L’alternance à MBS, c’est un accompagnement premium auprès des étudiants comme des entreprises !
Comptant à ce jour plus de 1100 étudiants en alternance, Montpellier Business School est l’école numéro 1 de l’alternance en France avec, en dernière année de Programme Grande Ecole, 90 % de nos étudiants qui optent pour cette voie. Véritable levier de diversité et d’égalité des chances, l’alternance prend donc une place particulièrement importante à MBS avec un service qui lui est entièrement dédié, constitué de 18 personnes professionnelles des RH et du recrutement pour garantir un accompagnement le plus performant possible du côté des étudiants comme des entreprises.
Tout au long de leur cursus, qu’ils soient en programme Bachelor ou Master, nos étudiants alternants sont en relation avec un de nos conseillers alternance afin de les guider sur tous les aspects d’une démarche de candidature puis assurer leur suivi une fois en entreprise. Quel secteur, quelle fonction, quel plan de carrière ? Les conseillers sont d’abord là pour les aider à s’orienter de façon pertinente, par rapport à leurs compétences, leurs envies et parfois même leurs rêves, mais aussi leurs contraintes et ainsi co-construire avec eux un projet réaliste et motivant.
« Nous coachons individuellement les étudiants aux différentes étapes de leur recherche. Une fois éclairés sur le domaine qui les intéresse et le type de poste, nous les suivons dans toutes leurs avancées de recrutement, les préparons aux différents entretiens, et passons du temps à revoir et optimiser leur CV et lettre de motivation par rapport à leurs entreprises cibles » commente Aurélia Grino, conseillère alternance depuis 3 ans à MBS. « En plus de cet accompagnement personnalisé, les étudiants peuvent également assister à des séminaires en groupe restreint, afin de rencontrer des alternants en poste, des Consultants en recrutement notamment avec notre partenaire Adecco, et prendre en main les outils nécessaires pour concrétiser leur contrat d’alternance. »
Et pour les accompagner toujours plus, MBS a organisé cette année de nouveaux évènements dédiés au recrutement de ses étudiants. Après la première édition de son « speed recruiting » en avril, le service alternance propose pour la première fois cette année un forum virtuel alternance, 100% dédié aux étudiants de l’école, avec 130 offres et plus de 20 entreprises participantes.
« Le forum se fait en plusieurs étapes. Du 19 au 29 mai, c’est la phase d’inscription, avec découverte des offres et candidatures pour les sessions de jobdating. Puis jusqu’au 29 mai, les entreprises présélectionnent les profils des candidats et leur proposent des rendez-vous téléphoniques ou visio, qui auront lieu le 30 et 31 mai. En plus des entretiens, les candidats pourront assister à des conférences et « live talk » avec les recruteurs du forum. C’est un événement inédit pour MBS, mais nous comptons bien en organiser d’autres car c’est un moyen supplémentaire de mettre en relation nos étudiants avec les nombreuses entreprises intéressées notamment par notre rythme d’alternance conçu pour répondre à leurs besoins ! » explique Vanessa Reverte, Conseillère Alternance à MBS et référente pour cet événement.
Une fois l’étape du recrutement passée, les conseillers alternance de MBS restent en contact avec l’étudiant, mais aussi avec l’entreprise d’accueil au travers de bilans réguliers, du suivi des objectifs et de la montée en compétences. A la fin de leur cursus, les alternants obtiennent bien sûr le même diplôme « Programme Grande Ecole » que leurs camarades en cursus « classique », mais avec l’avantage d’avoir bénéficié d’une ou plusieurs années d’expérience professionnelle, ne pas avoir eu à s’acquitter de droits de scolarité qui sont pris en charge intégralement par l’entreprise, et d’avoir été rémunérés pour leur travail.
