Rencontre avec Magdalena François-Thurin, nouvelle Directrice de l’Executive MBA de Montpellier Business School
Directrice du programme de l’Executive MBA & de la Certification RNCP de niveau I “Manager du développement d’entreprise ou d’unité opérationnelle”, Magdalena François-Thurin a eu un parcours très international en travaillant notamment en conseil à Hong-Kong, puis pour EDF à Bangkok, à Pékin et enfin à Houston où elle occupait le poste de DRH Amérique du Nord et Amérique du Sud. Après 11 ans à l’étranger, elle a choisi de revenir en France et plus particulièrement à Montpellier, d’où elle est originaire, pour rejoindre Montpellier Business School.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de prendre la direction du programme Executive MBA de MBS ?
L’éducation, le développement humain, l’inclusion, la diversité et l’ouverture sociale sont des sujets majeurs pour moi et font partie de mon engagement citoyen et communautaire. Le lien avec MBS s’est donc d’abord fait autour des valeurs de l’école et en particulier celle de l’égalité des chances. Je retrouve chez mes nouvelles collaboratrices et nouveaux collaborateurs les mêmes envies d’implication et une passion pour l’éducation au sens large.
Quelles sont les caractéristiques principales qui différencient le programme Executive MBA de MBS ?
MBS est l’une des premières écoles en France à avoir proposé un Executive MBA. En effet, le programme existe depuis près de 25 ans. Nous avons des promotions de 30 à 35 participants qui valorisent la diversité des profils. Notre enseignement est orienté vers la stratégie, l’innovation et l’entrepreneuriat, et basé sur un accompagnement personnalisé. De plus, le projet transverse d’audit stratégique en entreprise qui fait partie du programme, renforce encore la dimension de prise de hauteur. Les cas pratiques, quant à eux, favorisent l’acquisition des compétences, car on apprend mieux en faisant et en partageant. Challenger ses opinions et se remettre en question fait partie de l’expérience du programme, pour moi autant que pour les participantes et participants. L’éducation est un métier de responsabilité, mais surtout d’humilité.
Cela fait maintenant quelques semaines que vous avez rejoint Montpellier Business School, comment imaginez-vous le futur du programme Executive MBA ?
Le programme est tourné vers l’emploi, une des missions fondamentales de MBS, première grande école de management en France par le nombre d’alternants. Cela restera notre cap : accompagner les participantes et participants dans leur projet professionnel, et les préparer à construire l’entreprise et l’économie de demain. Nous souhaitons aussi continuer à ouvrir le programme vers le monde de l’entreprise avec lequel nous travaillons déjà étroitement, et vers l’international. Le programme est aujourd’hui un des rares à ce niveau à être délivré en français. Cet ancrage n’est pas en contradiction avec le fait d’avoir des liens denses avec le reste du monde et une vision globale des grands enjeux stratégiques planétaires. Enfin, nous allons continuer à enrichir le socle de compétences développé avec le corps professoral sur des sujets tels que le digital, le management collaboratif, l’entreprise libérée, ou le « critical thinking ».
En cette période de rentrée, à quoi peuvent s’attendre les nouvelles participantes et nouveaux participants ?
Tout d’abord, cette rentrée confirme un recrutement très diversifié au niveau des profils et des secteurs d’activité. La dimension collaborative et les interactions entre enseignantes et enseignants, participantes et participants et entreprises seront au cœur du programme, et nous multiplierons les ponts avec les autres programmes et centres de compétences de MBS. L’ambition de toute mon équipe est de faire briller les yeux des participantes et participants car c’est un moment unique pour eux, un vrai temps fort de leur carrière, qu’elles et ils soient en entreprise ou en train de lancer leur activité.
Une rentrée de plus pour les « Perrimondains » à Montpellier Business School ! Cette rentrée 2017-2018 concernait une quinzaine de nouveaux étudiants en provenance de l’établissement marseillais et symbolise les liens forts tissés autour d’une convention de partenariat entre les deux institutions. M. Pierre-Emile Ramauger, directeur des admissions à MBS, revient sur cette collaboration axée sur l’alternance et qui a débuté en mai 2014.
