’hui je suis très fière de mon parcours d’alternante et de pouvoir représenter MBS, seule école à proposer une telle valorisation du parcours alternance ! »
En rejoignant SIEMENS pour 2 ans, labellisée Top Employers France 2017 pour la 9e année consécutive, Abby-Gaël choisit alors un tout autre domaine d’activité que précédemment, passant des produits cosmétiques aux hautes technologies ! « Comme le prône MBS, il faut tendre vers la diversité ! Moi, j’ai voulu faire cela via mes expériences professionnelles. Après L’Oréal, je voulais rester dans un grand groupe mais varier le secteur. Je pense que pour évoluer dans le domaine du commerce, il faut développer son potentiel « caméléon » ! Chez SIEMENS, je suis sur des missions marketing plutôt que du commercial, ce qui me permet de pouvoir désormais saisir les enjeux de ces deux aspects du commerce » explique-t-elle.
En tant que Business Development & Marketing, Abby-Gaël est chargée d’appuyer les chefs de produits et les « sales specialists » ainsi que son manager sur la progression de l’activité au travers d’analyses, d’actions marketing, de gestion de projet et lancements de produits. « C’est un environnement très stimulant et en plus de compétences en business development, je m’enrichis aussi de compétences plus techniques et de connaissances spécifiques à ce secteur qui pourraient être une vraie valeur ajoutée lors d’un recrutement. »
« Je profite d’ailleurs de ce témoignage pour remercier les différents managers qui m’ont fait confiance jusqu’ici et particulièrement M. Patrick Brassier, mon manager actuel dont je suis très reconnaissance de l’aide et de l’écoute, mais aussi de la pédagogie dont il fait preuve durant mon alternance ! »
Enseignant-chercheur à Montpellier Business School, le Dr Anis Khedhaouria est spécialisé dans le management de la créativité et de l’innovation entrepreneuriale. C’est donc pour approfondir cette thématique dans le cadre de ses recherches qu’il s’est récemment rendu au Trinity College Dublin pour un visiting riche en enseignements.
« Le but de ces visiting est de renforcer les liens de collaboration en matière de recherche avec d’autres collègues dans d’autres universités à l’international », commence le Dr Anis Khedhaouria. « L’idée est de renforcer les liens de recherche à l’international et plus largement d’accroître le rayonnement à l’étranger de notre école. En effet, c’est dans le cadre d’un travail de recherche en collaboration avec le professeur Roy Thurik et son équipe en Irlande que je me suis rendu à Trinity College Dublin (TCD) pour renforcer nos travaux de recherche avec notamment le professeur Andrew Burke, directeur de Trinity Business School ».
Un visiting qui a notamment permis d’initier un projet de recherche et de rencontrer d’autres enseignants chercheurs intéressés par la thématique de l’innovation entrepreneuriale. « Il est encore un peu tôt pour donner plus de détails mais nous travaillons sur ce projet en collaboration avec le professeur Andrew Burke et son équipe à Trinity College Dublin. Au final, le but est de traduire ce projet par des publications scientifiques dans des revues internationales classées. C’est un projet en équipe, nous sommes plusieurs personnes impliquées et c’est très stimulant de travailler avec eux. Maintenant, je dois attendre d’avoir l’accès à la base de données Irlandaise (TILDA The Irish Longitudinal Study on Ageing) pour l’analyser. TILDA collecte une fois tous les deux ans des informations sur tous les aspects liés à la santé physique et mentale ainsi que les conditions économiques et sociales des personnes âgées plus de 50 ans. L’idée est de pouvoir comprendre leurs comportements et leur valeur ajoutée dans le processus d’innovation entrepreneuriale. Il va donc falloir commencer par analyser cette base de données pour voir s’il y a des résultats intéressants qui pourraient faire l’objet de publications ».
« A Dublin, j’ai également pu assister à des réunions et des présentations de cours, c’est comme un « benchmarking » des meilleures pratiques d’enseignants-chercheurs », poursuit le Dr Anis Khedhaouria. « Par exemple, j’ai pu assister à un cours sur « business model innovation » dans la thématique du digital commerce et j’ai remarqué que nous avons les mêmes pratiques et la même vision des choses. Cela m’a aussi permis de m’approprier certains concepts que j’aimerais développer et aborder dans le cadre de mes cours de l’année prochaine à MBS ».
