5e Edition de StratMeUp : Montpellier Business School renouvelle son offre gratuite d’aide aux entreprises de la région
Les inscriptions des entreprises de la région à la 5e édition de StratMeUp sont lancées ! Imaginée, développée et mise en œuvre par Montpellier Business School, cette action existe depuis 2013 et a mobilisé, en 2017, 120 entreprises de la région qui ont présenté 140 problématiques à 843 étudiants de MBS.
En participant au projet StratMeUp, les étudiants de MBS ont pour objectif d’élaborer un diagnostic stratégique et d’étudier des problématiques réelles des dirigeants de PME, stratuppers, associations ou grands groupes régionaux. Totalement gratuit pour les entreprises sélectionnées, le diagnostic peut concerner des domaines d’études très larges comme le marketing, la finance, la comptabilité ou encore les ressources humaines. Tous les travaux suivent un cheminement similaire avec l’analyse de l’environnement, la rédaction du business model, l’analyse concurrentielle et enfin les préconisations stratégiques. Les étudiants sont notés par le dirigeant et leur professeur coach, sur leur capacité à répondre à la problématique donnée par l’entreprise.
Déroulement
1ère étape : Au préalable des travaux réalisés par les étudiants, Montpellier Business School procède à un recrutement des entreprises. Celles-ci sont invitées à déposer leur candidature à l’adresse mail suivante : stratmeup@montpellier-bs.com. Un premier rendez-vous téléphonique permet de collecter les informations clés sur l’entreprise et de qualifier la problématique proposée par le dirigeant.
2e étape : L’action se déroule sur le premier semestre de l’année de Master 2 des étudiants, de septembre à janvier. Les entreprises sont proposées courant septembre aux étudiants qui les choisissent en fonction du secteur d’activité et de leur spécialisation. Des groupes de 5 à 6 étudiants sont alors formés.
3e étape : Au plus tard début octobre, une première rencontre est organisée par les étudiants, idéalement au sein de l’entreprise, entre le dirigeant, le professeur coach en charge du groupe, et eux-mêmes. Sur la période, plusieurs séances pédagogiques et de coaching sont assurées par les professeurs en charge de cette action, en parallèle du travail des étudiants sur la problématique.
4e étape : Un rendu intermédiaire au dirigeant en milieu de mission permet d’évaluer l’avancement de la mission et la compréhension de la problématique et du modèle économique de l’entreprise.
5e étape : La remise des conclusions a lieu au cours d’une demi-journée organisée à l’école en décembre-janvier. Les étudiants rendent leurs conclusions au dirigeant sous la forme d’une présentation orale suivie d’une discussion avec le chef d’entreprise et le coach et fournissent également un rapport de synthèse sur l’ensemble de leurs travaux. Le tout reste bien sûr confidentiel.
Pour bénéficier de cette aide, les entreprises de la région ont jusqu’au 30 septembre pour candidater à l’adresse stratmeup@montpellier-bs.com et ainsi profiter d’un diagnostic stratégique gratuit réalisé par nos étudiants en dernière année de programme Grande Ecole.
En plus d’appliquer l’engagement de MBS en matière de diversité et d’égalité des chances au travers de nombreuses aides de financement des études (politique sociale), la Fondation de Montpellier Business School, sous l’égide de la Fondation de France, intervient dans le financement d’actions inscrites dans d’autres axes stratégiques de MBS : l’innovation et le développement de la recherche. C’est donc dans le cadre de l’innovation managériale que depuis 10 ans, la Fondation a décidé de décerner chaque année le prix « Entreprise Innovante et Responsable » à un projet de création d’entreprise porté par un(e) étudiant(e) ou jeune diplômé(e) de Montpellier Business School. Cette année, ce prix a été remporté par l’étudiant Rémy Carré, en dernière année de programme Master spécialisation Start-Up, pour sa start-up de cosmétiques 100% biodégradables BIOLAO.
Lors du comité exécutif du 2 juin 2017, ce sont 3 projets qui ont été présélectionnés et présentés au jury par l’intermédiaire de Pierre-Alain ROGEL, Directeur du centre MBS Entreprendre, dans lequel ces projets sont suivis, selon trois critères essentiels : le réalisme financier et la qualité du business plan, le caractère innovant du projet, et la contribution à la défense des valeurs d’ouverture, de diversité et de responsabilité et performance globales.
Même si les deux autres projets proposés étaient également de qualité, l’heureux lauréat de l’édition 2017 fut Rémy Carré avec un projet porté en collaboration avec Joséphine Moisson (diplômée en cosmétique) et Pierre Trégouët (Brand Designer), nommé BIOLAO : une poudre lavante entièrement biodégradable, d’origine naturelle et végétale, sans conservateurs et recommandé pour les peaux sensibles. Cette poudre est proposée dans un flacon innovant, hermétique, rechargeable et transportable afin de limiter au maximum la surutilisation des packagings plastiques difficilement recyclables. Le jury a été particulièrement sensible à ce concept et a décidé de lui accorder le prix de 10 000€, ceci afin de l’aider à constituer ses fonds propres avant le lancement du produit.