Pourquoi ce partenariat entre MBS et l’établissement Perrimond à Marseille ?
Nous partageons une vision d’excellence notamment autour de la professionnalisation et de sa valorisation. C’est pourquoi il faisait sens que nos 2 établissements fortement tournés vers l’alternance se rapprochent. En effet, Perrimond propose aujourd’hui un large choix de formations post-bac par alternance. De son côté Montpellier Business School est la seule grande école de management française à proposer un concours dédié à des étudiants issus d’un parcours en alternance et à leur permettre de poursuivre l’intégralité du cursus Programme Grande Ecole en alternance. MBS compte aujourd’hui plus de 1200 alternants sur son programme Master.
Et donc, concrètement, comment se traduit ce partenariat pour les étudiants ?
Il s’agit de sensibiliser et d’accompagner les élèves de Perrimond dans la préparation des concours FIA 1 et FIA 2 (Formation Initiale Alternée) de MBS. Cela comprend une journée d’immersion sur notre campus, des stages de préparation ou encore des épreuves écrites d’entrainement qui ont pour but de mettre les candidats dans les meilleures dispositions possibles pour ces concours spécifiques. C’est d’ailleurs un concours qui symbolise et permet l’égalité des chances et la diversité d’intégration sur nos cursus.
Quels sont les atouts de ce partenariat ?
Pour Perrimond, ce programme d’accompagnement facilite le bon déroulement de la scolarité pour les étudiants et favorise leur évolution en matière de maturité et de perspectives académiques et professionnelles. Pour Montpellier Business School, ce partenariat permet de recruter des candidats correspondant à nos valeurs et ayant les compétences recherchées pour intégrer et suivre un cursus Programme Grande Ecole. Nous en profitons d’ailleurs pour remercier toute l’équipe de Perrimond pour son implication autour des objectifs et des valeurs qui nous rassemblent.
Depuis le début de l’année académique, tous les étudiants de 2ème année du programme Bachelor et de 1ère année du master de MBS travaillent sur un projet pédagogique en lien avec des associations et organisations solidaires et dont l’objectif est de faire vivre des valeurs humanistes et de solidarité. Cette année Cécile, Sofia, Charlotte, Pauline, Ahmed, Charif et Anael ont choisi de s’engager aux côtés de la Ligue contre le cancer. Après l’édition d’un calendrier et d’une soirée de charité pour récolter des fonds, ils organisent en partenariat avec l’association humanitaire de l’école Sup de cœur pour tous les étudiants et personnels de MBS une journée conférence & ateliers avec un but de sensibilisation le 27 mars prochain de 10h à 16h.
S’ils ont tous le talent d’être différents, ces 7 étudiants du programme Bachelor ont choisi de placer cette journée sous le slogan « Ensemble, nous sommes Extraordinaires » avec une volonté de positiver le message d’information et de prévention. « Notre message phare, c’est que nous sommes tous concernés par la lutte contre le cancer. Comme toutes nos actions, le but de cette journée de sensibilisation est donc d’informer le plus de monde possible en misant sur la positivité, la convivialité et la solidarité » commentent Cécile, la coordinatrice du groupe et Sofia, en charge de l’organisation de la journée.
