Hausse de la sélectivité, hausse de l’attractivité ! Retour sur la campagne 2017 des concours d’entrée au programme Grande Ecole de MBS
L’année de ses 120 ans, le programme Grande Ecole de Montpellier Business School a relevé sa barre d’admissibilité tout en améliorant son attractivité notamment grâce à une « campagne admissibles » très appréciée des candidats. C’est ce qui ressort aussi bien du classement SIGEM publié le mercredi 19 juillet que du classement des meilleurs oraux 2017 de Major-Prépa qui a placé MBS à la 4e place.
Durant six semaines, Montpellier Business School a accueilli plus de 5000 candidats aux épreuves orales des concours nationaux d’entrée au Programme Grande Ecole. Directeur adjoint du programme, M. Pierre-Emile Ramauger dresse un premier bilan : « Nous sommes l’unes des écoles avec la plus importante progression de la barre d’admissibilité avec 0.95 points sur la période 2012-2017. Cela traduit une plus forte sélectivité de nos candidats et c’est l’attractivité de l’école qui permet cette plus grande sélectivité. Pour preuve, le rang du dernier intégré a progressé significativement cette année, ce qui confirme la hausse de l’attractivité de MBS auprès des étudiants issus des classes préparatoires ».
En passant de la 14e à la 13e place au classement SIGEM, MBS est également la seule école du Top 20 à progresser. « Cela souligne la performance de notre cursus notamment mesurée par l’insertion professionnelle de nos diplômés (96% sont en CDI 6 mois après la diplomation). Cela nous renforce aussi dans notre modèle basé sur nos valeurs auxquelles sont sensibles les candidats. Au niveau du concours Passerelle, nous avons aussi connu une belle réussite en enregistrant notamment un taux d’attractivité historique ».
Chargée de la promotion du programme Grande Ecole et responsable de la campagne admissibles 2017, Mme Laïla Plivard revient sur les nouveautés 2017 qui ont permis à MBS de faire un bond dans le classement Major-Prépa des meilleurs oraux (+ 18 places) : « Par exemple, nous avions aménagé un espace dédié et privilégié pour les candidats, mis en place des forfaits all inclusive très accessibles comprenant l’hébergement dans le centre-ville de Montpellier, la restauration, les transferts et les activités, et nous avons augmenté le nombre d’admisseurs de 80 à 120. Le but de cette hausse était pour nous d’être au plus près du candidat pour lui offrir un accompagnement personnalisé ».
« Nos admisseurs ont su faire preuve d’empathie, de bienveillance et ils ont pris du plaisir à accompagner les milliers de candidats qui sont venus jusqu’à nous. Ils avaient une réelle fierté de partager avec les candidats les valeurs de l’école, leur expérience et tout ce que cette 1ère année à MBS a pu leur apporter dans leur développement personnel », ajoute Laïla Plivard.
Montpellier Business School remercie tous les jurys internes et externes, professeurs, managers, diplômés, chefs d’entreprise, partenaires et grands partenaires qui ont pris de leur temps pour contribuer à cette recherche de nouveaux talents. Merci également aux admisseurs « Les Oranges » pour leur investissement et leur professionnalisme durant ces 6 semaines intenses et riches en émotions.

Tournée vers le développement international, Montpellier Business School accueille chaque année de nombreux étudiants français et internationaux pour 3 semaines de cours et ateliers entièrement dispensés en anglais dans le cadre de sa Summer School. L’édition 2017 s’est déroulée du 26 juin au 13 juillet sous le signe de la diversité.
Une Summer School est un programme académique court à dimension internationale, permettant notamment aux étudiants de valider des crédits ECTS, ce que propose MBS. C’est donc l’opportunité idéale de développer de nouvelles connaissances et compétences dans un environnement immersif multiculturel et sur un rythme intensif. Cette année encore, les participants sont venus de toutes parties du monde comme la Corée du Sud, le Ghana, le Brésil ou encore l’Arabie Saoudite pour découvrir le sud de la France et suivre les 3 modules proposés par MBS, dédiés au développement de la créativité et de l’esprit entrepreneurial : « design thinking », « intercultural management », et « entrepreneurship & innovation ». De tout nouveaux concepts pour certains, étudiants ou salariés issus de domaines aussi variés que le game design, les ressources humaines, la finance ou la publicité, qui ont dû apprendre à s’ouvrir et se challenger pendant leur séjour à MBS.