« En outre, et encore plus concrètement, mon visiting était également l’occasion de présenter deux de mes papiers devant des chercheurs de Trinity College Dublin, ce qui m’a permis d’améliorer le contenu et de les publier récemment dans deux belles revues internationales classées CNRS et FNEGE : « Technological Forecasting and Social Change » et « International Journal of Project Management », conclut le Dr Anis Khedhaouria.
Contact : a.khedhaouria@montpellier-bs.com

Le monde est petit mais les réseaux sont grands ! Stagiaire depuis un mois chez BM&A, cabinet d’audit et de conseil à Paris, Guillaume Portalier a comme tuteur… Ali Bensouda, diplômé 2010 ! Actuellement en année de césure professionnalisante, Guillaume apprend déjà beaucoup dans ce cabinet reconnu mais à taille humaine et au contact de ce diplômé de MBS devenu Manager au sein de la ligne de services performance management chez BM&A.
Il y a quelques mois, c’est en lisant un portrait d’Ali Bensouda que nous avions publié, que Guillaume a eu l’idée de le contacter avec une petite idée derrière la tête… « J’avais trouvé son témoignage très intéressant et il donnait envie de rejoindre ce cabinet d’audit et de conseil », explique l’étudiant de 23 ans. « Pour faire suite à un premier stage de 6 mois chez BNP Paribas Cardif (branche assurances de BNP Paribas), je souhaitais avoir une expérience dans le domaine du conseil et c’est là que j’ai repensé à l’article. Je lui ai envoyé un email et il m’a rappelé dans la journée. Nous avons rapidement convenu d’un rendez-vous pour un entretien. Nous nous sommes bien entendus et ma candidature tombait plutôt bien puisqu’une mission de conseil allait commencer pour HSBC et Ali souhaitait un peu de renfort ».
« Pour l’anecdote, Ali et moi avons des cursus un peu similaires avec le même BTS Commerce International puis une intégration à Montpellier Business School via le concours Passerelle et nous avons tous les deux fait un stage chez BNP Paribas », ajoute Guillaume avant de poursuivre sur ses premières impressions en tant que stagiaire chez BM&A. « L’intégration a été rapide, facile et avec Ali, nous avons tout de suite attaqué notre mission de conseil chez le client, HSBC. C’était donc une entrée dans le vif du sujet pour moi ! La mission dure trois mois et petit à petit je découvre aussi le cabinet BM&A situé dans Paris. J’y suis directement en contact avec les associés qui se montrent très disponibles. La structure est à taille humaine (100 collaborateurs dont 19 associés) et c’est justement un aspect qui m’intéressait car c’est suffisamment grand pour avoir des missions intéressantes mais pas trop grand non plus. Bref, c’est le juste milieu ! »
« Depuis un mois, j’apprends vite et beaucoup en terme de connaissances et de compétences », poursuit Guillaume. « Je suis de plus en plus à l’aise avec les données que nous traitons et les outils utilisés. Une chose que j’apprécie particulièrement dans ce stage, c’est que j’arrive assez facilement à visualiser ma place et qui doit faire quoi et pourquoi. Du coup, je suis très motivé dans mon travail car j’ai un vrai sentiment d’utilité. Pour moi, c’est intense et enrichissant ! Pendant mon stage, j’aurai aussi l’occasion de passer du temps avec l’équipe évaluation financière pour découvrir, apprendre et monter en compétences sur ces aspects-là. Quand je vois tout ce que j’ai fait en un mois, si je reste sur le même rythme j’aurai vraiment beaucoup de choses à raconter à la fin. Mais c’est à cela que les stages servent et je conseille vivement à mes camarades de postuler chez BM&A ».
Le cabinet recherchant actuellement des stagiaires au sein du pôle Support opérationnel, vous pouvez postuler par mail auprès de M. Stéphane Alix sous la référence MBS.