« Nous remercions sincèrement la Fondation pour cette aide précieuse » commente Rémy Carré. « Depuis le début, nous sommes accompagnés par MBS Entreprendre et notre coach Laurent Perez-Dubois, « serial entrepreneur », dans chaque étape de notre création. A ce stade, nous avons déjà beaucoup fait évoluer le produit depuis l’idée de base. Ce prix qui nous est décerné est un vrai tremplin pour nous permettre de gagner en crédibilité mais aussi d’accélérer le déploiement de notre gamme de produits. La somme remportée va nous permettre notamment de décliner notre poudre lavante à de la lessive, du shampoing ou encore du dentifrice. Je ne peux donc qu’encourager toutes les start-up nées au sein de MBS et encore en phase d’amorçage, à prétendre à ce prix. »
La Fondation souhaite bonne chance à l’équipe de BIOLAO pour la suite et reste bien sûr à ses côtés dans cette belle aventure qu’est l’entrepreneuriat !
Cette année, MBS avec son association étudiante « World’Co » a proposé ses étudiants de participer à une expérience de négociation internationale en anglais, appelée le « Model United Nations ». Du 18 au 21 mai 2017, les inscrits au club MUN de Montpellier Business School, « MBSMUN », ont alors endossé le rôle de diplomates et ont échangé sur des enjeux d’ordre régional, national, et international, lors de l’édition 2017 de l’évènement à Lyon.
« Une session MUN (Model United Nations) est une simulation de l’ONU destinée à sensibiliser la jeunesse sur les questions internationales et la progression des droits humains » explique Madame Sophie Gosselin, Chargée de mission Santé, Handicap et Développement Durable et référente de l’initiative étudiante MBSMUN. « C’est aussi une introduction à la maîtrise des relations internationales et du droit public. Le MUN est alors l’occasion pour les étudiants de développer leurs compétences d’orateur et de leader en endossant le rôle de délégués, d’ambassadeurs, de ministres étrangers, ou même de chefs d’Etat lors de divers comités tels que l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Conseil de Sécurité des Nations Unies, ou la Cour Pénale Internationale. »
Créé par la Harvard University en 1921 et aujourd’hui établi dans de très nombreuses universités et écoles prestigieuses dans le monde, le MUN compte plus de 60 000 membres. Cette année, l’édition « LyonMUN » a rassemblé plus de 400 participants français et internationaux pendant 4 jours, dont 5 étudiants en programmes Bachelor et Master de Montpellier Business School, dans le cadre de la mission suivante : « Garantir les Droits Humains face aux Nouveaux Challenges de Sécurité International ». Douze comités ont été simulés, 8 en anglais et 4 en français au cours desquels les étudiants ont pu échanger sur plusieurs sujets d’intérêt régional et international, comme le désarmement, la crise des réfugiés et la culture. Les participants de MBS Diego Estévez, Félix Moutet, Ulrich De La Rosa, Louis Lenfant et Amine Zahed se sont activement engagés dans les comités de l’Union Africaine (AU), le Conseil des Droits Humains aux Nations Unies, et l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (IAEA). Ulrich De La Rosa, qui participait pour la première fois à une simulation MUN, a d’ailleurs été gratifié d’une Mention Honorifique pour son investissement remarquable tout au long des sessions !
L’année prochaine, l’évènement sera bien sûr réitéré et le club MBSMUN attend encore plus d’étudiants de l’école pour prendre part à cette expérience enrichissante. « Il est inévitable que le monde dans lequel nous vivons soit constamment incertain et conflictuel, c’est pourquoi nous devons encourager la jeunesse à prendre part activement à la transformation et à l’amélioration de certains des problèmes urgents que nous rencontrons aujourd’hui, en participant à ce type d’initiatives » commente le Secrétaire Général du MBSMUN 2016-2017, M. Diego Estévez. « J’appelle donc tous ceux qui seraient intéressés à se manifester auprès de notre club et de World’Co ! »
Pour plus d’informations sur les évènements MUN : https://mymun.net/
Montpelliérain de naissance, Loïc Sitbon a toujours eu l’idée et l’ambition de rejoindre un jour MBS. Après un baccalauréat ES, un an en classe préparatoire et un bac+2 en marketing et management, il a tenté le concours de MBS pour intégrer le programme Bachelor of International Business Administration en dernière année. Une dernière année que cet étudiant de seulement 20 ans a choisi de réaliser en alternance.
« Dès le lycée j’ai commencé à me renseigner sur Montpellier Business School », se souvient Loïc. « L’alternance et l’entrepreneuriat sont des points forts de l’école et c’était très important pour moi. Pouvoir faire cette année en alternance, c’était synonyme d’indépendance financière et d’expérience professionnelle. Et comme je suis sûr qu’un jour je voudrai me lancer dans l’entrepreneuriat, j’ai été séduit par le Centre Montpellier Business School Entreprendre qui a pour but de développer la culture entrepreneuriale des étudiants ».