L’ouverture et la diversité, inscrites dans les valeurs de l’école, sont les points forts de la Summer School et se déclinent également dans l’organisation du séjour. Au cours des semaines, les participants ont profité de diverses activités comme la découverte d’entreprises locales à différents stades de développement (Haribo, la French Tech…) ou la visite de la région Montpelliéraine ; des moments enrichissants pour leur culture professionnelle et personnelle, propices au partage et aux échanges naturels avec leurs camarades.
L’aventure s’est achevée dans l’émotion le 13 juillet avec la remise de certificats aux participants par l’équipe de la Summer School : Carole Santos (Directrice adjointe en charge des programmes et des étudiants internationaux), Mary O’Shea Muller, et Hudson Jacob. « C’était une superbe expérience, très enrichissante sur le plan académique, professionnel et humain. Entre les cours en extérieur, les travaux de groupe et les sorties organisées, nous avons progressé en créativité, en langue anglaise, mais aussi en relations multiculturelles ! » commente Gloria, participante au programme. « Les trois semaines sont passées en un éclair, car elles se sont déroulées dans un environnement toujours positif, avec une méthode de travail collaborative et un mélange des profils très productif » ajoutent Marcia et Afnan. « Chacun trouve sa place dans ce programme, car personne n’a le même parcours et les mêmes connaissances. Donc personne n’a de lacunes à combler. Tout le monde peut participer à la Summer School et apporter quelque chose de différent au groupe, l’essentiel est la motivation » concluent Seul et Hye.
Pour la première fois, MBS s’est associée à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne (EMSE), qui forme des ingénieurs, dans le cadre de l’action d’aide gratuite aux entreprises régionales StratMeUp sur lequel travaillent tous les étudiants de Master 2 chaque année. Pour l’édition 2017, ce sont 2 groupes hybrides qui se sont donc formés pour répondre à des problématiques complexes alliant compétences techniques et management, une expérience réussie qui sera réitérée l’an prochain.
« Nous avons profité de la forte correspondance entre le projet StratMeUp à MBS et MSO (module spécifique d’option) à l’EMSE pour mettre en place ce projet ambitieux dans le but de favoriser l’hybridation entre deux types de profils qui seront inévitablement amenés à collaborer dans le milieu professionnel : ingénieurs et managers » explique M. Charles Pourreau, professeur affilié à MBS qui a sélectionné et encadré les deux groupes.
Durant tout le semestre, les étudiants ont alors réalisé le diagnostic précis d’une entreprise en traitant une problématique transverse définie au préalable. Ainsi, un groupe a pu challenger le business model et le business plan de la start-up Air Space Drone (spécialisée dans les systèmes de sécurité embarqués) tandis que l’autre s’est intéressé à certains choix industriels de ST Microelectronics (entreprise de production de composants en micro-électronique). Et cette première collaboration fut un succès. « Les étudiants ont su aller au-delà des contraintes, gérer leur temps, la distance ainsi que leurs différences en termes de connaissances académiques pour les transcender. Ils sont parvenus à parler un langage commun, à définir une approche commune et ainsi à démontrer une évidente complémentarité » affirme M. Pourreau. « Les retours sur ce projet ont d’ailleurs été tous positifs, de la part des deux entreprises concernées qui étaient satisfaites des résultats présentés, comme des étudiants qui se sont épanouis dans cette expérience et ont aujourd’hui de belles références à mettre sur leur CV. »
MBS et l’EMSE poursuivront donc naturellement ce partenariat pour l’édition 2018 de StratMeUp, mais il n’impliquera cette fois que des étudiants en cursus continu. « On peut dire que la difficulté était double pour les étudiants MBS en alternance qui ont participé à ce projet. Ils sont d’autant plus méritants d’avoir réalisé un très beau travail comme nous avons pu le constater lors de la soutenance commune du 9 février dernier. Cependant, afin de ne pas pénaliser nos étudiants déjà très pris par la vie en entreprise, nous avons décidé avec M. François Jaujard, enseignant-chercheur en charge du projet MSO pour l’EMSE, de ne proposer cette hybridation pédagogique l’an prochain qu’aux étudiants qui sont en cours à temps plein afin de leur permettre de consacrer le temps nécessaire à cet exercice difficile. »
Un exercice qui en favorisant l’hybridation entre ingénieurs et managers, s’inscrit bien sûr dans les valeurs d’ouverture et de diversité de MBS, que partage l’EMSE. « Le travail en équipe transdisciplinaire apporte aux deux cycles de formation de nombreuses connaissances et méthodes complémentaires. C’est une découverte mutuelle de fonctions de l’ingénieur et de management qui préfigure la vie ensemble en entreprise. C’est aussi la gestion d’un projet pour un même client, la nécessité d’une vision et d’une action commune en surmontant les difficultés inhérentes à la gestion de projet à distance. Une expérience aussi riche que difficile que tous les étudiants de M2 devraient être amenés à faire ! » conclut M. Jaujard.