« L’engagement que nous portons s’inscrit dans la lignée des avancées positives de la recherche contre le cancer. Pour aller dans ce sens, nous avons donc décidé de faire débuter la journée par une conférence, qui s’ouvrira avec une danse d’étudiants colombiens de MBS qui avaient déjà apporté beaucoup de bonne humeur lors de l’International Day en novembre dernier à l’école ! » explique Cécile. « Ensuite, M. Jean Bernard Dubois, président du comité 34 de la ligue contre le cancer, M. Richard Pages, secrétaire général, et Mme Durand, responsable prévention, interviendront pour parler des avancées de la recherche en cancérologie. L’après-midi, nous continuerons la sensibilisation avec la mise en place d’ateliers sur différents thèmes : le tabac, les dangers du soleil, et bien manger/bien bouger. Nous avons invité tout le monde à nous rejoindre pour prendre part aux échanges et mieux connaître les facteurs principaux de risques de cancer. Le but bien sûr n’est pas de juger ou de réprimander, mais d’informer et conseiller pour que chacun connaisse réellement les risques, ce qui n’est pas toujours le cas, loin de là ! »
Durant cette journée, seront aussi exposées toutes les photos qui leur ont permis notamment de réaliser le calendrier « Ligue contre le cancer ». « Ces photos ont été prises au centre-ville de Montpellier avec des personnes rencontrées par hasard et qui ont accepté de poser et nous ont donné leur droit à l’image pour cette cause. C’était une expérience fantastique ! Tous ont joué le jeu devant l’objectif lorsque nous leur avons expliqué les raisons du shooting. Mais comme nous avons dû sélectionner seulement 12 photos pour le calendrier, notre projet est de pouvoir présenter les autres sous forme de petite exposition sur les trois étages de l’école. Exposer ces photos de gens souriants qui s’amusent, c’est aussi une façon de créer cette atmosphère conviviale et positive qui nous tient à cœur dans notre communication et de montrer encore une fois, que nous sommes tous concernés. »
Ce lundi 9 octobre, le Prix Nobel d’économie 2017 a été attribué à l’Américain Richard H. Thaler, Professeur à l’université de Chicago, pour ses travaux sur les mécanismes psychologiques et sociaux impliqués dans la prise de décision des consommateurs ou des investisseurs. Des travaux dans lesquels il a étudié comment certaines caractéristiques humaines et préférences sociales constituent des limites à la rationalité incarnée dans le concept d’homo economicus. Professeure à Montpellier Business School, le Dr. Laurie Balbo donne depuis plusieurs années le cours “Comportement et psychologie du consommateur” et nous livre un éclairage sur cette actualité économique “encore chaude”.

Sur quoi ont porté les travaux du Prix Nobel d’économie 2017 ?
Richard H. Thaler a notamment théorisé le concept de « comptabilité mentale » qui explique la tendance des individus a séparer leur argent dans des comptes mentaux distincts en se basant sur une variété de critères subjectifs, comme la source de l’argent ou sa destination. Ses travaux montrent que les individus attribuent différentes fonctions à chaque compte mental, en se concentrant sur les impacts individuelles de chaque décision plutôt que sur l’effet global.
Auriez-vous un exemple concret pour illustrer ce concept de comptabilité mentale ?
Oui bien sûr. Vous allez acheter une place de spectacle à 20€ et pendant que vous êtes dans la file d’attente, l’un des deux évènements suivants se produit: 1) Vous avez perdu les 20€ que vous aviez dans votre poche ou 2) Vous achetez la place mais vous la perdez avant d’être entré dans la salle de
spectacles. Dans les deux cas et en supposant que vous avez encore suffisamment d’argent, achèteriez-vous une autre place de spectacle ?
Si vous agissez de manière logique, votre réponse dans les deux scénarios devrait être la même. Le dilemme est de savoir si vous dépensez 20€ de plus afin d’assister au spectacle. Cependant, en raison de l’existence de différents comptes mentaux, en règle générale, la décision n’est pas la même selon le scenario rencontré. Dans le premier scénario (perte de 20€), la plupart des individus ne considèrent pas les 20€ perdus comment faisant partie de leur compte mental « spectacles » car ils n’avaient pas encore été dépensés ou affectés à ce compte. Ils sont donc plus susceptibles d’acheter une autre place de spectacle à 20€. En revanche, dans le second scénario, l’argent a été dépensé et donc inscrit dans le compte mentale « spectacles ». Ils sont donc moins susceptibles de racheter une nouvelle place.