Pour en savoir plus : www.bma-paris.com
Ils étaient 10 équipes au début, et à la fin il n’en restait plus qu’une… ! Le « World Koh Lanta », c’est l’un des évènements qu’organise depuis l’an dernier l’association étudiante World Connexion dédiée au partage entre étudiants étrangers et français de MBS. Un projet qui a remporté le challenge Nescafé en février et qui s’est concrétisé, cette année, sur 3 jours et 2 nuits du 31 mars au 2 avril à Lloret de Mar en Espagne, avec au programme une compétition entre 10 équipes de 10 personnes sur de nombreuses activités sportives et autres défis.
Partage, solidarité, convivialité mais aussi sport étaient au rendez-vous pour les 122 participants au « World Koh Lanta saison 2 » qui sont venus se prêter aux activités phares du jeu d’aventure version MBS en commençant par l’étape de la « dégustation », avant de passer à l’action avec des courses nautiques, des parcours du combattant, des courses costumées et d’autres activités sur la plage, en finissant par la fameuse épreuve des poteaux.
« L’an dernier, cet évènement avait déjà attiré une centaine d’étudiants sur une après-midi. Compte tenu de son succès, nous avons donc repris le concept et cette fois, proposé un week-end entier avec transports, logement à l’hôtel et repas compris, en Espagne. » explique Karim, président de l’association World Co. « Dès le trajet aller en bus, nous avons mis en place des petits jeux pour mettre de la bonne humeur. Une fois sur place, nous avons formé les équipes, en mettant un point d’honneur à la diversité en mixant étudiants internationaux, étudiants des programmes Bachelor et Master. Nous leur avons attribué une couleur et leur avons demandé d’imaginer un nom, un drapeau, un cri de guerre et une chorégraphie pour les représenter. Et nous avons même apporté un Totem comme récompense aux épreuves ! »
Karol, étudiante dominicaine en Master 1 francophone était l’une des premières inscrites et elle est revenue enchantée de cette expérience. « J’ai déjà participé à plusieurs sorties et activités avec l’association World Co, et chaque fois je fais de nouvelles rencontres ! Alors je n’ai pas hésité à participer au World Koh Lanta. J’étais dans l’équipe bleu marine, qui malheureusement s’est arrêtée aux portes de la demi-finale mais ça valait le coup de participer ! J’ai particulièrement aimé l’épreuve du relai bateau qui était assez physique mais qui demandait surtout de l’esprit d’équipe et franchement, tout le monde a joué le jeu donc c’était super ! La finale était aussi un beau moment. Les 3 dernières équipes encore en compétition ont tenu sur les poteaux pendant une dizaine de minutes, et les filles étaient autant représentées que les garçons ! C’est finalement l’équipe marron qui gagné mais on s’est tous très bien battus, jusqu’au bout pour les couleurs de notre équipe et avec le sourire ! C’est ça que je retiendrai de ce week-end et je conseille à tous ceux qui en auront l’occasion l’an prochain, de participer au World Koh Lanta 3 de MBS ! »
Avec le succès de cette deuxième édition, World Co espère alors que les prochains reprendront le flambeau et proposeront encore davantage d’évènements pour rassembler et souder nos étudiants de toutes nationalités, de tous programmes et de toutes promotions !
Pour revivre l’événement :
Le parcours de spécialisation Startup : Création, Innovation et Leadership est ouvert à tous les étudiants de Master 2 qu’ils soient entrepreneurs, porteurs de projet ou qu’ils aient vocation à travailler dans une startup. Parce que les « jeunes pousses » n’ont pas les mêmes stratégies, le même management que les grands comptes, la spécialisation aborde les thèmes de l’innovation, du marketing entrepreneurial ou encore du financement sous l’angle des petites structures en pleine croissance. (suite…)

Après un bac ES, Axelle choisit de poursuivre avec un DUT en Gestion des Entreprises et des Administration puis une licence de gestion, avant d’intégrer le programme Grande Ecole de MBS via son concours dédié à la voie de l’alternance. En contrat de 2 ans comme Chargée d’affaires Marketing chez La Vie Naturelle, spécialiste des produits naturels, bio et de santé, elle témoigne de son parcours en cette journée mondiale de la Santé !