Excellente nouvelle pour Montpellier Business School avec son référencement Datadock validé. Cela confirme que les formations professionnelles proposées par MBS répondent aux 6 critères d’exigence et aux 21 indicateurs de qualité définis dans la loi de la formation professionnelle du 5 mars 2014 et du décret du 30 juin 2015 relatif à la qualité des actions de formation professionnelle continue. Cela signifie également que nos formations professionnelles sont « référençables » par l’ensemble des financeurs de la formation professionnelle.
Le Datadock est une base de données unique créée par les 20 OPCA et OPACIF de France, soit les organismes collecteurs des contributions des entreprises, gérés par les partenaires sociaux et agréés par l’Etat. Il centralise donc toutes les informations sur les prestataires et surtout, simplifie le référencement des organismes de formation répondant aux exigences qualité définies par la loi.
“L’amélioration de la qualité dans la Formation Professionnelle Continue (FPC) est une exigence et constitue à cet égard un enjeu fort de la réforme de la FPC”, explique Marie-Anne Grondein-Pisano, Directrice de la FPC à Montpellier Business School. “Ainsi, conformément au décret n°2015-790, 6 critères de qualité traduits en 21 indicateurs servent désormais de base commune à l’analyse de la capacité des organismes de formation à proposer des actions de qualité, de la conception à l’évaluation de la formation”.
“Montpellier Business School ambitionne le développement de ses accréditations internationales et de ses certifications, et s’inscrit donc au travers de sa direction Executive Education, en collaboration avec l’ensemble des parties prenantes internes, dans une procédure volontaire de certification de son activité de formation professionnelle”, ajoute Marie-Anne Grondein-Pisano.
Forte de son engagement à renforcer son empreinte sociale, Montpellier Business School s’appuie toujours davantage sur ses valeurs fortes d’éthique, d’ouverture & de diversité, de responsabilité & de performance globale afin de répondre au mieux à l’ensemble de ses partenaires.
Pour en savoir plus sur l’offre diversifiée de programmes diplômants, certifiants et qualifiants de Montpellier Business School Executive Education, cliquez ici.
Vidéo “Panorama de l’Executive Education chez Montpellier Business School” :
Après une formation de 2 ans construite sur-mesure avec et pour Volkswagen Group France, les 18 participants de la 4e promotion ont conclu leur parcours avec les soutenances du Business Project, problématique stratégique de leur entreprise/activité. Sylvain Somprou et Adrien Moine témoignent de cette expérience qui leur ouvre aujourd’hui de nouvelles perspectives de carrière.
Directeur commercial des concessions Audi et Volkswagen (Groupe Jeannin) à Maux, M. Sylvain Somprou, 39 ans, a souhaité suivre la formation BADGE (Bilan d’Aptitude Délivré par la conférence des Grandes Ecoles) Management Stratégique Volkswagen à Montpellier Business School pour acquérir de nouvelles compétences. « Pour moi, le but était de monter en compétences pour pouvoir gérer un site à part entière. Cela s’est donc fait en accord avec mon employeur dans une perspective d’une évolution de carrière au sein du groupe Jeannin », explique-t-il quelques minutes avant sa soutenance de mémoire devant le jury composé notamment de dirigeants de Volkswagen France dont M. Benoît Sys, Directeur des ressources humaines et de la formation au sein du groupe.