Richard H. Thaler est également connu pour ses travaux sur le Nudge, pouvez-vous nous expliquer ce que c’est ?
Oui, en effet, Richard H. Thaler est un des pères fondateurs de la théorie du Nudge (traduit par coup de pouce en français), théorie défendue dans un essai co-écrit en 2009 avec Cass R. Sunstein, Professeur de Droit à l’Université d’Harvard et traduit en 2010 en français sous le titre Nudge : la théorie douce pour inspirer la bonne décision (Vuibert). Dans cet ouvrage, les auteurs défendent une forme d’intervention « douce », autrement appelée « paternalisme libéral »: l’individu reste libre de ses choix mais il est incité à prendre un chemin plutôt qu’un autre en l’exposant à une « architecture de choix » savamment étudiée et développée. L’aéroport d’Amsterdam, aux Pays-Bas, a par exemple eu l’idée d’apposer des autocollants en forme de mouche au fond des urinoirs, afin d’inciter les hommes à « viser juste », et limiter les dépenses de nettoyage des toilettes. Force est de constater que les projections ont diminué de 80% !
Le Nudge part de l’idée que si les individus ne sont pas capables, en raison de «biais cognitifs», de prendre les meilleures décisions pour eux, il faut les y aider en guidant leur choix.
Enfin, comment diffusez-vous les travaux de Richard H. Thaler aux étudiants de MBS ?
Dans tous les cours enseignés à MBS, je m’efforce de transmettre aux étudiants des résultats de travaux de recherche soit lors des cours « théoriques », soit lors des projets sur lesquels les étudiants travaillent. Par exemple, dans les cours de PMGE M2 et MSc in Marketing intitulé « Consumer Behavior and Psychologie », les années précédentes, les étudiants ont participé au Nudge Challenge organisé par Nudge France, un défi « coup de pouce » pour encourager les comportements écoresponsables. En 2015, pour l’édition « Cop 21 » du challenge, une équipe de MBS avait remporté l’Award de la vidéo la plus likée sur Facebook ! En 2016, il s’agissait du thème « Paris 2024 » et un groupes d’étudiantes de MBS a fait partie des 16 finalistes du challenge qui ont pu se rendre à la capitale pour défendre leur idée lors d’un pitch ! Cette année, le calendrier du challenge ne nous a pas permis d’y participer mais tous mes cours abordent sous des angles différents la théorie du Nudge.
A seulement 20 ans, Romain sait déjà parfaitement où il va. Entré en 1ère année du programme Bachelor de Montpellier BS il y a 2 ans après un Bac ES au Lycée Champollion de Lattes (34), il a eu l’idée de créer Zadya, une start-up proposant des applications multifonctions à tarif attractif. Il nous raconte la genèse de ce projet qui commence à faire des adeptes parmi les restaurateurs montpelliérains.
« J’ai toujours été intéressé par l’informatique en général », commence Romain. « L’an dernier, j’étais en stage de fin d’année en République Dominicaine et j’ai créé une appli touristique qui regroupait tout ce qui se faisait dans le village. On a eu 500 téléchargements alors que c’était un petit village avec peu de smartphones. Du coup, à mon retour, je me suis dit : je me lance ! »
« C’était en août dernier, avant d’entrer en BL2. J’ai essayé de m’organiser en prenant le statut d’autoentrepreneur mais j’ai rapidement rencontré des difficultés et commis quelques erreurs. Du coup, j’ai fait appel à mon école en entrant dans le programme Entrepreneur J de Montpellier BS. On m’a attribué un coach, Arthur Philbé, qui est président de Weblib, une entreprise spécialiste du digital. J’ai eu des rendez-vous avec lui qui m’ont permis de cadrer les choses. Je le remercie grandement car il a su m’expliquer que je devais repartir de 0 afin de tout repenser (charte graphique, logo, nom, cible…) ».