« En plus d’être un tremplin en termes d’insertion professionnelle, l’alternance est la traduction de notre politique d’égalité des chances, soutenue par la région qui nous accorde des places illimitées sur nos contrats d’alternance » explique Aurélia Grino. « Elle permet chaque année à des étudiants talentueux et méritants de pouvoir intégrer notre Grande Ecole de Management. Cette année ils sont 1100, mais l’an prochain ils seront encore davantage et nous en sommes fiers ! Une performance qui est aussi rendue possible grâce à nos 39 Grands Partenaires, à nos 700 entreprises partenaires alternances, et aux 2200 entreprises qui nous font confiance en nous versant la taxe d’apprentissage, et nous les en remercions. »
Pour toute question ou si vous vous êtes déjà positionnés sur l’alternance pour la rentrée 2017-2018, contactez le service alternance : apprentissage@montpellier-bs.com
Lorie Gustave-dit-duflo, 32 ans, est une ancienne préparationnaire de la CCI de Pointe à Pitre, originaire de Guadeloupe diplômée de Montpellier Business School en Management des achats et de la qualité, une spécialisation professionnelle gérée à l’époque par le professeur Denis Villanove. Actuellement Regional supplier Performance Manager Europe Elargie pour Renault-Nissan, elle vient de recevoir des mains de Monsieur Carlos Ghosn le « Président Award » pour la performance de ses projets, une reconnaissance qu’elle a voulu partager avec MBS.
« Je n’oublierai jamais ni mes concours, ni mon périple sur les oraux, ni l’accueil reçu à MBS (à l’époque Sup de Co) pas plus que mon parcours. Mais une chose sera à jamais gravé dans ma mémoire c’est mon orientation en spécialisation. A l’époque, il fallait rendre un projet professionnel corrigé par l’école d’où dépendait l’affectation en spécialisation, à l’issue duquel j’ai eu un rendez-vous avec Laurence Maire à l’époque directrice du programme Master avec qui j’ai échangé sur le sujet ! Je voulais faire du consulting stratégique… à la lecture de mon projet, j’ai fini dans le management des achats et de la Qualité », commente Lorie. « Sans elle, je ne serai pas là où je suis et c’est elle que j’ai contacté tout de suite pour lui faire part de ma récompense. Et je l’ai même dit à Monsieur Ghosn, s’il n’y avait pas eu une certaine Laurence en 2004, je ne serai pas là ! »
Lorie est depuis 7 ans chez Renault. Elle a démarré dans le secteur des achats sur la gamme des accessoires plastiques, puis, après l’alliance avec Daimler, est partie sur les moteurs pour accéder ensuite sur les peintures et tout cela bien sûr à l’échelon mondial pour un tout petit montant de près de 1 milliard… « Normalement il faut en moyenne 3 à 4 ans sur un poste pour pouvoir évoluer ! Moi j’en ai changé tous les 2 ans ! Mon école, ma couleur, ma jeunesse n’ont jamais été un obstacle à ma progression de carrière », rajoute Lorie.
Lorie est basée à Paris mais voyage dans le monde entier. « Oui… On m’appelle Dora l’exploratrice en interne ! J’ai aimé l’expatriation commencée avec l’année à l’étranger à MBS. J’avais choisi l’Université de Northampton aux UK, j’en garde le souvenir d’une expérience inédite. Grace à elle je suis à l’aise partout en Russie, au Mexique, au Japon. J’ai appris l’intégration et la multi culturalité ! Aujourd’hui je manage une douzaine de personnes toutes plus âgées que moi et dans tous les pays du monde. A Montpellier, j’ai appris la force et l’ouverture ! »
Monsieur Carlos Ghosn lui a dit : « Si tu veux être vue, il faut que tu sois la meilleure dans ce que tu fais ». Elle poursuit : « Dès mon arrivée chez Renault, j’ai vite compris qu’on me laisserait beaucoup d’autonomie et que ce serait à moi de faire le reste. J’ai expérimenté plein de choses ! Et maintenant je suis même capable de faire 3 slides pour présenter une stratégie à 3 ans ».
Lorie profite de son « President Award » pour témoigner auprès des futurs candidats aux concours. « Je vous souhaite bonne chance, de suivre votre cœur, votre émotion dans les choix d’école, vous ne le regretterez pas ! La proximité avec les personnes de l’école sont un vrai avantage ! Ils sont là pour votre réussite ! »
Entrée en début d’année 2017 dans le processus d’accréditation EQUIS, Montpellier Business School a décidé de créer une Direction générale adjointe chargée des affaires académiques et de la recherche (DGA AR) dans le but d’optimiser, de clarifier et simplifier son organisation générale. Englobant l’ensemble des activités académiques et la faculté, dans ses activités pédagogiques comme dans celles de production de contributions intellectuelles au sens large, ainsi que les services d’accréditation, cette nouvelle DGA a pour Directeur le Dr David Roubaud, enseignant-chercheur à MBS depuis 2011 et Directeur académique durant ces 3 dernières années.
