Montpellier Business School
17 mai 2017

Montpellier Business School est reconnue d’Intérêt Général !

Montpellier Business School est reconnue d’Intérêt Général !

Montpellier Business School, Grande école de Management de la région Occitanie, vient de recevoir par le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la Recherche, la qualification d’Etablissement d’Enseignement Supérieur Privé d’Intérêt Général (EESPIG).

 

Ce label délivré par l’Etat français après une instruction particulièrement rigoureuse démontre, tout à la fois, la non-lucrativité absolue de Montpellier Business School – école constituée par la CCI de Montpellier, depuis 2013, sous forme d’une association loi de 1901 -, tout en garantissant que l’ensemble de ses ressources sont affectées exclusivement à la mission de service public de l’enseignement supérieur telle que définie par l’Etat français à l’article L 123-3 du code de l’éducation. Montpellier Business School va dès lors, comme le prévoit le décret du 18 juin 2014, signer un contrat pluriannuel avec l’Etat qui déterminera les engagements respectifs des parties.

 

« Cette reconnaissance est d’autant plus importante que les familles, les étudiants, les entreprises voire les collectivités publiques, historiquement habituées en France à la gratuité des études universitaires et à l’extrême diversité de l’offre de formation payante d’établissements privés spécialisés en commerce et en gestion présentées de manière quasi identique, disposent désormais, grâce à la création du Label EESPIG, d’un indicateur tangible de différenciation entre les établissements marchands (à but directement ou indirectement lucratif) et les établissements dont la finalité n’est pas de rémunérer, de quelque manière que ce soit, leurs créateurs ou actionnaires, mais de réaliser une importante mission d’intérêt général sans finalité lucrative », précise Didier Jourdan, Directeur général de Montpellier Business School, qui s’empresse d’ajouter  : « on pourrait dire que compte tenu du caractère associatif de notre école et de ses origines consulaires, il s’agit d’une reconnaissance de  ̎super non-lucrativité  ̎de nos activités par l’Etat qui a souhaité différencier les acteurs particuliers de l’enseignement supérieur que nous sommes ».

 

Cette totale transparence financière dans les activités est une garantie supplémentaire qui vient s’ajouter à toutes celles déjà obtenues par Montpellier Business School dans les domaines de la qualité académique et de l’engagement sociétal qui forment les deux piliers de son action.

 

Montpellier Business School est très fière de rejoindre ainsi ses consœurs de l’ESSEC ou de l’EDHEC, pour ne citer qu’elles, qui disposent de cette qualification.

16 mai 2017

Un parcours 100% alternance ! Le témoignage de Lucie, étudiante en 4e année de programme Bachelor à MBS

Un parcours 100% alternance ! Le témoignage de Lucie, étudiante en 4e année de programme Bachelor à MBS

Depuis toujours, Lucie aime convaincre et négocier. Alors lorsqu’elle obtient son bac ES, elle se dirige tout de suite vers les métiers commerciaux. Avec un DUT Tech de Co en alternance, elle engrange de l’expérience comme chef de Rayon chez Géant Casino pendant 2 ans avant de partir en Angleterre comme fille au pair pendant 1 an et demi et rejoindre le Bachelor de MBS l’année suivante. Aujourd’hui en dernière année du programme, elle est en contrat d’un an au sein d’Unilever comme chef de secteur à Bordeaux et revient avec nous sur son parcours.

 

« Après mon DUT, je savais que je voulais rejoindre MBS car elle est n°1 de l’alternance et je n’imaginais pas mon cursus académique sans passer par cette voie ! » commence-t-elle. « Mais j’ai d’abord voulu faire une année « off » pour prendre en maturité et surtout améliorer mon niveau d’anglais car je savais que les cours à MBS étaient en grande partie dans cette langue, et je ne voulais pas me pénaliser en devant travailler le fond et la forme en même temps ! En plus maîtriser l’anglais est primordial quand on veut travailler dans le commerce. »

 

En 2016, Lucie passe à la fois le concours Bachelor et le concours Formation Initiale Alternée 1 pour le programme Master. Finalement, elle obtient les deux et décide de passer par un an de Bachelor pour profiter de plusieurs contrats d’apprentissage et donc, plusieurs entreprises, avant de poursuivre en Master. « Ce qui est bien à MBS c’est qu’il existe forcément un parcours qui nous correspond. Avec un Bac+2, j’avais plusieurs possibilités et je les aie tentées ! Et même si j’ai l’objectif de sortir avec un bac+5, j’ai choisi le Bachelor car je mets la priorité sur la diversification de mes expériences professionnelles » explique Lucie. « Récemment, j’ai donc passé le concours Formation Initiale Alternée 2 pour passer en 2ème année de programme Master. J’attends la réponse, le 10 mai, mais cela ne m’a pas empêché de commencer à chercher un nouveau contrat d’apprentissage, de 2 ans cette fois ! »