De cette année en Bachelor L3, Loïc retient notamment la multiculturalité au sein de sa promo et des professeurs qui l’ont tout de suite touché par leurs enseignements. « Les cours étaient suffisamment généralistes et je me suis passionné pour tout ce qui concerne le management stratégique ou encore l’entrepreneuriat. Par exemple, c’était captivant de suivre le cours de comportement organisationnel qui nous apprend à bien gérer les différentes taches pour avoir le meilleur emploi du temps possible. En tant qu’alternant, j’ai tout de suite pu le mettre en pratique ! »
Cette année, Loïc est donc assistant commercial en contrat d’alternance au sein de l’entreprise APAVE, un bureau de contrôle qui accompagne les entreprises dans leur démarche de contrôle sécurité, qualité ou encore environnemental. « L’une de mes missions est de faire de l’inspection et d’établir des devis. Pour l’anecdote, mon 1er rendez-vous sur le terrain dès mon 2e jour de travail était à… MBS pour une vérification de l’installation de gaz sur le campus », s’amuse-t-il aujourd’hui. « Je savais que l’alternance demanderait beaucoup d’investissement personnel mais je sens que ça m’a fait du bien de sortir de ma zone de confort, de me retrouver face à moi-même dans un milieu professionnel et de mettre en pratique ce que j’apprends. Il est certain que j’ai beaucoup gagné en maturité en seulement un an ».
Egalement volleyeur en pré-national dans le club de Clermont l’Hérault, Loïc a mis à profit son arrivée à MBS pour intégrer le Bureau des Sports et monter une équipe qui notamment remporté le championnat de France des ESC. Investi jusqu’au bout, il a même « recruté » son père pour entraîner l’équipe ! « Le volley, l’alternance, les cours, les assos… C’était un gros rythme à avoir mais avec un peu d’organisation et beaucoup de volonté, c’est tout à fait réalisable ».
Quant à l’avenir de Loïc, il continuera encore quelques temps à MBS puisqu’il a réussi le concours pour poursuivre son cursus en alternance au sein du programme Grande Ecole. Du coup, Loïc recherche actuellement une entreprise pour un contrat de deux ans.

Toujours aussi souriante et enjouée, Emilie Michel n’a pas oublié le fort côté humain de Montpellier Business School. Pour preuve, cette diplômée 2006 du programme Grande Ecole a co-fondé une entreprise dédiée au bien-être en entreprise où elle est responsable développement et marketing. Ou quand les valeurs de MBS s’expriment dans les opportunités professionnelles de nos diplômé(e)s.
Après avoir été responsable marketing de la chaîne de fleuristes Au Nom de la Rose puis chef de produit senior au sein du Groupe Flo (Hippopotamus, Bistro Romain, Tablapizza…), Emilie Michel a choisi de se lancer dans l’entrepreneuriat. « Ces dix dernières années ont été très instructives mais je me suis dit qu’il serait bien d’essayer de faire quelque chose de différent et peut-être d’un peu plus utile pour les autres », commence notre diplômée 2006. « Un de mes meilleurs amis est ostéopathe, en plus de ses cabinets, il travaille déjà pour des entreprises et il m’a proposé de m’engager avec lui dans cette nouvelle aventure. J’ai fini par quitter mon ancien poste et depuis février, je me concentre à plein temps sur la création et le développement de Bee ».
Mais finalement, quel est le concept de cette nouvelle entreprise co-fondée par une diplômée de MBS ? « Nous nous présentons comme des Happyculteurs d’entreprise ! Nous voulons permettre au salarié de gagner du temps sur sa vie personnelle en amenant des besoins extérieurs dans la vie en entreprise. L’employeur s’y retrouve aussi car le collaborateur sera certainement plus heureux. Ce qui est bénéfique puisqu’un employé heureux reste fidèle, travaille mieux et est plus créatif. C’est donc gagnant-gagnant ! »
« Nous avons donc décidé de nous orienter vers le bien-être-santé en entreprise avec l’ostéopathie, la diététique, la sophrologie, le yoga et le massage amma assis. C’est donc une offre assez globale que nous proposons avec des spécialités complémentaires les unes des autres qui répondent à des besoins spécifiques des collaborateurs », explique Emilie Michel. « Ce que nous souhaitons, c’est devenir prestataires à long terme des entreprises. L’idée, c’est proposer une offre sur-mesure après avoir réalisé un audit pour faire un état des lieux des besoins pour le bien-être des salariés et donc, pouvoir programmer un planning selon les envies et les contraintes de chacun. Pour cela, nous avons créé une plate-forme en ligne pour que chaque entreprise et chaque collaborateur puissent se connecter à son compte pour prendre rendez-vous, suivre son historique etc ».