« La création de cette DGA s’inscrit dans un mouvement global observé en France comme à l’international », précise le Dr David Roubaud. « L’objectif est de créer un lien fort entre l’enseignement et la recherche pour s’assurer d’une part que les enseignements bénéficient de ce que la recherche apporte mais aussi pour que la recherche s’intéresse à des sujets qui font sens pour améliorer sa connexion au « monde réel ». L’impact doit être fructueux pour les 2 parties et l’ensemble doit être pensé comme un tout et non plus comme deux entités qui cohabitent ».
Cette nouvelle Direction générale adjointe chargée des affaires académiques et de la recherche aura également pour mission de soutenir les enseignants-chercheurs de MBS, dans un environnement très concurrentiel. « Nous comptons grâce à cette organisation assister à plus de collaboratif entre les enseignants et les parties prenantes internes et externes au service d’une ambition consistant d’une part à pérenniser les résultats obtenus ces dernières années en matière d’accréditations nationales (grade de Master renouvelé pour 5 ans) et internationales (AACSB, EPAS, AMBA) mais à poursuivre, d’autre part, le développement de la production recherche (60 articles publiés dans le référentiel CNRS FNEGE CNRS (120) qui est l’un des critères prépondérant dans les classements nationaux notamment », commente Didier Jourdan Directeur général
La création de cette nouvelle Direction voit aussi sa structuration par la création des fonctions de « Managers-Responsables du développement de la faculté ». « Le premier aura pour des missions orientées pédagogie et le second assurera les missions orientées recherche », précise le Dr David Roubaud. « A charge pour ces deux enseignants de travailler de façon collaborative, pour associer les enseignants chercheurs à la réflexion et au montage de plans d’action cohérents adaptés aux besoins de l’institution et de ses parties prenantes. Les valeurs restant sont les éléments fédérateurs de cette nouvelle structure ».
Nul doute que cette nouvelle organisation soit le reflet de la mise en perspective de MBS envers les exigences d’amélioration continue des accréditations internationales et des objectifs particuliers d’EQUIS. « Nous concevons la qualité académique dans une perspective durable. La triple couronne n’est pas une fin en soi », précise Didier Jourdan. « Montpellier Business School est le fruit d’une longue tradition d’excellence académique renforcée depuis bientôt 10 ans par la reconnaissance des plus grandes instances de qualité internationales. Nous poursuivons bien entendu dans cette voie d’excellence au service de toutes nos parties prenantes bien sûr mais en parallèle tout aussi stratégique du renforcement permanent de notre empreinte sociale et sociétale rendue visible par l’octroi récent par l’Etat Français de la qualification EESPIG (établissement privé d’intérêt général) ».
A la veille du démarrage des épreuves orales des concours nationaux et spécifiques d’entrée dans ses programmes, MBS positionne les éléments de sa stratégie « Together Further 2020 ».
Forte de ses valeurs humanistes, Montpellier Business School propose depuis cette année à ses étudiants Master 2 le parcours de spécialisation Economie Sociale et Solidaire. Directeur général de l’association Solidarité Urgence Sétoise, M. Fabrice Valantin présente ce parcours qui vise à préparer les étudiants à exercer des fonctions de management et/ou d’accompagnement dans les organisations de ce champ.
En créant le parcours de spécialisation Economie Sociale et Solidaire (ESS), le programme Grande Ecole de MBS a eu pour objectif de donner aux étudiants de dernière année les clés pour comprendre la place des organisations de l’économie sociale et solidaire dans l’environnement politique, économique et social actuel. « Je trouve très pertinent qu’une école comme Montpellier Business School développe ce parcours de spécialisation. Elle-même se trouve dans ce champ de par son statut et son utilité sociale », commence M. Fabrice Valantin. « Il faut savoir que le champ de l’ESS regroupe près de 2,4 millions de salariés en France (14% des emplois privés), 221000 entreprises, et représente 10% du PIB national ».