 

Mais jusqu’à fin août, c’est au sein d’Unilever à Bordeaux que Lucie est alternante, au poste de chef de secteur. « Pour moi, il était essentiel d’avoir l’expérience terrain avant de pouvoir prétendre à passer à un poste au siège. En tant que chef de secteur, je couvre toute la région Landes et Gironde, et je visite plus de 3 magasins par jour. Ce métier apprend la patience, la rigueur et met à l’épreuve votre sens de l’organisation ! Car les plannings doivent être bouclés 2 semaines à l’avance et il ne faut pas oublier un rendez-vous ! J’aime beaucoup ce rythme car je suis quelqu’un de très active, mais pour mon prochain contrat, je voudrais voir d’autres secteurs que la Grande Distribution. Comme je m’intéresse beaucoup à l’aéronautique et l’avionique, pourquoi pas chez une grande entreprise dans ce domaine, comme assistante de directeur commercial ou junior trading vente, par exemple. L’idéal serait aussi un poste où je puisse pratiquer régulièrement l’anglais, pour ne pas risquer de le perdre, mais heureusement, on le travaille aussi beaucoup pendant les périodes de cours à MBS ! »

 

En effet, cette année, les étudiants en dernière année de Bachelor ont suivi 10 cours en anglais au total, couvrant autant le marketing que le management ou la communication. « Si je n’avais pas fait cette année au Royaume-Uni, personnellement, j’aurais eu beaucoup plus de difficultés à les suivre, sachant qu’en plus j’ai choisi l’alternance et donc j’ai moins de temps à dédier aux cours. Mais j’en connais aussi qui ont très bien réussi alors qu’au départ, ils n’avaient pas forcément un niveau d’anglais correct. Donc tout dépend de la motivation et de la persévérance dont on fait preuve pour atteindre nos objectifs ! C’est d’ailleurs la même chose dans le commerce. Si on veut être commercial et que l’on n’est pas prêt à se donner à 200%, alors c’est que ce n’est pas pour nous ! » termine-t-elle.

 

Et ce qui est certain, c’est qu’au vu de son dynamisme et de sa bonne humeur communicatrice, Lucie, elle, est faite pour ça ! Merci à elle pour ce témoignage.

09 mai 2017

« Montpellier Business School, c’est la chance de pouvoir construire son propre parcours pas à pas » témoigne Antonin, étudiant en 2e année de programme Bachelor à MBS

« Montpellier Business School, c’est la chance de pouvoir construire son propre parcours pas à pas » témoigne Antonin, étudiant en 2e année de programme Bachelor à MBS

Antonin Barthas a voulu se diriger vers les études supérieures de commerce dès l’obtention de son bac scientifique. Dès lors, Montpellier Business School s’est présentée comme une évidence pour ce jeune homme ambitieux qui souhaitait rester proche de ses racines, dans le sud de la France. Aujourd’hui en deuxième année de programme Bachelor, il est devenu ambassadeur de l’école et a eu plus d’une fois l’occasion d’apporter son aide à l’orientation auprès de candidats en s’appuyant sur sa propre expérience. Aujourd’hui, c’est au travers d’un article qu’il revient sur son parcours !

 

« En plus de son programme Bachelor très complet et des nombreuses possibilités qu’elle offre de partir à l’international, j’ai choisi MBS pour sa flexibilité sur le déroulement du cursus académique en fonction des envies, des projets, et des opportunités de chacun » nous explique Antonin. « Chaque année, nous avons le choix entre plusieurs options de parcours, puis des changements peuvent aussi s’appliquer au cas par cas. C’est cette liberté qui m’a permis de mieux construire mon projet professionnel au fur et à mesure de mon évolution personnelle, alors je remercie l’école pour ça ! »

 

En effet, c’est durant son stage de première année dans le milieu de la banque qu’Antonin se rend compte que le secteur qui l’intéresse est en fait l’environnement. Un intérêt personnel qu’il développe depuis de longues années et vers lequel il se voit désormais évoluer professionnellement. « Mon stage à la Caisse d’Epargne était très intéressant car il m’a permis de comprendre comment fonctionne une entité et comment les différents services et métiers se coordonnent. En plus, j’avais un périmètre d’autonomie très large, j’ai donc appris très vite à me faire confiance ! Mais c’était aussi un déclic pour moi… ce domaine aussi intéressant soit-il, ne correspondait pas à ma personnalité. J’ai réalisé qu’à long terme, je m’imaginais plutôt dans la protection de l’environnement, qui en plus est un secteur d’avenir, ce qui est important à prendre en considération même si je suis serein sur mon employabilité avec le diplôme Bachelor ! »

 