« J’ai choisi d’effectuer mes études par la voie de l’alternance car je pense qu’aujourd’hui et de plus en plus, c’est une valeur ajoutée sur un CV et la garantie d’une bonne insertion professionnelle car c’est un choix de parcours reconnu et recherché par les entreprises » commente Axelle. « Quand est venu le moment de poursuivre en Master, mon choix s’est arrêté sur MBS car en plus de proposer de nombreux parcours de spécialisations professionnelles en dernière année, elle est n°1 de l’alternance et je voulais absolument continuer sur ce rythme pour ne pas sortir du milieu professionnel. C’était également la seule école à proposer un concours d’admission spécifique à cette voie ! Donc merci MBS pour cette chance qui nous est donnée »
Une fois admise, Axelle entre alors en 2ème année de programme Master. Grâce aux annonces diffusées aux étudiants de MBS en interne, elle trouve rapidement son contrat d’apprentissage de 24 mois au sein de La Vie Naturelle, spécialiste des produits naturels, bio et de santé qui réunit une communauté de plus de 18 000 membres et 70 000 clients. « Je cherchais une entreprise qui soit en adéquation avec mes valeurs et ma vision de l’engagement éthique. La Vie Naturelle m’a donc tout de suite intéressée ! Les produits naturels font partie de ma vie (ma famille ayant une entreprise dans les produits bio) » explique-t-elle. « Au départ, j’ai postulé pour un poste de chargée de webmarketing, mais il venait d’être pourvu, par une autre étudiante de MBS ! Alors comme mon profil leur plaisait, ils m’ont proposé une création de poste comme Chargée d’affaires marketing, ce qui me correspondait davantage ! »
Au quotidien, Axelle est rattachée au service logistique/achats et gère les relations avec les laboratoires partenaires, ainsi que la présentation de leurs produits. Un poste très dynamique et un rôle central car elle est en collaboration étroite avec les différents services (marketing, comptable, et les thérapeutes). Elle est aussi en charge de la vente d’espaces publicitaires sur les supports de communication, en veillant toujours à la législation en vigueur en matière de commerce de produits de santé, ce domaine étant très encadré. « Chaque jour j’en apprends davantage sur le domaine de la médecine alternative, et je peux dire que plus je développe mes connaissances dans ce secteur, plus je suis fière d’y travailler et de contribuer à mon niveau, à son rayonnement. Je remercie d’ailleurs mon tuteur Quentin pour tout ce qu’il m’apprend ! »
Alors si vous souhaitez en apprendre plus sur la médecine douce… vous savez à qui vous adresser !
En parallèle des cours, des projets pédagogiques, et des conférences avec dernièrement la venue de l’égérie du Zéro déchet Béa Johnson, le service Diversité et RSE de MBS dédie chaque année une semaine à la sensibilisation de tous les acteurs de l’école (étudiants, enseignants, personnel…) à la thématique du développement durable et de la responsabilité sociale. Pour sa 10ème édition, la Semaine de la Responsabilité Globale a donc eu lieu du 10 au 14 avril sur le campus !
« Le but de cet évènement est de participer, à notre niveau, à la semaine nationale du développement durable en organisant différentes actions de sensibilisation » précise Sophie Gosselin, Chargée de mission Santé, Handicap et Développement Durable à MBS. « Toutes les parties prenantes de MBS sont sollicitées pour l’occasion. Les enseignants intègrent des projets liés au thème, les associations étudiantes proposent des activités « responsables » et même la cafétéria servira un repas 100% bio dans la semaine. »
Après avoir traité l’engagement citoyen des étudiants en 2016, le focus de cette édition 2017 a été mis sur la problématique de l’égalité professionnelle femmes-hommes, avec des conférences, projections de films et ateliers favorisant les échanges et l’appropriation des enjeux évoqués, sur le thème de l’égalité en milieu professionnel et de la déconstruction des stéréotypes. MBS a accueilli sur ce sujet de nombreux intervenants dont Martin Meissonier, journaliste et producteur d’un film sur le bonheur au travail, Mme Christine Fernandez Faucilhon, Responsable Développement RH de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon, ou encore Mme Muriel Avinens, Director Sales Strategy & Planning chez DELL.