« La formation a commencé il y a maintenant deux ans et j’en retiens énormément de points positifs », ajoute Sylvain Somprou. « Par exemple, nous avons tous connu une réelle montée en compétence en termes de diagnostic stratégique pour élaborer des projets et des changements dans nos entreprises ou encore en termes de gestion des ressources humaines. Ce qui est primordial dans le contexte actuel car c’est sans doute le domaine le moins maîtrisé par les dirigeants d’entreprise aujourd’hui ».
Quant à son mémoire, le directeur commercial a œuvré sur le thème de l’élaboration d’une stratégie de digitalisation dans le but d’augmenter le chiffre d’affaires. « Je pense que nous sommes dans un virage et c’est un sujet primordial. Nous ne sommes qu’au début de la digitalisation et cela risque de bousculer la hiérarchie établie des grands groupes de distribution automobile. Il faut donc insuffler cette orientation et entrer tout de suite dans ce mouvement. Je me sens maintenant mieux préparé à anticiper cela et j’espère être précurseur dans ces changements de modèle globaux », conclut Sylvain Somprou.
Sortant de sa soutenance de mémoire, Adrien Moine, Directeur marketing des concessions Audi et Volkswagen (Central Autos) à Lyon, livre ses impressions sur cette formation de deux ans : « Au départ, c’est une opportunité offerte par Volkswagen et ma direction ; je l’ai saisie avec beaucoup de plaisir et d’envie. Je suis directeur marketing depuis début 2017 et cette formation est donc très bien tombée puisqu’elle a accompagné ce changement dans mon environnement professionnel. Si je devais résumer ces deux années, je dirais que j’ai connu un enrichissement très important au niveau de mes compétences avec en plus de nombreux échanges intéressants avec mes camarades de promo. Le tout en accéléré avec 2 jours de cours par mois. D’ailleurs, je conseille fortement ce parcours car c’est une vraie chance de se remettre en question ».
Initiation à Adobe Photoshop & InDesign, introduction à l’HTML, secteur du transport aérien, management des activités culturelles et touristiques… En fin de cursus, les étudiants Master 2 de MBS ont eu le choix entre pas moins de 27 électifs spécifiques pour les deux derniers jours de cours de leur dernière année. Parmi ces électifs, celui de la gestion des émotions par la pleine conscience mis en place par le Dr Julien Granata était une nouveauté. Présentation.
« L’idée est venue suite à une demande des étudiants en cours d’année », explique Julien Granata, enseignant chercheur à MBS. « Durant mon cours de comportement organisationnel, j’ai commencé à introduire des temps courts de méditation en fin de journée pour les aider à gérer et à évacuer leur stress. Ils étaient demandeurs et donc la fin d’année de Master 2 était un bon moment pour introduire cet électif car ils connaissent un pic d’émotion et un pic d’enjeu très importants avec le mémoire qu’ils ont à rendre et la suite de leur vie professionnelle à définir ».
Durant ces 2 journées d’électif spécifique, les 30 étudiants participants ont commencé par aborder la théorie avant d’attaquer les exercices physiques de pleine conscience. « Nous avons terminé par la réponse directe aux problématiques qu’ils peuvent rencontrer en entreprise », ajoute le Dr Julien Granata. « En deux jours, nous avons fait une quinzaine de pratiques de pleine conscience ».
Mais un exercice de pleine conscience, qu’est-ce que c’est ?
« Pour résumer, c’est de la présence attentive. Donc le but était de leur permettre d’être pleinement dans le moment présent et en pleine conscience de ce qu’ils ressentent. Nous sommes sur des exercices d’identification de l’humeur, des tensions, des ressentis pour avoir un choix réactionnel. L’important est de réussir à prendre de la distance pour se concentrer sur le moment présent. On appelle cela aussi l’état de non distraction avec un esprit centré sur la pratique en cours. Autrement dit quand je mange, je ne dois pas penser à la liste des courses. Nous avons par exemple réalisé un exercice où il fallait se concentrer sur sa propre respiration car en observant sa respiration, on est concentré sur le moment présent et donc, on ne pense ni au futur, ni au passé ».