Créée le 5 avril dernier, Bee est basée en région parisienne et enregistre déjà de premières entreprises clientes. « Nous avons ciblé l’Ile-de-France dans un premier temps mais nous ne sommes pas fermés pour signer des contrats partout en France. Notre principe, c’est la mise en relation des entreprises avec des personnels du bien-être indépendants de qualité et nous en avons déjà une cinquantaine référencés (10 dans chaque spécialité). Mais si par exemple une entreprise de Montpellier le souhaite, nous viendrons avec plaisir faire passer des entretiens pour sélectionner les meilleurs prestataires sur place ».
Le message est passé !
Pour en savoir plus sur Bee : http://bee-bienetreentreprise.com/

Lucas Krief, 20 ans, a choisi d’intégrer le Bachelor de MBS après l’obtention du son baccalauréat avec un objectif précis en tête : devenir un as de la finance et travailler idéalement dans le trading. Ses examens passés, il se prépare à effectuer 2 mois de stage au sein d’une salle des marchés, une première expérience professionnelle dans le vif du sujet !
« Je baigne dans le milieu de la finance depuis tout petit car mon père est lui-même trader. Je me souviens, étant enfant, quand je le rejoignais en salle de marché et que je le regardais faire sur ses cinq écrans d’ordinateur, ça m’émerveillait ! » raconte Lucas. « Depuis, j’ai toujours su que c’était le métier que je voulais faire et je n’ai jamais changé d’idée »
Après un baccalauréat ES en économie approfondie, il se dirige alors vers le Bachelor of International Business Administration de Montpellier Business School, et en devient même l’ambassadeur ! « La diversité des matières, les nombreux cours en anglais et l’année de césure professionnalisante m’ont convaincu de choisir cette école, et j’aime pouvoir en parler à de futurs étudiants. Je viens donc avec plaisir aux journées concours, portes ouvertes ou aux salons pour les rencontrer et répondre à des questions que moi-même je me posais il y a peu de temps. »
Et des questions, Lucas en reçoit aussi souvent sur le métier de trader auquel il aspire ! « C’est un métier très complexe, qui demande beaucoup de rigueur et d’organisation et une forte résistance à la pression, mais il ne faut pas croire tous les clichés que l’on voit dans les films. Un trader n’est jamais seul, il fait partie d’une équipe avec un objectif commun et il est très contrôlé. C’est aussi un métier qui reste compatible avec une vie de famille, même si cela demande quelques sacrifices. »
Lucas compte alors profiter de son premier stage pour explorer en largeur le domaine de la finance de marché. « Je vais être dans la gestion de fonds, un secteur très intéressant. Je vais me consacrer à assister les gestionnaires dans leurs travaux au quotidien. Ce sont des missions qui me passionnent vraiment et qui me confortent dans mon projet professionnel. J’ai encore du chemin à parcourir mais je sais que je suis sur la bonne voie ! »
Montpellier Business School suivra de près l’évolution de Lucas et le remercie pour ce témoignage !
L’intégration du Programme BIBA de Montpellier Business School se fait par le biais d’un concours dédié. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 août 2017 (date limite de réception du dossier pour le dernier concours organisé en septembre). Inscrivez-vous !
Après sa qualification d’Etablissement d’Enseignement Supérieur Privé d’Intérêt Général (EESPIG) par l’Etat français et le renouvellement de son Label Diversité, Montpellier Business School vient également de se voir attribuer le Label Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Cette première pour un établissement d’enseignement supérieur confirme l’engagement de MBS pour la promotion de la diversité et l’inclusion de tous les talents, ainsi que la reconnaissance de ses résultats dans l’ensemble de ses activités.
« L’obtention par Montpellier Business School de ce nouveau Label Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes a été rendu possible par la forte implication de l’ensemble des acteurs de l’institution, salariés, étudiants, partenaires entreprises qui, au quotidien, œuvrent pour le déploiement de la politique diversité auprès de l’ensemble de nos parties prenantes et qui se sont également impliqués dans la préparation du dossier d’audit, dans l’audit et les soutenances qui ont eu lieu », explique le Dr. Didier Jourdan, Directeur général de MBS. « Comme tous les processus d’amélioration continue, ces deux Labels nous engagent à poursuivre et à progresser sur les sujets de la diversité comme de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. En ce qui concerne la dimension nouvelle traduite dans un Label spécifique, les enjeux des mois et années à venir seront de travailler pour une plus grande mixité des métiers. La mixité comme la diversité dans son ensemble sont des fondamentaux nécessaires à toute performance globale ».
Délivrés par l’Etat pour 4 ans avec un audit intermédiaire en 2019, les Labels Diversité et Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes concernent à MBS les activités suivantes : Gestion des ressources humaines ; Activités pédagogiques et administratives ; Recrutement des étudiants ; Politique sociale auprès des étudiants ; Enseignement et Recherche ; Formation professionnelle et continue en sciences de gestion ; Consulting en sciences de gestion.