Réunissant les acteurs historiques que sont les associations, les mutuelles, les coopératives et les fondations, l’ESS peut également intégrer depuis la Loi de 2014 les entreprises commerciales qui peuvent témoigner de leur utilité sociale. « Cette Loi a amené une structuration pour tous, y compris pour les nouvelles formes d’entreprise que sont les Sociétés Coopératives d’Intérêt Collectif (SCIC) et les Sociétés Coopératives Participatives (SCOP). Le champ a aussi bénéficié d’une reconnaissance comme un modèle économique à part entière et complémentaire de l’économie classique », ajoute le responsable du parcours de spécialisation ESS.
« A MBS, ce parcours a été imaginé avec des propositions de contenus pédagogiques et des intervenants issus du milieu professionnel de différents secteurs d’activité, afin de pouvoir répondre aux différentes attentes des parties prenantes. L’ESS a un réel besoin de compétences dans ses organisations et nous souhaitons les attirer. Nous sommes dans un virage sociétal et les salariés souhaitent aujourd’hui s’investir dans une activité dont la finalité est centrée sur l’humain, d’apporter des solutions à des enjeux complexes et aux grands défis de notre société. Les 26 étudiants qui suivent cette spécialisation pourront donc prétendre à intégrer des structures ESS au niveau de postes d’encadrement d’organisations, chefs de projet, chargés de mission, consultant… ».
« Apprendre aux étudiants à concilier dans le cadre de leur activité une performance économique et une réponse efficiente à des besoins sociaux est l’un des objectifs de ce parcours », poursuit Fabrice Valantin. « Le fil rouge est d’acquérir des compétences de gouvernance en incluant de la coopération et de la collaboration car le dénominateur commun du management en l’ESS c’est « faire ensemble ». D’ailleurs, la spécialisation a fonctionné un peu comme une entreprise ESS avec des aspects participatifs de la part des étudiants afin qu’ils soient partie prenante dans les acquisitions.
Merci à M. Fabrice Valantin et à la vingtaine d’intervenants pour leur implication durant cette « première » du parcours de spécialisation Economie Sociale et Solidaire à MBS.
Les épreuves orales des différents concours d’entrée dans le programme Grande Ecole ont démarré et accueilleront, cette année encore, près de 6000 candidats à Montpellier Business School pour environ 700 places en 1ère comme en 2ème année du programme. Chacun d’entre eux, dans le cadre de ce processus, passera obligatoirement un entretien spécifique destiné à évaluer ses compétences personnelles et émotionnelles.
« A ce stade de l’entrée dans nos programmes, nous considérons que l’académique a d’ores et déjà été validé par les concours écrits, et que le projet professionnel n’est pas encore abouti. Nous nous centrons donc sur le comportement des étudiants et leurs compétences émotionnelles dans le cadre d’une méthode élaborée avec un grand acteur du conseil en management », précise Christine Bousquet, Directrice du Programme Grande Ecole.
Le principe est simple : il résulte d’études menées auprès de cadres ayant eu un parcours professionnel réussi que certaines compétences personnelles peuvent être considérées comme prédictives de la réussite professionnelle. Il est donc le garant d’une très grande diversité de profils dans le prisme des valeurs de l’école.
« A partir de ce constat, nous avons identifié les compétences les plus fondamentales reconnues par les entreprises et cherchons à en repérer la présence chez nos candidats. Pour cela, nous projetons le candidat dans une situation réelle qu’il a vécu dans un passé proche et nous lui demandons de la revivre en la racontant. Cette expérience dont on ne juge pas si elle est une réussite ou un échec, doit permettre de présenter le rôle actif du candidat et doit permettre au jury d’évaluer ses comportements, ses valeurs et de déceler l’expression des compétences que nous recherchons », ajoute-t-elle.
Chaque candidat peut ainsi parler indifféremment au travers d’une ou plusieurs situations et durant 25 minutes de sa vie professionnelle, scolaire, sociale ou familiale. Le jury de Montpellier Business School composé de collaborateurs de l’école (professeurs, responsables…) et de représentants d’entreprises comme de diplômés qui s’investissent chaque année à nos côtés, cherche à voir chaque candidat dans l’action, à identifier les comportements qu’il a adopté sans oublier ce qui l’a poussé à agir dans la situation présentée.
« Notre recrutement est donc particulièrement ouvert. Il n’est pas nécessaire pour le candidat de s’y préparer, il doit simplement être lui-même. Et comme nous cherchons des compétences et pas un profil, cette méthode nous permet de sélectionner une très grande diversité de talents », conclut Christine Bousquet.