« En entreprise, on a tendance à être sur-sollicité, à répondre à des emails en continuant à travailler et donc on n’est pas concentré pleinement sur l’activité. Le but est aussi de se reconnecter au moment présent pour profiter pleinement de ce que l’activité à valeur ajoutée peut vous apporter », ajoute le Dr Julien Granata. « Après ces 2 journées, le retour des étudiants a été très positif notamment en termes d’application concrète. Ils ont progressé et appréhendé l’utilité de ces exercices en milieu professionnel. Maintenant, ils ont les outils de base pour être en pleine conscience, bienveillant, se reconnecter avec le moment présent et identifier leurs émotions au moment où elles arrivent ».
Généralisés dans beaucoup d’écoles américaines en début de journée, ces exercices amènent en plus d’une concentration décuplée, un surplus de bienveillance. Une bienveillance accrue que MBS ne peut qu’encourager étant donné sa mission de renforcement des responsabilités et performances globales à l’égard des hommes, des sociétés et des territoires.
Contact : j.granata@montpellier-bs.com
Après avoir suivi la majeure entrepreneuriat et le parcours de spécialisation start-up durant leur dernière année de Programme Grande Ecole à MBS, François Roche et Morgan Lebaillif ont décidé de se lancer dans la grande aventure en créant Hello Garage. Le principe ? C’est le garage qui se déplace jusqu’au client et non plus l’inverse !
Mais comment fonctionne concrètement Hello Garage ?
« Tout commence en ligne », explique François Roche, 28 ans. « On identifie d’abord la zone géographique, la voiture et le besoin du client. Nous pouvons réaliser l’entretien, les révisions, le changement de pneumatiques… Bref, tout ce qui est service rapide. Il faut savoir qu’une voiture reste inutilisée 95% du temps sur un parking donc autant mettre à profit ce temps quand on est au travail par exemple. Nous ne sommes pas plus chers qu’un centre auto, tous les déplacements sont inclus et nos prestations garantissent la préservation de la garantie constructeur ».

Basé en région parisienne pour son lancement, la start-up de nos deux diplômés a déjà créé un emploi avec le recrutement d’un mécanicien en CDI. « Nous démarrons avec un camion et un mécanicien pour roder le modèle mais nous espérons nous développer vite ».
Tous deux diplômés du programme Grande Ecole de MBS en 2016, François et Morgan avaient intégré le programme via le concours spécifique Formation Initiale Alternée (FIA2) dédié aux étudiants ayant fait leurs études par la voie de l’alternance.
« Nous nous sommes rencontrés à MBS et nous avons fait tout notre cursus ensemble. Même UB, même majeure, même spé… », raconte François. « J’avais eu l’idée d’Hello Garage quand j’étais mécanicien dans l’aéronautique et je me suis dit que j’allais essayer de transposer ce système au monde de l’automobile. J’ai commencé à en parler à Morgan durant notre majeure entrepreneuriat en début d’année de M2 et il a été séduit par le concept. Donc nous avons enchaîné avec la spécialisation start-up, ce qui nous a permis de travailler sur ce projet durant tout le parcours. Nous avons terminé nos contrats d’alternance en octobre dernier et à partir de là, nous nous sommes mis à plein temps sur notre projet ».
« Notre business plan a été réalisé durant le parcours de spécialisation à MBS », rajoute le jeune entrepreneur. « Il a un évolué depuis mais la base reste la même et il nous permet de savoir parfaitement où on va. Depuis octobre, nous avons donc essentiellement travaillé sur le financement puis la création du site internet avec une agence et enfin, il a fallu définir nos besoins avant de trouver notre atelier mobile ».
Après avoir été présenté au salon Viva Technologies sous le lab Valeo il y a quelques semaines, Hello Garage a été accepté depuis quelques jours au sein de l’incubateur Rolling Lab (Paris and Co).
François et Morgan vous invitent maintenant à découvrir leur start-up sur www.hello-garage.com
A 23 ans, Marine veut faire de sa dernière année de programme Grande Ecole à Montpellier une aventure extraordinaire ! Elle s’est donc associée à deux amies en école de médecine, Alice et Laura, pour réaliser un projet qui lui tenait à cœur : un raid solidaire qui va l’amener à parcourir 20 pays d’Europe et délivrer 100 kilos de fournitures aux enfants défavorisés. Top départ le 29 juillet !