Après des mois de travail, Romain finit par lancer sa start-up baptisée Zadya. « C’est un nom pas trop dur à retenir et plutôt sympa », explique-t-il. « J’ai choisi de cibler les restaurants. L’idée, c’est que chaque restaurant puisse avoir sa propre application avec son menu, sa présentation, sa géolocalisation ou encore son agenda d’événements qu’il peut actualiser très facilement. Le restaurateur peut par exemple communiquer en quelques secondes son plat du jour à ses clients via une notification push qu’ils vont recevoir sur leur smartphone. Il peut aussi mettre en place des programmes de fidélité numériques, gagner du temps grâce aux réservations en ligne ou encore générer automatiquement des fichiers clients ».
« L’idée, c’est de proposer un service pratique, facile d’utilisation et ultra abordable financièrement. Au lieu de vendre une appli qui va coûter plusieurs milliers d’euros en passant par une agence de développement, je leur propose un abonnement qui comprend le développement de l’application, la mise en ligne, la maintenance technique, les mises à jour etc. En trois semaines de prospection, j’ai déjà comme client le restaurant les 3 Grâces à Montpellier et il y en a beaucoup d’autres intéressés. Pour 100 euros le premier mois puis 50 euros / mois ensuite, ils louent un service qui comprend bien sûr l’application entièrement personnalisée », précise Romain.
« En plus, l’appli est disponible en versions iOS, Android et HTML5, ce qui permet de la lire depuis n’importe quel navigateur internet sans forcément la télécharger. Cela répond donc à la problématique de faire un site en version mobile ou d’avoir une application. Moi, j’offre les 2 en même temps ! »
Voilà qui est prometteur ! On souhaite le meilleur à Romain dans son projet et si vous souhaitez en savoir plus, rendez-vous ici : http://www.zadya.fr/
Âgée de 22 ans, Laura entame cette année la dernière ligne droite au sein du programme Grande Ecole de MBS. Entre son implication associative et son alternance chez Air France, pas le temps pour elle de s’ennuyer ! Cette personnalité dynamique aime cumuler les activités. Pour son Master 2, elle a donc ajouté une corde à son arc en devenant première ambassadrice des carrières européennes pour MBS, un rôle qui l’amène à faire la lumière sur les opportunités professionnelles de l’UE encore trop mal connues des étudiants.
« J’ai choisi Montpellier Business School pour son cursus en alternance. Avant de me lancer dans cette aventure professionnelle, j’ai décidé de consacrer ma première année à l’association World’Co en tant que présidente. C’était mon aventure internationale, j’ai beaucoup appris au contact de ces étudiants étrangers, tant humainement que culturellement. J’avais envie de continuer dans ce sens en m’impliquant dans de nouveaux projets pendant mon master en alternance » explique Laura.