Pour rejoindre Montpellier Business School en tant que jury pour les épreuves orales, vous pouvez encore contacter Audrey Arlabosse : a.arlabosse@montpellier-bs.com
Depuis 2012, Montpellier Business School poursuit sa politique d’égalité des chances avec son engagement dans le programme PHARES : « Par-delà le Handicap, Avancer et Réussir des Etudes Supérieures ». Après 9 mois d’accompagnement régulier d’élèves en situation de handicap sur le campus par des tuteurs volontaires de MBS, le programme a organisé un dernier séjour culturel fin avril dans la capitale, une belle récompense pour ces jeunes collégiens et lycéens.
Une dizaine d’élèves en troisième et seconde ont été suivis et coachés cette année tous les samedis dans nos locaux, dans l’objectif de développer des compétences qui leur permettront de mieux appréhender les études supérieures et de développer leur potentiel. Quel que soit leur projet d’études, ils ont chacun travaillé l’autonomie, l’aisance à l’oral et la capacité à travailler en équipe au travers d’ateliers, de rencontres professionnelles, de la réalisation de CV et lettre de motivation et d’activités de développement créatif. En plus du coaching hebdomadaire, les jeunes participent tout au long de l’année à des sorties leur permettant de couper avec le quotidien et de découvrir des possibilités d’orientation professionnelle, et terminent par un voyage au cœur d’une autre grande ville de France.
Lors du week-end du 21 avril dernier, c’est donc à Paris que le dernier séjour a été organisé ! Les élèves en situation de handicap accompagnés de leurs tuteurs étudiants ont été reçus très chaleureusement par le service diversité du Groupe TF1 et ont pu visiter différents plateaux de télévision, dont celui des élections présidentielles ! Le séjour s’est poursuivi à la Géode de la Cité des Sciences avec une séance en Imax, puis au Louvre pour une visite commentée des 10 plus grands chefs-d’œuvre du musée avant de partir en promenade de nuit sur un bateau mouche. Le lendemain, le week-end s’est terminé avec une visite divertissante du musée Grévin ! Une expérience humaine très riche avec de grands moments d’amitié comme en témoigne Sophie Gosselin, responsable du programme : « Chaque fois c’est un voyage émouvant et enrichissant. Après toute une année d’efforts et de travail, les élèves le vivent comme une petite consécration et profitent tout simplement de ce moment de partage avec leurs tuteurs ! C’est une conclusion idéale au programme et l’opportunité de se créer encore de bons souvenirs ensemble. »
Montpellier Business School remercie ses étudiants qui se sont engagés cette année encore pour soutenir des élèves en situation de handicap en donnant beaucoup de leur temps et de leur énergie !
Pour plus d’information sur le programme Phares ou vous engager comme tuteur pour encadrer les élèves en situation de handicap l’année prochaine, nous vous invitons à contacter Mme Sophie Gosselin : s.gosselin@montpellier-bs.com
C’est le 11 mai dernier que MBS a eu le plaisir de recevoir son Grand Partenaire, numéro 1 mondial de l’automobile avec plus de 10 millions d’unités vendues en 2016 et une présence dans 153 pays : le groupe Volkswagen, représenté pour cette conférence par M. Benoit SYS Directeur des RH et de la formation chez Volkswagen Group France, qui est venu aborder avec nos étudiants les enjeux de la nouvelle ère automobile.
Après un rapide tour des chiffres clés et des différentes marques automobiles du groupe, Monsieur SYS démarre son intervention sur l’axe stratégique de Volkswagen pour les 7 années à venir et les différentes activités en développement. Au centre de cette stratégie : l’évolution technologique, la transformation des usages, et les problématiques RSE. « Si Volkswagen est reconnu pour ses compétences technologiques de haut niveau, son orientation qualité et sa capacité d’innovation, c’est notamment car nous accordons 11,5 milliards d’euros en recherche et développement pour « prédire le futur » ! Et notre vision de demain, c’est : l’urbanisation, l’environnement, et la digitalisation » commente M. Benoit SYS.