L’année suivante, au lieu de rentrer directement en 2ème année de Bachelor, Antonin décide alors de partir au Canada, puis au Costa Rica pour en apprendre davantage sur la préservation de l’environnement dans ces pays, et d’en profiter pour perfectionner son anglais et son espagnol avec des cours quotidiens. « L’école m’a permis de faire une « pause » dans mon cursus pour ce voyage car il faisait sens avec mon projet professionnel. » explique-t-il. « C’était une aventure exceptionnelle, et la plus belle année de ma vie ! Au début, on est certes un peu « homesick » mais très vite, ce n’est que du bonheur et on ne veut plus repartir. Là-bas, j’ai découvert une autre culture de la protection de l’environnement par des actions au quotidien. Tout le monde fait par exemple très attention à ses déchets et les enfants sont éduqués depuis petits au respect de la planète et de ses ressources. »

 

De retour à Montpellier, Antonin poursuit alors le Bachelor en L2 avec l’intention de repartir très vite à l’étranger poursuivre son apprentissage culturel au cours des deux dernières années du programme. Ses examens tous justes terminés, il prévoit d’aller cette fois en Espagne pour effectuer son année de césure professionnalisante. « Je veux voyager pour apprendre un maximum en immersion. Je prévois aussi de réaliser ma L3 à l’étranger. In fine, mon but est d’importer en France ce qui est mis en place ailleurs dans le monde pour protéger notre planète et qui fonctionne. Et pourquoi pas, avec l’appui d’autres étudiants ou diplômés de MBS puisque nous sommes tous sensibilisés à la responsabilité globale ! Ensemble, nous pouvons faire changer les mentalités et les comportements car après tout, nous avons « ce talent d’être différent » !

03 mai 2017

Départ imminent : Caroline, étudiante Bachelor, s’apprête à entamer son année de césure professionnalisante dans le secteur du retail à… Hong Kong !

Départ imminent : Caroline, étudiante Bachelor, s’apprête à entamer son année de césure professionnalisante dans le secteur du retail à… Hong Kong !

Son bac ES obtenu avec succès, c’est en 2015 que Caroline intègre le programme Bachelor de MBS après l’avoir découvert sur un salon étudiant à Montpellier puis lors d’une Journée Portes Ouvertes. Deux ans plus tard, elle s’apprête à prendre un vol direction Honk Kong pour y effectuer son année de césure professionnalisante comme Regulatory monitoring officer au sein de la bijouterie APM Monaco ! Témoignage.

 

Ambassadrice de MBS depuis sa 1ère année, Caroline connaît très bien son école ! Et ce qui l’a elle-même poussée à intégrer son programme Bachelor, c’est la possibilité d’accumuler beaucoup d’expériences professionnelles et à l’international, notamment grâce à l’année de césure en entreprise. « Pour ma césure, je cherchais partout dans le monde car je voulais absolument profiter de cette occasion pour entamer une carrière à l’international. J’ai trouvé mon stage début janvier et je pars le 4 juin ! Le mieux est de s’y prendre le plus tôt possible pour organiser son départ sans stress ! »

 

Mais Caroline, qui n’a encore jamais voyagé hors de l’Europe, a d’abord dû se préparer mentalement à vivre cette aventure : « Je suis ravie de vivre cette nouvelle étape de ma vie ! Au début, j’appréhendais un peu car ce n’est pas la porte à côté, mais c’est une vraie chance de pouvoir partir à Hong Kong car c’est un peu le New York de l’Asie, il y a beaucoup de diversité et de partage culturel. Je suis donc très enthousiaste ! J’ai surtout très hâte de commencer chez APM Monaco. »

 

Au sein du siège de la bijouterie, Caroline sera rattachée à la Global Head of Retail de l’entreprise et l’aidera dans ses missions de monitoring, de développement des opérations retails et d’ouverture de nouvelles boutiques. « C’est l’expérience dont je rêvais ! Du coup, je n’ai rien laissé au hasard pour l’organisation de mon séjour là-bas. Je me suis beaucoup renseigné. Ma famille m’a aidée pour tout ce qui est de l’ordre de la santé, puis je me suis occupée de la « to-do list » point par point : colocation, compte bancaire, opérateur téléphonique, billet d’avion… et bien sûr, le visa, pour Hong Kong et pour la Chine car je vais être amenée à faire beaucoup de déplacements ! Et j’ai aussi prévu des cours de mandarin sur place. Finalement, quand on s’y prend à l’avance, il n’y a rien de très compliqué. J’ai aussi pu recevoir de l’aide et des conseils d’étudiants de l’association World Co, et d’étudiants actuellement à Hong Kong. La communauté MBS est très solidaire ! Alexandre Buisson, en dernière année de Bachelor, a même visité mon futur appartement pour moi ! Je le remercie d’ailleurs beaucoup. »

 