L’aventure associative étant terminée, cela ne l’empêche pas de multiplier les challenges et de saisir de belles occasions. Depuis la rentrée, Laura poursuit sa volonté de prendre part à des missions internationales en devenant la première Ambassadrice MBS des carrières européennes pour l’EPSO, organisme en charge du recrutement des fonctionnaires européens. « Mon objectif cette année est de faire découvrir les carrières européennes aux étudiants de l’école, et toutes les opportunités qui s’offrent à eux dans une institution ou une agence, à Bruxelles, au Luxembourg, à Strasbourg et dans les capitales européennes. L’UE recherche tous types de profils, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le droit, l’économie ou les langues étrangères sont très représentés, mais pas seulement. Il existe aussi des métiers dans la communication, l’audit, la finance, et même le web design par exemple » précise-t-elle. « Je suis donc disponible pour répondre aux questions de ceux qui seraient intéressés par ces recrutements. C’est une vraie chance pour nous car MBS fait partie des deux seules écoles de commerce françaises représentées dans ce projet. »
Pendant l’année, Laura va alors non seulement participer à plusieurs évènements à Bruxelles et à Paris dans le cadre de son nouvel engagement, mais elle proposera aussi des rendez-vous sur le campus tels que des conférences, workshops ou afterworks. Vous pourrez également la retrouver une fois par semaine sur la page Facebook « EU Careers – MBS » et une fois par mois sur la page Facebook de l’école pour en découvrir davantage sur le processus de recrutement de l’Union Européenne. Fière de pouvoir accompagner l’UE à son échelle et de représenter notre école, Laura rappelle la richesse d’une telle expérience. « Il n’y a aucun endroit au monde où l’on peut se vanter de travailler avec des collègues de 28 nationalités différentes. Selon moi, c’est un réel privilège. »
A 40 ans, Frédéric Sanz est diplômé de la toute première promotion du programme Bachelor de Montpellier BS, en 2001. Après douze années d’expérience professionnelle chez Dell, il a rejoint en 2014 un autre Grand Partenaire de Montpellier BS en acceptant un poste d’Account Manager chez Oracle à Malaga (Espagne). L’occasion pour Frédéric de témoigner sur cette vie espagnole placée sous le signe de l’épanouissement personnel et professionnel.
« J’avais fait mon stage de fin d’études chez Dell, à Montpellier », se souvient Frédéric Sanz 16 ans après l’obtention de son diplôme Bachelor à Montpellier BS. « Après 2 CDD, j’ai été recruté en CDI au poste de commercial pour la vente aux particuliers avant de passer sur la vente aux PME. Cela se passait très bien pour moi mais en 2014, j’ai choisi de tenter une autre aventure en rejoignant Oracle au siège social Europe de l’Ouest basé à Malaga, en Espagne. J’ai été recruté en tant qu’Account Manager pour le marché français ».
« Oracle est une société extrêmement formatrice », ajoute Frédéric. « A mon poste, nous gérons de 4 à 5 affaires par mois car c’est la qualité qui prime sur la quantité. L’entreprise a une forte considération pour ses clients et donc, elle essaye au maximum de comprendre les enjeux et les contraintes de chacun pour mieux cibler ses attentes. Du coup, nous sommes beaucoup plus « en mode » chef de projet que commercial pur. Chez Oracle, il n’y a pas de petite ou de grande affaire. La considération vis-à-vis du client est la même que ce soit pour une affaire à 50.000 euros ou pour une affaire à 300.000 euros ».
« Mais l’entreprise a aussi une forte considération pour ses collaborateurs », poursuit Frédéric. « Les dirigeants et managers font confiance et nous sommes tous très autonomes. Elle fait aussi confiance dans le sens où tous les moyens sont mis à disposition pour faciliter le travail de chacun. Avoir Oracle sur un CV, je peux vous dire que c’est très valorisant. Dès la fin de la période d’essai, on commence à être démarché par d’autres sociétés car Oracle est synonyme d’excellence école de vente. Du coup, c’est un vrai tremplin pour tous les employés ».
Durant ces 2 dernières années, Frédéric s’est occupé en grande partie de la transformation digitale des entreprises publiques françaises (conseils généraux, mairies, université, hôpitaux…) en étant à moitié au siège et à moitié en déplacement. « Pour nous et nos clients, cela concerne notamment la gestion électronique des documents, la dématérialisation des factures, des bons de commandes ou encore des fiches de paie. J’ai vraiment adoré cette expérience mais malheureusement, j’ai dû quitter Malaga et donc Oracle il y a quelques semaines pour des raisons personnelles. Je suis parti avec beaucoup de regrets car j’y apprenais des choses tous les jours ! »
« Du coup, je voudrais remercier mes 2 directeurs qui étaient Pierre-Alain Baetz et Jean-Noël Vilain. Merci pour leur confiance car c’est propre à eux et à la politique de la société de faire confiance et de faire évoluer les gens. C’est dans l’ADN d’Oracle et là-bas, tout le monde vous dira que c’est la marque de fabrique de l’entreprise », conclut Frédéric Sanz.