« Les diagnostics ont été faits vis-à-vis de notre population salariée et vis-à-vis de nos populations étudiantes », explique Mme Caroline Cazi, Directrice des RH, de la diversité et de la RSE à Montpellier Business School. « Concernant les équipes de MBS, le fort taux de féminisation des équipes (70%) se retrouve au niveau du Comité de direction (70%) mais également au niveau du Comité exécutif (50%). Concernant nos étudiants, nous attirons des étudiants et étudiantes à proportion quasiment égale ».
Label d’Etat créé en 2005, le Label Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes est attribué après l’instruction d’un dossier de labellisation par l’AFNOR Certification et un passage devant la commission de labellisation. L’évaluation se fait sur plusieurs critères répartis en trois champs que sont les actions menées dans l’entreprise en faveur de l’égalité professionnelle, la gestion des ressources et le management ainsi que l’accompagnement de la parentalité dans le cadre professionnel.
Aujourd’hui, 82 organismes en France détiennent ce Label et Montpellier Business School est donc le 1er établissement d’enseignement supérieur à l’obtenir.
Jean-François Blanchet est directeur général de BRL, un groupe basé à Nîmes (Gard) qui emploie près de 600 salariés. Expert de la gestion de l’eau, il est dynamisé par les enjeux mondiaux, liés au dérèglement climatique. Pour rappel, BRL a reçu le Grand Prix National de l’Ingénierie pour le barrage de la Caserne, réalisé dans le cadre du programme de rétablissement du caractère maritime du Mont Saint Michel.
L’activité de BRL évolue dans la sphère du développement durable. Cela a-t-il eu une influence sur le déploiement de la RSE au sein du groupe ?
Notre vocation d’aménageur régional porte intrinsèquement une forte dimension environnementale. Par nature, BRL se définit comme un créateur de valeur territoriale et sociétale. Le Groupe BRL est également animé par l’éthique d’intérêt général, la solidarité et la responsabilité, soutenues par notre actionnariat qui est public à 77%. S’ajoutent à ces valeurs, le respect des engagements auprès de toutes nos parties prenantes (clients, actionnaires, salariés, fournisseurs, associations, citoyens, …) et l’innovation pour une activité et un monde durable. Pour nous, la RSE correspond à la manière dont notre entreprise se détermine pour agir et à la façon dont elle se comporte. En clair, nous ne faisons pas de RSE pour faire de la RSE, nous agissons tout simplement en respectant nos valeurs, nous nous comportons de manière « sociétalement » responsable.
Comment avez-vous déployé la RSE au sein de votre groupe ?
La politique RSE est intégrée dans notre Stratégie « BRL Horizon 2020 ». Elle se décline autour de quatre piliers : le social ; l’environnemental avec nos engagements sur les transitions énergétique et écologique ; l’économie et, quatrième point, la solidarité avec les dimensions territoire et culture. Concernant l’axe social, nous sommes en particulier très vigilants sur l’égalité professionnelle femmes/ hommes et sur l’inclusion. Il ne peut pas y avoir d’égalité de traitement sans cette reconnaissance préalable. En 2012, nous avons d’ailleurs mis en place un observatoire de la mixité et de l’égalité femmes/hommes, pour nous améliorer en continue et échanger sur les bonnes pratiques.
Nous partons de l’idée que nos métiers n’ont pas de genre. Aussi, lorsque nous recrutons, nous faisons en sorte d’avoir pour chacune de nos offres d’emploi des profils hommes et des profils femmes. J’ajoute qu’au sein de BRL, 33 % des cadres et de nos ingénieurs sont des femmes. Le comité de direction du groupe compte un tiers de femmes. Je veille également à ce que les administrateurs nommés dans nos filiales soient à au moins 40% des femmes ou des hommes, à l’image des obligations légales pour les sociétés cotées.
Quelle politique est mise en place en faveur des jeunes et des seniors ?
Notre groupe se mobilise activement en faveur de l’accès à l’emploi pour les jeunes et le maintien voire le retour en activité pour les séniors. Je considère humainement essentiel que l’entreprise soit en résonance avec la société dans laquelle elle vit, à son image, avec toute la richesse de sa diversité. Nous nous sommes ainsi engagés sur un contrat de génération ambitieux avec nos syndicats auxquels je rends hommage pour leur volontarisme et leur adhésion aux grands changements de l’entreprise. Avec ces orientations partagées, la part de nos salariés de moins de 26 ans ne cesse de croître. Actuellement, nous avons dans le groupe 27 apprentis qui sont de toutes origines et de tous niveaux scolaires. Certains sont dans les services supports, d’autres opérationnels sur le terrain. Nous sommes aussi attentifs aux séniors, au respect de l’expérience et à sa valorisation. Nous avons embauché des salariés de plus de 57 ans qui nous amènent certes une plus-value, mais aussi de la diversité générationnelle avec notre volonté de toujours « mieux travailler ensemble », à l’image du « mieux vivre ensemble » en dehors de l’entreprise.