Et quand on lui parle d’avenir, Caroline est sûre d’elle : il sera à l’étranger ! « Le diplôme de Bachelor s’exporte très bien à l’international, d’autant plus lorsqu’il est couplé à de belles expériences professionnelles. Je n’ai donc aucun doute sur le fait de trouver un poste à ma sortie d’école ! La seule question sera « où » ! En tout cas, si vous qui lisez ceci vous hésitez encore à vous lancer dans le grand bain, je vous assure que si je le fais, vous pouvez le faire ! Il suffit d’oser sortir de sa bulle et finalement, c’est plus facile qu’on ne le pense !  Oser, c’est ce qui vous mènera loin. Et n’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin de conseils ! Je serais ravie de vous aider si je le peux. »

 

Le message est passé ! Merci à Caroline Tagneres pour son témoignage et nous ne manquerons pas de prendre des nouvelles durant son année à Hong Kong !

Contact : c.tagneres@montpellier-bs.com

02 mai 2017

Deux trophées, 3 finales et une équipe du tonnerre ! Retour sur la belle aventure des volleyeurs de Montpellier Business School !

Deux trophées, 3 finales et une équipe du tonnerre ! Retour sur la belle aventure des volleyeurs de Montpellier Business School !

Champions de France des ESC, vainqueurs de la LR Beach Cup, quatrièmes du championnat de France FFSU… En cette année des 120 ans de Montpellier Business School, les volleyeurs de MBS ont tout simplement réalisé la meilleure saison de l’histoire de l’école ! Loïc, responsable de l’équipe volley-ball, et Léo, le capitaine, reviennent sur cette année incroyable !

 

Au-delà des talents individuels et des qualités sportives des volleyeurs de MBS, force est de constater que l’esprit d’équipe et la cohésion ne sont pas pour rien dans les performances de ce collectif ! « Nous pouvons dire que notre aventure a démarré il y a tout juste un an, en mai dernier », commence Léo Fichet, capitaine de l’équipe et étudiant en 1ère année du programme Grande Ecole de MBS. « Certains joueurs qui se connaissaient déjà se sont croisés par hasard à MBS durant les concours du programme Bachelor et la décision a été prise de monter une équipe ».

 

« Comme nous avions un passeur parmi nous, nous avions une base solide », poursuit Loïc Sitbon, responsable de l’équipe et étudiant en 3e année du programme Bachelor en alternance au sein du groupe Apave. « Nous étions donc 4 avec Léo, Eliott et Nelson, et à partir de septembre, nous avons commencé à recruter des joueurs parmi les étudiants. Je pense que finalement, nous avons réuni un beau “melting pot” de l’école avec des étudiants en 1ère année du programme Grande Ecole, des Bachelor et même des étudiants en échange universitaire. Nous étions 12  joueurs au total avec en « bonus » Gauthier Bonnefoy, étudiant en dernière année de Bachelor à MBS et sportif de haut niveau puisqu’il joue au sein du Montpellier Volley UC en 1ère division ! Comme sa saison était terminée en club, il a pu nous rejoindre pour disputer la phase finale de la Coupe de France des ESC et bien sûr, il a été un atout précieux pour l’équipe ! ».

 

Autre atout important de cette saison 2016-2017, l’entraineur de l’équipe surnommé “Coach Jean-Mi”. « Le père de Loïc nous a rejoint dans l’aventure pour gérer le coaching et c’était vraiment idéal pour le bien de l’équipe », ajoute Léo. « On avait vraiment une ambiance incroyable et nous avons tous adoré être dans une équipe comme celle-là ! Même les joueurs qui ont moins joué car ils débutaient ont apporté beaucoup de choses dans la vie de groupe. Nous leur avons fait aimer ce sport et ils ont apporté une cohésion, du dynamisme et aussi de la bonne humeur ! L’ambiance était toujours au beau fixe et c’est primordial car au volley-ball, le collectif et l’état d’esprit sont capitaux dans un match. Il faut toujours pousser les autres à aller vers du positif ».

 

« Pour l’anecdote, lors de la phase finale du championnat FFSU à Nancy, nous jouions dans un gymnase immense et c’était assez dur car assez froid… Mais nous avons forcé la voix et fini aphone ! Nous mettions beaucoup d’envie et nous avons même été élus coup de cœur de l’ambiance par Radio Campus Lorraine », conclut le capitaine.

 

Un immense bravo à Léo, Loïc, Charif, Eliott, Nelson, Paul, Julien, Steve, Fabien, Alan, Joaquin, Gauthier et bien sûr à “Coach Jean-Mi” pour cette incroyable saison. MBS est fière de vous !

26 avril 2017

« Les métiers commerciaux : entre mythes et réalités » : une conférence interactive et connectée de Synergie Campus Entreprises !