Aux dernières nouvelles, Frédéric a rejoint la société SMARS, une SSII à Montpellier qui est DELL partner direct. Alors nous ne pouvons que lui dire à bientôt sur le campus de Montpellier BS !
Les 22, 23 et 24 novembre prochains, MBS aura le plaisir d’organiser et accueillir la 1ère édition de l’ICEFM (International Conference on Energy, Finance an Macroeconomy). Mise en place par le Dr Muhammad Shahbaz, enseignant-chercheur à Montpellier Business School, cette conférence mettra l’accent sur l’interconnexion toujours plus élevée entre ces 3 domaines.
Fin novembre, des dizaines de chercheurs internationaux seront présents à MBS pour présenter et échanger à propos de la frontière liant les domaines de l’énergie, des finances et de la macroéconomie. Tel est le but de cette 1ère conférence internationale organisée à l’initiative du Dr Muhammad Shahbaz, enseignant-chercheur à Montpellier Business School depuis un an.
« Nous voulions élargir notre réseau de recherche donc nous avons pensé à la mise en place de cette conférence », avance ce spécialiste de l’énergie, de la finance, de la macroéconomie et de l’économie verte. « Je pense que le lien principal entre cette conférence et MBS sont la recherche constante de la qualité. MBS produit déjà des cadres et managers de valeur et je pense que cette conférence peut encore améliorer cette qualité grâce à de nouvelles idées en provenance du monde entier ».
Lui-même de nationalité pakistanaise, le Dr Muhammad Shahbaz a souhaité que cette 1ère ICEFM réunisse des intervenants de renommée internationale. Sont notamment attendus les professeurs Lutz Kilian, professeur d’économie à l’université du Michigan (USA), Adonis Yatchew, professeur d’économie à l’université de Toronto (Canada), Jonathan A. Batten, professeur de finance à la Monach University (Australie) et Sebastian Vollmer, professeur à la faculté des sciences économiques de Göttingen (Allemagne).
« Jusqu’à présent, les retours sont très bons au niveau des inscriptions et des soumissions des papiers de recherche. Nous espérons donc que cette conférence sera un grand succès », conclut le Dr Muhammad Shahbaz qui pourra bien sûr compter sur les infrastructures, le cadre et la motivation de tout MBS.
Le 24 février dernier, MBS accueillait plusieurs dizaines de candidats pour son deuxième concours d’admission au programme Bachelor in International Business Administration, reconnu par l’état, accrédité AACSB et enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles au niveau II, pour la rentrée prochaine. Parmi eux, deux étudiants en année de terminale S nous ont expliqués leur choix de poursuite d’études et nous ont confiés leurs ressentis à chaud après les épreuves d’admission !