De la propriété à l’usage, du moteur thermique au moteur électrique, de l’humain à l’autonomie… Les tendances et les habitudes évoluent et Volkswagen compte bien se positionner sur ces avancées. « Notre objectif est de devenir premier fournisseur de solutions de mobilité. Par le biais d’une nouvelle entité, « MOIA », nous voulons faire le lien entre le véhicule et le nouveau monde de la mobilité partagée & sur demande. Demain, vous n’achèterez pas votre voiture. Vous commanderez depuis votre objet connecté un trajet dans un véhicule électrique autonome ! En tout cas nous en faisons le pari. »
En s’associant à des start-up spécialistes du sujet et en prévoyant de dédier 26 de ses usines aux nouvelles technologies, Volkswagen anticipe alors un bouleversement allant au-delà du secteur automobile. « La mobilité individuelle pour tous va dans le sens de changements plus profonds, qui placent notamment l’environnement comme composante essentielle de l’évolution de la société. Avec un système comme « MOIA », nous imaginons une ville entièrement accessible, plus propre et plus silencieuse. Une ville sociale, connectée et responsable ! »
M. Benoit SYS conclura en rappelant que le groupe poursuit bien sûr son engagement dans le développement durable au travers de son programme CHARTECO mis en place il y a déjà 25 ans et qui encourage la valorisation et le recyclage de déchets automobiles.
Montpellier Business School remercie son Grand Partenaire pour cette intervention éclairée sur un secteur en pleine mutation !
Ce 17 mai, Montpellier Business School a accueilli l’entreprise internationale de services du numérique GFI représentée par Madame Aurelie VIEREN, Responsable Relations Ecoles pour la signature d’une convention de Grand Partenariat, MBS devenant la 1ère Grande Ecole de Management à devenir partenaire de GFI. La signature s’est suivie d’une conférence sur le thème de la transformation digitale, animée par M. Christophe DAJON – Manager CRM, Marketing & Digital Transformation chez GFI et diplômé du programme Executive MBA de MBS. Une intervention passionnante sur un sujet plus que jamais au cœur des changements stratégiques des entreprises de tous secteurs d’activité, et qui a su apporter des réponses concrètes aux questions des étudiants présents, managers et dirigeants de demain.
Dans le top 10 des Entreprises du Numérique et comptant 14 000 collaborateurs à travers le monde, GFI accompagne les entreprises dans leur transformation digitale. « Transformation » et « digitale », voilà des mots que l’on entend beaucoup aujourd’hui et qui font tout de suite sens pour cette assemblée de génération Y et Z à laquelle s’adresse Christophe Dajon ! Mais qu’est-ce que le terme renferme vraiment ? Et comment GFi se place-t-elle dans ce processus ? « Aujourd’hui, s’adapter au digital n’est plus une option, c’est un passage obligé. Les avancées technologiques tout comme l’arrivée de nouveaux acteurs causent des bouleversements dans notre façon d’accéder et de consommer les services et les usages, ce qui force tous les secteurs à modifier leur offre d’une façon ou d’une autre » explique M. Christophe Dajon. « Les chatbots, le big data, la domotique, la robotique, la réalité augmentée… sont autant de technologies qui peuvent intervenir dans la transformation digitale d’une entité. »
Mais pour adopter le digital, il faut s’y adapter. Alors comment réagissent les organisations ? « On retrouve deux stratégies face au marché : maintenir ses positions et suivre les tendances digitales (stratégie défensive), comme le font les acteurs traditionnels tels que les banques et assurances, ou bien repenser une partie de son offre pour devenir leader (stratégie agressive), comme dans le secteur du transport-tourisme qui doit se réinventer par obligation. Malgré la priorité avérée pour les entreprises de se transformer, la majorité des secteurs perçoivent cependant toujours le digital comme une menace et n’ont pas encore entrepris un vrai changement de fond, ils privilégient alors une approche tactique plutôt que stratégique. Pourtant cela n’est qu’un moyen de retarder la transformation, car tôt ou tard ces entreprises devront appliquer l’ensemble des composantes du changement : de nouveaux business models, de nouvelles offres et expériences clients, le développement d’une culture digitale en interne, et une amélioration de l’efficacité opérationnelle via la digitalisation des process.»