« Les métiers commerciaux : entre mythes et réalités » : une conférence interactive et connectée de Synergie Campus Entreprises !

Le 25 avril dernier, M. Patrick Peysson, responsable relations écoles pour Auchan Retail France, grand partenaire de Montpellier Business School et coordinateur à Synergie Campus Entreprises, était présent sur site pour animer une conférence sur un mode très interactif au sujet des métiers commerciaux. Un secteur souvent mal connu et mal jugé, sur lequel quatre diplômés d’école de commerce aujourd’hui en poste chez Auchan,  La Société Générale et Danone, sont venus apporter leur point de vue à la lumière de leurs parcours et expériences professionnelles.

 

C’est via une application collaborative et interactive (BEEKAST) que M. Peysson décide d’animer toute cette intervention. Cela démarre par un sondage : « comment percevez-vous les métiers commerciaux ? » Les réponses des étudiants sont immédiates ! 39% d’entre eux considèrent ces métiers comme une option de carrière, et les associent aux mots clés classiques que l’on connait trop bien : « manipulation », « chiffre », « kilomètres »… Après la projection d’une vidéo qui montre les écarts entre la représentation du métier et sa réalité au travers d’exemples marquants, c’est au tour de nos intervenants de répondre aux questions posées en direct par leur public.

 

Etre commercial ? Et non, ce n’est pas vendre n’importe quoi à n’importe qui, à n’importe quel prix ! Pour Gaëlle Raynal, chef de marché chez Danone Eaux France, son poste comprend autant l’aspect commerce que l’aspect gestion de projet et management. Idem pour Jérôme, qui a suivi le Bachelor, puis le Master de MBS en alternance chez Auchan avant d’être recruté en tant comme que manager commerce à Sète et de gérer, aujourd’hui, environ 20 millions d’euros à l’année. « Le commercial doit être un bon communicant. Mais c’est aussi quelqu’un à qui on doit pouvoir faire confiance, qui doit saisir le besoin du client et se montrer disponible, organisé et à l’écoute, toujours en recherche de satisfaction » commentera-t-il.

 

« Son rôle ne sera pas exactement le même dans une petite ou grande structure, notamment sur des aspects comme le périmètre d’activité, la diversité des missions, la fréquence du suivi, ou encore le nombre de formations… » ajoute Vérane Ulliac, diplômée MBS et Responsable planification RH chez Auchan Pérols. « Pendant 4 ans, comme Jérôme j’ai été manager commerce. Avant cette prise de fonction, j’ai intégré « l’école des managers » sur 5 mois afin d’être formée spécifiquement au fonctionnement de l’entreprise et au  savoir-faire requis pour exercer ma fonction. Après quelques années, j’ai pu évoluer. Car dans les grands groupes, ces fonctions sont des tremplins d’évolution, et j’en ai d’ailleurs profité puisque j’ai intégré récemment un poste dans les Ressources Humaines, qui me permet de découvrir autre chose, d’avoir une vision plus globale en m’appuyant sur les connaissances acquises sur le terrain. »

 

Et les objectifs ? Elodie Paoli, diplômée MBS et Animatrice des Partenariats et de la Prescription à la Société Générale commente : « Comme sur tous types de fonctions, nous avons des objectifs quantitatifs et qualitatifs au quotidien. C’est cela qui donne le rythme de nos actions, qui permet de créer une dynamique avec notre équipe et qui nous motive aussi. Mais oui, il arrive qu’ils ne soient pas atteints et cela ne donne pas lieu à une sanction. Il ne faut pas en avoir peur ! »

 

Pour conclure, M. Peysson rappellera que les bons commerciaux sont toujours très recherchés par les entreprises et qu’ils le resteront ! « Ces métiers offrent des opportunités d’intégration, de formation et d’évolution qui sont plus qu’intéressants pour des jeunes diplômés dans tous les secteurs d’activité ! » Le message a apparemment su convaincre l’assemblée puisque 85% des étudiants présents en fin d’intervention, envisageaient de se diriger vers ces métiers !

 

Un grand merci aux intervenants d’Auchan Retail France, Danone et Société Générale et aux diplômés de MBS pour cet éclairage majeur !

24 avril 2017

Le makestorming, une approche au service de l’innovation managériale : une intervention inédite de Mesdames Stéphanie Bacquere et Marie-Noéline Vigué en cours d’Innovative Thinking for Business à MBS !

Le makestorming, une approche au service de l’innovation managériale : une intervention inédite de Mesdames Stéphanie Bacquere et Marie-Noéline Vigué en cours d’Innovative Thinking for Business à MBS !