Au programme, ont aussi été réitérées certaines activités ayant remporté un franc succès l’an dernier, tel que le « Trashion show » des étudiants Bachelor : un défilé unique en son genre avec des vêtements créés entièrement à partir de matières recyclables, qui a été suivi d’une vente aux enchères au profit d’associations. A aussi été renouvelé le marché Bio, avec notamment la venue d’un producteur de fruits et légumes, et la vente de produits et boissons bio. « Ce sont à la fois des actions divertissantes, intéressantes, mais aussi engageantes qui sont mises en place pour provoquer un déclic, faire réfléchir et in fine, déclencher des initiatives pour changer les choses. » commente Sophie Gosselin.
Pour conclure la semaine, les étudiants en 1ère année de Master ont pris part à un challenge sur l’amélioration de la performance globale du campus de MBS, avec une compétition de projets qui s’inscrit encore une fois dans la mission de l’école qui est de former des managers forts de leur diversité, conscients de leur responsabilité globale, et aptes à s’adapter aux changements d’environnements. « Les étudiants préfèrent être dans l’action, alors cette année nous leur laissons encore davantage les moyens de s’exprimer et de nous faire part de leurs idées ! »
A 41 ans, Frédéric Banégas est directeur des opérations et co-fondateur d’Intrasense, une entreprise spécialisée en dispositifs médicaux logiciels pour l’imagerie médicale. Docteur en informatique, M. Banégas suit actuellement le programme de l’Executive MBA et la Certification RNCP niveau I de Montpellier Business School qu’il a intégré en 2015.
Rencontre.
Pouvez-vous nous présenter les grandes lignes de votre parcours professionnel ?
J’ai obtenu mon doctorat en 2000 à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, dans le domaine de la reconnaissance de formes 3D en imagerie médicale. J’ai ensuite rejoint Bionatics, entreprise montpelliéraine spécialisée dans les solutions 3D d’aide à la décision pour la gestion du territoire. J’y étais développeur R&D jusqu’en 2004 puis je me suis lancé dans l’aventure Intrasense en tant que co-fondateur. 13 ans après, nos logiciels de diagnostic en imagerie médicale se vendent à l’international, et l’entreprise est cotée en bourse. J’ai commencé dans l’entreprise en tant que développeur, puis directeur technique et enfin directeur des opérations. C’est une évolution qui m’a donc conduit de la technique pure vers le développement d’entreprise et les relations avec les partenaires internationaux.
Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre le programme Executive MBA de MBS ?
J’ai voulu tout d’abord valider mes acquis « empiriques », appris au fil de l’eau, tout en m’ouvrant plus avant aux notions de stratégie, de marketing, de business et d’innovation. Se légitimer sur ces aspects est de plus important vis-à-vis de nos interlocuteurs internationaux. Dans cette même logique, j’ai été sensible aux accréditations et à la certification reconnue RNCP niveau I du programme. C’est là encore un gage de qualité et de reconnaissance vis-à-vis de nos partenaires industriels.
En matière de connaissances et d’expertises, que recherchiez-vous et qu’avez-vous déjà trouvé ?
Je souhaitais d’une part prendre du recul et d’autre part compléter mon profil technique avec un savoir-faire business et managérial international. On parle beaucoup de « French Tech » mais ce qui me gêne là-dedans, c’est le mot « Tech ». En France, nous avons la réputation d’avoir des ingénieurs qui montent des start-ups innovantes, avec de bonnes idées mais pour faire du business puis croitre, c’est plus compliqué ! J’ai trouvé dans ce programme les indispensables outils de stratégie et d’innovation managériale qui sont clés pour développer une activité et gérer les transformations organisationnelles qui vont avec.
Aujourd’hui, comment voyez-vous votre avenir et celui de votre entreprise ?
Après un an au sein de cette formation, j’ai développé ma vue d’ensemble de ce qu’est une entreprise : la finance, le marketing, l’organisation de l’entreprise et la gestion du changement sont autant de dimensions qui viennent enrichir et compléter mon expérience technique. Chez Intrasense, nous sommes passés de start-up à une entreprise cotée en bourse qui vend des dispositifs médicaux à l’international. Nous avons connu des passages heureux et difficiles et ce programme me permet non seulement de mieux comprendre ces épisodes, mais surtout de savoir comment mieux les gérer dans l’avenir, avec les équipes, les hommes et les talents en présence.