Vous êtes également signataire de la charte de la diversité, non ?
J’ai d’abord souhaité que nos pratiques soient à la hauteur de l’ensemble des engagements auxquels nous devions souscrire. En matière de diversité, les intentions et les promesses ne suffisent pas. Ce qui compte pour nous, c’est l’action sur le terrain, avec les hommes et les femmes qui le font vivre. Après ce travail préalable, nous avons signé la Charte en 2016. D’autres engagements ont suivi. Nous venons de signer la charte Entreprises et quartiers dans le Gard, après en avoir signé une dans l’Aude et une autre dans l’Hérault, en partenariat avec la fondation Face. Parallèlement, nous développons des parrainages de lycéens, ainsi que de demandeurs d’emploi des quartiers concernés par la politique de la ville ou par les politiques en direction des publics prioritaires. Il y a deux ans, nous avons aussi coaché une vingtaine de créateurs d’entreprise dans le cadre du programme Opencité en association avec la Caisse des Dépôts et l’Etat. Il est essentiel que l’entreprise aide à franchir « les frontières invisibles » qui séparent les quartiers et qui finissent insidieusement par séparer les hommes et les femmes : l’entreprise doit faire « société », ce n’est pas facile, mais c’est indispensable pour qu’elle soit durable et adaptée au monde qui l’entoure. Nous agissons en conséquence contre toutes les discriminations. BRL est également signataire de la charte LGBT (contre l’homophobie, NDLR). Nous avons mis en place dans les parcours de formation de nos managers des modules de prévention et de lutte contre les discriminations en partenariat avec la Fondation FACE.
En dehors de l’égalité professionnelle et de la lutte contre toutes les discriminations, vos engagements dans le social se déclinent comment ?
Notre politique sociale porte des engagements concrets pour nos salariés, qui sont associés aux performances du Groupe BRL. Ils bénéficient ainsi, chaque année, d’un intéressement dont une partie est commune à toutes les sociétés du Groupe, pour renforcer la solidarité collective, l’autre partie étant spécifique à leur société d’appartenance. Cet intéressement est lui aussi basé sur un principe d’égalité, en étant indépendant des salaires et du temps de travail. En outre, par principe de solidarité, le droit à intéressement est maintenu pendant les congés parentaux et en cas de maladie de longue durée.
Nous avons également pris des engagements sur le droit à la déconnexion numérique et sur la prévention des risques psychosociaux. Performance et bienveillance se conjuguent ensemble. Il est important qu’en accomplissant leurs métiers, nos collaborateurs puissent tout autant s’accomplir et s’épanouir, se construire tout en construisant leur carrière.
Quelles sont vos actions en faveur de l’environnement et de la transition écologique ?
Nos métiers d’exploitation, sont certifiés ISO 14001 (management environnemental) et ISO 50001 (management de la performance énergétique). De ce fait, le service régional de l’eau que nous exploitons pour le compte de la Région Occitanie est au plus haut niveau des référentiels sur environnementaux et énergétiques. Nous avons en outre introduit des clauses sociales et environnementales, qui font l’objet d’un suivi et d’une surveillance, pour tous les chantiers du grand projet Aqua Domitia porté par la Région Occitanie.
Qu’amène cette politique à votre groupe ?
C’est tout à la fois la colonne vertébrale et l’architecture de nos engagements, une philosophie de l’action concrète, au quotidien, construite avec nos salariés, et au final une grande fierté collective. Chacun de nos 600 collaborateurs est dépositaire de notre politique RSE. Derrière les valeurs que nous défendons, il y a la volonté d’adapter en permanence notre modèle. Le monde change et nous devons être en « synchronicité » avec lui. Une entreprise est une société dans laquelle il est impératif de toujours mieux travailler ensemble, pour accroître la performance globale et dans le même temps avoir plaisir à y travailler, à prendre sa part à ses grands défis. Dans chacun de nos métiers, les taux d’absentéisme et nos taux de turnover sont bien inférieurs aux moyennes nationales dans chacun d’eux et notre politique RSE doit soutenir aussi le bien-être collectif. Quelques-uns de nos salariés ont d’ailleurs plus de 40 ans de maison. Il y a une vraie fidélité de nos collaborateurs envers leur entreprise. Il faut aussi garder beaucoup d’humilité pour rester en permanence à l’écoute, poursuivre nos changements en sérénité et pourvoir ensemble, salariés, managers, actionnaires, clients, en être très fiers !