Ce mercredi 19 avril, Montpellier Business School a eu le grand plaisir de recevoir Mesdames Stéphanie Bacquere et Marie-Noéline Vigué, pionnières mais surtout expertes des méthodes du « makestorming » et du « corporate hacking » : une conférence exceptionnelle et un échange avec le personnel administratif et les enseignants-chercheurs de MBS, ainsi que les étudiants de 1ère année du programme Grande Ecole dans le cadre du cours « Innovative Thinking for Business » du Dr Carlos Raul Sanchez.

 

Toutes deux issues du monde du numérique, Marie-Noéline et Stéphanie développent dans leur entreprise nod-A depuis 2009 l’approche du « makestorming ». Cette approche consiste à combiner le meilleur des méthodes agiles, du design et du digital pour remettre la collaboration, l’action et le bien-être au cœur des entreprises, et réinventer leur culture. Une démarche qui, forte de son succès, les a amenées en 2015 à publier un ouvrage sur le sujet intitulé « Makestorming : le guide du Corporate Hacking », élu livre digital 2016 #Hubawards !

 

Aujourd’hui, nod-A dispose de bureaux à Paris, Lyon et Montréal et réunit 25 collaborateurs dont le rôle est d’accompagner les grandes entreprises et leurs salariés dans l’adoption de méthodes de travail innovantes. « A ce jour, déjà 50 entreprises ont déjà intégré le « makestorming » avec succès ! Si les start-up, issues de la culture du web, doivent leur succès à ces modes de travail collaboratif et de relations transversales entre collaborateurs, les grands groupes s’interrogent, apprennent à désapprendre pour y développer les mêmes pratiques. C’est là que nod-A intervient car elles ont besoin d’être accompagnées dans ce changement, voire bousculées ! Nous encourageons aussi les salariés à « hacker » leurs entreprises pour faire bouger les choses. Et ça marche ! ».

 

Devant une assistance avide de bousculer les codes, les deux conférencières expliquent clairement le « Corporate Hacking », un concept de viralisation qui consiste à installer progressivement l’approche du makestorming au sein de l’entreprise en « désobéissant » à certaines règles établies. On apprend que devenir un corporate hacker peut être une démarche individuelle, mais aussi un mouvement de groupe des salariés qui ont l’envie ou le besoin de retrouver un sens et du plaisir à leurs missions. « Les hackers détectent les failles d’un système et ainsi contribuent à son amélioration. C’est la même chose en entreprise ! Les organisations ont besoin de « hackers bienveillants » qui en déviant des protocoles apportent de nouveaux outils pour mieux remplir leurs missions professionnelles, voire dépasser leurs fonctions, et apporter une valeur ajoutée à l’entreprise. A quoi bon recruter des gens excellents pour finalement les empêcher d’exprimer tout leur potentiel ? Passer à l’action face à la frustration, prendre des risques mesurés, travailler en hypothèse, réinventer, c’est cela le corporate hacking. »

 

Nul ne doute que cette conférence comme leur ouvrage resteront dans les mémoires des montpelliérains. Montpellier Business School remercie bien évidemment les conférencières sans oublier le professeur Carlos Sanchez à l’initiative de cette démarche.

 

Pour en savoir plus et se procurer le livre : http://makestorming.com/

21 avril 2017

Pour la 7e année consécutive, Montpellier Business School a organisé l’Odyssée de la Diversité avec 250 collégiens de sa Cordée de la Réussite

Pour la 7e année consécutive, Montpellier Business School a organisé l’Odyssée de la Diversité avec 250 collégiens de sa Cordée de la Réussite

C’est ce jeudi 20 avril que s’est déroulée notre 7e Odyssée de la Diversité avec 250 collégiens issus des établissements partenaires de notre Cordée de la Réussite encadrés par 200 étudiants de MBS bénévoles. Grâce à la diversité des acteurs et partenaires de la manifestation, ce challenge a une nouvelle fois mêlé le sens du collectif, les pratiques sportives, la culture générale et des tables rondes.

 

Les Cordées de la Réussite est un dispositif visant à favoriser l’accès à l’enseignement supérieur de jeunes quel que soit leur milieu socio-culturel. Le but est donc de leur donner les clés pour s’engager avec succès dans les filières d’excellence. C’est donc en ayant cet objectif en tête que Montpellier Business School est inscrit dans ce dispositif sous la haute responsabilité de Madame la Rectrice d’académie et a organisé ce jeudi 20 avril la 7e Odyssée de la Diversité.