Une transformation que GFI propose d’accélérer grâce à différents outils et services. De l’optimisation du tunnel d’achat à l’élaboration d’une stratégie cross canal en passant par l’optimisation du parcours client avec la mise en place du robot humanoïde « Pepper », GFI travaille avec absolument tout type d’entreprises et envisage toutes les possibilités ! « Nous travaillons autant avec des acteurs de la mode que des concessionnaires ou des sociétés pétrolières. S’il faut retenir une chose sur la transformation digitale, c’est qu’elle n’épargne personne ! »
Une notion que nos étudiants à MBS auront sans aucun doute bien assimilée après 1h30 d’une conférence captivante ! Montpellier Business School remercie son nouveau Grand Partenaire pour cette intervention et lui souhaite la bienvenue dans son Advisory Board et sa gouvernance !
Plus d’infos sur : www.gfi.world
Au travers de ses différents dispositifs, la Fédération Nationale « Entreprendre pour Apprendre » (EPA) aspire à développer la conscience entrepreneuriale des jeunes au travers de ses 15 associations. Ce 17 mai, MBS s’est associée à EPA Occitanie pour le 8e championnat « Mini Entreprises », une collaboration qui n’en est qu’à ses débuts puisque MBS vient d’officialiser son implication envers EPA Occitanie avec la signature d’un partenariat !
Membre du réseau mondial Junior Achievement WorldWide et partenaire de l’Académie de Montpellier, l’association EPA Occitanie fait découvrir chaque année à des publics scolaires la vie économique et le fonctionnement d’une société par le biais d’un projet concret de création d’entreprise qui place l’élève comme acteur de la société de demain : le programme Mini Entreprise. Au sein de leur établissement scolaire, 1500 jeunes ont alors été encadrés par 250 enseignants et 74 parrains et marraines issus du milieu professionnel pour faire naître, en tout, 70 projets pour la seule région Occitanie, et dans tous secteurs d’activités !
Ce mercredi 17 mai, MBS et ses 25 étudiants volontaires du Bachelor en accueillaient une partie pour leur championnat, un moment fort pour ces « mini entrepreneurs » ! « L’entrepreneuriat et la promotion de l’esprit d’entreprendre prend depuis toujours une place importante à Montpellier Business School au travers du centre MBS Entreprendre qui accompagne les jeunes créateurs d’entreprises, mais aussi la spécialisation Start-Up en dernière année de programme Grande Ecole » commente Sophie Fournials, Chargée de mission ouverture sociale à MBS. « Les 200 jeunes que nous avons accueilli sont les dirigeants de demain. Ils ont dû passer au même titre que n’importe quel entrepreneur par toutes les étapes de la création d’entreprise : étude de marché, mise en place des différents services, définition de l’organigramme, recherche d’un nom, création d’un logo, établissement d’un business plan et d’une stratégie commerciale… Autant de compétences développées qui leur seront utiles pour leur future vie professionnelle car tout est à échelle réelle ! »
Pour cette édition 2017 du championnat des Mini Entreprises-EPA, ce sont 40 projets de l’académie de Montpellier qui ont été présentés toute la journée sur le campus de MBS, au travers de stands et de pitchs en huit-clos afin d’être évalués par un jury de professionnels et de faire le point sur le travail accompli. « Après une année de travail et en pleine période de commercialisation de leur produit, ils venaient exposer leur création à des experts et en présence de Madame le Recteur de l’académie de Montpellier », commente Sophie Fournials. « Cela représente un vrai accomplissement et une belle reconnaissance de leur investissement à tous. » Les mini-entreprises concourraient pour obtenir l’un des 14 prix en jeu, dont le prix Communication/marketing remis par M. Didier Jourdan Directeur Général de MBS, et gagner leur place pour le Championnat National les 1er et 2 juin à la Cité des Sciences à Paris avec les autres lauréats régionaux venus de toute la France ! Mme Le Recteur profitera de la remise des prix pour souligner que « Bien s’orienter, c’est bien se connaître soi-même, bien connaître les champs des métiers, et bien connaître les formations pour y accéder. Et les mini entreprises sont une démarche qui permet non seulement de rapprocher ces 3 points mais qui rajoute même une dimension entrepreneuriale et de diversité, ce qui rend ce programme d’autant plus formateur et enrichissant. »
Une conviction partagée par MBS dont les actions s’inspirent des valeurs de diversité et d’égalité des chances, avec le programme des Cordées de la réussite, L’Odyssée de la diversité ou encore le programme PHARES. Grâce à un partenariat, l’engagement de notre école auprès de l’association EPA Occitanie se renforcera d’ailleurs dès la rentrée 2017, avec notamment une contribution aux programmes Mini Entreprise et Innov’EPA. « Au travers de projets pédagogiques, de coaching, de parrainage et de jurys, le but de cette alliance est de contribuer à l’initiation des jeunes à la vie professionnelle et à la culture entrepreneuriale, mais aussi à la créativité et l’innovation qui font partie intégrante de notre école » précise Sophie Fournials. « C’est donc un beau partage qui s’annonce ! »
Montpellier Business School félicite encore une fois les 200 élèves qui ont participé à cette grande finale régionale, souhaite bonne chance aux gagnants pour la suite du championnat et remercie les représentants des nombreuses entreprises et organisations partenaires de EPA Occitanie pour leur présence aux différents Jurys qui se sont tenus toute cette journée sur le campus.