« Nous avons choisi de faire l’Europ Raid, même s’il est moins connu que le 4L Trophy, car il nous permettait de former une équipe de 3 et de vivre une expérience encore plus forte car nous allons traverser quasiment un pays par jour pendant 23 jours, parcourir 10 000 kms, et tout cela à bord d’une Peugeot 205 ! » expliquent Marine, la chargée de communication des « Raid Dingues », Alice, la présidente, et Laura, la trésorière.
Parmi les 150 équipages de la 4e édition, l’association des trois filles est parmi les plus avancées à ce stade et sera donc l’un des premiers équipages à livrer sa cargaison. « Nous avons réuni au-delà du poids de fournitures demandé, notre voiture « Bubulle » a passé le contrôle technique, elle est prête, alors nous aussi ! » commente Marine. « Pour la petite histoire, Bubulle fête ses 27 ans, elle est donc plus vieille que nous, elle a 4 vitesses, pas de climatisation, et nous l’avons récupérée à une association qui portait le même nom que nous l’an dernier, c’est donc une belle passation ! Et nous espérons bien que ce ne sera pas son dernier raid. »
Très prises par leurs études respectives, Marine, Alice et Laura ont commencé à préparer ce beau projet en octobre dernier, afin d’être dans les temps. « C’est un fort investissement personnel car il y a la création de l’association, la recherche de la voiture, puis des sponsors, la collecte d’argent et de fournitures… Entre nos cours et mon alternance, ce n’était pas simple de trouver le temps, mais chaque pause dans la journée était une occasion d’avancer. Heureusement, nous avons été très soutenues dans notre démarche, et agréablement surprises par la solidarité des personnes que nous avons sollicitées. Certaines étaient gênées de ne pas pouvoir nous aider autant qu’ils le voudraient, mais si chacun donne un peu, nous récoltons beaucoup donc il n’y a pas de petits gestes ! Nous remercions d’ailleurs tout le monde car c’est vraiment un succès collectif, qui prouve que l’entraide peut mener à de belles réussites. »
Aujourd’hui, les trois filles ne sont plus qu’à 3 semaines du grand départ depuis La Roche-Sur-Yon, et elles réalisent tout le travail accompli jusqu’ici. « Certes, le Raid n’a pas encore commencé, mais cette expérience nous a déjà tellement enrichies ! Humainement, mais aussi professionnellement car nous avons dû créer les « Raid Dingues » toutes seules, développer des compétences, et cela nous a fait gagner en confiance. Ce type de challenge est un exercice très complet et personnellement, il couronne vraiment mes années d’études à MBS, qui a toujours prôné l’égalité des chances, l’ouverture et la diversité. »
Pour suivre l’aventure de Marine et ses coéquipières, rendez-vous sur leur page Facebook : Les Raid Dingues !

L’an dernier, Montpellier SupAgro (MSA) et MBS s’unissaient dans le but de contribuer au progrès de la filière vitivinicole, avec notamment l’intégration du module “Spécificités et panorama international du secteur du Vin” au sein de la spécialisation de commerce international des vins de la dernière année du programme Master de MBS. Aujourd’hui, la collaboration se renforce avec une convention de coopération signée le 03 juillet dernier par Anne-Lucie Wack, Directrice générale de MSA et Didier Jourdan, Directeur général de MBS, dont l’objectif est de favoriser l’hybridation des cultures entre ingénieurs et managers.
En plus de reconduire le partenariat concernant l’ingénierie pédagogique et les enseignements spécifiques, MSA et MBS vont se rapprocher dès la rentrée prochaine sur l’entrepreneuriat, la transformation digitale, l’accueil d’étudiants internationaux, la RSE, et l’ouverture sociale. Une collaboration prometteuse qui concrétise la synergie possible entre les deux établissements dans le secteur de la vigne et du vin, et qui s’inscrit toujours dans une démarche de rassemblement de compétences transdisciplinaires.