 

Pour cette édition 2017, 5 établissements étaient représentés avec environ 250 collégiens des collèges Arthur Rimbaud, les Escholiers de la Mosson, Les Garrigues, Fontcarrade et Simone Veil ainsi que leurs professeurs. Durant cette rencontre solidaire et dynamique, les activités sportives et culturelles ont été nombreuses et ludiques avec notamment des stands babyfoot géant, le mur des champions, les sumos, le tir à l’arc, la cible foot, le jeu de l’aveugle ou encore le grand quizz. Du côté des tables rondes, les collégiens ont pu rencontrer des étudiants de MBS de différents programmes y compris des internationaux pour échanger sur différentes thématiques dont « Les études supérieures, pourquoi pas moi ? ». L’événement s’est conclu par une remise des prix dans le grand amphithéâtre de Montpellier Business School en présence de M. Didier Jourdan, Directeur général de MBS, suivi d’un pique-nique géant dans le parc boisé du campus. Le tout sous le parrainage de M. Mohamed Hamyeh, titulaire d’un doctorat en cancérologie de l’Université de Montpellier et participant au programme Executive MBA de MBS, que nous remercions grandement !

 

« Toutes les équipes de MBS étaient mobilisées autour de cette grande opération », précise M. Benjamin Ferran, pilote du projet et responsable du pôle ouverture sociale et initiatives étudiantes à MBS. « Cette rencontre intello-sportive qui mêle collégiens, professeurs référents, personnels, enseignants et étudiants de Montpellier BS permet d’informer les collégiens de l’existence des tutorats d’excellence. Cette journée fait partie de notre mission en faveur de la diversité et de l’égalité des chances ! Ce sont nos valeurs ! »

 

En effet, l’Odyssée de la Diversité est une rencontre qui vise prioritairement à informer les collégiens de 4ème de l’existence des tutorats d’excellence. Ces dispositifs d’accompagnement pour les élèves de la 3ème à la Terminale sont réalisés par les étudiants de Montpellier Business School tout au long de l’année et concernent notamment la découverte de toutes les offres de formation de l’académie, l’éventail des métiers accessibles et l’aide à la recherche de stage. Bref, il s’agit d’une vraie découverte des filières de l’enseignement supérieur.

 

Retrouvez toutes les photos de cette journée ici : http://bit.ly/OdysséeDiversité

Contact : b.ferran@montpellier-bs.com

19 avril 2017

Enseignants chercheurs à MBS, les Dr Philippe Giuliani et Marc Robert mettent en avant l’innovation managériale dans un nouvel ouvrage !

Enseignants chercheurs à MBS, les Dr Philippe Giuliani et Marc Robert mettent en avant l’innovation managériale dans un nouvel ouvrage !

Tous deux enseignants chercheurs à Montpellier Business School et spécialistes des innovations managériales, les Dr Philippe Giuliani et Marc Robert ont collaboré à l’écriture d’un nouvel ouvrage paru en mars dernier et intitulé « L’innovation managériale – Les multiples voies d’une spirale vertueuse ».

 

Après un premier chapitre d’ouvrage « Les innovations en management de la production et de la logistique industrielle » dans « L’innovation managériale » (éditions Dunod) en 2013, et le chapitre « Exemple d’innovation managériale radicale, le lean manufacturing » dans « De l’innovation technologique à l’innovation managériale » en 2014, les Dr Philippe Giuliani et Marc Robert viennent de publier leur 3e chapitre d’ouvrage.

 

« Nous avons été sollicités il y a un an et demi, pour collaborer à un nouvel ouvrage portant sur l’innovation managériale », expliquent les 2 enseignants chercheurs de MBS. « C’est le professeur en sciences de gestion à l’Université de Montpellier 1, Madame Sophie Mignon, responsable de l’axe innovation à MRM (Montpellier Research Management), qui a pris l’initiative de coordonner ce nouvel ouvrage sur l’innovation managériale. Nous lui avons proposé un chapitre qui s’intitule « L’innovation managériale comme source d’innovation incrémentale de procédés ». Dans ce travail, nous montrons comment la mise en œuvre de l’innovation managériale permet aux entreprises de générer un flux  d’innovations de différentes catégories (innovations de procédé, innovations technologiques, etc.). A un moment où les entreprises sont en quête d’une plus grande capacité d’innovation et de mobilisation de la créativité, l’innovation managériale peut donc être un moyen d’atteindre cet objectif ».

 

Et de poursuivre avec un exemple concret. « Ainsi chez Schneider Electric, la mise en place d’une innovation managériale majeure baptisée « Animation à Intervalle Court (AIC) » a profondément modifié l’ensemble des pratiques managériales de l’entreprise dans les usines », explique Philippe Giuliani. « Elle a notamment fait des premiers niveaux de production, à savoir les opérateurs, des acteurs actifs dans la proposition et la mise en place de plans d’action innovants permettant d’améliorer l’ensemble des procédés auxquels ils participaient. Les opérateurs sont ainsi devenus une force de proposition et de créativité dans l’amélioration permanente des procédés et non plus de simples exécutants. Grace à cette innovation, l’entreprise Schneider Electric mobilise l’intelligence de l’ensemble des collaborateurs, y compris et surtout le premier niveau d’exécution car celui-ci est le premier à constater les dysfonctionnements et les pistes d’amélioration qui peuvent être mises en œuvre. Cela  conduit principalement à l’émergence d’une multitude d’innovations incrémentales de procédés qui  vont fluidifier et améliorer le processus de manufacturing. L’AIC a sans conteste permis à l’entreprise d’atteindre les ambitieux objectifs de performance qu’elle s’était fixée ».