En 2017, MBS fête ses 20 ans d’alternance mais également le franchissement symbolique de la barre des 1000 alternants sur l’année (1010 apprentis et 176 contrats de professionnalisation). Mais une autre raison de se réjouir est le passage de l’accès à l’apprentissage jusqu’à 30 ans au lieu de 25. Responsable administratif du Centre de formation des apprentis de MBS et référent apprentissage à Montpellier Business School, M. Pascal Berquet explique en quoi ce changement a de l’importance pour les futurs alternants de plus de 25 ans.
Depuis sa parution au Journal Officiel, le décret du 20 mars 2017 permet aux étudiants de bénéficier d’un contrat d’apprentissage jusqu’à l’âge de 30 ans à condition que leur Centre de formation des apprentis (CFA) se situe dans l’une des régions suivantes : Bretagne, Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Grand Est, Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Ile-de-France, Pays-de-la-Loire et Occitanie. MBS peut donc envoyer tous ses apprentis jusqu’à leur 30 ans révolus dans toutes les entreprises de France sans restriction.
« L’apprentissage est un véritable tremplin vers l’emploi puisque 41,48% des diplômés 2016 tous programmes confondus de Montpellier Business School ont été recrutés dans leur entreprise après leur formation par alternance », rappelle M. Pascal Berquet. « C’est également le premier levier de notre politique d’égalité des chances depuis plus de 20 ans et je suis très heureux d’apprendre que notre région plébiscite et fait partie intégrante du dispositif d’allongement de l’âge légal au-delà duquel un contrat d’apprentissage est désormais valable ! Qu’un étudiant ou salarié âgé de plus de 25 ans et de moins de 30 ans puisse signer un contrat d’apprentissage est un vrai plus pour tous les candidats qui s’inscrivent à nos concours dédiés à l’alternance ou qui choisissent cette voie dans chacun des programmes de MBS (Bachelor, Master, Responsable d’Etablissement Touristique et même le diplôme d’ingénieur en informatique d’EPF Montpellier enregistré dans notre Centre de Formation des Apprentis) et dont les recherches vont être quelque peu facilitées avec un contrat d’apprentissage financé par la taxe d’apprentissage par rapport au contrat de professionnalisation financé par les OPCA (Organismes Paritaires Collecteurs Agréés) ».
« Grâce à l’allongement de l’âge requis pour ces contrats nous allons pouvoir ouvrir les portes de nos formations à des candidats plus âgés ayant envie de confronter leur expérience professionnelle à la validation d’un diplôme et d’accueillir de nouveaux types d’étudiants », poursuit Pascal Berquet. « Par exemple, un salarié qui a entre 26 et 30 ans, via notre concours spécifique Formation Professionnelle Continue, pourra entamer sa formation en suspendant son CDI pour signer un contrat d’apprentissage avant de retrouver ou d’avoir un nouveau CDI dans son entreprise. Tout le monde est gagnant. De plus, nous allons pouvoir orienter nos alternants qui auront entre 26 et 30 ans dans n’importe quelle région puisque notre CFA se situe en Occitanie, soit l’une des régions concernées par l’expérimentation ».
Encore au stade de test, l’apprentissage jusqu’à 30 ans est en essai jusqu’au 31 décembre 2019. Le but étant qu’après cette date, cette règle soit pérennisée sur tout le territoire français.
Contact : Pascal Berquet
Pour consulter le décret du 20 mars 2017, rendez-vous ici.
Découvrez le métier des conseillers alternance de MBS :