Étudiants dans des lycées différents, Johanna et Gianni ne se connaissaient pas avant cette journée de concours. Et pourtant, tous deux sont en filière scientifique et espèrent intégrer le Bachelor de MBS pour répondre à leur souhait de faire carrière à l’international ! « Je suis né en Argentine et j’y ai passé 10 ans avant de venir en France. » confie Gianni. « J’ai la double nationalité et j’ai déjà beaucoup voyagé. Mais je ne compte pas m’arrêter là car je m’épanouis dans le partage des cultures et dans l’ouverture sur le monde. J’aimerais avoir la chance d’intégrer MBS car ici, beaucoup de nationalités sont représentées et c’est le type d’environnement qui me correspond tout à fait ! Puis passer une année académique à l’étranger sans frais supplémentaires, je ne dis pas non ! »
Johanna, elle aussi, se voit bien évoluer à l’étranger. « J’aime les mathématiques et la physique mais je ne me vois pas en faire mon métier », explique-t-elle. « En fait, j’aime encore plus le relationnel, et pouvoir pratiquer plusieurs langues. Du coup, mon projet est de m’orienter vers le commerce international qui réunit ces deux aspects et me permettrait de voyager et découvrir le monde. Je pense que le Bachelor de MBS est le cursus idéal pour moi car en plus de la triple accréditation internationale de l’école, il offre la possibilité de valider un double-diplôme et de faire un premier pas professionnel à l’étranger en réalisant un stage n’importe où dans le monde ! »
« La dimension internationale de l’école est vraiment capitale pour nous », confirme alors la mère de Johanna venue accompagner et soutenir sa fille en ce jour important. « Mais ce n’est pas tout. J’attends aussi un vrai suivi de l’école tout au long de son cursus. Les notes c’est une chose, mais être guidée et bien accompagnée c’est aussi très important. Nous allons vers l’inconnu mais Johanna se projette déjà car elle sent que grâce à cette école, elle sera bien encadrée pour s’épanouir. Après la Journée Portes Ouvertes à laquelle nous avions assistée et ce concours, nous voilà donc rassurées toutes les deux ! »
Adhérente depuis sa création en 2007, Montpellier Business School a reçu l’Association Française des Managers de la Diversité pour le séminaire stratégique de son conseil d’administration. A cette occasion, M. Mansour Zoberi, Président de l’AFMD, présente cette association qui promeut la diversité en entreprise en aidant les managers à la faire progresser grâce à des outils, des échanges et des groupes de travail. Une association dans laquelle MBS s’investit notamment par l’intermédiaire de sa Directrice des ressources humaines, de la diversité et de la RSE, Mme Caroline Cazi.
En organisant dans les locaux de Montpellier Business School un séminaire stratégique de son conseil d’administration, l’AFMD souhaitait prendre le temps de se poser certaines questions pour à la fois « regarder dans le rétro et regarder devant » dans le but de terminer la journée avec un plan d’action.
« Nous réunissons des professionnels qui doivent manager la diversité dans leurs entreprises respectives », explique M. Mansour Zoberi, le président de l’AFMD. « Parmi nos adhérents, nous avons des entreprises petites et grandes, des écoles ainsi que des structures publiques et parapubliques. Notre relation avec les grandes écoles est très importante car depuis notre création nous souhaitons confronter le point de vue des entreprises et le point de vue académique. Ce regard croisé a pour but de faire progresser toutes les parties prenantes. Parmi les grands thèmes récurrents, nous traitons le plus souvent du handicap, de l’égalité professionnelle et du management inter générationnel. Mais nous traitons aussi l’ensemble du spectre des critères de discrimination, soit 24 critères définis par la loi ».
En phase avec ses valeurs, MBS a adhéré à l’AFMD dès sa création en 2007. « Nous venions de signer la charte de la diversité en entreprise et nous souhaitions ouvrir nos perspectives au moment où nous formalisions notre mission qui est de former des managers forts de leur diversité », poursuit Mme Caroline Cazi, Directrice des Ressources Humaines, de la Diversité et de la RSE à MBS et 1ère vice-présidente de l’AFMD en charge des relations avec les établissements d’enseignement supérieur.
« L’AFMD est un lieu d’échange riche pour nos enseignants-chercheurs qui travaillent sur ces sujets. C’est également un lieu de ressources pour nos programmes qui recherchent des intervenants professionnels pour aborder des questions précises en lien avec la promotion de la diversité. Sur chaque sujet traité, l’AFMD associe un enseignant-chercheur et une entreprise pour qu’ils travaillent ensemble. A titre d’exemple concernant l’engagement de MBS, nous avons des enseignants-chercheurs qui suivent actuellement la commission sur le management inclusif afin de travailler ensuite sur les modalités de déploiement dans les enseignements de management de ces nouvelles approches. Au final, cela permet de valoriser la recherche, de la rendre opérationnelle, de donner aux entreprises une hauteur de vue sur les problématiques rencontrées et d’avoir des livrables de qualité ».
Pour en savoir plus sur l’AFMD : www.afmd.fr