 

« Cet exemple reflète une tendance de fond dans les entreprises que l’on a tendance à regrouper sous le vocable « d’entreprise libérée » dans lesquelles la mobilisation de l’ensemble des acteurs aux processus d’amélioration est recherchée ».

 

Disponible à la bibliothèque de Montpellier Business School, ce nouvel ouvrage s’adresse aussi bien aux étudiants Bachelor et Master qu’aux participants du programme MBA (il est disponible sous format Kindle également).

19 avril 2017

Accompagner la mise en place du droit à la déconnexion professionnelle avec l’application Calldoor créée par Édouard Mongrand, diplômé 2000 de MBS

Accompagner la mise en place du droit à la déconnexion professionnelle avec l’application Calldoor créée par Édouard Mongrand, diplômé 2000 de MBS

Le droit à la déconnexion est entré dans les entreprises de plus de 50 salariés avec la Loi Travail du 1er janvier 2017, mais son application peut être difficile à cause de l’habitude d’hyperconnexion des salariés. Pour accompagner les entreprises dans la séparation entre vie professionnelle et vie personnelle, Edouard Mongrand (promotion Master MBS 2000) a eu l’idée de créer la société ED2 et sa solution Calldoor, qui propose d’aider à maitriser l’usage professionnel des smartphones.

 

Alors qu’une étude IFOP de 2014 déclare que 62% des cadres supérieurs sont dépendants à leur smartphone, chaque entreprise doit désormais mettre en place le droit à la déconnexion entré en vigueur avec l’article L2242-8 du Code du travail. Les sociétés doivent ainsi définir les modalités de ce droit dans le cadre des négociations annuelles ou d’une charte. Mais au-delà de cet écrit, comment faire pour accompagner ses salariés ? C’est là qu’intervient Calldoor, une gamme d’applications innovantes développée par l’entreprise ED2 qui s’installent sur les téléphones professionnels.

 

L’entreprise peut ainsi, au choix, notifier et informer le salarié sur la déconnexion de différentes manières, ou encore bloquer certaines fonctions pendant une plage horaire définie. « L’objectif de la mise en place de ces outils est de déculpabiliser les salariés, voire d’éviter une tentation ou une frustration. En France, on a trop pris l’habitude de rester connecter à son travail, de répondre à un mail, un sms, puis deux, puis trois, et de ne finalement jamais mettre de barrière. Cette non-déconnexion peut être difficile à gérer pour certains, mais aussi vis-à-vis de ces proches. » explique Edouard Mongrand, diplômé du programme Master de MBS en 2000. « Avec Calldoor Notification, vous allez pouvoir informer vos salariés de différentes manières et ainsi les éduquer à l’utilisation des outils digitaux souhaitées par l’entreprise. Pour les entreprises qui le souhaitent, Calldoor Premium permet aux salariés de ne plus recevoir de mails, de textos ni d’appels pros en dehors des horaires de travail. Ils peuvent alors facilement passer à autre chose jusqu’au lendemain, avoir l’esprit tranquille et cela avec l’approbation de l’entreprise, ce qui est important pour beaucoup de salariés. »

 

C’est en effet l’entreprise qui par le biais d’une interface dédiée, va pouvoir régler les paramètres d’accès ou de notification, et l’ajuster à chaque collaborateur. Adaptées aux smartphones Android et iOS, les applications sont conçues pour tout type d’entreprise, quel que soit le secteur d’activité. « Le bien-être et la santé de chaque salarié dépend en partie de cette coupure quotidienne avec le travail. Il s’agit de réduire les facteurs de stress et de prévenir les risques de burn-out en accordant à l’employé une période totalement « digital free », du moins pour ce qui est de l’aspect professionnel. L’entreprise clarifie également sa position vis-à-vis du salarié et se prémunie ainsi de risques d’accusation de harcèlement. ».

 

Et pour la société ED2 le succès est au rendez-vous ! Après avoir reçu la bourse French Tech en début d’année 2016 grâce au soutien de BPI France, Calldoor a aussi obtenu une subvention du Conseil régional d’Aquitaine Limousin Poitou Charentes. En tout, la levée de fonds s’élève déjà à 200 000 euros ! Un début seulement car Edouard compte bien atteindre les 500 000 euros d’ici fin 2017.

 

MBS félicite son diplômé entrepreneur et nous ne manquera pas de suivre sa croissance comme son succès.

Pour plus d’informations : http://www.calldoor.net

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