Sur le plan pédagogique, cet accord comprend notamment une facilité d’accès aux enseignements respectifs de chaque école pour les étudiants en césure, et une mutualisation des ressources concernant le module « Supply Chain » proposé dans les deux écoles. Partageant les valeurs de RSE et de développement durable, MSA et MBS vont également mettre en place un certificat « Responsabilité globale » délivré aux étudiants inscrits dans un parcours de formation dédié à ces thématiques. En termes de coopération sociétale, des projets solidaires communs seront proposés, ainsi qu’une mutualisation des pratiques d’accueil des étudiants internationaux. Au niveau entrepreneurial, les relations entre l’incubateur de Montpellier SupAgro et le centre Entrepreneur J de MBS seront renforcées afin de favoriser la complémentarité des profils et des compétences en gestion, finance, création d’entreprise et ingénierie.
« Les équipes des deux écoles se sont rencontrées à plusieurs reprises pour construire les bases de ce partenariat sur les besoins pédagogiques et opérationnels réciproques sur lesquels nous sommes complémentaires. C’est une convention ambitieuse, mais portée par des équipes enseignantes et administratives motivées par ce besoin de mutualiser pour être plus performants ensemble mais également d’ouvrir respectivement leurs modes de pensées et leurs actions à la culture de l’autre pour s’enrichir mutuellement » commente Madame Caroline Cazi, Directrice des ressources humaines, de la diversité et de la RSE, et coordinatrice en charge de la mise en œuvre de la convention.
C’est pendant son alternance chez ERAI que Lionel a connu Lydia. Aujourd’hui, tous deux sont diplômés MBS (promotions 2014 et 2016) et se sont associés pour innover dans l’industrie électrique et proposer une formule clé en main de développement énergétique en Afrique ! Ils viennent alors de lancer l’entreprise Enys Power et nous la présente.
Embauché avant d’être diplômé à ERAI suite à son alternance, Lionel a ensuite poursuivi sa route comme Acheteur matériel électrique chez CEL France puis chez Engie Ineo, avant de se tourner finalement vers la création d’entreprise. « C’est pendant mon alternance qu’est née mon envie de créer ma propre entreprise d’énergies, et elle ne m’a jamais quitté depuis ! L’entrepreneuriat m’attire en fait depuis toujours. D’ailleurs si j’ai souhaité reprendre mes études pour rejoindre une grande école de commerce, c’est pour acquérir toutes les compétences qui sont nécessaires à la compréhension globale d’une entreprise et savoir saisir chaque aspect pour pouvoir moi-même créer mon entreprise quand le moment sera venu. Et le moment est venu ! »
En créant Enys Power, Lionel reste alors dans son domaine d’activité : les achats industriels et l’export Supply Chain. « Avec Enys Power, nous travaillons sur la conversion d’énergie et l’export. Notre objectif est d’apporter aux professionnels et industriels des solutions techniques et logistiques de développement d’énergie en Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Centre, où l’accès électrique est difficile, et d’aller à court terme vers les énergies renouvelables. En plus de pratiquer des coûts compétitifs pour prendre des parts de marché, notre valeur ajoutée et ce qui nous distingue de nos concurrents, c’est l’aspect transfert de compétences. Nous voulons permettre aux techniciens des entreprises en Afrique d’être autonomes, et donc leur apportons des solutions de formation en plus de notre service clé en main » explique Lionel.
L’énergie étant un secteur porteur, Lionel espère une croissance rapide de son entreprise d’ici la fin de l’année 2018, avec l’objectif d’atteindre 250 000 euros de chiffre d’affaires, ce qui représenterait au moins 50 commandes. « Les contrats peuvent chiffrer très vite dans ce secteur, malgré un business irrégulier. Pour le moment, notre premier contrat a été conclu jusqu’en décembre 2017 pour de la consultance, avec mon ancien employeur Engie Ineo, donc hors Afrique, mais nous avons saisi l’opportunité car Engie étant un grand acteur de solutions d’énergie, c’est une belle référence à afficher pour nous et un gain de crédibilité. MBS le sait bien car c’est un des Grands Partenaires de l’école ! »
Fière de ses diplômés porteurs des valeurs d’ouverture, d’égalité des chances et de responsabilité globale, MBS souhaite bien sûr une très bonne continuation à Lionel et Lydia, et leur dit à très vite. D’autant plus que Lionel sera présent parmi les entreprises inscrites à STRATMEUP à la rentrée de septembre !
Le site tout neuf de Enys Power : www.enys-power.com