Montpellier Business School obtient cette année le 2e renouvellement du Label Diversité obtenu en 2009 visant un engagement concret et efficace en faveur de la prévention des discriminations. Également cette année, MBS obtient le Label Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes, qui vient confirmer l’engagement de l’institution pour la promotion de la diversité et l’inclusion de tous les talents, ainsi que la reconnaissance de ses résultats dans l’ensemble de ses activités. Directrice des Ressources Humaines, de la Diversité & de la RSE de Montpellier Business School, Vice-présidente « Enseignement supérieur & NTIC » de l’AFMD et membre du bureau Face Hérault, Mme Caroline Cazi a répondu à nos questions.
Montpellier Business School s’est intéressée très tôt à la RSE, en fait dès 1992. Ce n’était pourtant pas encore d’actualité. Comment l’idée vous est-elle venue ?
Le point de départ date en effet de 1992. Il s’agissait alors de voir comment Montpellier Business School pouvait intégrer des jeunes issus de la diversité, sachant qu’ils n’avaient pas accès aux grandes écoles de management. Il y avait un double frein à l’entrée : le premier était financier, l’autre concernait le concours. Donc, dès son arrivée, M. Didier Jourdan, le Directeur général de l’école, a souhaité lever ces deux freins en ouvrant des voies de concours de plus en plus nombreuses pour atteindre des publics qui pensaient ne jamais pouvoir intégrer une grande école. Il a également tenu à leur donner l’accès à des bourses et à l’alternance. Quand je suis arrivée en 2007, l’école était alors engagée dans une démarche en direction des quartiers prioritaires : le tutorat d’excellence, afin de montrer aux jeunes qu’il n’y a jamais de fatalité. Cela concernait une quinzaine d’élèves par an.
À quel moment Montpellier Business School a décidé de prendre en compte dans son propre fonctionnement la démarche RSE ?
De manière quasi simultanée, la direction a souhaité structurer les actions autour d’un certain nombre de processus qualité pour rendre plus lisible la stratégie de l’école dans le cadre du lancement des accréditations internationales. Nous sommes partis de notre mission : former les managers de demain. Nous avons donc réfléchi à la manière de transmettre pendant nos cursus de formation des savoirs en lien avec la diversité et le développement durable pour que ceux qui se forment chez nous, puissent être mieux outillés et sensibilisés à ces valeurs dans le cadre de leurs futures fonctions. Mais, au-delà, nous avons vu comment nous pouvions, nous-mêmes, mettre en œuvre la RSE au niveau du fonctionnement même de notre école, vis-à-vis de nos salariés, de nos partenaires comme de nos sous-traitants, fournisseurs, nos étudiants et leurs familles… Nous demandons, par exemple, à nos fournisseurs ce qu’ils font à leur niveau en matière de diversité et de RSE. Nous prenons ce critère en compte dans le choix de nos prestataires.
Montpellier Business School a été le premier établissement d’enseignement supérieur et la première grande école à avoir obtenu le Label Diversité. C’était en 2009…
Le Label Diversité vise à prévenir les discriminations et à promouvoir la diversité dans tous les secteurs qu’ils soient publics ou privés. Il a permis à notre institution de formaliser une démarche que nous avions mise en place. Il nous a amené à mieux la structurer. Ainsi, une cellule d’écoute, comme le veut le label, a été créée pour traiter en cas de réclamation des situations perçues comme étant discriminantes. D’autre part, en 2013, le choix a été fait de fusionner l’activité Ressources Humaines et le service Diversité et RSE, dans une Direction des ressources humaines, de la diversité et de la RSE, pour intégrer pleinement cette dimension dans notre gestion quotidienne de l’activité de manière transversale et dans le sens que la direction voulait donner à la politique RH à construire. Enfin, nous venons d’apprendre que MBS a obtenu le Label Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Comme tous les processus d’amélioration continue, ces deux Labels nous engagent à poursuivre et à progresser sur les sujets de la diversité comme de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
Qu’est-ce que cette démarche RSE a amené au sein de Montpellier Business School ?
Clairement, cette démarche a créé un sentiment de fierté au sein de l’institution et un sentiment d’appartenance, au travers de valeurs communes partagées. Elle nous pousse également à toujours aller de l’avant et dans un objectif commun d’intérêt général. C’est aussi une protection pour tous, car elle rappelle sans cesse quels sont les comportements contraires aux valeurs que nous prônons. J’ajoute que nous nous sommes appuyés sur l’Association française des managers de la diversité (AFMD) et sur la Fondation Agir Contre l’Exclusion – Hérault (FACE Hérault) pour mettre en place notre démarche. Les formations que nous proposons aux entreprises sur la RSE et la diversité ont été pour beaucoup, co-construites avec la Fondation Agir contre l’Exclusion – Face Hérault. Nous croyons fermement et nous avons su prouver que la mise en œuvre d’une stratégie et d’un plan d’action aussi forts était un gage d’innovation et donc une source de performance. Les entreprises partenaires qui recrutent nos étudiants, nos diplômés et avec qui nous travaillons ne s’y trompent pas. Elles trouvent chez nous des hommes et des femmes qui sont montés en compétence au travers de leurs programmes et expériences sur ces questions de diversité.
Le point de vue de Didier Jourdan, directeur général de Montpellier Business School :
« C’est un acte fort et très certainement courageux que de favoriser l’escalier social pour la mobilité ascendante et l’inclusion sociale », commente Didier Jourdan, Directeur général de MBS. « Et si nous ne sommes aujourd’hui que 3 établissements d’enseignement supérieurs en France à détenir ce label diversité en 2017, c’est peut-être un signe que cela nécessite un investissement et une gestion de contraintes supplémentaires à celles liées aux normes internationales de qualité académique que tout le monde n’a pas forcément envie d’assumer. Pour Montpellier Business School, l’ouverture et la diversité sont depuis maintenant deux décennies, un axe stratégique et volontariste qui porte aujourd’hui ses fruits et dont nous sommes très fiers. Si l’investissement annuel global est proche de 2 millions d’euros, il nous a permis d’asseoir notre positionnement et surtout de concrétiser des résultats tangibles et significatifs avec notamment plus de 26,5 % d’étudiants dans nos programmes issus des catégories sociales dites modestes (enfants d’employés, d’ouvriers ou de personnes sans emplois –retraités et inactifs), un pourcentage supérieur de 14% au taux de ces élèves représentés dans l’ensemble des écoles de commerce en France en 2016 ».
Forte de sa diversité et de son internationalisation toujours plus importante, Montpellier Business School a vu, il y a un an, 778 étudiants étrangers passer les concours internationaux pour tenter d’intégrer l’un des programmes (Programme Grande Ecole, Bachelor et Master of Science). Un an plus tard, MBS compte déjà 1038 candidatures internationales représentant un total de 104 nationalités.
« Au service des admissions internationales, nous sommes en charge de la mise en œuvre du concours international pour le programme Bachelor et le programme Grande Ecole de MBS », explique Mme Nassira Djarboua. « Le concours se déroule en deux étapes : la première, sur dossier de candidature, permet de vérifier l’éligibilité des candidats, notamment en ce qui concerne leur parcours scolaire ou universitaire précédant. Les candidats déclarés admissibles au terme de cette étape sont alors invités à passer les épreuves dites d’admission, à savoir une épreuve orale d’anglais et un entretien individuel ».
« Comme les candidats sont un peu partout sur la planète, ces entretiens peuvent se dérouler sur le campus de MBS mais aussi dans l’un de nos CERI (Centre Externalisé de Recrutement International) ou bien en visioconférence », ajoute Nassira Djarboua. « A l’issue des épreuves d’admission – qui ont lieu une fois par semaine – les résultats des candidats sont présentés à une commission d’admission, et les candidats déclarés admis sont alors invités à s’inscrire à MBS pour la rentrée prochaine ! »
Une fois inscrits, les futurs étudiants de MBS sont alors pris en charge par le « service accueil international » qui va les accompagner jusqu’à leur arrivée à MBS et ensuite pendant toute la durée de leur scolarité. « Sur l’année scolaire 2016-2017, le service accueil international de Montpellier Business School a accompagné plus de 300 étudiants internationaux (hors échanges) intégrés dans les programmes Programme Grande Ecole, Bachelor ou Master of Science », chiffrent Nassira Walton et Vincent Fernandez, référents incoming des étudiants internationaux hors échange. « A partir du moment où le futur étudiant est inscrit, notre activité s’organise en 3 temps : avant l’arrivée à MBS, au moment de l’arrivée et durant l’intégralité du cursus ».
« En premier lieu, nous leur envoyons plusieurs emails autour de thématiques spécifiques pour les accompagner au mieux : la demande de visa, le calendrier académique, comment se loger, les systèmes bancaires et de santé etc. A leur arrivée à Montpellier, les étudiants internationaux sont attendus à la gare ou à l’aéroport et accompagnés jusqu’à leur domicile ou jusqu’à MBS où nous les accueillons pour les premières informations pratiques. Pendant 3 semaines, avant le début des cours, ils suivent un programme d’orientation dont l’objectif est de leur permettre de découvrir leur nouvel environnement et de s’installer dans de bonnes conditions. Le programme d’orientation mêle cours de français langue étrangère, de bureautique, atelier sur comment bien vivre son expatriation… ainsi que des ateliers sur des thématiques spécifiques comme le système de santé en France, l’ouverture d’un compte bancaire – en partenariat avec les partenaires bancaires de MBS -, la vie étudiante à MBS, les méthodes d’enseignement, d’évaluation, les ressources pédagogiques… enfin bref, tout ce qui leur sera utile et nécessaire pour une scolarité réussie ! Nous sommes également présents tout au long de leur scolarité, pour des rendez-vous de bilan individuels, et des réunions spécifiques au moment des périodes clés de leur cursus ».
Rendez-vous le 5 septembre prochain pour la rentrée des nouveaux étudiants internationaux !